Tag Archives: viol collectif

facebook-censure-viol

Deux hommes d’origine immigrée violent une jeune femme et postent le film sur Facebook

05/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)

C’est grâce à Facebook que l’affaire a été connue
En fin de semaine dernière, deux hommes d’origine immigrée partent à scooter accompagnés d’une jeune femme. Après l’avoir fait boire, et l’avoir droguée, ils la violent en filmant. La vidéo est ensuite mise en ligne sur Facebook et largement partagée tout au long du week-end, avec des remarques plus que déplacées. C’est comme ça que la police a été mise au courant de l’affaire.

Les deux auteurs des faits ont été placés en garde à vue
L’un des deux est connu des services de police. Il s’était même fait retirer un bracelet électronique récemment. Par ailleurs, le profil Facebook d’un des auteurs le montre assis dans son salon avec 19 billets de 50 € étalés sur la table entre les paquets de cigarettes et les nombreux téléphones portables.
Le non-consentement n’est pour l’instant pas officiellement admis.

Cette affaire n’a pas manqué de soulever une nouvelle fois une polémique vis-à-vis des conditions de censure du réseau social
En effet, malgré de nombreux signalements, la vidéo a mis plusieurs jours avant d’être retirée du réseau social. Certains contenus sont enlevés plus rapidement. On se rappelle récemment de la page des Bobards d’Or, censurée auprès du public français après la publication de la photo de l’intérieur du Bataclan.


clandestins_vintimille

Viol collectif au camp de clandestins de Vintimille

09/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Une jeune activiste appartenant à l’association « No Borders » (Sans Frontières), qui milite pour la liberté de mouvement et la fin des contrôles migratoires, aurait subi un viol collectif il y a un peu plus d’un mois, sur le célèbre camp de clandestins de Vintimille situé à la frontière franco italienne. Selon plusieurs journaux italiens, dont La Stampa et le Corriere della Serra, cette jeune femme d’environ 30 ans travaillait depuis peu sur ce camp lorsqu’elle est tombée dans un piège que lui auraient tendu des Soudanais, un soir de fête. Les cris de la jeune femme, violée près d’un bloc de douches situé dans une forêt en bordure du camp, furent étouffés par la musique du camp. Lorsqu’elle voulut dénoncer ce crime à ses collègues, ces derniers lui demandèrent de ne pas ébruiter l’affaire, au risque de mettre en péril l’association et de dégrader l’image des clandestins auprès des populations locales.


Viol collectif sur un bateau Viking : arrestation des Suédois Shakir Mohamed et Abdi Mohamed Ahmed

Viol collectif sur un bateau Viking : arrestation des Suédois Shakir Mohamed et Abdi Mohamed Ahmed

05/02/2015 – STOCKHOLM (NOVOpress)
Dans la nuit de samedi à dimanche, à bord du ferry Amorella, de la compagnie Viking, pendant la traversée entre Stockholm et Åbo, en Finlande, une femme de 45 ans a été violée par un gang de huit hommes d’une vingtaine d’années.

Tous les gros médias locaux ont annoncé dimanche après-midi que « huit Suédois » avaient été arrêtés après ce crime : six l’ont été par la police finlandaise, deux avaient déjà regagné Stockholm, où ils ont été mis en détention. « L’instruction aura lieu en Suède car tous les hommes sont suédois ».

Les témoins cités sur les réseaux sociaux parlent d’une bande de gens à la peau sombre, peut-être Somaliens.

Le rapport de la police suédoise qui a fuité lundi sur Internet et a été reproduit sur plusieurs blogues, livre en tout cas les noms des deux suspects interpellés à Stockholm : Bjar Mhamad Shakir, 27 ans, et Mohamed Ahmed Abdi, 24 ans.

Crédit photo : şi punctum, via Wikipédia, (cc).

Vu sur Facebook

Ils l’ont violée parce qu’elle était française, et que « les Français sont tous des fils de pute »

Publié le
Belgique : 5 viols collectifs par semaine en 2012

Belgique : 5 viols collectifs par semaine en 2012

31/05/2013 – 18h00
BRUXELLES (via le site de Lionel Baland) –
En 2012, 232 femmes ont été victimes de viols collectifs. Cela fait 5 faits en moyenne par semaine. C’est ce qui ressort d’une réponse à une question parlementaire posée par le Député du Vlaams Belang Peter Logghe. Les experts font remarquer que le chiffre réel doit être plus élevé puisqu’une partie des victimes n’a pas le courage de se rendre au sein de bureaux de police pour porter plainte. De plus, entre 2009 et 2011, 44 % des plaintes qui ont été introduites pour viol de groupe sont restées sans suite.

Lire la suite