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Maitena Biraben

«Le FN tient un discours de vérité»: Canal+ dérape -brièvement-… dans le réel !

25/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
La chaîne phare du politiquement correct, Canal+, commet un « dérapage » majeur : lors du Grand Journal, l’animatrice parle du « discours de vérité qui est tenu par le Front national ». Elle ne devrait pas tarder à finir dans un camp de rééducation pour journalistes, à force de déraper dans le réel…

C’était hier soir et ça fait déjà le « buzz » sur la toile et les réseaux sociaux. Pensez ! Sur Canal+, le maître étalon de la bien-pensance, la référence du prêt-à-penser bobo, l’animatrice du Grand Journal ose tenir des propos qui ne sont pas défavorables au Front National !
Pourtant, tout semblait bien parti : Maïtena Biraben recevait, jeudi soir, l’avocat Éric Dupond Moretti dans une émission consacrée au « politiquement correct ». Bon thème, bon client, tranquille quoi. On joue à se faire un peu peur en évoquant la France qui ne serait plus « le pays des droits de l’homme » (heureusement, Bruxelles veille à nous remettre dans le droit chemin). Et là, c’est le drame :
Maïtena Biraben enchaîne :

Vous savez que ces propos, les propos de la vérité sont souvent tenus et incarnés par le Front national aujourd’hui. Rarement par le Parti socialiste, très rarement par les partis classiques, c’est quelque chose qui vous pose problème ? Ou que vous entendez et qu’à la fin des fins, vous comprenez ?

La réponse de Éric Dupond-Moretti est sans intérêt, Front national pas beau, tout ça, alors la donzelle insiste :

Et pourtant les Français se reconnaissent dans ce discours de vérité qui est tenu par le Front national…

Par deux fois, elle tient un propos qui peut être interprété en faveur du grand méchant loup. Double dérapage en direct ! Aussitôt, la toile s’enflamme, Philippe Gildas, ancien présentateur de l’émission en tête « Une connerie comme ça, je ne l’ai jamais faite. » Et d’ironiser sur sa carrière « Elle peut apprendre », a-t-il poursuivi.

Si quelques internautes se félicitent – naïvement — qu’il y ait enfin une journaliste politiquement incorrecte sur cette chaîne, c’est son invité, M° Éric Dupond-Moretti, qui prend le mieux sa défense :

C’est du direct. Qui peut penser que Maïtena Biraben pense qu’il s’agisse d’un discours de vérité ? C’est débile de faire une polémique comme ça. Le langage est complètement cadenassé. C’est insupportable ces conneries.

Eh oui, une petite sortie de route dans le réel, ça peut arriver à tout le monde. Reconnaissons à M ° Dupond-Moretti son honnêteté quand il parle de « langage cadenassé ».



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Zemmour : "Jean-Marie Le Pen a commis une faute de temps"

Victoire de la liberté d’expression : Zemmour relaxé

22/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Traîné en justice pour « provocation à la haine raciale » en raison d’une chronique dans laquelle il décrivait la réalité, l’essayiste Eric Zemmour a finalement été relaxé.

Bonne nouvelle pour la liberté d’expression : il est encore (parfois) possible de décrire le réel. Ainsi, Eric Zemmour a-t-il été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris, ce mardi 22 septembre. Le polémiste était poursuivi pour provocation à la haine après une chronique sur RTL, en mai 2014 dans laquelle il déclarait :

Les Normands, les Huns, les Arabes… les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacées par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent.

La radio était, elle, poursuivie pour avoir diffusé ladite chronique. Elle a logiquement été également relaxée.
« Aussi excessifs, choquants ou provocants que ces propos puissent paraître », ces propos ne s’appliquent « qu’à une fraction des communautés visées et non à celles-ci dans leur ensemble », a finalement jugé le tribunal correctionnel de Paris.

L’avocat du polémiste pour qui ces poursuites avaient « peut-être un sens politique » et Éric Zemmour lui-même, se disant « victime d’un procès profondément politique » mettent le doigt sur le fond de l’affaire : décrire le quotidien de tant de Français n’est pas politiquement correct.

Je ne suis pas assistante sociale, mon métier n’est pas de savoir si je vais faire de la peine à untel ou untel. Mon métier, c’est dire la vérité.

conclut Zemmour.


[Chez nos confrères] Que je sois condamné ou pas n’a aucune espèce d’importance…- par Renaud Camus

[Chez nos confrères] Que je sois condamné ou pas n’a aucune espèce d’importance…- par Renaud Camus

05/02/2015 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Je me suis trompé la semaine dernière, en écrivant que mon procès devant la 7e chambre de la cour d’appel de Paris, pour le discours « La nocence, instrument du Grand Remplacement », avait lieu le 3 février. En fait, c’est le 5, [aujourd’hui, note de Novopress] jeudi, à 13 h 30. Les gens s’étonnent que je n’aie pas d’avocat. Ceux qui sont bien disposés à mon égard s’inquiètent de ma défense, et demandent comment je compte l’assurer. Mais ma défense n’est pas du tout ma préoccupation centrale. Certes, il serait bien embêtant pour moi d’être encore une fois condamné, d’autant que je n’ai pas un sou vaillant, et que lesdites idées m’ayant déjà coûté tous mes éditeurs, et donc mes revenus assurés, les amendes sont une espèce de double peine, en l’occurrence. Mais là n’est pas la question. À l’échelle de l’histoire, et c’est bien de cela qu’il s’agit, même s’il peut paraître un peu mégalomane de le souligner, que je sois condamné ou pas n’a aucune espèce d’importance.

Mais comment la mettre à l’épreuve, si son expression est interdite ? Y a-t-il ou non Grand Remplacement ? Y a-t-il ou non, sur des portions croissantes du territoire national, changement de peuple et, par voie de conséquence inévitable, de civilisation ? Ces changements sont-ils souhaitables ? Ces changements sont-ils souhaités par le peuple indigène ? L’immigration de masse a-t-elle son agrément ? La question ne lui a jamais été posée et tout est fait pour qu’elle ne le soit jamais. Cette tragédie, la mise à mort d’une des plus hautes et des plus douces, des plus aimables civilisations que la terre ait portées, est perpétuée dans le silence de la répression, et tout est fait pour que ce crime soit maquillé en suicide, la victime étant plongée dans l’hébétude, comme une vieille femme dont des vautours se disputeraient l’héritage.

La question est de savoir si ce que j’ai dit était ou non la vérité. Je sais bien que toute vérité n’est pas bonne à dire. Je sais bien aussi qu’il n’est pas toujours licite de l’émettre. Mais nous ne parlons pas ici de petites vérités concernant des personnes, qui peuvent être légitimement, et surtout légalement, juridiquement protégées par le sceau du secret. Je ne suis pas un tenant de la liberté d’expression absolue. Cependant je vois mal que le droit d’exposer la vérité, ou ce qu’on estime l’être, puisse avoir des limites dès lors qu’il s’agit du destin des peuples, de l’histoire des nations, de la survie des civilisations. Ce n’est pas seulement un droit : c’est le plus absolu des devoirs.

Bien entendu, on peut se tromper sur la vérité. Mais comment la mettre à l’épreuve, si son expression est interdite ? Y a-t-il ou non Grand Remplacement ? Y a-t-il ou non, sur des portions croissantes du territoire national, changement de peuple et, par voie de conséquence inévitable, de civilisation ? Ces changements sont-ils souhaitables ? Ces changements sont-ils souhaités par le peuple indigène ? L’immigration de masse a-t-elle son agrément ? La question ne lui a jamais été posée et tout est fait pour qu’elle ne le soit jamais. Cette tragédie, la mise à mort d’une des plus hautes et des plus douces, des plus aimables civilisations que la terre ait portées, est perpétuée dans le silence de la répression, et tout est fait pour que ce crime soit maquillé en suicide, la victime étant plongée dans l’hébétude, comme une vieille femme dont des vautours se disputeraient l’héritage.

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Humour pour la liberté d’expression ! - par Vincent Revel

Humour pour la liberté d’expression ! – par Vincent Revel

17/01/2015 PARIS (NOVOpress)
Dans les pays occidentaux, la marche blanche est devenue, par la force des choses, l’un des seuls moyens d’expression. En amont de ces grands rassemblements, souvent orchestrés par les médias, les indignés veillent. Les censeurs sont là pour nous dire quand descendre dans la rue. Lorsque l’appel est lancé, le peuple, transformé en bétail docile, doit s’associer, sans aucune réflexion préalable, à la grande messe des sociétés modernes.

Pancartes, bougies, banderoles, accompagnent les cortèges, donnant la sensation de participer activement aux grands évènements de notre époque. Souvent les bons sentiments se mêlent à l’incompréhension. L’émotion est là, palpable, la confusion aussi. La transe collective n’est pas loin ainsi que la manipulation de masse. Malgré les apparences de liberté, la foule uniforme déambule dans les rues selon une organisation pointilleuse.

Avant de s’en féliciter, rappelons quand même, pour ceux qui ne l’auraient pas compris qu’il faut absolument être du camp du Bien pour pouvoir bénéficier de cette liberté d’expression. Sinon tout ceci n’a plus de sens !

A la suite du prêtre Mani, les nouveaux gardiens du temple ont divisé le monde en deux camps. Le Bien fait face au Mal. Tous ceux qui ne rejoignent pas le mouvement d’ensemble deviennent automatiquement suspects. Pour le système en place, ce comportement asocial veut dire que l’individu réfractaire à suivre avec enthousiasme l’élan influé par notre pseudo-élite est un ennemi du camp du Bien, un adversaire à abattre par tous les moyens. Pour être clair, si vous êtes concernés par ce problème, ceci veut dire, sans même que vous ne le sachiez, que vous êtes un réactionnaire, un fasciste (sans réellement savoir ce que cela veut dire), parfois un néo-nazi, un raciste, un islamophobe, un antisémite, un homophobe…

En ce début 2015, à l’ère du «le changement c’est maintenant » et suite à cette merveilleuse semaine du bien-vivre-ensemble, promue par les tragédies des 7, 8 et 9 janvier, les gens qui appellent à la liberté d’expression brandissent haut et fort les valeurs de la République.

Avant de s’en féliciter, rappelons quand même, pour ceux qui ne l’auraient pas compris qu’il faut absolument être du camp du Bien pour pouvoir bénéficier de cette liberté d’expression. Sinon tout ceci n’a plus de sens !

Grâce à des Aymeric Caron, qui s’auto-investissent gardiens des libertés, la société moderne sait, au nom de la démocratie, faire taire tous les indésirables qui sont reconnus dangereux pour l’ordre républicain. Nos protecteurs savent repérer les brebis galeuses au premier regard. N’oubliez pas qu’ils veillent assidument ! Imaginez un seul instant si Éric Zemmour avait eu idée de faire irruption dans les locaux de Charlie Hebdo pour y faire un carnage ! La menace était réelle et heureusement ceci n’a pu avoir lieu grâce à l’action énergique et rapide de nos chiens de garde du politiquement correct. Le Bien a réussi à museler à temps les enragés que sont Éric Zemmour et ses sbires. Nous avons évité le pire.

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"Pas d’amalgames !" ou Zénon et les procureurs… - par Ulysse

« Pas d’amalgames ! » ou Zénon et les procureurs… – par Ulysse

05/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
« Ne faites surtout pas de liens, vous risqueriez de penser quelque chose… »

Le fond de l’intelligence critique du pouvoir médiatico-politique et judiciaire français se réduit à un lamentable paradoxe pyrrhonien. Du fait qu’une distance est en puissance indéfiniment divisible, certains sceptiques s’amusaient à en inférer qu’elle est en acte, de manière réelle, indéfiniment divisée. Ainsi de Zénon le Palamède – dit également Zenon d’Elée – qui, afin de montrer l’impertinence de l’outil mathématique pour rendre intelligible le mouvement, s’amusait à troubler ses interlocuteurs en leur « démontrant » que puisqu’un mobile devait indéfiniment faire station entre son point de départ et d’arrivée, il ne pouvait pas arriver à destination et donc, en réalité, pas même partir… Nos hommes politiques (Valls et Cazeneuve en tête), nos journalistes, et surtout nos procureurs, sont des zénoniens à la petite semaine. Le sommet de leur pensée, ce n’est rien d’autre que cela : montrer que, puisque l’on peut indéfiniment diviser l’actualité criminelle en « tranches », il n’y a pas de criminalité globale, pas de terrorisme mondialisé, montrer que puisque les fait-divers sont toujours susceptibles de réduction analytique, l’opération de synthèse serait toujours impertinente, voire pire, « fautive » (car trahissant toujours peu ou prou un préjugé, une intention latente inavouée etc.). C’est en réalité l’inverse qui est vrai : le réductionnisme analytique, s’il est indispensable pour rendre intelligible certains phénomènes, devient nécessairement inepte et surtout dangereux lorsqu’il prétend dispenser de l’effort synthétique qui prépare l’opération du jugement, soit, l’acte même de l’intelligence dont la vertu spécifique est précisément cela : universaliser l’expérience, faire des liens.

L’ordre médiatico-politique et judiciaire, lorsqu’il explique qu’il ne faut pas faire de « liens » entre les attentats de Joué-les-Tour, Nantes, Dijon ou le groupe de djihadistes s’entraînant il y a peu dans un parc à Strasbourg (et combien d’autres faits que l’on perdrait trop de temps à mentionner ici), c’est Zénon qui explique que le mouvement n’existe pas puisqu’on le peut indéfiniment diviser, c’est ce savant fou qui explique que la vie n’existe pas puisque si l’on coupe un animal en trente-quatre morceaux, l’on ne trouve qu’un cadavre, c’est l’imbécile de la poule aux œufs d’or qui, incapable d’accueillir le mystère du fait et d’agir en fonction de lui, veut réduire ce qui se donne à ce qu’il est capable de produire et de comprendre… Ici travaille l’un des traits intellectuels les plus remarquables de la non-pensée contemporaine de Gauche : l’art de dissoudre l’expérience du réel en un atomisme qui le rend incompréhensible mais apparemment inoffensif (à tout le moins le temps d’un discours ou d’une intervention télévisuelle). Cette réduction atomique est partout sensible : la société n’est qu’un agrégat d’individus possédant des droits, la famille n’est qu’une somme contractuelle indéfiniment révisable, l’immigration n’est envisageable que sous l’angle des personnes dans leurs aspirations singulières, la guerre mondiale n’a pas lieu, il n’y a que des attaques successives accidentellement conjointes, l’ordre financier n’est pas structuré par des intérêts convergents, il n’y a qu’une somme indéfinie d’intérêts privés qui s’opposent, bref : rien n’est nécessairement relié à rien, il n’y a que des particules d’hommes, des particules d’événements, des neutrinos de morale, des quarks de sens qui s’agitent sans but dans ce grand espace de loisirs sans gravité qu’est l’univers mental de Gauche… A toute pensée d’une « connexion nécessaire » (traduction d’un sémantisme travaillant effectivement dans le réel), l’on préférera le constat stupéfiant d’une « conjonction régulière » (trahison d’un hasard universel qui défait dans sa condition de possibilité toute pensée possible du réel). Et si, malgré tout, le besoin se fait pressant de tout de même formaliser un lien, l’on inversera sans vergogne l’effet et la cause, expliquant ainsi par exemple que si les jeunes des Cités sont sur-représentés dans la délinquance c’est parce qu’ils sont discriminés, ou alors que lorsqu’Éric Zemmour dresse un constat clair et lucide, c’est lui qui fait monter l’intégrisme mahométan… Ne pas faire de liens, mais si vraiment on n’a plus le choix, surtout bien penser à renverser la cause et l’effet…

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Suède : si la vérité n’est pas politiquement correcte, alors elle est raciste

Suède : si la vérité n’est pas politiquement correcte, alors elle est raciste

19/12/2013 – 16h00
STOCKHOLM (NOVOpress) –
Le principal quotidien suédois, Dagens Nyheter, toujours très respectueux du message politiquement correct, a pourtant publié la semaine dernière une publicité pour un livre sur l’immigration « Le camouflage immigrationniste » (ci-dessus). D’habitude, Dagens Nyheter ne passe pas de telles annonces et les deux auteurs du livre avaient négocié pendant un mois avant de voir leur publication acceptée.

Le contenu de la publicité avait bien entendu été examiné en profondeur par l’équipe éditoriale du journal, y compris son rédacteur en chef qui n’avait trouvé aucune incohérence dans les faits présentés.

Mais cela n’a pas suffi à éviter une tempête de réactions parmi « l’élite », journalistes, professeurs politiques et autres leaders d’opinion qui ont évoqué de la « propagande raciste » et un « sujet xénophobe ». Les commentaires parlaient de « publicité raciste » et ont demandé au journal de s’excuser. La journaliste Alexandra Pascalidou a dénoncé une publicité « au service de la propagande raciste ». Et une page Facebook a été créée contre le « racisme dans nos médias ».

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Abolition de l’esclavage : une mise au point de l’historien Bernard Lugan

Abolition de l’esclavage : une mise au point de l’historien Bernard Lugan

Jean-Marc Ayrault devant le Mémorial de l’abolition de l’esclavage de Nantes, le seul construit en Europe. Un symbole de la repentance chère au Premier ministre. Crédit photo : Jean-Marc Ayrault via Wikimedia (cc)

10/05/2013 – 12h00
NANTES (NOVOpress Brezih) –
Repentance oblige, comme chaque année la municipalité socialiste de Nantes commémore ce vendredi l’abolition de l’esclavage. Une cérémonie  – avec jets de fleurs, prises de parole et minute de silence – se tiendra à 17 h 30, à la passerelle Schoelcher puis au Mémorial. Invitée d’honneur : Carole Aston, une Américaine chanteuse de jazz – « Une voix noire et douce comme de la mélasse »  selon le Financial Times – “très engagée dans la défense des droits de l’homme”. Sur son blog, l’historien Bernard Lugan, spécialiste de l’Afrique, remet utilement les pendules à l’heure.

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Désinformation sur les entrées d'immigrés : Polémia fait le point - Par Jean-Yves le Gallou

Désinformation sur les entrées d’immigrés : Polémia fait le point – Par Jean-Yves le Gallou

06/01/2013 — 08h00
PARIS (via Polémia) — Pour l’oligarque Philippe Manière, « la France a un flux migratoire extrêmement ténu ». Pour le consultant Jean-Paul Gourévitch, « la population d’origine étrangère résidant en France s’accroît au rythme de 0,15% par an » (soit environ 100.000 par an). Ces affirmations sont fausses. Elles minorent gravement la réalité. Jean-Yves Le Gallou en apporte la démonstration. Polémia.

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