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Découverte d'un village médiéval au Puy du Fou

Découverte d’un village médiéval au Puy du Fou

19/01/2015- LES EPESSES (NOVOpress)
La nouvelle peut paraître surprenante, mais des fouilles archéologiques réalisées sur le site du Puy du Fou, véritable réussite culturelle identitaire populaire, ont mis à jour un village médiéval datant du XV>small>ème>/small> siècle.

Comme nous le précise Le Figaro :

Notre confrère Ouest-France vient de publier une nouvelle sensationnelle. Une fouille archéologique préventive a exhumé les vestiges d’un village médiéval du XV>small>ème>/small> siècle.

Cette découverte ravit Laurent Albert, le directeur, qui voit là un symbole fort pour son parc d’attractions à vocation historique.

(…)

David Jouneau, l’archéologue chargé de la fouille préventive, a décrit sa découverte. L’un des vestiges serait une maison de paysans riches du XV>small>ème>/small> siècle. La bâtisse faisait 200m2/ au sol et avait un étage. Les restes d’un four à pain et d’un système d’évacuation de l’eau sont aussi encore visibles.

Cette trouvaille est une aubaine pour les créateurs du Puy du Fou. Toujours en quête d’authenticité, ils vont pouvoir peut-être proposer une nouvelle attraction: la visite d’un vrai bourg médiéval.

Crédit photo : Puy du Fou via Wikipédia (cc)

Maaloula, village-symbole du martyre des chrétiens en Syrie, renaît de ses cendres

Maaloula, village-symbole du martyre des chrétiens en Syrie, renaît de ses cendres

14/09/2014 – MAALOULA (NOVOPress)
Le village de Maaloula, symbole du martyre des chrétiens en Syrie, renaît de ses cendres. Un an après sa prise par les terroristes djihadistes et six mois après sa reconquête par l’armée syrienne et le Hezbollah, Maaloula dont l’une des singularités est d’avoir une partie de ses habitants parlant encore la langue du Christ (l’araméen) a célébré dans la nuit du 13 au 14 septembre, la fête de l’Exaltation de la Sainte-Croix en illuminant une croix sur l’une des collines surplombant le village. Le tout sous l’œil attentif des groupes d’auto-défense chrétiens.

Djihadistes : Exécution de chrétiens, enlèvements et destructions religieuses

Le 4 septembre 2013, après avoir attendu plusieurs mois sur les collines dominant le village, les djihadistes du front Al-Nosra prenaient d’assaut Maaloula. C’est un attentat-suicide (vidéo ci-dessous) perpétré par un combattant jordanien sur le poste de contrôle de l’armée syrienne à l’entrée du village qui va lancer les hostilités. De septembre 2013 à avril 2014, le village de Maaloula va être être le champ de bataille entre djihadistes et l’armée syrienne, avant la reconquête définitive par les troupes de Bachar el-Assad et du Hezbollah. Les monastères et églises vont connaître, durant les quelques mois de son occupation par les islamistes, une destruction des bâtiments et le vol des icônes, statues et peintures.

Du côté de la population, malgré la fuite d’une bonne partie d’entre elle, trois chrétiens vont être immédiatement tués par les djihadistes et six autres vont être kidnappés. A ce jour, leurs familles n’ont toujours aucune nouvelle de leur sort éventuel.

Par ailleurs, douze religieuses orthodoxes du monastère Sainte-Thècle seront enlevées par les djihadistes et détenues plusieurs mois avant d’être libérées grâce au paiement d’une rançon de 7 millions de dollar par le Qatar.

Mais ce que beaucoup de chrétiens vont vivre comme une trahison, c’est le fait que des habitants musulmans sunnites vivant en paix au milieu d’eux, vont accueillir les islamistes comme des libérateurs !

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Bientôt plus de camemberts à Camembert ?

Bientôt plus de camemberts à Camembert ?

05/06/2014 – CAMEMBERT (NOVOpress via le Bulletin de réfinforamtion)
Il n’y a pas que le patrimoine fiscal qui délocalise, le patrimoine gastronomique français disparaît de ses terres d’origine locale. En effet, le camembert pourrait bientôt ne plus faire partie du patrimoine du petit village de Camembert, dans l’Orne. Le dernier fabricant de ce fromage à pâte molle et croûte fleurie, né il y a plus de deux siècles et qui bénéficie d’une AOP (Appellation d’origine protégée), cherche un repreneur. Mais les candidats ne se bousculent pas au portillon de la fromagerie Durand. Cette affaire artisanale est pourtant rentable ; elle vend ses camemberts au prix moyen de 3,80 € l’unité et réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 600.000 € par an. Revers de la médaille, c’est un travail très contraignant, qui demande une présence sept jours sur sept à la ferme.

Crédit photo : Manuguf via Wikipédia (cc).

[Tribune libre] La France existe encore, elle s’est réfugiée au pays basque

[Tribune libre] La France existe encore, elle s’est réfugiée au pays basque

Bien sûr, il faut s’écarter bien vite des orgies stakhanovistes des « fêtes de Bayonne », ce disneyland de l’ivrognerie. Bien sûr, il faut oublier au plus tôt les visages ruisselant de sueur et d’alcool de ces filles de 15 ou 16 ans, jetées aux lions par des parents criminels n’ayant pas perçu l’abaissement du monde accompli depuis les ferias de leur propre adolescence, titubant en soutien-gorge dans des rues transformées en sentines breneuses et qui expliqueront demain à un procureur médusé qu’elles pensent avoir été violées mais ne se souviennent ni quand, ni comment, ni par qui. Bien sûr, il faut également ignorer les ridicules et schizophrènes samizdats « antifascistes » tapissant les murs de la ville et prétendant interdire celle-ci à tous les mal-pensants, les calicots « Antifaxista ! » pendouillant piteusement entre deux flaques d’urine ou de vomis…

Mais une fois extirpé de ce magma populacier et éructant tentant de s’oublier quelques heures avant de rejoindre la morosité climatisée d’existences sans passion, une fois empruntée la première route de campagne et une fois partagé le premier repas communautaire dans un microscopique village à la beauté sobre et altière accrochée au contreforts de la montagne, quel renouveau ! Quelle rédemption ! Quel émerveillement ! C’est tout un peuple et une histoire qui s’offrent à vous dans leur chaleureuse et digne virilité. Les mains puissantes des dynasties paysannes se posent sur vos épaules, les chants ancestraux s’élèvent et les danses s’organisent… A mille lieues des folklores artificiels et des reconstituions touristiques, une identité vivante et sereinement vécue étale sans fioritures sa fierté et sa joie. Des enfants de 8 ans, bérets sur la tête, échangent des commentaires experts sur la dernière corrida tandis que leurs parents s’activent autour des grilles rougeoyantes sur lesquelles cuisent en frémissant les steacks de thon aux effluves alléchantes. Des jeunes filles servent des verres aussi généreux que leurs formes girondes et distribuent des sourires aux vieillards qui leur répondent d’un amical clin d’œil. On ne cesse de parler basque que pour intégrer à la conversation « l’étranger » de Bordeaux ou de Paris que l’on brocarde affectueusement…

Occasion rare et précieuse d’apercevoir ailleurs que dans un film en noir et blanc un véritable peuple, de ressentir tout le sens et la beauté de ce mot si galvaudé. Ici, les visages des hommes, pièces de cuir tannées, constellées de ridules infiniment expressives et percées d’un regard fixe et incandescent, sont si différents des minois chichiteux et minaudant des faux dandys parisiens qu’on ne peut douter qu’il s’agisse de deux races aussi étrangères que celles des vivants et des morts.

Occasion aussi de se souvenir que lorsque la danse n’est pas obscène et pitoyable imitation de gogo danseuse californienne mais harmonie du corps et de la musique, il est peu de choses d’une plus grande beauté qu’une femme chaloupant et valsant au son d’un orchestre inspiré.

On a envie de s’arrêter, de s’ancrer en ce lieu, de plonger les deux mains dans la terre jusqu’à que celles-ci deviennent des racines et nous lient à jamais à cet endroit. Mais l’on n’est pas d’ici et les greffes sont rares et difficiles, c’est d’ailleurs sans doute là l’une des grandes forces du pays.

Puisse ce peuple comprendre qu’il n’est pas épargné par miracle, que les premières fissures apparaissent déjà ici ou là et que seule une lutte vigilante et acharnée pourra permettre de préserver demain cette ébauche de paradis.

[box class= »info »]Source : blog A moy que chault![/box]

[box class= »warning »]Photo : Village de Ainhoa (Pays Basque). Crédit photo Frédérique PANASSAC, licence Creative Commons[/box]