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[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

Suite de la tribune libre de Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela. Première partie ici.

Indécence des politiques

Encore faudrait-il que nos gouvernants le veuillent. Et puis d’ailleurs, pour eux, après tout il semble que les choses aillent bien.

Écoutez Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, déclarant qu’à Marseille la sécurité s’est plutôt améliorée ces derniers temps.
Écoutez Bernard Brochand, maire de Cannes, nous dire que les caméras fonctionnent et que c’est le meilleur moyen d’assurer la sécurité des citoyens.
Écoutez Christian Estrosi, maire de Nice, renchérir en se félicitant que le braquage n’ait pas eu lieu dans sa ville… grâce à son superbe système de caméras bien sûr (et pour le coup il en installe 144 supplémentaires tiens !). Oubliant simplement que l’an passé les braquages de bijouterie se sont succédés à un rythme effréné (huit en un trimestre), et qu’un joaillier niçois a échappé miraculeusement à la mort, recevant aussi une balle en pleine tête. Et ce n’est pas d’ailleurs la vidéosurveillance qui aura permis d’arrêter ses agresseurs (issus des « quartiers sensibles » des Moulins et de l’Ariane), mais une longue enquête de sept mois à travers investigations, recoupements et écoutes téléphoniques. Christian Estrosi fanfaronne alors que ce bijoutier avait reçu cette balle dans la tête un an quasiment jour pour jour avant le meurtre de Thierry Unik à Cannes, le 25 novembre 2010.

L’échec des sarkozistes

Ce ne sont pas les déclarations d’autosatisfaction et le recours à la méthode Coué qui suffiront à masquer la réalité que tous les Français constatent, et que les statistiques que je vous livrais plus haut viennent chiffrer. Cette réalité c’est l’explosion de l’insécurité et en particulier des violences. Dans un sondage Ifop réalisé pour Europe 1 et Paris-Match, 56% des sondés déclarent se sentir en sécurité nulle part, 16% de plus qu’en 2006 !

Une grande partie des électeurs de Sarkozy attendaient de lui qu’il « nettoie au Karcher » et les débarrasse de « cette bande de racailles ». Il n’a pas encore sorti son pistolet à eau… Et pour ce qui est des bandes de racailles, elles ont plus que prospérer et contrôlent désormais des pans entiers du territoire, certainement davantage encore que lors du début de ce mandat. On retiendra que c’est sous Sarkozy – ministre de l’Intérieur puis président de la République – que l’on aura accepté que des policiers se fassent tirer dessus sans riposter.

Des policiers privés de moyens. A qui l’on demande d’économiser l’essence et les munitions, dont on ne remplace pas forcément les véhicules, qui ne peuvent plus enquêter quand ils ont utilisé le budget défini pour l’année (les écoutes, les relevés téléphoniques, les empreintes ADN coûtent cher…), qui finissent par acheter eux-mêmes une partie de leur équipement.

Des policiers dont on réduit les effectifs. Qui s’est imaginé en votant pour Nicolas Sarkozy en 2007 qu’il allait réduire les effectifs des forces de sécurité dans ce pays ? Oui, bien entendu, le poids de la fonction publique est trop important en France. Mais est-on vraiment certain que c’est dans la Police ou la Gendarmerie qu’il faille supprimer des postes ?!

Des policiers qu’on a lâchés, dégoûtés… castrés. Qu’on vient féliciter sur leur lit d’hôpital, leurs jambes meurtries par les plombs d’une chevrotine tirée depuis la fenêtre d’une tour de Villiers-le-Bel, pour ne pas avoir utilisé leur arme et répliqué.

Des policiers à qui nos politiques, finalement, demandent d’être aussi inefficaces et aussi lâches qu’eux. Car ils ne veulent surtout pas, surtout pas, assumer ce que représenterait le véritable rétablissement de l’ordre dans ce pays. C’est pourtant bien ce que l’immense majorité du peuple attend d’eux…

La sécurité, premier devoir de l’État

Et c’est bien normal, car assurer la sécurité des citoyens est bien le premier devoir de l’État, et l’un de ses principaux éléments constitutifs. C’est d’ailleurs bien sur ce principe que se fonde le plus souvent l’autorité politique. Si les paysans de notre moyen-âge acceptaient peu ou prou le servage, c’est que le cas échéant c’était bien le seigneur et ses chevaliers qui allaient sur un champ de batailler crever l’épée à la main.

Max Weber définit l’État comme l’institution exerçant « le monopole de la contrainte physique légitime sur un territoire donné ». Le citoyen, les citoyens, confient à l’Etat le droit d’exercer la force, y compris à leur encontre s’ils enfreignent les règles dont ils se sont dotés ensemble à travers les lois. Ils acceptent cette contrainte car ils attendent aussi en retour que l’Etat les protège…

C’est aussi pour cette raison que l’on consent à l’impôt, en premier lieu. Les commerçants, premières cibles actuellement de ces braquages à la violence irrationnelle, en paient d’ailleurs beaucoup.
On pourrait bien imaginer de leur part une grève de l’impôt (ça n’arrangerait pas notre fameux triple A mais bon…) qui pourrait constituer un mode d’action collective non-violent et civique, une sorte de poujadisme revisité. L’Etat ne remplissant plus son rôle premier à l’encontre des citoyens, et notamment des commerçants, pourquoi devrait-on continuer à passer à la caisse ? D’autant, de surcroît, que ce même Etat empêche les citoyens de palier par eux-mêmes à ses manquements et tout au contraire fait ressentir sur ceux-ci toute son autorité. Celle-là même qu’il n’exerce plus sur les criminels…

Défendre sa vie est un droit

Car dans le cas du bijoutier Gilbert Lori, comme avec le paisible retraité René Galinier pour lequel les identitaires avaient mené une intense mobilisation, nous assistons à une totale inversion de la justice la plus élémentaire : ce sont ceux qui se sont défendus face à des braqueurs ou des cambrioleurs qui se retrouvent trainés devant les tribunaux, parfois même jetés en prison. Ce sont pourtant les criminels qui ont choisi de créer cette situation, pas ceux qui subissent leurs méfaits !
Finalement, en suivant cette logique, braqueur deviendrait un métier moins risqué que bijoutier.

On le sent bien, ça ne peut plus durer. La notion de défense légitime (des personnes, des familles, des foyers) doit être revue, sans doute élargie. C’est bien même vers la notion d’autodéfense qu’il faut aujourd’hui avancer. Dans une intervention prononcée à Béziers lors de la grande manifestation de soutien à « Papy Galinier », j’avais fait du triptyque autonomie-autogestion-autodéfense la clef pour reprendre notre destin en main, prônant la réorganisation de notre société sur des bases communautaires, solidaires et populaires. L’abandon de notre peuple par ses autorités politiques officielles est patent, on peut toujours en appeler avec nostalgie (et la petite pointe de jacobinisme que cela sous-entend forcément) à la sainte intervention de l’État. Sauf à arriver à en prendre la tête, cela risque de rester un vœu pieu.

Alors en attendant, il va bien falloir songer à se défendre (et il ne s’agit plus ici d’une métaphore, mais bien de défendre sa vie et celle de ses proches) et donc en premier lieu à se battre pour que le régime législatif ne soit pas trop défavorable à ceux qui ne veulent pas être des victimes. Cela passe par la sanctuarisation du domicile et du local commercial, la présomption de légitime-défense devant y être appliquée. Cela passe aussi forcément par une remise en perspective des lois sur la détention d’armes, pour que les citoyens honnêtes ne soient pas désarmés face aux bandes criminelles. Ces deux mesures simples, répondant à la réalité que nous devons affronter, faisaient partie du projet présidentiel défendu par les identitaires.

Puisque ces salopards ne craignent plus la justice (et souvent à juste titre), ils doivent savoir qu’en choisissant de pénétrer dans la maison d’une famille pour les voler ou les agresser, qu’en braquant un commerçant dans sa boutique, ils peuvent avoir à risquer leur peau.

Ce sont les criminels qui doivent payer le prix de leurs actes, pas Gilbert et Thierry.

Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela
Auteur d’Éléments pour une contre-culture identitaire (IDées, 2011)

* Littéralement « Craignez le gouvernement qui craint vos armes », l’idée étant qu’un gouvernement qui défend les intérêts légitimes de ses citoyens n’a rien à craindre du fait qu’ils possèdent des armes.
** Archives de Novopress : « Autonomie, autogestion, autodéfense ! » réclame Philippe Vardon à Béziers (21/01/2010)
Crédit photo : branox via SXC (cc)

[Tribune libre de Philippe Vardon] Gilbert et Thierry (1/2)

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (1/2)

C’est l’histoire de deux bijoutiers. Et de deux familles qui vivent un drame.

Philippe Vardon : Christian Estrosi sur RTL, le grand n’importe quoi !

Philippe Vardon, président de Nissa Rebela (les identitaires niçois)

Dans la périphérie de Lyon, à Bron, Gilbert Lori est mis en examen pour violence avec arme et risque de passer les premiers mois de sa retraite (qu’il prendra le 31 décembre prochain) en prison. Le 15 octobre, il a été victime d’un braquage par deux hommes armés et a riposté au tir de l’un de ses deux agresseurs, le blessant. Déjà, le jour même, il avait passé les 36 heures suivant son agression en garde à vue. En plus des poursuites engagées contre lui, Gilbert Lori et son épouse subissent des menaces. Les « amis » de ses braqueurs viennent cracher sur sa vitrine, le traitant de « bâtard raciste » et « d’enculé de Français ». Si les médias se sont bien gardés de révéler l’origine ou simplement les prénoms des deux braqueurs, on peut considérer ces insultes comme un indice…

A Cannes (plus précisément dans le quartier de Cannes-la-Bocca, bien plus populaire que la Croisette), Thierry Unik lui n’a pas pu riposter, et ne sera donc pas poursuivi par la justice. Les deux ordures ayant braqué sa bijouterie l’ont abattu d’une balle de kalachnikov en pleine tête, le samedi 26 novembre à 18 heures. Âgé de 42 ans, il avait ouvert ce commerce avec son frère jumeau et sa belle-sœur. Jeudi, près de 4 000 personnes ont marché pour honorer sa mémoire. Le journal Nice Matin signalait « la présence discrète du maire de Cannes Bernard Brochand ». Oh oui messieurs les politiques, faîtes vous discrets, très discrets. Car vous êtes les responsables, vous qui avez abandonné votre peuple aux prédateurs.

Mort ou en prison ?

Finalement on peut se demander si ce ne sont pas les deux possibilités offertes par notre société aux victimes de ces braquages de plus en plus violents. Se défendre, c’est passé du statut de victime à celui d’accusé ; ne pas se défendre c’est risquer de passer du statut de vivant à celui de mort.

Les braquages de bijouterie ont augmenté de 33%. Des explications « techniques » peuvent être avancées : la crise bien sûr (sauf qu’il n’est pas certain que les braqueurs en question soient des victimes des délocalisations dans l’industrie…), l’augmentation du coût de l’or et la multiplication des petits comptoirs permettant son rachat, la performance accrue des systèmes de sécurité et d’alarme en particulier qui entrainent vers des actes plus directs et plus violents. Le « car-jacking » qui remplace le vol de voiture simple, le saucissonnage qui prend le relai du cambriolage, le braquage de commerces plutôt que l’attaque de banque, en attendant la prochaine étape (nous y viendrons, Fofana et ses potes nous en ont donné un avant-goût avec le meurtre d’Ilan Halimi) que sera sans aucun doute la multiplication des enlèvements.

Dans une tirade délirante Luc Laventure, le patron de « la chaîne de la diversité » France Ô (que nous finançons tous via la taxe audiovisuelle) avait estimé que la France allait – ou devait, chez ces gens-là on est toujours dans la marche forcée – devenir « le Brésil de l’Europe ». Ah mais oui Luc, on va en manger du paradis multiculturel. Et tu nous diras si tu trouves que ça fait carnaval de Rio quand tu seras ligoté dans le coffre d’un Porsche Cayenne avant d’être traîné dans une cave sordide par des petites frappes… Parce qu’un patron de télé, se diront-ils, ça doit pouvoir se monnayer cher niveau rançon !

Mais puisque nous en sommes à avancer des chiffres, livrons-en quelques autres : entre 2006 et 2009 les violences aux personnes ont augmenté de 19%, les violences gratuites de 50%, les violences commises par des mineurs de moins de 15 ans de 52%, les violences sur les forces de l’ordre de 35%…

Kalach contre flash-balls

Car il n’y a pas que les bijoutiers qui soient victimes de ces fusils d’assaut. Manifestement, une livraison a été assurée dans la région ces derniers temps. Et à Marseille, en l’espace de deux jours, les policiers ont à deux reprises eu à faire face à des voyous armés de kalachnikovs. Un homme de la Brigade Anti-Criminalité est toujours entre la vie et la mort. Intervenant sur un cambriolage à Vitrolles, il s’est retrouvé avec son flash-ball devant un malfrat bien mieux équipé… Il y a toujours des bonnes âmes pour nous expliquer qu’il faudrait enlever les fusils à pompe aux unités de la BAC, car l’arme serait trop agressive ? Et puis on enverra peut-être l’anthropologue Didier Fassin, auteur récent d’une enquête profonde et pas du tout convenue nous expliquant à quel point les policiers sont d’affreux racistes cultivant des proximités avec « des groupes d’extrême-droite », parler à la famille de ce policier de 37 ans (presque) mort ? Juste parce qu’on envoie ces gars au carton contre des braqueurs équipés d’armes de guerre et survoltés à la cocaïne avec des armes « non-létales », affrontant du calibre 7,62 militaire avec des balles en caoutchouc.

Notez que si on envisage de priver les BAC de leurs fusils à pompe (qui ne sont pas utiles que dans une fusillade mais aussi pour ouvrir des portes, etc.), avec la population le problème est déjà réglé depuis longtemps. D’ailleurs, le jour où les Boccassiens rendaient un dernier hommage au bijoutier abattu une nouvelle disposition législative entrait en vigueur, obligeant la déclaration en préfecture des fusils de calibre 12 (le calibre classique des armes de chasse, que l’on ne pouvait déjà acheter qu’en vertu d’un permis de chasse ou d’une licence de tir sportif) à canon lisse, dernières armes y échappant. Dormez tranquilles braves citoyens, l’Etat veille sur tout… et pourra venir chez vous saisir vos armes quand il le jugera utile. « Fear the government that fears your guns »* dit-on aux Etats-Unis.

Tuez, vous êtes filmés

En tous cas, si les « honnêtes citoyens » ont aujourd’hui les plus grandes difficultés pour posséder une arme à feu, c’est loin d’être le cas des truands manifestement. Bien au contraire, les nombreuses fusillades des derniers mois semblent témoigner d’une recrudescence des armes parmi la racaille, et notamment d’armes de guerre. Il est certain que dans un pays qui n’arrive pas à empêcher l’entrée de dizaines de milliers de clandestins, on se demande bien ce qui pourrait empêcher ces armes d’arriver sur le territoire national…
Ainsi, bien équipés, les voyous peuvent donc s’adonner à des séances de ball-traps entre eux (dans le cadre de règlements de compte généralement liés au trafic de drogues qui est désormais au centre de quasiment toutes les activités criminelles), lors de braquages de plus en plus absurdes et violents, ou face aux forces de l’ordre. Et ils tuent de plus en plus souvent. Ce ne sont pas les caméras dont sont si friands les maires UMP qui vont les en empêcher.

Entendons-nous bien – malgré tout le mal que je peux en penser sur le plan philosophique, car nous ne répéterons jamais que nous n’avons aucune sympathie particulière pour les logiques sécuritaires mais nous sommes confrontés à une réalité qui n’a malheureusement rien d’idéal – la vidéosurveillance peut être une aide pour les enquêteurs et permettre (parfois, car on est souvent surpris de se rendre compte que la définition ne permet pas forcément d’identifier une plaque de voiture, etc.) d’appréhender certains malfaiteurs. Mais elle n’est pas et ne sera jamais une vidéoPROTECTION, expression d’une bêtise effarante mise en avant par Christian Estrosi. Non, les caméras ne protègent pas, car elles n’empêchent pas (ou peu) la commission des actes.

Cette logique correspond en la croyance que la technique peut forcément, toujours, apporter des réponses. Après tout on a bien remplacé les ouvriers par des machines, on devrait pouvoir remplacer les policiers par des caméras…

La technologie (que l’on parle de vidéosurveillance, de balises GPS planquées dans des bijoux, ou de toute autre bonne idée) n’empêchera pas une petite racaille les narines remplies de drogue d’abattre un commerçant. Des effectifs de police renforcés, patrouillant à pied dans les zones à risques, voilà de quoi apporter une solution – ou tout au moins une vraie dissuasion – en amont. Pas après le drame.

Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela
Auteur d’Éléments pour une contre-culture identitaire (IDées, 2011)

Photo en Une : Thenys via SXC (cc)

Une rentrée politique offensive pour l'ex-maire de Nice Jacques Peyrat

Une rentrée politique offensive pour l’ex-maire de Nice Jacques Peyrat

16/10/2011 – 11h30
NICE (NOVOpress) — Vendredi 14 octobre, l’ancien Sénateur-maire de Nice Jacques Peyrat a réuni ses amis et les adhérents de son parti local – l’Entente Républicaine, inspirée du Rassemblement Républicain de Jean puis Jacques Médecin – pour sa rentrée politique.

C’est devant une salle comble que Jacques Peyrat s’est livré à une intervention prenant comme base le fameux « Indignez-vous » de Stéphane Hessel, mais avec des indignations bien différentes évidemment. Portant dans un premier temps son regard sur l’actualité nationale et internationale (et n’hésitant pas à s’attaquer à des sujets tabous tels que la pression démographique des populations extra-européennes sur notre sol), Jacques Peyrat s’est bien sûr longuement attardé sur la situation de la ville de Nice dont il a été le premier magistrat de 1995 à 2008. Il n’a pas épargné le maire actuel, Christian Estrosi, revenant notamment sur son étrange proximité (révélée mardi par l’émission de France 2 Complément d’enquête) avec le porteur de mallettes Ziad Takieddine, lui-même mêlé à la dramatique affaire Karachi.

Une rentrée politique offensive pour l'ex-maire de Nice Jacques Peyrat

Une rentrée politique offensive pour l'ex-maire de Nice Jacques Peyrat. Photo : DR Nissa Rebela

Jacques Peyrat a confirmé sa volonté de repartir à la bataille dans le canton de Nice 14, si la décision du tribunal administratif venait à être confirmée et donc l’élection de mars dernier annulée (un candidat avait inscrit Front National sur ses bulletins alors que le FN soutenait Jacques Peyrat !), mais il a aussi évoqué la possibilité d’une candidature aux législatives face à Eric Ciotti – ancien bras droit de Christian Estrosi et président du Conseil général des Alpes-Maritimes – en juin prochain. Concernant les échéances présidentielles, Jacques Peyrat a déclaré ne vouloir donné aucune consigne de vote, notamment parce qu’au sein de l’Entente Républicaine se côtoient des personnes ne partageant pas les mêmes opinions sur le plan national, mais a clairement affirmé que pour sa part il soutiendrait et voterait pour Marine Le Pen.

Enfin, pour ce qui est apparu dans le discours de Jacques Peyrat comme l’objectif prioritaire, à savoir les élections municipales de 2014 (« seulement deux ans et demi » rappeler l’ancien maire à la tribune), Jacques Peyrat a rappelé sa volonté d’union et de rassemblement derrière une plateforme commune. Cette volonté de rassemblement semblait symboliser par la présence au tout premier rang d’Igor Kurek (secrétaire général du RPF gaulliste), de Frédéric Bocaletti (responsable régional du FN), et de Philippe Vardon (président des identitaires niçois de Nissa Rebela). Les journalistes de Canal + couvrant cette réunion ont notamment interrogé ce dernier à propos de cette configuration assez originale pouvant faire penser davantage à la vie politique italienne qu’aux scénarios habituels en France où le système électoral tend à privilégier les divisions partisanes.
Photo en une : Nice Matin du 15/10/2011

1571-2011: l'anniversaire de la victoire de Lépante célébré à Nice

1571-2011 : l’anniversaire de la victoire de Lépante célébré à Nice

09/10/2011 – 12h30
NICE (NOVOpress) — 440 ans après la victoire de l’Europe chrétienne coalisée face aux Ottomans lors de la bataille de Lépante, les identitaires niçois ont organisé deux rendez-vous célébrant cet événement ayant eu à l’époque un retentissement tel que le pape décida de faire du 7 octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire.

1571-2011: l'anniversaire de la victoire de Lépante célébré à NiceVendredi 7 octobre, ce sont 70 militants qui se sont rassemblés Place Sasserno, à l’angle des rues de Lépante et Provana de Leyni (du nom du héros niçois commandant la flotte envoyée par la maison de Savoie à la bataille de Lépante). Prenant la parole devant une banderole « Niçois souviens-toi : Lépante 1571 victoire de l’Europe chrétienne » Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire – en a appelé au dépassement des égoïsmes nationaux et à l’unité européenne, comme surent le faire les marins-soldats de Lépante. Symbole de cette solidarité européenne face aux défis actuels, des messages de soutien et d’amitié de la direction du mouvement España 2000 et du député européen de la Lega Nord Mario Borghezio ont été lus aux participants. Philippe Vardon concluait son intervention par un vibrant appel à l’offensive : « Face à l’islamisation, nous, fiers Niçois et Européens, sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante ! »

Conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées "1571 – Lépante"

Conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées "1571 – Lépante"

Le lendemain, c’est au foyer identitaire niçois Lou Bastioun qu’était organisée une conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées (le second après « Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire » paru le 1er septembre) « 1571 – Lépante« . Jean-David Cattin, Benoît Loeuillet et Philippe Vardon étaient présents pour évoquer la bataille et présenter le livre (dans lequel on peut aussi retrouver les signatures de Guillaume Luyt, Mario Borghezio et Frédéric Pichon) en avant-première. Celui-ci sera disponible sous peu dans tous les lieux alternatifs identitaires et sur le net.

Signalons qu’une équipe de l’émission Dimanche + (Canal +) a suivi les militants identitaires tout au long de cette fin de semaine chargée, ainsi que sur un tractage de marché le samedi matin. Les images devraient être diffusées dans un reportage en décembre.

Les Identitaires niçois commémorent la bataille de Lépante

Les Identitaires niçois commémorent la bataille de Lépante

06/10/2011 – 18h30
NICE (NOVOpress) –
Il y a 440 ans, au large de la Grèce, 200 navires de la flotte européenne coalisée – rassemblée à l’appel du pape Pie V – de la Sainte Ligue infligeaient une lourde défaite à 300 galères de la flotte ottomane au large de Lépante. Cette victoire aura un retentissement dans l’Europe entière, marquant un coup d’arrêt à l’expansionnisme musulman dont les Turcs ottomans étaient alors les fers de lance.

Nissa Rebela a décidé de commémorer cette victoire. Et comme le mouvement le rappelle dans un communiqué : « Trois décennies plus tard, la bataille de Lépante fait évidemment écho au siège de Nice, d’autant plus que c’est un Niçois – André Provana de Leyni – qui commandait les galères envoyées par la Savoie lors de ce véritable choc des civilisations. »

Deux événements auront lieu pour cette commémoration. Tout d’abord, vendredi 7 octobre, un rassemblement est organisé à 19h30 place Sasserno. Aux couleurs de Nice, dela Savoie et de l’Europe.

Le lendemain, samedi 8 octobre, aura lieu une conférence à Lou Bastioun, pour présenter le deuxième livre des éditions IDées, consacré justement à Lépante. Et ce en présence de plusieurs auteurs de ce livre : Jean-David Cattin, Mario Borghezio, Benoît Loeuillet et Philippe Vardon. A partir de 16h30.

Démondialisation : Philippe Vardon a participé à la réunion des partisans d'Arnaud Montebourg à Nice

Démondialisation : Philippe Vardon a participé à la réunion des partisans d’Arnaud Montebourg à Nice

05/09/2011 – 18h00
NICE (NOVOpress) – Ils étaient hier soir une quarantaine venus pour écouter David Nakache et ses amis présenter la candidature d’Arnaud Montebourg aux « primaires citoyennes » du PS, et évoquer plus précisément son projet de démondialisation. Parmi les participants, une dizaine de militants identitaires et Philippe Vardon (président de Nissa Rebela et membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire) dont la présence n’est pas passée inaperçue, puisqu’il a été interviewé dès son arrivée par les médias locaux, manifestement troublés par cette convergence étonnante à leurs yeux. Pourtant, dans son récent ouvrage « Eléments pour une contre-culture identitaire », Philippe Vardon a consacré une entrée à la démondialisation, et voici quelques jours seulement les Identitaires proposaient l’organisation d’Assises de la Démondialisation dépassant les clivages partisans.

Le projet n’est pas encore certain d’aboutir car, après des exposés techniques particulièrement intéressants, est venu le temps des questions et des crispations. Prenant la parole, Philippe Vardon a d’abord rappelé que le protectionnisme, défendu à la tribune par les cadres socialistes, ne pouvait aller de pair qu’avec une relocalisation de l’économie, c’est-à-dire des activités humaines. Et continuant sa démonstration, il les a appelés – et à travers eux Arnaud Montebourg – à être conséquents, prônant une « démondialisation intégrale », passant aussi par la relocalisation des êtres humains. Comment dénoncer les délocalisations (comme le rappelle justement un orateur, on en vient aujourd’hui à délocaliser à l’intérieur même de la Chine, des côtes aux terres, pour abaisser les coûts salariaux !) sans dénoncer cette véritable délocalisation à domicile qu’est l’immigration massive et incontrôlée ? C’est la question que Philippe Vardon a adressée, en citant Walden Bello, le Philippin créateur du concept de déglobalisation, devenu la démondialisation une fois francisé, qui estime lui-même qu’il est nécessaire de « fixer les populations dans leurs aires d’origine ».

Pour répondre, les socialistes n’ont pas, pour leur part, convoqué Walden Bello ou d’autres théoriciens de la démondialisation (Jacques Sapir étant effleuré, et Hervé Juvin même pas évoqué,) mais simplement Pavlov et son chien. La simple évocation du sujet de l’immigration a entraîné des cris d’horreur et des mimiques de dégoût, David Nakache répétant « Non, non et non » et rajoutant à qui voulait bien l’entendre (ou plutôt le croire, car nous sommes là dans le domaine de la pensée magique et non de l’analyse) que « l’immigration est une chance ». Philippe Vardon tentait d’instaurer un dialogue, regrettant la position strictement idéologique et dogmatique des intervenants, et se réclamant d’une analyse pure et simple des faits et d’une position pragmatique (« L’immigration massive fait-elle le bonheur des immigrés et des autochtones ? »). Quelques cris plus tard, il abandonnait…

Néanmoins à la fin de la réunion, plusieurs socialistes mélenchoniens ainsi que des écologistes décroissants venaient, en catimini, lui assurer partager sa vision, alors qu’il conversait devant la salle avec Richard Garcia, membre du CAP Économie de Marine Le Pen et proche de Jean-Richard Sulzer.

Le débat a presque eu lieu, le dialogue beaucoup moins. Il n’en reste que pour être crédible et parler enfin au peuple (si cela les intéresse réellement), les partisans d’Arnaud Montebourg vont encore devoir faire du chemin pour se départir de leurs vielles lunes.

D’autant qu’ils risquent, pour l’instant, la chasse aux sorcières, comme l’indique le mensuel Causeur, dans un article sur la mondialisation et ses ennemis : « Le plus drôle dans l’histoire, ce n’est pas tant les efforts parfois pathétiques des uns pour faire bonne figure dans le grand chapiteau de l’antiracisme mais plutôt les limites du raisonnement par amalgame. Un professionnel de la vigilance aura noté que les Identitaires mènent campagne tambour battant en faveur de la démondialisation, quitte à afficher leur soutien explicite à Arnaud Montebourg – qui s’en passerait bien. Pour développer la brèche ouverte par le député socialiste, ils ont même créé un Collectif pour la démondialisation intégrale assorti d’un site qui ressemble à s’y méprendre à une plate-forme de campagne montebourgeoise. »

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Le meeting d'Estrosi à Nice perturbé par les identitaires

Le meeting d’Estrosi à Nice perturbé par les identitaires [mis à jour : vidéo]

11/09/2011 – 19h40
NICE (NOVOpress) — Les Identitaires de Nissa Rebela ont réussi un joli coup aujourd’hui en s’invitant au meeting de l’UMP à Nice, organisé sous l’égide du maire de la ville, Christian Estrosi. Durant le discours de l’édile de la ville, plusieurs militants identitaires se sont invités parmi le public, criant le slogan et brandissant des pancartes « Estrosi complice – pas de mosquées à Nice ! ».

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Oumage a Segurana : 1543 – je n’oublie pas !

Oumage a Segurana : 1543 – je n’oublie pas !

05/09/11 – 20h50
NICE (NOVOpress) –
Hier soir, le traditionnel (c’était la 9ème édition) défilé aux flambeaux en hommage à Catherine Ségurane organisé par les identitaires niçois a rassemblé près de 200 participants. Catherine Ségurane est une figure tutélaire de la ville de Nice, le mouvement Nissa Rebela en a même fait son symbole. Le 15 août 1543, alors que Nice était assiégée par les Ottomans (alors alliés du roi de France), la modeste lavandière Ségurane aurait redonné courage aux défenseurs de la cité en assommant d’un coup de battoir à linge le porte-étendard turc.

Dans son discours Philippe Vardon-Raybaud a fait le lien entre le siège de 1543 et la Bataille de Lépante dont on fêtera cette année le 440ème anniversaire. Le Niçois André Provana de Leyni s’y étant illustré aux côté de Don Juan d’Autriche en commandant les navires de la maison de Savoie, Philippe Vardon-Raybaud a annoncé que des événements seraient organisés par les identitaires dans le cadre de cet anniversaire.

Le lien a aussi été fait avec l’actualité, qu’il s’agisse de la situation du quartier Notre-Dame (au sein duquel les identitaires ont récemment empêché que soit ouverte une mosquée de 250 m²) et de la rue de Suisse, ou encore de l’afflux continu d’immigrés clandestins via l’île de Lampedusa. Philippe Vardon-Raybaud a rappelé que Ségurane était avant tout le symbole du refus de toute domination étrangère en Pays Niçois, concluant son discours par ces mots : « Nous sommes un peuple d’insoumis – soyons-en fiers et dignes. Le message que Ségurane nous envoie, dressée sur ce rempart, est simple : retourner au combat, recommencer à croire… car aujourd’hui il est grand temps. Nous ne reculerons plus ! »

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Entretien avec Philippe Vardon, président de Nissa Rebela [audio]

29/08/2011 – 11h00
NICE (NOVOpress) — Quelques jours seulement après avoir réussi à empêcher qu’une seconde mosquée ne s’établisse dans le quartier de la rue de Suisse, à Nice, les Identitaires de Nissa Rebela entendent bien entamer leur rentrée politique sur des chapeaux de roue, en commençant par l’organisation du traditionnel hommage à Catherine Ségurane, héroïne de la cité niçoise.

Entretien avec Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, qui nous parle de la rentrée des Identitaires niçois et qui présente également son premier ouvrage intitulé « Éléments pour une contre culture Identitaire »

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Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise - 4 septembre

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise – 4 septembre

Pour la neuvième année consécutive, les jeunes Niçois fiers de leur héritage rendront hommage à l’héroïne nissarde Catarine Segurana en défilant aux flambeaux dans la ville.

En 1543, sur les remparts de Nice, Catherine Ségurane, une lavandière, assomma de son battoir à linge un porte-étendard de l’armée turque qui assiégeait la ville et ceci redonna force et ardeur aux combattants niçois. Ainsi, Nice a résisté à ceux qui depuis soixante-dix ans faisaient trembler l’Europe. Les Turcs se replièrent mais en emmenant en esclavage les populations dont ils avaient pu s’emparer.

Renseignements :
NISSA REBELA
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contact@nissarebela.com
09 50 10 45 40
NR – BP 13 – 06 301 Nice cedex 04
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Une photo et deux vidéos d’années précédentes.

Oumage a Segurana : défilé au flambeau de la jeunesse niçoise - 4 septembre

Nice : Victoire identitaire, il n’y aura pas une seconde mosquée dans le quartier de la rue de Suisse

Nice : Victoire identitaire, il n’y aura pas une seconde mosquée dans le quartier de la rue de Suisse

[box class= »info »] Nissa Rebela nous communique : [/box]

Le 6 juillet, lors d’une conférence de presse devant l’ensemble des médias locaux et en compagnie de Jacques Peyrat, les identitaires étaient les premiers à dénoncer le projet de rachat du restaurant La Petite Biche sur la place Saëtone par des réseaux islamiques proches des Frères Musulmans.

Nous demandions alors expressément l’intervention de la municipalité pour préempter ces locaux de 250 m², dont la transformation en mosquée aurait été un nouveau coup dur porté au quartier Notre-Dame, en passe de devenir un véritable quartier halal en plein cœur de notre cité. Préempter, et pour y faire des équipements d’intérêt général et certainement pas pour louer la salle aux musulmans comme la mairie souhaite le faire rue de Suisse !

Il aura fallu près de deux mois de lutte acharnée pour que la mairie (les premiers rendez-vous demandés par le propriétaire actuel du restaurant s’étant avérés sans résultats) se décide enfin à agir. Hier, la préemption définitive du restaurant La Petite Biche a été notifiée à son propriétaire par un courrier d’huissier. Un grand soulagement pour cet homme qui refusait de voir une affaire familiale devenir une grande mosquée, et pour tous les riverains qui ne supportent plus le triste sort de leur quartier. Les 250 m² du restaurant devraient être affectés à des services municipaux dans les mois qui viennent.

Nous avons révélé ces faits dans les médias ; il y a dix jours nous avons demandé à nos sympathisants et plus largement à tous les Niçois refusant l’islamisation de leur ville de faire pression sur la municipalité en téléphonant et écrivant (d’après des sources internes à la mairie, plusieurs centaines d’appels auraient été reçus en quelques jours à peine) ; et on peut aussi penser que l’action menée par quelques courageux rebelles ayant décidé de changer de manière symbolique le nom des rues d’Italie, d’Angleterre et de Suisse pour provoquer une réaction n’est pas pour rien dans l’évolution de la situation.

Sans conteste, il s’agit d’une victoire importante face à Christian Estrosi et sa politique de collaboration avec l’UOIF, d’une victoire importante face à l’islamisation de notre cité et la ghettoïsation de notre centre-ville. Une victoire identitaire, et plus que tout une victoire pour le peuple historique de Nice.

Mais, ici comme ailleurs, le combat n’est pas terminé. Nous devons désormais obtenir que les musulmans squattant depuis ONZE ans la mosquée de la rue de Suisse (sans bail, sans verser de loyers) soient expulsés conformément à la décision de justice ayant été rendue. Et ce bâtiment, à travers son achat déjà réalisé par la mairie, doit être mis au service de la rénovation de ce quartier et non de sa communautarisation.

En faisant cesser les prières de rue avec l’apéro porchetta-rosé en mars dernier, en imposant aujourd’hui à la mairie la préemption du restaurant place Saëtone, nous avons montré que nous pouvions peser sur les événements en nous battant. Aidez-nous, rejoignez-nous !

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NISSA REBELA
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Nissa Rebela : « Quartier halal », faisons entendre notre voix !

Nissa Rebela : « Quartier halal », faisons entendre notre voix !

[box class= »info »] Nissa Rebela nous communique : [/box]
Depuis ONZE ans la mosquée de la rue de Suisse (photo) est occupée illégalement, véritable squatt islamique en plein centre-ville, sans que la décision d’expulsion n’ait jamais été appliquée.

Depuis un mois, les musulmans occupent à nouveau la rue chaque vendredi pour leur prière. Nous avons désormais la démonstration qu’il s’agit bien d’un acte politico-religieux puisqu’ils avaient cessé (grâce à la pression que nous avions mis à travers l’apéro « porchetta-rosé » en mars dernier) et ont recommencé pour faire entendre leur mécontentement. Le manque de places dans la mosquée n’a pas grand-chose à voir avec tout ça…

Face à cela la mairie n’a rien trouvé d’autre à faire que de racheter le local de la rue de Suisse pour… le louer à nouveau aux musulmans ! Ce sera donc désormais avec nos impôts que la mosquée des musulmans du quartier Notre-Dame aura été achetée.

ÇA SUFFIT ! Il est grand temps de réclamer le retour au droit dans ce quartier.

Avec les identitaires exigez :

– L’expulsion immédiate – conformément à la décision de justice rendue – des musulmans squattant le local rue de Suisse.
– Que ce local, racheté par la mairie, accueille des activités pour TOUS les habitants du quartier et ne soit pas à nouveau loué à des associations islamiques.
– Que cessent les prières occupant la rue chaque vendredi, par la force s’il le faut, là encore conformément à la loi de ce pays.
– Que la mairie préempte immédiatement les locaux du restaurant La Petite Biche, place Saëtone, sur lesquels des acheteurs liés aux réseaux des Frères Musulmans lorgnent depuis des mois.

Vous pouvez et devez agir en faisant entendre votre voix auprès de la mairie et de l’adjoint au maire chargé des cultes Auguste Vérola, avec courtoisie mais fermeté, par téléphone et courriel :
– Mairie de Nice : 04 97 13 20 43
– auguste.verola@ville-nice.fr

Philippe Vardon et Christian Estrosi sur RTL

Philippe Vardon et Christian Estrosi sur RTL [audio]

Le journaliste de RTL est obligé d’admettre qu’à Nice « dans ce quartier, c’est vrai que les commerces tenus par des Occidentaux sont de plus en plus rares. Reste un boucher au bord de la retraite » et ce boucher précise que « Le soir il y a des rassemblements partout », « les clients déménagent »(autrement dit les « occidentaux » sont obligés de fuir leur propre sol).

Christian Estrosi considère les membres de Nissa Rebela comme des marginaux. Il est là juge et partie et ce n’est pas l’avis de l’historien des idées et politologue Stéphane François, qui dans l’émission “C dans l’air” de France 5 du 3 août dernier indique “Estrosi est carrément embêté avec” Nissa Rebela, “et Vardon est vraiment très fort de ce point de vue là”écouter sur Novopress ici).

Concernant les autres déclarations d’Estrosi puisque Vardon n’a pas pu répondre sur RTL, voici ce qu’il à répondu par écrit le jour même :

[box]Christian Estrosi a prétendu que Marine Le Pen avait accordé des investitures à des candidats de Nissa Rebela lors des dernières élections cantonales. C’est rigoureusement faux et tout le monde le sait très bien. Nous nous réservons le droit de déposer plainte en diffamation, et j’imagine qu’il en sera de même pour le Front National.

Christian Estrosi s’est défendu de vouloir organiser le 11 septembre un meeting contre Marine Le Pen. C’est pourtant exactement l’inverse qu’il avait déclaré en annonçant cette réunion, voulant en faire une démonstration de force pour se mesurer au FN.

Enfin, Christian Estrosi a prétendu que le conseiller municipal de La Colle-sur-Loup s’étant fait remarquer pour son imitation de l’accent maghrébin avait été suspendu de l’UMP « dans la minute » par ses soins. C’est une fois de plus totalement faux et tous les articles de presse depuis deux jours en attestent. Dans ce cas comme dans tant d’autre, Estrosi a fui ses responsabilités préférant refiler la patate chaude à Messieurs Luca et Condomitti.[/box]
[box class= »warning »]Photo : Christian Estrosi en Afrique ? Non à Nice, pour la fête du « Mieux Vivre Ensemble »[/box]

Philippe Vardon : Christian Estrosi sur RTL, le grand n’importe quoi !

Philippe Vardon : Christian Estrosi sur RTL, le grand n’importe quoi !

[box class= »warning »] Philippe Vardon (photo), président de Nissa Rebela nous communique : [/box]

J’ai écouté avec attention – et donc consternation – Christian Estrosi sur RTL ce matin.

Je ne reviendrai pas sur le tournant social de Christian Estrosi qui fait bien rire tout le monde à Nice, nous qui savons trop bien comment le roitelet et sa cour se préoccupent de la plèbe et comment ils se comportent au quotidien. Mais il y a bien d’autres choses à commenter.

Christian Estrosi a estimé que Nissa Rebela (j’avais été interviewé par la radio et une phrase de mon entretien a été diffusée) ne réunissait que «quelques marginaux»(1).

Quel mépris pour les Niçois et Niçoises qui ont défendu nos couleurs lors des différentes élections. Contrairement à beaucoup de personnes dans l’entourage de M. Estrosi, nous n’avons pas toujours vécu de la politique et nous sommes tous d’honnêtes et respectés travailleurs dans nos domaines respectifs. Certains ayant même connu une certaine réussite dans le monde de l’entreprise ce qui n’est pas – je crois – le cas de notre cher maire.

Quel mépris aussi pour les milliers de Niçois qui votent pour les candidats identitaires, et plus largement pour les dizaines de milliers de Niçois qui nous ont en sympathie et soutiennent notre action.

Nous ne sommes pas des marginaux M. Estrosi. Nous, nous sommes le peuple !

Christian Estrosi a aussi réclamé à l’antenne que les personnes ayant apposé quelques affichettes inoffensives sur des plaques de rue soient condamnés pour « incitation à la haine raciale ». Une haine dont on cherche toujours la trace tant sur le fond que sur la forme… On aimerait voir M. Estrosi aussi ferme avec les musulmans qui bloquent la rue de Suisse chaque vendredi, ou ceux qui font pression sur les commerçants du quartier vendant de l’alcool.

Christian Estrosi a prétendu que Marine Le Pen avait accordé des investitures à des candidats de Nissa Rebela lors des dernières élections cantonales. C’est rigoureusement faux et tout le monde le sait très bien. Nous nous réservons le droit de déposer plainte en diffamation, et j’imagine qu’il en sera de même pour le Front National.

Christian Estrosi s’est défendu de vouloir organiser le 11 septembre un meeting contre Marine Le Pen. C’est pourtant exactement l’inverse qu’il avait déclaré en annonçant cette réunion, voulant en faire une démonstration de force pour se mesurer au FN.

Enfin, Christian Estrosi a prétendu que le conseiller municipal de La Colle-sur-Loup s’étant fait remarquer pour son imitation de l’accent maghrébin avait été suspendu de l’UMP « dans la minute » par ses soins. C’est une fois de plus totalement faux et tous les articles de presse depuis deux jours en attestent. Dans ce cas comme dans tant d’autres, Estrosi a fui ses responsabilités préférant refiler la patate chaude à Messieurs Luca et Condomitti.

En réalité la grande chance de Christian Estrosi est de ne jamais avoir de véritable contradicteur en face de lui. Il faut dire qu’il se débrouille pour éviter toute réunion et tout débat où il pourrait se retrouver un tant soit peu mis en difficulté.

Qu’il continue de bien en profiter pour raconter n’importe quoi, car il se pourrait bien qu’en 2014 il voit « quelques marginaux » lui compliquer la vie !

Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

(1) Note de Novopress. Pour les « marginaux » voir ici l’avis de l’historien des idées et politologue. Stéphane François, dans l’émission « C dans l’air » de France 5 du 3 août 2011 : “Estrosi est carrément embêté avec” Nissa Rebela, “et Vardon est vraiment très fort de ce point de vue là”.

Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?

Nice : Rues du quartier Notre-Dame, nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?

[box class= »info »] Philippe Vardon, président de Nissa Rebela nous communique : [/box]

J’apprends dans la presse que le Parquet de Nice a décidé d’ouvrir une enquête pour « incitation à la haine raciale » concernant le changement de nom des rues effectué par des Niçois en colère. J’avoue ne pas encore avoir bien compris en quoi des feuilles de papier titrant « rue de la Lapidation », « rue de la Burqa » ou « rue des Frères Musulmans » apposées sur des panneaux peuvent constituer une quelconque incitation à la haine raciale, ou à quoi que ce soit d’autre d’ailleurs qu’une certaine prise de conscience face au devenir de ce quartier.

Je m’interroge, comme de nombreux Niçois (et Français, les médias nationaux venant désormais faire écho) dont on peut lire les réactions sur internet, sur l’instauration d’un délit de blasphème qui se cacherait sous le terme fourre-tout d’islamophobie et serait une véritable perversion des lois antiracistes.

Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?J’apprends aussi que les policiers « ont démonté des panneaux afin de les confier à la police scientifique qui va rechercher d’éventuelles empreintes » (Nice Matin). Nos policiers n’ont-ils rien de mieux à faire ? Cette histoire devient vraiment ridicule.

Cette démonstration de force de la part d’une mairie, d’une justice, d’un Etat qui se font constamment humiliés – notamment par les musulmans de la rue de Suisse qui squattent en toute impunité depuis ONZE ans leur mosquée, et qui occupent à nouveau la rue le vendredi pour leur prière – est pitoyable.

Encore une fois, si des citoyens se sentent obligés de provoquer pour susciter le débat c’est bien justement parce qu’aucun débat public n’a lieu. Cette municipalité est totalement enfermée dans un mutisme qui confine à l’autisme. Quand est-ce que Christian Estrosi a organisé une réunion avec les habitants du quartier Notre-Dame ? Quand a-t-il pris le temps de répondre à leurs légitimes interrogations ?

Si le maire de Nice est prêt à débattre autrement que par des insultes et des plaintes grotesques, je suis pour ma part à sa disposition et j’aurai énormément de choses à lui dire, tout comme de nombreux Niçois.

Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

Nice – « Quartier halal » : les rues ont changé de nom cette nuit

Nice – « Quartier halal » : les rues ont changé de nom cette nuit

[box class= »info »] Nissa Rebela nous communique : [/box]

Cette nuit la rue d’Angleterre, la rue de Suisse et la rue d’Italie sont devenues la rue de la Lapidation, la rue des Frères Musulmans et la rue de la Burqa. Des noms qui – après tout – semblent davantage correspondre aux projets de la mairie pour ce quartier. C’est en tous cas ce que semblent penser les Niçois ayant décidé ainsi de faire entendre leur colère.

Rappelons en effet qu’à ce jour la mairie n’est toujours pas intervenue pour régler le problème de la Place Saëtone où un restaurant de 250m² est sur le point d’être racheté pour y établir une nouvelle mosquée.

Rappelons aussi que si la municipalité a préempté les locaux de la rue de Suisse ce n’est pas pour y installer des équipements collectifs profitant à TOUS les habitants, mais bien pour que ceux-ci continuent d’accueillir une mosquée dans laquelle Christian Estrosi souhaite en plus que les radicaux islamiques de l’U.O.I.F. (réputés proches des Frères Musulmans) puissent prêcher !

Christian Estrosi mène une politique scandaleuse et participe à faire du quartier Notre-Dame un ghetto communautaire islamique. Le quartier compte déjà sept boucheries – dont plusieurs grossistes – halal, plusieurs librairies coraniques, une et peut-être bientôt deux mosquées, et on y a vu ouvrir, l’an dernier, le fameux fast-food Islaburger. Il est aussi devenu ces dernières semaines, avec l’arrivage massif d’immigrés venant de Tunisie ou de Libye, le carrefour de l’immigration clandestine dans notre ville.

Nous assistons au sacrifice d’un quartier en plein cœur de la ville et à l’abandon de ses habitants non-musulmans.

Nice – « Quartier halal » : les rues ont changé de nom cette nuit Voici à peine quelques jours dans certains quartiers de Londres (où la population musulmane est devenue majoritaire) des milliers d’autocollants (photo ci-contre) affirmant « Vous entrez dans une zone contrôlée par la charia – ici les règles islamiques sont appliquées » ont été apposés par les membres du mouvement Islam4UK.

Combien de temps faudra-t-il pour que de telles revendications voient le jour dans le quartier Notre-Dame ? Combien de temps faudra-t-il pour que la nouvelle population réclame vraiment le changement des noms des rues ?

Avec les identitaires, dîtes NON au QUARTIER HALAL !

Pour Nissa Rebela, les Niçois en assez d'être un simple enjeu dans la carrière parisienne d'Estrosi

Pour Nissa Rebela, les Niçois en ont assez d’être un simple enjeu dans la carrière parisienne d’Estrosi

29/07/2011 08h00
Nice (NOVOpress) –
Alors que les problèmes ne cessent de s’accumuler dans sa ville, le maire de Nice, Christian Estrosi, préfère jouer les chevaliers blancs de l’anti-Front national en organisant un réunion publique le 11 septembre prochain contre les journées d’été de Marine Le Pen qui se tiendront tenant à Nice cette période-là.

Pour Nissa Rebela, “Les Niçois en ont assez d’être un simple enjeu dans le plan de carrière parisien d’Estrosi, qui ne cherche ici qu’à faire une ridicule démonstration de force. Non pas face à Marine Le Pen, mais en réalité dans un enjeu interne à son parti. Christian Estrosi est dans un conflit ouvert avec Jean-François Copé et n’a pas manqué de rappeler ces derniers jours qu’il dirigeait la deuxième fédération UMP de France.”

De plus, “si le maire de Nice avait vraiment voulu jouer la confrontation, il pouvait profiter du passage de Marine Le Pen pour lui proposer un débat
qui aurait certainement intéressé de nombreux Niçois. Mais quand on songe qu’il fuit ne serait-ce que quand il nous croise sur un marché et que notre présence au Conseil municipal (voir encore la semaine dernière…) est toujours vécue avec angoisse, il y avait peu de chances qu’il se lance dans une telle aventure”
, précise Nissa Rebela.

D’autant que “les Niçois savent bien comment l’UMP remplit ses réunions. Quand on attribue des marchés, quand on subventionne des associations, et surtout quand on dirige les trois principales collectivités locales (ville de Nice, département, Communauté urbaine), on ne peine pas à trouver du monde pour occuper les chaises, fussent-ils des employés. Tout le monde ici sait bien que dans le cadre des meetings de l’UMP il ne faudrait pas parler d’invités, mais plutôt de ‘convoqués’”, indique Nissa Rebela.

Nissa Rebela voit quand même un motif à se “réjouir” de cette “gesticulation grotesque” de Christian Estrosi. En effet, “Estrosi ne pourra pas se rendre à New York pour les commémorations des attentats du 11 septembre 2001. Rappelons que son déplacement dans cette ville en janvier 2008 avait coûté 138 000 euros aux contribuables !”

Nice : nouvelle action choc des identitaires contre un projet de mosquée et d'école islamique

Nice : nouvelle action choc des identitaires contre un projet de mosquée et d’école islamique

15/07/2011 – 17h00
NICE (NOVOpress) – Comme à Pessac, Strasbourg ou Clermont-Ferrand il y a quelques mois, les identitaires ont réédité une formule choc pour « réveiller la population » à Nice cette fois-ci, en lançant un très matinal « appel du muezzin », destiné à sensibiliser les riverains quant à l’installation prochaine d’un nouveau lieu de culte musulman en plein Nice. Nous reproduisons ci-dessous le communiqué de presse de leur antenne locale Nissa Rebela.

[box] »Projet d’école islamique sur le bd Gambetta : les identitaires réveillent la population »[/box]

[Communiqué du 15 juillet 2011] – Après la grande mosquée de l’Ariane, après le projet de collège islamique de la Trinité, après les prières bloquant la rue de Suisse… c’est désormais dans le quartier Gambetta que l’islam a décidé de poursuivre son expansion.

Au 109 boulevard Gambetta (angle avenue Saint Joseph), un ancien entrepôt est désormais loué par l’association El Wajiz. Dans le bail que nous nous sommes procurés voici comment celle-ci présente les activités qui seront menées dans ce local : « Le preneur devra exercer dans les lieux l’activité de soutien scolaire, activités culturelles, pédagogiques et sportives, jeux de société, vente de boissons non alcoolisées et gâteaux, voyages de découverte et d’étude. Initiation à la langue Arabe littéraire et pratique du culte Musulman Sunnite, ainsi que toute activité complémentaire ou connexe. »

Derrière le gentil vernis associatif, on se rend bien compte que le projet auquel nous sommes confrontés est celui d’une école islamique, doublé d’une mosquée !
Depuis plusieurs semaines, des habitants du quartier se sont mobilisés, avec une pétition notamment, mais la Mairie n’est toujours pas intervenue.

Cette nuit, comme ils l’avaient déjà fait à la Trinité, ce sont les identitaires qui ont réveillé les habitants au bruit de la prière musulmane pour les sensibiliser. Mais si un frein n’est pas mis à l’islamisation de notre ville, ce seront bientôt des dizaines d’appels du muezzin que nous entendrons retentir dans Nice comme c’est déjà le cas dans plusieurs villes d’Europe. Alors mobilisez-vous  à nos côtés contre ce projet et… RÉVEILLEZ-VOUS !