Tag Archives: Valérie Trierweiler

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Complices contre Marine Le Pen

09/10/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8458)

Il ne suffit pas de changer le nom du parti pour échapper au sigle accusateur UMP-PS ! L’important, c’est la réalité qu’il recouvre, cette complicité ancienne et objective entre le PS et l’UMP. Le ciment idéologique de ce compagnonnage c’est l’Europe, ils ont la même en indivision, ont dit oui ensemble à tous les traités qui ont aliéné l’indépendance française. Mardi à Strasbourg, ç’aurait pu être Nicolas Sarkozy qui figurât aux côtés d’Angela Merkel au lieu de Hollande, nul ne se serait aperçu de la différence.

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On comprend mieux que les sarkozystes, mais pas eux seulement, se soient spontanément rangés derrière François Hollande interpellé par Marine. Éric Woerth en a eu mal pour le président : « J’avais honte pour Madame Le Pen quand elle s’adressait au président de la République française devant tous les députés européens et devant la chancelière allemande, pour essayer de rabaisser d’une certaine façon la France. Et à ce moment-là, oui, j’aurais probablement applaudi François Hollande. » Il aurait applaudi quoi ? L’éructation colérique qui a servi de réponse à l’intervention argumentée de Marine Le Pen ? Même son de cloche chez Fillon qui juge « inqualifiable » pour une élue de la nation française « de s’adresser au président de la République française dans ces conditions. C’est une honte pour le pays et je trouve qu’elle se déshonore ». Quant à l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, qui ne peut exister médiatiquement que dans l’outrance, il dénonce « l’anti-France » qui ne serait pas incarnée par Hollande bradant la souveraineté de notre pays, mais par Marine Le Pen qui la défend. Et la même antienne sur « l’humiliation » : « Quand on se prétend patriote, on n’humilie pas celui qui représente la France, on n’abaisse pas la France. »

Oui, c’est vrai, le chef de l’État a été humilié et la France avec lui, mais pas par Marine Le Pen, par l’intéressé lui-même quand on l’a surpris au petit matin, dissimulé sous un casque, enfourchant un scooter après avoir passé la nuit avec sa dernière maîtresse en date. Le cliché a fait le tour du monde, les capitales étrangères se gaussant de ce héros de vaudeville qu’est devenu celui qui « représente la France », en en faisant la risée de la presse internationale. Oui, il a été humilié, et avec lui notre pays, mais pas par la présidente du Front national, mais par une autre de ses concubines, Valérie Trierweiler, qui a révélé dans un ouvrage traduit en douze langues l’odieux personnage qu’il est, sa duplicité, son goût du mensonge, sa muflerie, son insensibilité minérale, son mépris des pauvres qu’il appelle les « sans dents ».

C’est précisément de ces derniers que Marine Le Pen a porté la parole haut et fort à Strasbourg. Elle a parlé au nom des humiliés et des oubliés, broyés par une politique européenne qui les appauvrit chaque jour davantage, préférant réserver sa générosité aux « réfugiés » venus d’ailleurs. Ce sont ceux-là que François Hollande a stigmatisés dans ses imprécations contre le « populisme », si proche de « populace ». C’est de cela aussi que les sarkozystes et assimilés se sont rendus solidaires. Les électeurs s’en souviendront.

Guy Rouvrais

L’ouragan Trierweiler et les Mistral : le 3 septembre ou la journée des bombes

L’ouragan Trierweiler et les Mistral : le 3 septembre ou la journée des bombes

Chronique politique et mondaine de Camille Galic.

«C’est Vénus tout entière à sa proie attachée…» Non, on ne fera pas à Phèdre et à Aphrodite l’injure d’un amalgame avec Valérie Trierweiler car c’est plutôt à un chien privé de son nonosse que fait penser la dame, si justement surnommée Rottweiler par de fins psychologues dès son arrivée à l’Elysée. Mais les causes les plus domestiques peuvent produire les plus grands effets – et les plus dévastateurs pour l’image d’un pays, en l’occurrence la France.


Un « cri de souffrance » qui rapporte gros

La «bombe» avait éclaté au matin du mercredi 3 septembre avec la publication dans Paris Match (dont elle est salariée) des bonnes feuilles du témoignage de la concubine répudiée, d’ailleurs avec une rare muflerie, le 25 janvier dernier. Toutefois, les passages retenus de Merci pour ce moment (éditions des Arènes), portaient essentiellement sur la vie intime de l’ex-couple présidentiel et les états d’âme de la «victime».

Mais le livre au titre si innocemment trompeur arrive à 16 heures à l’Elysée, où François Hollande et ses conseillers auliques prennent connaissance de l’intégralité de la charge dirigée non seulement contre l’amant volage mais surtout contre l’homme politique et le président, «froid, calculateur, déshumanisé», indifférent au sort des autres et «cynique» dans la conduite tant des affaires publiques que de sa vie personnelle. Et ils mesurent l’ampleur du désastre. Encore ignorent-ils que l’opus, imprimé clandestinement en Allemagne et tiré à deux cent mille exemplaires, sera épuisé dès le lendemain matin dans les librairies, notamment dans les FNAC qui en écoulent quinze mille en quelques heures, et même sur Amazon, qui indique ne pouvoir le fournir avant le 18 septembre.

Selon Le Figaro, Mme Trierweiler «aurait reçu un à-valoir de 100.000 euros, et devrait toucher progressivement 10, 12, puis 14% du prix de vente sur chaque ouvrage vendu : 10% pour les 15.000 premiers, 12% sur les 30.000 suivants, et 14% sur les 170.000 restants». Elle peut donc se frotter les mains. Après le très favorable arrangement financier dont elle avait bénéficié après la rupture de janvier, voici sa fortune durablement assurée puisque, sans parler de la traduction dont la publication est prévue à la mi-octobre aux Etats-Unis, son Moment devrait lui rapporter la bagatelle de 600.000 euros. La vengeance est peut-être un plat qui se mange froid, mais il est encore meilleur servi bien chaud, et accompagné d’une riche sauce. On peut être une «femme blessée», «atteinte pour toujours» par sa plongée (volontaire) dans le «vivier vipérin de la politique», et n’être pas désintéressée pour autant.

Panique à l’Elysée : un contre-feu à plus de 2 milliards d’euros

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Valérie Trierweiler : une pseudo “première dame” qui a coûté cher à l’Etat (Présent n°8146)

Valérie Trierweiler : une pseudo “première dame” qui a coûté cher à l’Etat (Présent n°8146)

16/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mardi (15/7), la Cour des comptes a rendu public son rapport sur les comptes et la gestion des services de la présidence de la République – frais personnels, déplacements… – durant l’année 2013. Dans ce rapport figurent les dépenses réalisées par l’Etat et notamment celles liées à l’ex-pseudo première dame du président de la République, Valérie Trierweiler (photo).

Ainsi, d’après les calculs de la Cour des comptes, il apparaît que l’ancienne compagne de François Hollande aurait coûté la modique somme de plus ou moins 480.000 euros à l’Etat. Oups !

La note est plutôt salée. Il faut dire qu’une maîtresse à la maison, ça coûte bonbon à entretenir. Mais c’est nous qu’on est les princes et on fait ce qu’on veut avec l’argent des autres. En l’occurrence celui des contribuables français. Reste que ça fait chérot la présence, la touche féminine au bras de Monsieur « Moi président, un homme comme tout le monde ».

Un train de vie d’émir du pétrole

Une du n° 8146 de "Présent"

Une du n° 8146 de « Présent »

Pour être à la hauteur et donner une belle image de marque à son mollusque président aux rondeurs confortables, l’ex-pseudo première dame avait à son service cinq personnes, cinq collaborateurs, dont la rémunération brute annuelle s’élevait au total à 396.000 euros. Par ailleurs, « quatre officiers du groupement de sécurité de la présidence de la République étaient prioritairement affectés à sa sécurité ».

Reine de la ruche, Valérie Trierweiler avait à disposition « le rez-de-chaussée de l’Hôtel d’Evreux : six bureaux et un salon (celui dit des Fougères) ».

Quant aux déplacements de la dame, également pris en charge par l’Etat, ils s’élèveraient à 85.000 euros. Tout ça dans le cadre « d’activités de représentation et de soutien à des opérations à caractère humanitaire ». De quoi reprendre tous en chœur la chanson de Jacques Brel : Madame promène son c… aux frais de la princesse. Il est vrai que devant un pot de confiture grand ouvert en permanence on n’hésite pas à mettre le doigt dedans sans aucun remords. Faire valser l’argent public mis à disposition, c’est un peu la même chose.

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Un ministère pour Valérie Trierweiler au nom de « la justice du plumart » ?

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Découvrez les 600 photos de Valérie Trierweiler expurgées du site internet de l’Elysée

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Valérie Trierweiler sur le site internet de l’Elysée : « page non trouvée »

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François Hollande annonce à l’AFP « la fin de sa vie commune » avec Valérie Trierweiler

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Valérie Trierweiler en Femen sur la Une de Charlie Hebdo

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Les Hôpitaux de Paris tournent à plein régime

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La première concubine de France sort de son silence

Politique / médias : Valérie Trierweiler sort de son silence

25/11/2013 – 18h55
PARIS (Bulletin de réinformation / NOVOpress) – Vendredi dernier se tenait la première remise du prix Danielle Mitterrand, qui a pour vocation de récompenser une initiative remarquable en faveur des droits humains fondamentaux.

Lors de son discours de remise, Valérie Trierweiler, présidente de la fondation « France Libertés », a déclaré qu’elle « ne [se] tairait plus. » Elle souhaite suivre l’exemple de l’ex‑première dame de France, qui, selon elle, « ne se laissait pas bâillonner et n’avait pas peur du mot politique ».

La compagne de notre président était interdite de communication depuis son soutien aux législatives du candidat PS dissident, tombeur de Ségolène Royal. Nous attendons donc avec impatience qu’elle clarifie sa situation vis‑à‑vis de François Hollande, pour savoir si elle est coupable de détournement de fonds publics, si elle n’a aucun lien officiel avec lui, ou si l’ancien candidat a effectué une fausse déclaration de patrimoine pour échapper à l’ISF, en cas de concubinage avéré.

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (cc)

Bientôt un statut officiel de maîtresse du chef de l'Etat ?

Bientôt un statut officiel de maîtresse du chef de l’État ?

Photo ci-dessus : Madame Trierweiler à l’Élysée.

06/05/2013 – 16h20
PARIS (NOVOpress) – Depuis environ un an, une étrange femme, que l’on peut qualifier d’intrus, ne cesse d’être aux côtés de notre bien-aimé chef de l’État, François Hollande. Cette femme, sortie de l’ombre il y a un an, est la très populaire Valérie Trierweiler, qui partage la vie du président de la République (en ce moment en tout cas), et peut ainsi être qualifiée de maîtresse. Jusque-là pas de problème. Les chefs de l’État en France ont toujours eu la liberté de vivre leur vie privée comme ils le souhaitaient, et personne n’y trouvait à redire (sauf bien sûr la morale chrétienne) : ceci est de l’ordre du privé, et ne regarde en rien les affaires publiques de l’État.

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Poupoule se prendrait-elle pour Marie-Antoinette ? Trierweiler accusée de détournement de fonds publics

Poupoule se prendrait-elle pour Marie-Antoinette ? Trierweiler accusée de détournement de fonds publics

Photo ci-dessus : Madame Trierweiler à l’Élysée.

28/06/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress) – Xavier Kemlin n’est pas homme à lâcher facilement le morceau. Après avoir vu sa première plainte contre la compagne de Hollande classée sans suite, l’arrière-petit-fils de Geoffroy Guichard accuse la première maîtresse de France d’occuper des bureaux à l’Élysée et de bénéficier de personnels pour des fonctions « pas clairement définies« , alors qu’elle n’est dépositaire d’aucune autorité légale.

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Valérie Trierweiler, maîtresse partagée entre deux hommes politiques opposés, d'après "La Frondeuse"

Valérie Trierweiler, maîtresse partagée entre deux hommes politiques opposés, d’après « La Frondeuse »

11/10/2012 – 22h00
LONDRES (NOVOpress) –
Le livre « La Frondeuse » de Christophe Jakubyszyn (directeur du service politique de TF1 et LCI) et Alix Bouilhaguet (France 2) qui est sorti aujourd’hui, fait les choux gras de la presse anglaise pour illustrer en particulier les relations troubles des politiciens français avec les journalistes. Citons par exemple The Telegraph, le MailOnline, et même The Times. Belle image pour notre pays.
La presse française est plus discrète.

De cette biographie de Valérie Trierweiler, l’actuelle compagne de François Hollande, la presse anglaise cite surtout des assertions des auteurs selon lesquelles Mme Trierweiler entretenait une liaison avec deux hommes politiques français, l’un de droite, l’autre de gauche, tout en étant toujours en couple avec son mari. « Miss » Trierweiler, se serait donnée parallèlement à François Hollande, alors premier secrétaire du PS, ainsi qu’à Patrick Devedjian, secrétaire de l’UMP et proche de Nicolas Sarkozy.

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Le chauffeur au noir de François Hollande : une affaire très embarrassante pour le PS

Le chauffeur au noir de François Hollande : une affaire très embarrassante pour le PS

26/06/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress) —
La presse française, au contraire de la britannique, semble bien silencieuse (seul le journal « Présent » s’en est fait l’écho récemment) quant à l’information selon laquelle François Hollande avait un chauffeur exploité au noir. C’est en effet un article du Sunday Times du 15 avril dernier qui permet de rendre petit à petit public un scandale que le candidat socialiste ne pouvait ignorer.

« Voyez ça avec Lamdaoui »

Pendant des mois, Mohamed Belaïd, militant socialiste, fut le chauffeur à plein temps du candidat du PS, disponible tous les jours de la semaine à toute heure pour véhiculer le candidat. Ce qu’il fit bien volontiers.

Il avait été engagé par Faouzi Lamdaoui, un des plus proches lieutenants de Hollande, à l’époque où le premier secrétaire du PS abandonnait le poste pour être candidat à la présidentielle et ne pouvait plus avoir de chauffeur dans Paris. Il lui avait été promis un salaire de 1700 euros mensuels (environ) ainsi qu’un contrat de travail en règle.

De l’argent il n’en touchera que partiellement, selon ses dires, et de sa régularisation par un contrat il n’en verra pas la couleur. Quand il menaçait d’arrêter-là, Faouzi Lamdaoui lui donnait parfois deux à trois cent euros, selon Belaïd.

Les quelques fois où il en avait parlé à François Hollande, celui-ci lui répondait « voyez ça avec Lamdaoui ». Passés six mois, le chauffeur a démissionné et n’a plus voulu plus faire aucun travail pour François Hollande. Mieux, il avait alors menacé de rendre son affaire publique s’il ne lui était pas versé son dû.

Barbouzes et menaces de mort : sale temps pour Mohamed

Le chauffeur au noir de François Hollande : une affaire très embarrassante pour le PS

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Dès lors, son affaire a pris une mauvaise tournure, qui n’est pas sans rappeler les années Mitterrand. Comme dans une mauvaise série noire, il a reçu la visite, une première fois, de deux hommes (d’origine Nord-Africaine, c’est précisé) qui ont essayé de faire pression sur lui et qui lui ont recommandé de se faire oublier.

La deuxième fois, l’une des deux personnes qui était venue le menacer avait joint cette fois à sa menace verbale le geste d’une simulation d’égorgement. Cette visite a pu être capturée en vidéo par Mohamed Belaïd et transmise à la Police.

L’avocat de Mohamed Belaïd a intenté un procès contre François Hollande et Lamdaoui pour le compte de son client, pour réclamer le paiement des six mois de salaire, mais aussi pour les menaces de mort.

Mépris pour « le petit personnel » ? Coup bas selon les socialistes

Selon le journal anglais, chez les supporters socialistes, on y voit un coup bas en provenance du camp sarkozyste, au motif que l’avocat de Mohamed Belaïd est membre de l’UMP. Tout comme cette cette révélation selon laquelle le fils de Valérie Trierweiler avait été arrêté à la sortie de son école en train de fumer de la marijuana. La compagne du président avait refusé d’en aborder le sujet.

Nos amis anglais notent qu’il n’en a rien transparu dans la presse française jusqu’à ce que Mohamed Belaïd ne se plaigne, ce qui pose une fois de plus la question épineuse de l’orientation politique et de la déontologie d’une majorité de journalistes.

Marc D., pour Novopress

Photo : capture d’écran de l’édition du Sunday Times 15 avril 2012. Vidéo : CitizenKane.fr

Ségolène et Valérie : encore du rififi dans l’air ?

Ségolène et Valérie : encore du rififi dans l’air ?

25/06/2012 — 10h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) —
La guerre des deux rosses va sans doute connaître de nouveaux développements au sein du PS.

Après le coup d’éclat qu’a constitué en pleine campagne son soutien au dissident Falorni à La Rochelle, la première concubine de France, Valérie Twitterweiler, a averti qu’elle allait continuer à s’épancher sur les réseaux sociaux.

De son côté, Ségolène Royal a assuré jeudi, également sur Twitter, qu’elle n’était pas « totalement assassinée » et qu’elle se « reconstruisait ».
L’Express.fr ayant publié un article intitulé « Royal mal partie pour présider les régions de France », la présidente de la région Poitou-Charentes a dénoncé des « Propos vitupérins ! ». Un joli mot-valise qu’elle a formé, sans doute sans le faire exprès, à partir du verbe « vitupérer » et de l’adjectif« vipérin », un peu dans l’esprit de sa désormais célèbre « bravitude ». Jeudi à 17 heures, alors que Bartolone était largement désigné par ses camarades pour occuper le Perchoir de l’assemblée, un perchoir où elle rêvait de se poser, Marie-Ségolène a néanmoins eu l’élégance de twitter ses félicitations au président du conseil général du « neuf cube », tout en invitant le PS, in cauda venenum, à davantage de démocratie…