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La NRH salue la longue et riche histoire de la Hongrie

08/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son numéro 87, daté de novembre et décembre, la NRH salue « la longue et riche histoire de la Hongrie », titre de l’éditorial de son directeur, Philippe Conrad, que nous publions ci-dessous. Le dossier de ce numéro de la Nouvelle Revue d’Histoire, fondée par Dominique Venner, est en effet consacré à l’« Indomptable Hongrie », et comporte un entretien avec le premier ministre hongrois, Viktor Orban, titré : « Contre Bruxelles, pour l’Europe des nations ». Voici l’éditorial :

nrh-hongrie-couv« Les Hongrois viennent d’approuver, à 98 % des suffrages exprimés, la décision prise par leur Premier ministre de refuser les quotas de répartition des réfugiés qu’entendent leur imposer Angela Merkel et les technocrates bruxellois. Les médias du système n’en ont pas moins chanté victoire, le quorum de participation nécessaire à la validation de ce choix n’ayant pas été atteint. Amère victoire pour les tenants de la pensée unique, incapables de comprendre que les peuples ne sont pas des agrégats informes d’individus interchangeables, privés de racines et de mémoire. Le gouvernement hongrois a de plus aggravé son cas en faisant école. La Slovaquie, la République tchèque et la Pologne, réunies au sein du groupe de Visegrad opposent un front commun aux diktats de Bruxelles. La perspective de voir l’Autriche rejoindre la dissidence fait craindre le pire… Les performances électorales des partis « populistes » dans d’autres pays européens ne font qu’accroître les inquiétudes des tenants d’un mondialisme déconnecté du réel.

L’histoire demeure heureusement ouverte et l’avenir n’est écrit nulle part, les dernières décennies l’ont largement confirmé mais, quelles que soient les perspectives d’un sursaut salvateur face à la société marchande planétaire déculturée en cours de formation, il convient de s’interroger quant aux raisons qui ont fait qu’un petit pays de dix millions d’habitants porte aujourd’hui, par l’exemple qu’il donne, les espoirs de bon nombre d’Européens.

L’esprit de résistance et la résilience dont ont su faire preuve les Hongrois au cours de leur histoire millénaire trouvent sans aucun doute leur source dans les siècles d’épreuves qu’ils ont dû traverser pour maintenir une identité constamment menacée. Née de la fusion de l’élément magyar issu des steppes orientales avec des populations slaves puis germaniques, la population hongroise, réunie et christianisée par saint Étienne au tournant de l’an 1000, connaît d’abord les luttes opposant les Grands à l’autorité royale. en 1242, les tatars envahissent le royaume qui perd le tiers de sa population.

Il faut, au XIVe siècle, l’avènement de la dynastie d’Anjou pour que le royaume de la sainte Couronne renoue avec la puissance. Le retour de l’instabilité dynastique favorise les entreprises des Ottomans et le roi Sigismond est vaincu en 1396 à Nicopolis. L’irruption de Tamerlan en Asie mineure laisse un sursis à l’Europe balkanique et danubienne mais les exploits de Jean Hunyadi n’ont qu’un effet retardateur. En 1526, la défaite de Mohacs signe la fin de la Hongrie médiévale, occupée désormais en majeure partie par les turcs jusqu’à la fin du XVIIe siècle, quand les victoires de Charles de Lorraine et du prince Eugène ouvrent le temps du repli ottoman.

Intégrés à l’empire Habsbourg en y conservant nombre de leurs libertés traditionnelles, les Hongrois resteront fidèles à François Ier quand Napoléon tentera de les entraîner contre leur souverain légitime. Mais le printemps des peuples de 1848 les voit se dresser contre Vienne et réclamer en vain leur indépendance. ils sauront au moins se garantir une large autonomie dans le cadre du compromis de 1867, fondateur de la double Monarchie austro-hongroise qui les fait participer au concert européen jusqu’à la guerre de 1914-1918 dont l’issue se révèle pour eux épouvantable.

Vaincus, ils voient leur territoire largement amputé et nombre de leurs nationaux constituer des minorités dans les pays voisins. Contraints de se rallier au camp de l’axe au cours de la deuxième Guerre mondiale, ils basculent ensuite pour près d’un demi-siècle dans la nuit communiste. En 1956, ils manifestent leur soif de liberté avant de la conquérir en 1990 lorsque s’effondre le bloc soviétique. L’oligarchie qui s’installe alors a vite fait de décevoir. Les émeutes de 2006 réveillent l’esprit de rébellion d’un peuple qui refuse de subir, une révolte qui fait écho à celles de 1848 et de 1956.

Le secret de cette résistance réside peut-être simplement dans le fait que les Hongrois sont les héritiers d’une longue et riche histoire dont ils ont conservé la mémoire, source indispensable au maintien de leur identité, la meilleure des défenses contre le nivellement mortifère engendré par le mondialisme libéral.

Philippe Conrad

Chard Natalité

Face au Grand Remplacement, les politiques natalistes polonaise et hongroise

31/03/2016 – VARSOVIE (NOVOpress avec PrésentA compter du 1er avril, les familles polonaises vont percevoir une allocation de 500 zlotys (environ 120 euros) par enfant, à partir du deuxième enfant, sans condition de revenu. Depuis la chute du communisme en 1989-1990, c’est la première fois que la Pologne met en place des allocations familiales. Le but déclaré est d’encourager les Polonais à faire plus d’enfants. Cette allocation sera également versée à partir du premier enfant aux familles dans lesquelles le revenu par tête est inférieur à 800 zlotys (ou à 1200 zlotys en cas d’enfant handicapé). Il s’agissait d’une mesure phare du programme électoral du PiS, qui a gagné les élections législatives le 25 octobre dernier. Car les Polonaises ont un taux de fécondité de 1,3 enfant par femme et différentes études ont montré que les contraintes financières sont un obstacle majeur à partir du deuxième enfant. 

En Pologne, le salaire moyen net de charges et d’impôt sur le revenu est de seulement 2800 zlotys (environ 670 euros), et un quart des familles avec quatre enfants ou plus vivent dans une extrême pauvreté. Du coup, certains juges retiraient la garde d’enfants à leurs parents pour cause de conditions de vie jugées insuffisantes. Grâce à une nouvelle loi votée en mars, ils ne pourront plus le faire.

La Pologne suit ainsi la voie prise par la Hongrie en 2010 avec l’arrivée du Fidesz au pouvoir. Viktor Orban avait alors fait adopter plusieurs mesures de soutien aux familles, avec des allègements fiscaux dont l’importance s’accroît en proportion du nombre d’enfants, indépendamment du niveau de revenus. La Hongrie a aussi mis en place de nombreuses aides financières et matérielles, ainsi que des prêts préférentiels pour l’accès au logement des familles avec trois enfants ou plus. Les premiers effets se font déjà sentir : le taux de fécondité est remonté de 1,23 enfant par femme en 2011 à 1,44 en 2014 (chiffres Eurostat).

« Une communauté qui ne peut se maintenir biologiquement est vouée à la disparition. L’immigration n’est pas une réponse. C’est un piège, un bluff. Nous devons reconnaître les politiques familiales motivées par la démographie comme essentielles et légitimes », expliquait Viktor Orban en octobre 2013 dans un discours prononcé à Londres devant le think-tank de politique étrangère Chatham House.

Olivier Bault

Texte paru dans Présent n° 8579 daté du 2 avril 2016

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Europe centrale : durcissement des mesures contre l’immigration

17/02/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que la Commission européenne prévoit l’arrivée d’au moins 3 millions d’immigrés supplémentaires dans l’Union européenne, d’ici 2017, les pays d’Europe centrale se montrent de plus en plus réticents à l’idée d’en accueillir chez eux.

Dernièrement, l’Autriche s’est ajoutée à la liste…
Hier, le ministre de l’Intérieur autrichien conservateur, Johanna Mikl-Leitner, a, en effet, annoncé le rétablissement des contrôles aux frontières avec la Slovénie, la Hongrie et l’Italie ainsi que l’instauration de diverses mesures. Parmi ces dernières, la mise en place de grillages dans le but d’endiguer l’arrivée de clandestins. Toutefois, pour le moment, il est difficile de dire si ces annonces relèvent d’un coup de communication ou d’une volonté politique de mettre fin à l’immigration.

Les pays du groupe de Visegrád se montrent quant à eux de plus en plus offensifs…
Ils envisagent, en effet, de fermer leurs frontières dans les Balkans. Le groupe de Visegrád regroupe 4 pays, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie. Lundi, ses dirigeants se sont réunis, à Prague, pour notamment examiner la crise migratoire. La Bulgarie et la Macédoine étaient également invitées pour la première fois à cette rencontre. La réunion avait pour but d’appuyer une fermeture des frontières dans les Balkans pour afin de bloquer l’arrivée de clandestins venant de Grèce en direction vers l’Allemagne ou la Suède. Viktor Orbán a annoncé que la Hongrie était prête « à fournir des gardes-frontières et d’autres ressources humaines et matérielles aux pays qui seraient prêts à bâtir une deuxième ligne de défense au sud de la Hongrie ».

Au cœur des Balkans : l’invasion migratoire « tranquille » de l’Europe

22/01/2016 (TV LIBERTÉS) – L’Allemagne est en émoi après les agressions sexuelles de Cologne. De son côté, l’Autriche vient d’annoncer un rétablissement du contrôle aux frontières. Toutefois, cela ne signifie pas le blocage à la frontière autrichienne du flux de migrants qui continue d’arriver à raison de plusieurs milliers de personnes par jour.

En amont, malgré la fermeture de la frontière hongroise, malgré l’hiver et malgré le silence médiatique, le flux migratoire continue de transiter par les Balkans avant d’arriver en Autriche et en Allemagne.
Une équipe de TV Libertés, conduite par Nicolas de Lamberterie, s’est rendue sur place pour étudier la façon dont les pays des Balkans s’organisent pour gérer ce phénomène. Un document exclusif que nous vous invitons à découvrir et à faire connaitre.

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La Grèce construit une barrière anti-migrants sur sa frontière avec la Turquie

En Europe, les attentats de Paris incitent à un resserrement de la politique migratoire

19/11/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Peut-être les attentats de Paris sont-ils une guerre, ou l’épisode d’une guerre, mais ils sont d’abord une crise nouvelle pour l’Union européenne.

La Pologne s’oppose d’ores et déjà à l’accueil des réfugiés
Le nouveau gouvernement polonais issu des élections de la fin octobre est de forte tendance nationaliste à la suite de la victoire du P I S de Jaroslaw Kaczynski.
Le ministre des Affaires européennes, Konrad Szymanski, a dans un premier temps annoncé que les décisions du Conseil européen sur la relocalisation des réfugiés et immigrés vers tous les pays de l’UE ne pourraient pas être respectées. Avant de se montrer plus prudent.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a quant à lui fait une sortie remarquée dans le même axe
Le chef du gouvernement très conservateur, patron du parti Fidesz Union civique hongroise, a estimé avant hier devant son parlement que les terroristes s’étaient mélangés aux migrations de masse. Il a également encouragé « le droit à l’auto défense » des Européens comme « plus fort que tous les autres droits ».

Quant à Angela Merkel, elle est sous pression, y compris dans son propre camp et est pressée de reconnaître que sa politique a des failles
Pour le ministre bavarois des Finances Markus Soder, « Paris change tout ». Même le directeur du renseignement intérieur allemand a tiré la sonnette d’alarme en plaidant pour « des procédures rigoureuses » dans la gestion des milliers de réfugiés entrant quotidiennement dans le pays.
Il n’est cependant pas certain que la France suive la même voie. François Hollande a en effet insisté sur le fait que, je cite : « Ce sont des Français qui ont tué vendredi d’autres Français ».

Quelques déclarations entendues à la manif du SIEL en soutien à la Hongrie

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Manif du Siel en Soutien à Orban. Plus de gens que devant l’ambassade d’Allemagne. Bravo.

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Le rassemblement de soutien à la Hongrie va bientôt commencer.

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László Kövér

László Kövér: «Les Hongrois ne veulent pas être complices de la destruction de l’Europe»

05/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
László Kövér, président du Parlement hongrois, défend la politique migratoire menée par la Hongrie et dénonce « la dictature du politiquement correct » en Europe.

László Kövér, président du Parlement hongrois, membre du Fidesz, est un des plus anciens compagnons du Premier ministre Viktor Orbán. Interrogé par le quotidien autrichien Die Presse, il confirme que son pays est déterminé à résister à l’immigrationnisme de l’Union européenne.

Les Hongrois ne veulent pas être complices de la destruction de l’Europe. […] Par opposition à d’autres États, le pays ne veut pas être une agence de voyages pour immigrés.

Kövér lance une mise en garde aux partis de centre-droit d’Europe occidentale, tels les conservateurs autrichiens de l’ÖVP, engagés dans une politique immigrationniste que rejettent beaucoup d’électeurs. « Si les partis de centre-droit d’Europe ne sont pas capables de se libérer de l’emprisonnement où les enferment les partis de gauche, ils ouvrent un espace à droite pour des forces radicales et anti-système ».
C’est ce qui vient de se produire aux élections municipales de Vienne, où l’ÖVP a subi de lourdes pertes au profit de la FPÖ de Heinz-Christian Strache. Aux yeux de Kövér, du reste, la FPÖ n’est pas un parti extrémiste. « Quand la FPÖ obtient plus de 30 % des voix à Vienne et qu’on la traite d’extrémiste, cela veut dire qu’on traite d’extrémistes un tiers des électeurs. Ou alors on les traite d’imbéciles, parce qu’ils ne comprennent pas pour qui ils votent. » En réalité, les électeurs ne font que « se défendre contre le mépris qu’ont les grands partis pour leurs préoccupations ».

Le problème de fond, selon Kövér, c’est que les hommes politiques veulent gouverner selon les normes du politiquement correct,

c’est-à-dire imposer leurs propres opinions à la majorité. Mais cela c’est dictatorial. Nous l’avons déjà eu durant la dictature brune puis la dictature rouge. Aujourd’hui, c’est la dictature du politiquement correct.

Il existe aujourd’hui, en effet, « une censure morale invisible, une terreur spirituelle en Europe ». Kövér croit que l’actuelle crise migratoire

inaugure la fin de cette dictature du politiquement correct. Les gens la rejettent. Vous pouvez voir sur internet comment les lecteurs, dans les commentaires des journaux, rejettent les opinions officielles. Ils protestent dans les rues, en Allemagne aussi. Et ils ne protestent pas seulement à cause de la politique migratoire, mais aussi à cause de la manière opaque dont est négocié le traité de commerce entre l’Europe et les États-Unis.

Victor Orban : « nous ne voulons pas d'immigrés en Hongrie »

Orban accuse Soros de déstabiliser l’Europe en aidant les réfugiés

Source : Le Saker francophone
Prise de bec entre deux éminences hongroises : le Premier ministre hongrois Viktor Orban accuse George Soros d’alimenter la crise des migrants en Europe.

Viktor Orban, le premier ministre hongrois n’est pas vraiment un pro-migrant.
Il a même fait tout son possible pour faire savoir à toute l’Europe que Budapest n’est absolument pas intéressée à accueillir les centaines de milliers de migrants fuyant un Moyen-Orient déchiré pas la guerre. Et voici ce qui arrive lorsque des réfugiés osent tester la résolution d’Orban à défendre la nouvelle barrière anti migrants :

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Comme nous le savons déjà, la Hongrie a fermé ses frontières avec la Croatie et la Serbie, ce qui a entraîné une véritable bataille aux frontières dans laquelle personne ne sait plus trop comment diriger des centaines de milliers de réfugiés vers l’Allemagne sans transformer son propre pays en une autoroute de migrants.

De son côté, le marionnettiste ukrainien, fraudeur fiscal, milliardaire philanthrope et hongrois de naissance Georges Soros a déclaré que la politique d’Orban empêchait l’Union européenne de répondre efficacement au défi.
Voici un extrait d’une analyse de Project Syndicate [le groupe de réflexion financé par Soros, NDT] dont nous avions déjà parlé ce mois-ci :

Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, vient de sortir un plan en six points pour résoudre la crise. Mais son plan, qui place les droits humains des demandeurs d’asile et des migrants sous la responsabilité des gardes-frontières, menace de diviser et de détruire l’Union européenne en la faisant renoncer aux valeurs sur lesquelles elle a été construite et viole les lois qui sont censées la gouverner.

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Complément d’Enquête : un « reportage » à charge contre la Hongrie [Tribune]

Complément d’Enquête: un «reportage» à charge contre la Hongrie [Tribune]

Ferenc Almássy, franco-hongrois vivant à Budapest, est traducteur et journaliste indépendant. Il a suivi tout l’été la « crise des migrants » en Hongrie et revient dans cette tribune sur le travail de désinformation des médias français, un de ses sujets de prédilection.

Alors que l’Europe est en train de vivre un tsunami migratoire inédit dans toute son Histoire, la préoccupation principale des élites dirigeantes et des médias aux ordres est portée sur la tolérance et l’accueil de l’Autre. Au point que ça semble devenir non plus une priorité, mais bien le seul élément important, la clef de voûte de la réussite du monde multiculturel, qui avait pourtant été verbalement déclaré comme mort par Angela Merkel il y a cinq ans.

Ce comportement que certains spécialistes jugeraient sans détour, s’il apparaissait chez un individu donné, comme étant une forme d’obsession maladive qui se caractérise par un déni de réalité et une crispation hystérique, semble atteindre le corps fébrile d’une certaine caste aujourd’hui.

Aussi, lorsque des pays d’Europe Centrale au passé, aux problématiques et aux défis différents de ceux d’Europe de l’Ouest disent non au fatalisme, cela ne manque-t-il pas de déclencher un véritable branle-bas de combat aux QG des rédactions subventionnées. « Comment ces gueux a qui ont a fait la grâce de rentrer dans notre Union Européenne osent nous dire non, à nous, les patrons ? »

Une correction, d’abord verbale, s’impose. Et ce sera par voix de presse.
La détérioration dans la presse occidentale de l’image de Viktor Orbán depuis sa réélection en 2010 – puis son maintien en 2014 – en sont symptomatiques. Oui, nous sommes en démocratie, et les dirigeants des États membres sont indiscutablement souverains en leur pays. Enfin, tant qu’ils s’alignent sur Bruxelles…

Le sujet est passionnant et pour un œil avisé, la guerre médiatique à l’encontre de la Hongrie qui s’opère aujourd’hui est un phénomène tout sauf anodin (je vous invite pour en savoir plus à se sujet à vous reporter à ma conférence du 14 septembre 2015 donnée au Cercle Aristote, trouvable sur YouTube : « Hongrie : Paroles de médias et réalités »).

Mais ce qui m’a poussé à réagir aujourd’hui est l’émission « Complément d’enquête » de France 2 récemment diffusée, hallucinante attaque non seulement contre Viktor Orbán, mais contre la Hongrie et son peuple dans son ensemble. On ne s’y prit pas autrement pour mettre de son côté l’opinion publique — ou tenter de le faire — avant d’attaquer, bombarder ou mettre sous blocus économique certains pays par le passé… la technique est rodée, connue, mais toujours aussi infecte.

Passons donc ensemble au crible cette pièce à conviction qu’est ce reportage intitulé de façon neutre et journalistique : « La parano hongroise ».

Je vous invite, si ce n’est pas déjà fait, à visionner ce torchon audiovisuel avant de continuer, il dure un quart d’heure.

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Samedi 7 novembre: Manifestation en soutien à Orban et contre la submersion migratoire

02/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est une date à noter dans vos agendas, samedi 7 novembre à 15 h, le SIEL, parti politique allié au Rassemblement Bleu marine, invite tous les patriotes à dire NON à la politique d’accueil inconsidérée des immigrés clandestins. Le président du parti Karim Ouchikh a déclaré :

Nous devons soutenir Viktor Orban, son combat est le nôtre. Comme la Hongrie, la France, doit restaurer ses frontières, comme la Hongrie la France doit conserver son identité.

Le RDV est donné devant l’ambassade de Hongrie située 5 Square de l’Avenue Foch, 75116 Paris


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Invasion migratoire: un sommet européen ferme… en façade

26/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Réunion au sommet pour les Etats des Balkans, convoqués par Jean-Claude Juncker pour parler invasion migratoire. Un sommet de plus avec fermeté affichée face à la crise migratoire… un sommet de plus qui montre qui est à la manœuvre en Europe.

Nouveau sommet de la dernière chance pour arrêter le flux migratoire. Dix jours après un Conseil européen déjà consacré au sujet, qui n’a donc pas eu le temps de produire le moindre résultat, cette édition rassemblait hier tous les pays concernés de près ou de loin par la « route des Balkans ». Ceux qui sont en première ligne -Bulgarie, Croatie, Grèce, Hongrie, Roumanie, Slovénie- mais aussi les pays de destination : Allemagne, Autriche, Pays-Bas et Suède. De plus, trois pays non membres (Albanie, Macédoine et Serbie) étaient conviés. Notons l’absence de la France, le pays étant juste bon à accueillir les réfugiés de second ordre dont l’Allemagne ne veut pas, il est logique que le vice-chancelier n’aie pas été convié.

A croire que l’invasion migratoire finit par affoler Angela Merkel, qui a convoqué ce sommet par l’intermédiaire de son homme lige, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne et non par Donald Tusk, le président du Conseil, habituel maître de cérémonie des réunions de leaders européens. Dans des cénacles aussi épris de protocoles et de procédures, le procédé cavalier en dit long…
Peut-être Merkel est-elle d’accord avec la prophétie du Premier ministre slovène Miro Cerar : « Si nous ne prenons pas d’actions immédiates et concrètes sur le terrain dans les jours et semaines à venir, je pense que l’UE va commencer à s’effondrer »

Convocation qui sera d’ailleurs la principale mesure de fermeté que l’on retiendra de ce sommet… animé par les querelles entre pays se renvoyant la responsabilité de la crise : la Slovénie, qui a vu affluer plus de 60.000 réfugiés en quelques jours, accuse la Croatie de laisser passer tout le monde sans contrôle. De leur côté, la Serbie, la Roumanie et la Bulgarie ont menacé de fermer leurs frontières si l’Allemagne ou l’Autriche faisaient de même sur une longue période. Personne n’a toutefois eu l’outrecuidance de pointer du doigt la responsable majeure, Angela Merkel, pour avoir ouvert la boîte de Pandore que tout le monde s’efforce maintenant de refermer, avec le succès que l’on sait.
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Submersion migratoire : le PPE entre « politiquement correct » et « realpolitik »

23/10/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le « problème migratoire », au menu du PPE, réunit mercredi et jeudi à Madrid pour son congrès
Le Parti populaire européen (PPE) est une large coalition des droites européennes. On y retrouve aussi bien Les Républicains, autour d’un Sarkozy qui redécouvre la « chienlit » gaullienne après les violences perpétrées cette semaine par les « gens du voyage », la CDU d’Angela Merkel qui accueillera deux millions d’immigrés sur le sol allemand, en 2015, que le Parti nationaliste hongrois présidé par Viktor Orban, aux positions anti-immigrationnistes tranchées. L’intervention mercredi du Premier ministre hongrois a été saluée par Nadine Morano, je cite, comme « Le meilleur discours [qu’elle ait] entendu pour l’instant au congrès du PPE ».

On notera aussi l’intervention de Joseph Daul
Président du PPE, et membre des « Républicains » présidé par Nicolas Sarkozy, Joseph Daul a adopté une position très hostile à l’accueil des clandestins déclarant « Nous ne pouvons pas en accepter encore des millions et des millions, que nous ne saurions pas gérer, et en plus qui déstabiliseraient beaucoup de pays et beaucoup de régions (…) Nous ne pouvons pas accepter l’ensemble de la misère du monde ». Cette dernière phrase reprend quasiment mot pour mot la célèbre sortie de Michel Rocard dans son discours du 6 juin 1989 devant l’Assemblée nationale. Le Premier ministre d’alors ajoutait sans ambages, « Il y a, en effet, dans le monde trop de drames, de pauvreté, de famine pour que l’Europe et la France puissent accueillir tous ceux que la misère pousse vers elles (…) [Il faut] résister à cette poussée constante. »

Face à la submersion migratoire, le PPE a finalement adopté une « résolution d’urgence » particulièrement inconsistante
Cette résolution insiste en effet sur le renforcement des contrôles aux frontières, tout en recommandant une accélération des procédures d’asile et une amélioration de l’accueil des réfugiés. Un double langage qui montre l’embarras du PPE, pris entre le « politiquement correct » et le souci de ne pas braquer des opinions publiques de plus en plus ouvertement hostiles à l’immigration.


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Pour Viktor Orban, «l’islam n’a jamais appartenu à l’Europe, il s’y est invité»

16/10/2015 – HONGRIE (NOVOpress)
Dans un entretien publié dans l’hebdomadaire allemand Focus, Viktor Orban estime que « spirituellement, l’islam n’appartient pas à l’Europe. C’est un corpus de règles d’un autre monde».

Le dirigeant hongrois précise :

L’islam n’a jamais appartenu à l’Europe, il s’y est invité


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La Macédoine doit faire face à un énorme afflux de clandestins

09/10/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que le 11 septembre dernier, la Macédoine enregistrait un pic de 7 600 clandestins, ce sont hier jeudi quelque 10 000 clandestins qui sont arrivés sur son sol. Cet afflux massif provient principalement de Grèce, après avoir traversé la mer Égée depuis la Turquie. La masse de ces « réfugiés » (guillemets de rigueur) vise ensuite la Serbie, puis la Hongrie, laquelle est rattachée à l’espace Schengen.

Mais la Hongrie a rendu ses frontières quasiment hermétiques…
À l’heure actuelle, entre 3 000 et 5 000 clandestins en moyenne pénètrent quotidiennement en Macédoine. Selon Mitko Chavkov, le ministre de l’Intérieur macédonien, les futures vagues pourraient atteindre 10 000 par jour. Face à ces dizaines de milliers de « migrants », les scènes de chaos se multiplient, et la Macédoine est désemparée. Dans une vidéo tournée par une chaîne allemande, on peut voir les forces de l’ordre macédoniennes diriger les clandestins vers la Serbie, sans la moindre vérification.

Crédit photo : Capture d’écran d’un reportage de la RTBF en Macédoine

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Invasion migratoire : la Bavière préfère Orbán à Merkel

Source : Boulevard Voltaire

Il s’est passé un événement majeur le 24 septembre 2015 en Bavière. Horst Seehofer, ministre-président du Gouvernement bavarois, a officiellement reçu Viktor Orbán – l’homme d’État qui a tenté d’appliquer les accords de Schengen (eh oui !) en contrôlant les frontières extérieures de l’Europe grâce à la construction d’un mur de protection.
En Allemagne, et devant les alliés de Merkel, le Premier ministre hongrois s’est présenté comme « le capitaine garde-frontière » et a fustigé « l’impérialisme moral » de Merkel.
Horst Seehofer lui a répondu qu’il n’avait « pas de critique » à faire sur la politique hongroise et qu’elle avait gagné « le soutien du gouvernement bavarois ».

En clair : le land le plus puissant d’Allemagne est entré en dissidence du gouvernement fédéral ; et Merkel risque de perdre le soutien des 56 députés de la CSU, alliée bavaroise de la CDU.

L’événement est d’importance : il a fait l’objet de 83.700 occurrences sur Google. Les presses allemande et anglo-saxonne ont largement commenté l’événement. Certes, d’un point de vue critique, mais ils en ont parlé !

À l’heure où j’écris (dimanche 27 septembre au matin), pas un seul article français postérieur à l’événement n’était répertorié sur Google. Les médias de propagande français ne se contentent pas de désinformer. Ils ont purement et simplement cessé d’informer. Ils sont devenus autistes.

Pourtant, il deviendra de plus en plus difficile de cacher l’opposition des peuples européens et de certains de leurs gouvernements à la folle politique migratoire de la Troïka Merkel/Juncker/Hollande.

Jean-Yves Le Gallou
Ancien député européen, essayiste, Président de Polémia.


La Hongrie d'Orban se tourne vers Poutine

La Hongrie d’Orban se tourne vers Poutine

08/02/2014 – BUDAPEST (NOVOpress/Kiosque courtois)
Il y a deux semaines, la Hongrie et la Russie ont signé un accord prévoyant l’extension de l’unique centrale nucléaire hongroise, au détriment d’Areva. Un prêt russe sur 30 ans à des taux avantageux a été accordé à la Hongrie. De son côté Viktor Orban (photo) – premier ministre – a appuyé le projet de gazoduc South Stream.

Les sondages donnent le parti Fidesz de Viktor Orban, gagnant avec une large avance pour les élections législatives de début avril. La reprise économique hongroise participe à son maintien au gouvernement.

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