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Présentation de la Nouvelle revue d’histoire

09/07/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Elise Blaise et Philippe Conrad présentent la Nouvelle revue d’histoire (NHR), excellente revue de vulgarisation historique, fondée par Dominique Venner voici 13 ans.


Publié le
Mardi 2 juillet : hommage à Dominique Venner à Paris

Mardi 2 juillet : hommage à Dominique Venner à Paris

26/06/2013 -08h00
PARIS (NOVOPress) –
Le mardi 2 juillet, à 20 heures, à l’ASIEM, 6, rue Albert de Lapparent 75007 Paris, autour de Philippe Conrad, Pierre-Guillaume de Roux, René Marchand et Jean-Yves Le Gallou, un hommage sera rendu à Dominique Venner, à l’occasion de la parution de son livre posthume : « Un samouraï d’Occident ».

Inscriptions à  : pgrconf@gmail.com

Les voeux de Dominique Venner pour 2012

Les voeux de Dominique Venner pour 2012

Le 1er janvier de cette année 2012 rappelle d’abord que, dans tous les pays d’Europe nous avons fêté Noël, autre nom pour le Solstice d’Hiver qui fut célébré en Europe des millénaires avant l’ère chrétienne. Cette fête nous fait souvenir que nous, Européens, fils des Hyperboréens de la légende apollinienne, venons de loin et que nous sommes indestructibles, en dépit des périls qui se dessinent à l’horizon et en dépit de la perversion des oligarchies dominantes.

N’ayant pas de civilisation de rechange, c’est à la mienne et à sa tradition que je m’attache. Elle m’a fait ce que je suis. Elle a façonné mon être, une certaine façon d’exister, de sentir, de penser, de me comporter devant la vie et devant la mort, l’amour et le destin.

Intimement conscient de ce que je dois d’essentiel à mes origines, je justifie et soutiendrai toujours le droit fondamental de tous les autres humains à posséder leur propre patrie, leur culture, un enracinement qui permet d’être soi, chez soi, et de ne pas être rien.

C’est aussi pourquoi je m’insurge contre ce qui me nie. Je m’insurge contre l’invasion silencieuses de nos villes, je m’insurge contre la négation de la mémoire européenne. Je dois à celle-ci de m’avoir transmis des exemples de tenue, de vaillance et de raffinement venus du plus lointain passé, celui d’Hector et d’Andromaque, d’Ulysse et de Pénélope. Menacé comme tous mes frères européens de périr spirituellement, cette mémoire est mon bien le plus précieux.

Il est nécessaire aussi, à l’aube de cette année 2012 de rappeler les fondamentaux de toute vie humaine au-delà des croyances de chacun. Dans leur diversité, les hommes n’existent que par ce qui les distingue, clans, peuples, nations, cultures, civilisations, et non par ce qu’ils ont en commun. Seule leur animalité est universelle. La sexualité est commune à toute l’humanité autant que la nécessité de se nourrir. En revanche, l’amour comme la gastronomie ou l’art du thé sont le propre d’une civilisation, c’est-à-dire d’un effort millénaire de création dans le mystère de la continuité de soi. L’amour entre deux personnes de sexe opposé, tel que le conçoivent les Européens, et qu’a magnifié l’amour courtois à partir du XIIe siècle, est déjà présent de façon implicite dans les poèmes homériques à travers les personnages contrastés d’Hélène, Hector, Andromaque, Ulysse et Pénélope. De même, la perception forte de ce qu’est une personne, l’existence politique de cités libres et en armes, l’idée fondamentale aussi que les hommes ne sont pas étrangers à la nature, qu’ils en épousent le cycle de renouvellement perpétuel incluant la naissances et la mort, qu’enfin du pire peut surgir le meilleur, ce sont là un ensemble de particularités constitutives qui s’affirment déjà dans les deux poèmes d’Homère qui nous offrent nos modèles.

Même quand ils ne le savent pas, les individus et les peuples ont un besoin vital de tradition et de civilisation propres, c’est-à-dire de continuités apaisantes, de rites, d’ordre intériorisé, et de spiritualité. Nous, Européens, avons tous besoin de beauté, notamment dans les petites choses. C’est le sens des fêtes familiales ou amicales que nous avons tous célébrées. Mais la perception que nous en avons change selon les civilisations, tissées elles-mêmes d’hérédités spécifiques aux sources mystérieuses.

Ayant ces réalités à l’esprit, on peut poser comme principe qu’il n’y a pas de réponse universelle aux questions de l’existence et du comportement. Chaque peuple, chaque civilisation a sa vérité et ses dieux également respectables. Chacun apporte ses réponses, sans lesquelles les individus, hommes ou femmes, privés d’identité, donc de substance et de profondeur, sont précipités dans un trouble sans fond. Comme les plantes, les hommes ne peuvent se passer de racines. Mais leurs racines ne sont pas seulement celles de l’hérédité, auxquelles on peut être infidèle, ce sont également celles de l’esprit, c’est-à-dire de la tradition qu’il appartient à chacun de retrouver.

 Dominique Vennner

 Notes

Pour orner la carte de vœux 2012 de La Nouvelle Revue d’Histoire, j’ai choisi l’autoportrait de Mme Vigée-Lebrun.
Le visage solaire de cette jeune femme de notre peuple nous accompagnera toute l’année. Il nous rappellera les raisons profondes pour lesquels nous vivons et parfois combattons.

909814014

La Nouvelle Revue d’Histoire n°58

La Nouvelle Revue d’Histoire est en kiosque (n°58, janvier – février 2012) mais on peut aussi se procurer la revue par Internet, par exemple :
feuilleter et commander la revue ici

Le dossier central est consacré à la collaboration de la gauche et des intellectuels. On peut y lire, notamment, un entretien avec Dominique Venner et des articles de  Francis Bergeron (« Du pacifisme de gauche à la collaboration »), de Julien Hervier (« Drieu la Rochelle et l’engagement de l’écrivain »), d’Alain de Benoist (« Quand Raymond Abellio s’appelait Georges Soulès »), de Philippe d’Hugues (« La littérature de 1942 ») et de Charles Vaugeois (« Otto Abetz et la collaboration politique »).

Hors dossier, on pourra lire, en particulier, des articles de Philippe Conrad (« 1912. L’apogée de la course aux pôles »), d’Aymeric Chauprade (« Mackinder, théoricien de la suprématie anglo-saxonne »), d’Yvonne Pagniez (« Hanna Reitsch, une aviatrice allemande ») et de Jean-Michel Baldassari (« Malraux : la grandeur et l’équivoque »).