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Renaud

Renaud traite Hollande, Valls et Macron de « grands incapables » voire de « criminels »

06/04/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Dans une interview au quotidien belge Le Soir, Renaud est interrogé sur François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron. Réponse du chanteur en forme de tir groupé :

« Ce sont de grands naïfs, de grands imbéciles ou de grands criminels. Je ne le sais pas encore mais de grands incapables en tout cas. Sous le couvert de libéralisme économique et de lois du marché, ils nous imposent des lois que même la droite n’aurait pas osé voter. Hollande, il a une tête et un discours de parfait honnête homme mais il se trompe de politique.

 Dans ce même entretien, Renaud confesse des erreurs politiques. Comme celle « d’être allé à Moscou et à Cuba où je pensais voir des gens libres » et où il a vu « un pays de flics, une dictature ».

Renaud est-il encore de gauche ? Assurément et c’est même pour cela qu’il est désabusé. « Si, au deuxième tour, on a le choix entre Marine et Juppé, j’irai voter Juppé car c’est un honnête homme, un homme droit dans ses bottes comme il a dit lui-même. Mais si c’est Sarkozy et Marine, j’irai à la pêche à la ligne. Je ferai partie de ces désespérants abstentionnistes. »

Il ajoute :

« Où est notre Jean Jaurès ? Notre Mitterrand ? Les écolos me déçoivent. Il n’y a pas de relève… Ce qui me fascinait chez Mitterrand, c’était sa culture, plus que sa politique. J’étais admiratif et amoureux de cet homme qui était un puits de culture, qui avait lu Chateaubriand, Voltaire… »

Totalitarisme mou ou la mort de la Ve république. Tribune de l'universitaire Anatoly Livry

Totalitarisme mou ou la mort de la Ve république. Tribune de l’universitaire Anatoly Livry

Anatoly Livry est philosophe et homme de lettres, auteur de quatorze livres parus à Paris et à l’étranger, lauréat de trois prix internationaux, russes et américain, helléniste publié depuis 2003 par le Bulletin de l’Association « Guillaume Budé » – géré par l’actuel directeur de la faculté d’Études Grecques de Paris IV-Sorbonne, Alain Billault – et germaniste dont les découvertes ont vu le jour chez l’éditeur berlinois de Nietzsche « Walter de Gruyter ». L’œuvre d’Anatoly Livry ainsi que des évènements de sa vie sont entrés dans des programmes universitaires, analysés lors de conférences internationales et publiés par l’Académie des Sciences de Russie. Anatoly Livry, de nationalité suisse, docteur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis et victime de l’acharnement administratif du Ministère français de l’enseignement, est par ailleurs auteur de la pétition pour la NON-reconnaissance des diplômes et titres universitaires français en Suisse.


En 1941, lorsque les deux Reiche nationaux-socialistes germanophone et russophone se sont finalement affrontés, Staline, sur le point de perdre sa capitale, voire la guerre, a fait appel à l’Église humiliée depuis plus de deux décennies. Ce « génie du dosage » et prêtre supérieur du paganisme marxisant a ressenti que les peuples slaves avaient besoin de leur dieu ethnique (puisque c’est l’essence de l’orthodoxie russe) pour vaincre les dieux païens venus de l’Ouest. Staline n’a pas agi de façon plus calculatrice qu’un Clovis en quête d’une divinité plus puissante. Ce tyran oriental avait un but précis : la création d’une superpuissance, ce qui peut excuser les millions de victimes humaines ainsi que le recours utilitariste à l’Église. La fin justifie les moyens. Dans le cadre de cet empire national-socialiste pluriethnique que fut l’URSS, l’humanité simplifiée mais néanmoins naturelle, sans perversité aucune, pouvait poursuivre sa marche toute humaine sans perdre espoir. Or, si la Russie actuelle trouve dans les siècles à venir un équilibre avec le national-socialisme de l’empire chinois, cela n’aura lieu que grâce à l’élan de la volonté de puissance amorcé par Staline au moment de cet événement mythique fondateur que l’on appelle en Russie la « Grande Guerre Patriotique ».

Le 8 janvier 2015, le glas de Notre-Dame a retenti. Le président de la Ve république française entouré de sa clique de fous furieux se tenait debout, profitant de l’Église de France pour ses calculs mesquins, la tyrannie francophone molle actuelle répétant logiquement la tyrannie dure soviétique – profiter de l’Église haïe. Cependant, comme il s’agit là d’un totalitarisme mou, ce réflexe parasitaire ne bénéficiera ni à la Nation (ou au moins à ce qu’il en reste) ni aux tyrans ramollis eux-mêmes.

Cette dizaine de scribouillards parisiens sans talent aucun, pervers et saisis d’une frénésie destructrice était corps et âme liée à cette tyrannie molle de l’inversion idéologique et c’est pour cette raison que le gouvernement,  qui haït non seulement l’ancestrale France mais aussi l’humanité elle-même, a ressenti le massacre de ces journaleux subversifs dans sa propre chair. Ces médiocres, détracteurs acharnés de la liberté, pourchassant les caricatures lorsqu’une ministre y figure à côté d’un singe ou s’acharnant à proscrire des recherches lorsque les historiens aboutissent à des découvertes interdites par la loi, font ainsi taire des artistes ou des scientifiques, les condamnant même à la prison, dès lors que ces chercheurs ou créateurs œuvrent pour le maintien d’une humanité qui est insupportable à leur sinistre doctrine. Ayant acheminé en France des millions d’étrangers séparés des Européens par des siècles de civilisation, ce courant de pensée égalitariste ne pouvait pas ne pas fabriquer artificiellement une atmosphère de pré-guerre civile, affrontement auquel ils ont finalement abouti, mais qu’ils refusent de voir tout comme les tyrans mous soviétiques de la fin du régime n’osaient pas constater la faillite du système, s’occupant à afficher des slogans vétustes et discutaillant du plan quinquennal alors que l’État entier s’effondrait.

Tout tyran qu’il serait, un Périclès contemporain doté d’une vision à long terme est capable de surmonter la guerre civile et le désastre économique dans lesquels l’Europe francophone est en train de sombrer. En revanche, les malades mentaux qui se succèdent à la tête de la république française depuis la mort de Mitterrand – cet ancien cagoulard devenu le pharaon de la destruction, et cela, en toute connaissance de cause – ne sont que l’expression psychique de la non-politique qu’ils appliquent : ils ne sont que le vomi doctrinal qui coule entre les doigts de la France. Ce qui réjouirait le gouvernement de la Ve république serait de pouvoir proclamer sur les cadavres de quelques journaleux orduriers une pseudo-unité nationale, en vue de remonter dans les sondages pendant un mois, sondages qu’ils financent d’ailleurs eux-mêmes. Cette « victoire » virtuelle ne durera que jusqu’à la prochaine explosion et précipitera la Ve république dans le désastre qu’elle n’a fait que mériter. Et quand ces apparatchiks payés à gouverner le pays s’adressent à la Nation, un analyste nuancé peut dessiner le schéma parfait du discours d’un président d’un kolkhoze soviétique, revenant du chef-lieu et transmettant les oukases à ses alcooliques fonctionnaires. Capter le sens de cette logomachie à peine humaine qu’est le charabia des socialistes actuels est une perte de temps. En revanche, c’est à nous d’élever les générations d’après la guerre civile ouest-européenne qui vient de commencer.

Dr Anatoly Livry

Crédit photo : Keno Photography via Flickr (cc)

France/Occident : les dissidents du XXIe siècle

France/Occident : les dissidents du XXIe siècle

Photo : Alexandre Soljenitsyne prenant le train à Vladivostok en 1994.

« L’apparition de la dissidence montre qu’un système touche à sa fin. »

En France, en Occident, le temps de la transgression est venu, la dissidence explose : dissidents littéraires qui rejettent la médiocrité et le conformisme ; artistes dissidents qui refusent le non-art contemporain ; dissidents politiques qui ne croient plus aux partis institutionnels ; dissidents médiatiques qui ne supportent plus les bobards ; dissidents économiques qui préfèrent l’exil au fiscalisme ; dissidents moraux qui manifestent contre le mariage homosexuel ; dissidents scolaires qui fuient le naufrage de l’école publique ; dissidence populaire qui ne fait plus confiance à l’oligarchie ; dissidence identitaire contre le grand remplacement programmé des Européens ; dissidents contre les fauteurs de guerre occidentaux. Dissidents de toute tendance, unissez-vous ! Michel Geoffroy analyse le phénomène et le compare à ceux qui ont précédé la chute de l’Union soviétique.
Polémia

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Vladimir Poutine réhabilite les héros du travail

Vladimir Poutine réhabilite les héros du travail

03/05/2013 – 10h00
MOSCOU (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Pour la première fois depuis la chute de l’Union Soviétique, cinq citoyens russes, dont un mineur de Sibérie, se sont vus attribuer le titre de héros du travail. Cette récompense (ci-dessus) en vigueur sous le régime communiste était attribuée aux ouvriers les plus méritants.

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Anniversaire des accords secrets de partage du monde entre Américains et Soviétiques

Anniversaire des accords secrets de partage du monde entre Américains et Soviétiques

14/12/2012 – 18h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Le 14 décembre 1944, il y a donc 68 ans aujourd’hui, étaient signés les accords secrets de partage du monde entre Américains et Soviétiques. Côté étatsunien, c’était l’émissaire spécial du président Roosevelt pour les affaire européennes, l’homme d’affaires Averell Harriman, qui parapha ces accords. Côté soviétique, c’était l’indéboulonnable Viatcheslav Molotov qui était à la manœuvre, celui-là même qui signa le pacte d’amitié et d’assistance germano-soviétique quelque cinq ans auparavant (photo Molotov à droite, Hitler à gauche), pacte qui permis l’attaque et le dépeçage de la Pologne et des Etats Baltes par l’Allemagne et l’URSS. Ce même Molotov fut ensuite en 1940 l’un des signataires de l’ordre de massacrer des milliers de prisonniers de guerre polonais faits par l’URSS, crime de guerre qui est connu sous le nom de Massacre de Katyn et qui fut longtemps attribué aux allemands.

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Faut-il qu'il n'y ait pas de croix sur les pièces de monnaie européennes ?

Faut-il qu’il n’y ait pas de croix sur les pièces de monnaie européennes ?

22/11/2012 – 14h00
BRATISLAVA (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – La commission européenne ne veut pas de crucifix et d’auréoles sur les euros. L’épiscopat slovaque a protesté contre la position de la Commission européenne exigeant que la pièce commémorative slovaque de deux euros programmée pour l’année prochaine et représentant les saints Cyrille et Méthode soit amputée du crucifix et des auréoles des deux saints, qui étaient prévus dans le projet de la pièce.

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Il y a soixante-cinq ans débutait la Guerre froide

Il y a soixante-cinq ans débutait la Guerre froide

05/10/2012 — 14h00
MOSCOU (NOVOpress via le bulletin de Réinformation) — C’est en effet le 5 octobre 1947 que Staline créait le Kominform. En centralisant la liaison entre les partis communistes européens et en renforçant l’hégémonie soviétique sur ces derniers, le Kominform avait explicitement pour but d’instaurer une dictature communiste dans l’ensemble des pays de l’Europe de l’Ouest. Cette décision de Staline marquera le début d’une longue période de tensions et de confrontations idéologiques et politiques entre les deux superpuissances de l’époque (Union soviétique et États-Unis), que l’on qualifiera vite de « guerre froide », selon la formule inventée, en 1945 par George Orwell, encore une fois visionnaire.

Crédit photo : U.S. National Archives via Wikipédia (cc)

Télévision : « Les chemins de la liberté », un film sur le goulag le 25 avril

Télévision : « Les chemins de la liberté », un film sur le goulag le 25 avril

13/04/2012 – 08h00
MOSCOU (NOVOpress) –
Canal + Cinéma diffusera le 25 avril à 20:45 « Les chemins de la liberté ». Réalisé en 2010 par l’Australien Peter Weir, l’auteur notamment de « Witness », « Le Cercle des poètes disparus » et « Master & Commander : de l’autre côté du monde », le film raconte l’odyssée d’une troupe de prisonniers évadés d’un goulag soviétique en 1940. Ils vont tenter de parcourir 10 000 kilomètres pour rejoindre l’Inde sous influence anglaise.

Le goulag, camp de concentration soviétique, a été déployé dès 1918 sous l’égide de Lénine, le fondateur de l’Union soviétique. Un outil de la terreur rouge qui régna en URSS jusqu’aux années 1980. Le mensuel L’Histoire avait consacré un numéro spécial aux « crimes du communisme » en 2000. Le dossier rappelait qu’ « un million de personnes ont été exécutées en URSS pour des raisons politiques. Un million et demi sont mortes au Goulag et autant en déportation. Onze millions et demi sont mortes de faim. Des chiffres implacables, encore provisoires, qu’on ne peut récuser ni feindre d’ignorer ».

Cliquer sur l’image en Une pour l’agrandir.

Vers un renouveau du parti communiste en Russie ?

Vers un renouveau du parti communiste en Russie ?

26/10/11 – 12h50
PARIS (NOVOpress)
– Malgré le redressement de l’ère Poutine, la brutalité du passage à l’économie de marché et au libéralisme a causé beaucoup de dégâts dans la société russe.

Criminalité, corruption, bond des inégalités, précarité sociale… ce sont sans doute ces maux qui expliquent le regain de sympathie que connaît actuellement le parti communiste en Russie.

En effet, aujourd’hui, 6% des Russes déclarent soutenir activement le Parti communiste russe et plus de 20% affirment en être des sympathisants.

C’est le Centre d’étude de l’opinion publique russe qui a dévoilé ces chiffres.
C’est au sein des classes populaires, âgées et peu diplômées que le PC trouve le plus grand nombre de sympathisants.

Parallèlement l’opposition jadis virulente au PC s’atténue, le nombre de Russes se déclarant neutres vis-à-vis du Parti communiste ne cessant d’augmenter, passant de 39% à 48% au cours des dix dernières années.

Crédit photo : damienbottolier via Flickr (cc)