Tag Archives: université

voilee_nanterre

Une étudiante voilée à Nanterre : « C’est une chose que je revendique, que je porte fièrement »

15/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien publié le mercredi 13 avril, dans Libération, Manuel Valls avait déclaré qu’il est favorable à une loi pour interdire le voile à l’université.

Mais pour Jean-Jacques Bourdin, « le port du voile n’est ni un tabou, ni un problème à l’université de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine » (sic).

Dans l’émission Bourdin Direct, une étudiante voilée de Nanterre déclare :

C’est une chose que je revendique, que je porte fièrement.

Message reçu par François Hollande qui a exclu jeudi soir – au cours de l’émission Dialogues citoyens sur France 2 – toute interdiction du voile à l’université. Pour le chef de l’État, « l’université est un lieu de liberté, avec des règles qui ont toujours été celles de la liberté politique, syndicale, religieuse« …



Une étudiante voilée : "C'est une chose que je… par rmc

manif_jeunes_contre_loi_travail

Mobilisation de la jeunesse contre la loi travail

18/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Jour de colère, acte II. Après les manifestations du 9 mars dernier, des lycées et des universités ont été bloqués jeudi à Paris et en province, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes opposées au projet de loi Travail, et des milliers de jeunes sont dans la rue.

Le gouvernement pourtant avait pourtant remanié son projet face à la levée de boucliers générale, se disait désormais confiant d’avoir une majorité.
En réalité, les opposants à cette réforme du Code du travail entendent bien maintenir la pression après une première mobilisation réussie la semaine dernière, à peine plus d’un an avant la présidentielle. Hier, on comptabilisait 200 lycées mobilisés, dont 40 à Paris, soit deux fois plus que la semaine dernière. Dans la capitale, plusieurs sites universitaires, notamment la Sorbonne, ont été fermés sur décision de l’administration.

Qu’attendent tous ces jeunes ?
Certains réclament le retrait du projet, d’autres seulement des modifications, notamment sur les motifs de licenciements économiques ou sur le plafonnement des indemnités aux Prud’hommes. Mais dans les discussions place de la Nation, il est finalement peu question de barèmes d’indemnités ou de forfait-jours. Les élèves ont simplement « pris goût » à la rue, dit un lycéen.

Cependant, un point en particulier a convaincu une partie des syndicats étudiants : la garantie jeunes pour tous.
Il s’agit d’un dispositif d’accompagnement renforcé vers l’emploi. Il existait depuis 2013 déjà, mais était limité à un nombre restreint de jeunes de 18 à 25 ans. Ce dispositif dure un an et consiste en un accompagnement social, une aide financière et des formations et stages pour des jeunes sans diplômes, recrutés par les missions sur un critère de motivation et d’engagements. Cette garantie va devenir un droit pour tous les jeunes sans emploi ni formation.

Pour les contestataires comme l’Unef, « les soi-disant mesures jeunes, c’est de l’enfumage, ça ne mérite pas d’arrêter la mobilisation », car il n’y a pas « l’investissement budgétaire » adéquat pour les 900 000 jeunes concernés.


Le combat d’un directeur d’IUT contre le communautarisme

17/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Tabassé pour avoir voulu s’opposer à la dérive communautaire d’une association étudiante islamique, Sameul Mayol, directeur d’IUT au sein de l’université Paris XIII ne pouvait être présent sur le plateau du Grand Décryptage du 14/10/2015. L’émission conserve pourtant tout son intérêt quant au communautarisme et aux dérives communautaristes dans les universités françaises. <0oppos/strong>


Le Grand Décryptage du 14/10/2015 par ITELE

Publié le
paris_x_nanterre

Université de Nanterre : il vaut mieux être «réfugié» qu’étudiant français !

21/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Certaines facultés françaises ont décidé de participer à l’invasion migratoire en mettant en place des dispositifs spécifiques permettant d’accueillir des « étudiants réfugiés ». Après l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne qui veut accueillir une centaine de « réfugiés ». Le tout financé par l’argent du Qatar , c’est au tour de la très gauchiste fac de Nanterre de s’y coller.

Grand mouvement de générosité sur le dos des étudiants régulièrement inscrits, l’université de Paris Ouest Nanterre propose la gratuité (inscription, hébergement et restauration) pour les « étudiants réfugiés ».
Dans un communiqué de presse publié sur son site, l’Université de Nanterre pose les bases de sa politique de préférence étrangère :

L’université Paris Ouest Nanterre La Défense n’a pas attendu les décisions et déclarations politiques récentes pour accueillir des étudiants réfugiés. Ainsi, une vingtaine d’étudiants réfugiés sont inscrits chaque année à l’université et ont pu bénéficier d’une exonération de frais d’inscription.
Les réfugiés souhaitant s’inscrire à l’université pourront être préalablement reçus pour vérifier les équivalences de diplôme et pour faire éventuellement un bilan de compétences.
Les étudiants réfugiés pourront s’inscrire administrativement au-delà de la date limite du 2 octobre et bénéficieront d’un régime adapté pour accéder aux enseignements.
Comme tous étudiants, les réfugiés inscrits dans l’établissement auront de fait accès à l’ensemble des services sociaux, sportifs et culturels de l’université. L’université est également en lien avec le CROUS pour permettre, dans la mesure du possible, l’accès à des logements, à la restauration et à une offre sociale dédiée.

Aujourd’hui, pour obtenir certains avantages à l’université française, il vaut mieux être « réfugié » qu’étudiant français.


sorbonne_c4fd6484cd7b5df71af1558ce7fbbd34

Scandale à la Sorbonne : le Qatar prêt à accueillir des «migrants», mais en France !

16/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Qatar a proposé de verser 1,8 million d’euros sur trois ans à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour l’inciter à accueillir, dans son enceinte, une centaine de « réfugiés ».

Philippe Boutry, le président de l’université, a accepté. Un protocole d’accord a été signé afin de préciser les conditions de ce partenariat à hauteur de 600.000 euros par an sur trois ans.

Pour la revue Causeur, « le président de la fac n’a pas de pétrole mais il a des amis émirs » :

En résumé, au nom de « ses valeurs de solidarité et d’humanisme », la plus prestigieuse fac de France s’apprête à accueillir une centaine de réfugiés syriens et de pourvoir à leurs frais d’étude, de vie et de logement grâce à de l’argent qatari. Pas besoin d’enquêter ou de lever je ne sais quel lièvre, tout est écrit noir sur blanc : le Procureur général de l’État du Qatar s’est engagé à verser 1 800 000 euros sur trois ans. En bref, si la cité-État n’ouvre pas ses portes au moindre immigré d’Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l’Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au Quartier latin sans débourser un radis à domicile. En langage islamique, une telle aumône s’appelle la zakat et figure en bonne place parmi les cinq piliers que tout croyant se doit de respecter.

Le Qatar est donc prêt à accueillir des migrants mais en France !

De son côté, l’UNI a décidé de lancer une pétition intitulée « Non à l’accord Paris 1-Qatar sur l’accueil des migrants ».


Manuel Valls contre l'interdiction du voile à l'université

Manuel Valls contre l’interdiction du voile à l’université

06/03/2015- PARIS (NOVOpress)
L’islam de France voulu par Manuel Valls portera le voile cher aux populations orientales y compris à l’université. Le Premier Ministre a affirmé clairement sa position lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue québecois à Matignon.
Une pléiade de mesures consacrées à la politique de peuplement pour la mixité sociale dans les quartiers sensibles sont à venir prochainement. On ne le dira jamais assez : le grand remplacement passe par le grand mélange. Les zones urbaines et rurales vont encore plus se retrouver avec les affres de l’islam et de la délinquance, criminalité extra-européenne d’ici peu puisque c’est une volonté gouvernementale.
Le voile, véritable pollution culturelle, de plus en plus prégnant sur le territoire national est l’étendard, le repère de l’islamisation. Il a, certes l’avantage d’exacerber l’exaspération de la population. Mais, il a surtout l’inconvénient d’affirmer une victoire dans la conquête de notre sol avec l’appui des partis successivement au pouvoir.
– Qui, surtout, a envie que ses enfants étudient à l’université au milieu de voilées, de barbus, sous la pression des interdits de la charia et autres salamalecs ?
Nos jeunes femmes se retrouveront vite qualifiées d’impures pour port de jupe par la gent féminine musulmane, comme objets d’harcèlements sexuels par les musulmans estudiantins voyant dans l’absence de voile une invitation à la débauche. Car concrètement, c’est ainsi que cela se passe dans les zones de non-droit français fortement islamisées et laisser l’islam s’exprimer mène toujours à ces comportements.
Manuel Valls ne fait pas là un échec politique, du moins pas de sa politique, puisque la mixité sociale qu’il faut entendre par ethnique est un instrument de l’éclatement des nations occidentale.

Imams formés à l'université française : islamisation d'Etat

Imams formés à l’université française : islamisation d’Etat

02/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Que les musulmans se rassurent, les attentats de janvier seront récompensés. On invoque le droit au blasphème, la liberté d’expression à outrance, mais en réalité le message de peur est bien passé. Il n’y aura plus de caricatures du prophète et les éditorialistes en place tourneront sept fois leur stylo dans la main avant d’écrire sur l’islam.  Il y a cette victoire.

Cette religion est de paix, disent-ils, tout en ayant couru ventre à terre jusque la SDLP (Service de la protection). Nous pouvions nous dire que les gouvernants et les communicants avaient enfin mesuré la dangerosité de cette doctrine et l’avenir anxiogène qu’elle réserve à la France.

C’est l’inverse : il a été décidé en conseil des ministres mercredi dernier d’accélérer le processus d’islamisation. Il faut pour cela piétiner un peu plus la loi de 1905 qui a déjà des bleus partout. L’idée de créer un D-U (diplôme universitaire), donc que les imams soient formés en université. La séparation entre « église » et État de ce fait n’existera plus, il y aura bien religion d’État. Il est même question de bourses dont rêveraient nombre d’étudiants pauvres dans les sciences dures et humaines qui n’ont rien de prosélytes et portent bien pierre à l’édifice de la République.

Le prétexte invoqué, car il en faut toujours un, serait que les actes islamophobes aurait été de 176 pour le seul mois de janvier 2015 : à mettre en parallèle avec les actes de racisme envers les Français de souche ?

Harvard, une université obsédée par le sexe

Harvard, une université obsédée par le sexe ?

07/11/2014 – BOSTON (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Aux Etats‑Unis, le délire sexuel déborde dans la plus prestigieuse université américaine, Harvard. Celle‑ci organise une semaine du sexe. On y trouve des ateliers pour « Bien se préparer au sexe anal » ou encore « Désacraliser le concept de virginité et apprendre à perdre celle‑ci ». Il faut donc croire que sur ces sujets internet ne suffit pas aux étudiants !

Naturellement, les questions de racisme et celles qui sont relatives à l’homosexualité ne seront pas en reste, formant un sommet dégoulinant de post‑modernisme bon teint. Cela n’est pas sans rappeler la bien nommée « Queer week » organisée à Sciences‑Po Paris. Il semblerait que cela témoigne de l’immaturité affective d’étudiants appartenant aux plus prestigieuses universités occidentales.

Photo : un bâtiment de Harvard. Crédit photo : Jacob Rus, via Wikipédia, (cc).

[Tribune] Slavistes français, capos du goulag universitaire ou la paranoïa stalinienne au service du nivellement par le bas

[Tribune] Slavistes français, capos du goulag universitaire ou la paranoïa stalinienne au service du nivellement par le bas

Anatoly Livry est philosophe et homme de lettres, auteur de quatorze livres parus à Paris et à l’étranger, lauréat de trois prix internationaux, russes et américain, helléniste publié depuis 2003 par le Bulletin de l’Association « Guillaume Budé » – géré par l’actuel directeur de la faculté d’Études Grecques de Paris IV-Sorbonne, Alain Billault – et germaniste dont les découvertes ont vu le jour chez l’éditeur berlinois de Nietzsche « Walter de Gruyter ». L’œuvre d’Anatoly Livry ainsi que des évènements de sa vie sont entrés dans des programmes universitaires, analysés lors de conférences internationales et publiés par l’Académie des Sciences de Russie. Anatoly Livry, de nationalité suisse, docteur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis et victime de l’acharnement administratif du Ministère français de l’enseignement, est par ailleurs auteur de la pétition pour la NON-reconnaissance des diplômes et titres universitaires français en Suisse.


Depuis une douzaine d’années que dure l’« Affaire Livry » (sujet d’enseignements et de publications académiques, en français, en anglais, en allemand et en russe), les mammifères diplômés en slavistique française sont devenus synonymes d’une inculture non élémentaire, mais ridicule, poussée à l’extrême et même purement soviétique : ces  créatures,  formant depuis des décennies la première interface de contact entre l’URSS et la France, sont devenues par la force des choses un micro-GOULAG ordurier[1] et pervers, contaminant naturellement par son atmosphère stalinienne les slavistes français de souche. Face à une telle situation, l’on peut logiquement se demander pourquoi la slavistique française est devenue depuis un siècle l’expression francophone du stalinisme le plus stupide et le plus arriéré, alors que, au contraire, elle aurait pu s’ériger en bastion entre la Science française, cette entité fragile et nuancée, nourricière d’une élite universelle, et les ordures staliniennes, génitrices naturelles du journalisme (dans le sens d’une prostituée journalière se vendant aux idées qui rapportent le plus) et de cette inculture devenue norme et glorifiée, bien qu’elle ne soit en réalité que la posture arrogante d’une fille de joie qui s’est bien vendue pendant des années puis qui, flétrie, est devenue la gestionnaire d’une maison close.

Lire la suite

Entretien avec l'universitaire Anatole Livry autour de « l’agonie psychique française »

Entretien avec l’universitaire Anatoly Livry autour de « l’agonie psychique française »

17/04/2014 – GENÈVE (NOVOpress) – L’universitaire franco-suisse Anatoly Livry, dont nous avons récemment parlé suite à son initiative en faveur de la non-reconnaissance des diplômes et titres universitaires en Suisse, nous a accordé ce jour un long entretien. L’occasion de revenir sur un parcours d’exception, saboté en France car idéologiquement non-conforme à la doxa marxiste qui prévaut encore dans de nombreuses facultés françaises, et sur la situation de l’université, où se forgent les « élites » de demain. Photo en Une : crédit saneboy via Flickr (cc)


Entretien avec l'universitaire Anatole Livry autour de « l’agonie psychique française »

Entretien avec l’universitaire Anatole Livry autour de « l’agonie psychique française »

Novopress – Anatole Livry bonjour, comment vous présenter ?

Anatoly Livry – Pour une meilleure présentation de ma personne, je recourrais à l’avis d’un collègue français récemment intervenu dans l’Université d’État de Russie Moscou-Lomonossov, lors d’un colloque, intervention parue en version bilingue dans les actes de ce même colloque :

Sauver Nabokov : la thèse de doctorat d’Anatoly Livry

Le doctorat d’Anatoly Livry, « Nabokov et Nietzsche », est à ma connaissance l’unique thèse reproduisant totalement la Weltanschauung de Vladimir Nabokov, et ce, depuis que l’Université s’intéresse à cet écrivain. La soutenance de cette thèse s’est déroulée, avec ma participation, il y a deux ans à l’Université de Nice – Sophia Antipolis. Le fait que l’auteur de ces découvertes haïes par l’establishment (dont le gourou était incontestablement feu Dimitri Nabokov qui a purement et simplement commercialisé l’œuvre de son père !) soit lauréat du Prix Littéraire Mark Aldanov (New York, 2010, pour le roman Les Yeux), créateur d’un nouveau style littéraire russe et enseignant de l’université de Nice – ville où Nietzsche avait rédigé la troisième partie d’Also sprach Zarathustra et où Mark Aldanov est mort –, a apporté un peu plus de piment à ce plat idéologico-institutionnel que, durant les décennies à venir, l’Université française devra ingurgiter, sous l’œil scrutateur de la slavistique mondiale.

Anatoly Livry a raison : Nabokov est non seulement un fin connaisseur de Nietzsche, mais aussi un écrivain méprisant le socialisme et toutes ses facettes meurtrières pour le corps et l’âme. Le vrai Nabokov, sauvé de l’emprise non seulement de ces carriéristes trotskisants poussant l’homme de lettres dans les bras de Sartre et de sa Grande Sartreuse, mais aussi de ceux qui s’efforcent de stériliser l’aversion de Nabokov pour le socialisme – socialisme auquel ces fonctionnaires protocommunistes sont charnellement liés –, est enfin apparu, dans l’Université française, grâce à la plume de l’écrivain russe Anatoly Livry ! Comment cela pouvait-il être supportable pour ces quatre membres du syndicat SNESUP – qui est resté officiellement lié au parti communiste français quinze ans après la chute de l’URSS ! – parachutés dans le jury de thèse d’Anatoly Livry par des intérêts syndicaux – bassesse carriériste et couardise professorale – et qui ont tout fait pour discréditer les découvertes d’Anatoly Livry !?

Le ridicule ne connaît pas de limite ! L’accusation principale des néostaliniens made in France est la suivante : Anatoly Livry a osé publier une partie de sa thèse en France, dans la maison d’édition parisienne « Hermann ». Je crains fort que l’Université française ne fasse tout pour écarter M. Anatoly Livry auteur d’une remarquable thèse sur Nabokov et Nietzsche, helléniste publié dans « Guillaume Budé » depuis 2003, germaniste édité par des professeurs de la Humboldt-Universität depuis 2006, auteur d’un roman nuancé Apostat, paru en 2012 chez l’éditeur russe de Nietzsche « Koultournaia revoluzia » où il reproduit des éléments métriques de Homère et de Callimaque.

René Guerra, Agrégé de l’Université, Ancien Directeur du Département de russe à l’Université de Nice – Sophia Antipolis, Maître de Conférences honoraire, HDR, Docteur en Slavistique de l’Université de Paris, Membre du CTEL, Chevalier de l’Ordre National de Mérite, Chevalier des Arts et des Lettres

Publié dans : René Guerra, Douzièmes Lectures en l’honneur du Professeur Andreev, Université d’État de Russie Moscou-Lomonossov, Actes du colloque du 1er février 2014, Moscou, EKON-Info, 2014.


Novopress – Vous agissez donc à la fois en tant qu’écrivain et scientifique ?

A. L. – Toute forme de création véritable doit s’exprimer dans sa totalité, ou se taire. Elle a toujours comme champ d’action un cadre civique traditionnellement séparé en trois couches : prêtres, guerriers-politiciens, population source d’approvisionnement des deux castes supérieures. Naturellement, lorsqu’une nation se meurt, cette répartition nette n’est plus perceptible ; se retrouvant au milieu d’une ethnie agonisante le créateur a le choix de s’adresser soit à un autre peuple doté d’une santé robuste, voire barbare, soit au passé des vieilles nations civilisatrices et à leur éventuel avenir. Voilà la raison pour laquelle citoyen Suisse, né à Moscou, docteur de l’Université française où j’ai fait toute ma carrière académique jusqu’en 2012, j’ai décidé d’écrire en russe, autrement dit dans l’idiome d’une ethnie structurée d’une façon sainement antique qui fait de la Russie actuelle une bulle de puissance national-socialiste pour aujourd’hui mais aussi pour demain. Au bout d’un quart de siècle de travail sur le style de la langue russe – et je connais sa prose du XIXe siècle, sans parler de sa poésie, par cœur –, j’ai reforgé une langue néo-classique à destination de la caste supérieure de ce pays et les dix livres que j’ai fait paraître à Moscou et à Saint-Pétersbourg en tant que philosophe, romancier et poète – ce qui est la même chose – sont effectivement inconnus dans le monde francophone, celui-ci étant devenu un magma car sa base humaine ne génère plus d’élites nationales militaires ou spirituelles. Dès lors, aucune connexion n’est possible entre l’univers slave de l’est et l’univers latin de l’ouest, leurs ethniques volontés de puissance étant dirigées vers des avenirs différents. Compte tenu de cette situation, mes écrits russes demeurent quasi inconnus en France. En effet, pour qu’ils soient tus, il suffit d’un minuscule obstacle, et le voici : les traducteurs issus ou dépendants de la Sorbonne sont mes premiers concurrents dans le monde universitaire. Or, avant que je n’obtienne le Prix Mark Aldanov, leur calomnie s’est exercée ouvertement ex cathedra sorbonica, prenant ensuite la forme d’un mur du silence à partir du moment où mon roman, Les Yeux, rédigé en 1999, fut distingué, enlevant les lauriers à New York après onze ans d’acharnement de l’Université française contre l’œuvre primée. Cette corruption que les fonctionnaires de la slavistique française dressent contre le Verbe russe s’est renforcée avec la sortie en 2002 à Saint-Pétersbourg de mon Convalescent, œuvre russe entièrement consacrée à la France et dont des séquences furent récompensées par des prix internationaux russes. Par ailleurs, la corruption d’une seule slavistique française s’est métamorphosée au fil des années en un acharnement mafieux de tout le système universitaire, exercé au grand jour dans le monde académique français et devenu l’objet de centaines d’articles scientifiques et recherches universitaires dans le la sphère scientifique russe – et ce, jusqu’à des thèses de doctorat consacrées à l’affaire qui posent que si un Soljenitsyne, un Nabokov ou un Mandelstam se retrouvaient à ma place et avaient le malheur d’exercer la création totale (autrement dit : étaient les concurrents scientifiques des traduttore, traditore universitaires actuels), ils subiraient la même calomnie corruptionnelle permanente dans cette Université française qui s’obstine à dresser un barrage entre la Russie et le reste des aristocraties intellectuelles francophones pour qu’aucune étude universitaire issue de l’univers russe et consacrée à l’« Affaire Livry » ne parvienne en France. Nos intrépides professeurs sorbonnagres sont donc des staliniens qui ont fabriqué un rideau de fer virtuel pour des nécessités groupusculaires carriéristes ; nombre d’entre eux n’osent même plus remettre le pied dans une Russie qu’ils sont censés enseigner à la Sorbonne et dans les autres universités françaises car, malgré leurs grimaces d’arrogance, aucune faculté russe ne souhaite accueillir des micros Staline schizophrènes titularisés par la Ve république en dépit de leur pathologie.

Novopress – Quelle partie de vos travaux scientifiques gênerait d’éventuels traducteurs de vos œuvres littéraires ?

A. L. – Parler de ma thèse de doctorat tant calomniée – soutenue avec Patrick Quillier de Nice–Sophia Antipolis, des trois universités où j’ai enseigné ou des quatre monographies parues en France et en Russie n’évoquerait pas ma valeur scientifique : pas mal de cuistres syndiqués et plagiateurs possèdent de nos jours davantage d’acquis académiques. Il est donc important d’évoquer certaines de mes découvertes qui ont sensiblement révolutionné la perception des fondateurs de notre civilisation. Une de mes découvertes, par exemple, consiste en une approche païenne de ce que nous a laissé Paul Claudel. Sur les quatre générations de claudéliens sévissant en Occident, personne n’a mentionné le nom de l’empereur Julien l’Apostat quant au protagoniste de Tête d’Or, ce Simon destiné à devenir la pierre sur laquelle l’Église du Christ sera fondée, mais revenu à nos racines indo-européennes afin de renaître de cette même pierre tel un néo-Mithra francophone. Je fus donc le premier à avoir nommé Tête d’Or du nom de l’Empereur Apostat, bouleversant par cette action l’univers des claudéliens fonctionnaires – fonctionnaires comme ce Claudel attiédi et tombé dans le gaullisme, et qui, ne l’oublions pas, demanda (après que l’Allemagne devint victime définitive à l’issue de cette longue guerre 1870-1945) à l’Académie la place d’un Maurras toujours vivant mais incarcéré par les vainqueurs. La première publication de cette découverte eut lieu dans le Bulletin de l’Association Guillaume Budé (Anatoly Livry, « Tête d’Or et Hélios Roi, la rupture du Cercle de l’Éternel Retour », Bulletin d’Association Guillaume Budé, Paris, 2008 – 2, p. 167-193.), piloté par l’actuel directeur de la faculté d’études grecques de Paris IV – Sorbonne (revue d’hellénistes français qui a publié mes découvertes depuis 2003), et a trouvé écho dans le Bulletin de la Société Paul Claudel, alors géré, comme tout dans notre France de boutiques familiales, par la petite-fille du dramaturge. En effet, et c’est assez risible, lorsqu’une personne talentueuse apporte une nouveauté, le système soviétoïde, qu’il soit francophone ou russophone, attend qu’elle se courbe et entre dans le rang afin de servir la cause du boutiquier-chef. La quasi-totalité des chercheurs talentueux acceptent la transaction, se courbent et ratent ainsi la métamorphose de leur talent en génie, transformation qui exige inévitablement une atmosphère propice, exempte de toute puanteur humaine. Or, dès qu’à la boutique claudélienne, l’on avait compris que, selon ma thèse, le paganisme initial de Claudel était le Big Bang produit par l’éclat solaire de Mithra ayant propulsé la totalité de son œuvre et que, comme je l’estime, le christianisme n’avait fait qu’amollir son arc créatif, ces « bons chrétiens » ont tout fait pour calomnier ma découverte en utilisant des procédés de dénonciation dignes des seksoty de la NKVD. Dès lors, le développement de ma thèse sur Tête d’Or – Julien l’Apostat n’a pu paraître en français qu’à l’Université de Moscou ou à l’Université de Berlin, comme si les uhlans de Bonaparte occupaient toujours le Kremlin et Sanssouci. Quant aux chercheurs étrangers travaillant sur mon œuvre littéraire, et donc désireux de connaître chacun des événements de ma vie, ils se font un pur délice d’introduire dans leur thèse de doctorat les dénonciations de ces pseudo-catholiques universitaires – aux réflexes de flics – qui commercialisent le christianisme d’un Claudel fonctionnaire (statut leur permettant donc une bassesse soviétoïde tout en se disant « chrétiens »), ce « catholicisme », déchu de ses caractéristiques ethniques, droit-de-l’hommisé donc jusqu’à l’écœurement et admis par la IVe puis par la Ve républiques, qu’ils gèrent avec plus d’impudence et de profit que des bourgeois bloyens devenus rentiers grâce à l’habile administration d’une maison close dans le port de Toulon.

Lire la suite

Cambridge : les musulmans ne veulent pas d’étudiants à côté de la mosquée

Cambridge : les musulmans ne veulent pas d’étudiants à côté de la mosquée

28/03/2014 – CAMBRIDGE (NOVOpress) – Trouvez l’intrus à Cambridge : les étudiants ou la mosquée ? Si c’était une question pour jeu de société un dimanche de pluie, on vous dirait sûrement qu’elle est idiote. Trop facile.

Les monuments les plus anciens de la ville sont des églises : la tour saxonne de St Benet’s, juste après l’an mille, et l’église ronde, construite au retour de la Première Croisade, sur le modèle du Saint Sépulcre à Jérusalem. L’université, arrivée un siècle plus tard, est, tout comme son aînée et rivale d’Oxford, fille de l’Église médiévale.
Cambridge : les musulmans ne veulent pas d’étudiants à côté de la mosquéeLes collèges ont préservé jusqu’à nos jours le modèle du cloître monastique, avec le réfectoire et la chapelle. Celle de King’s College (photo ci-contre depuis la cour), chef-d’œuvre du gothique perpendiculaire, est le monument emblématique de Cambridge, photographié (photo en Une) chaque année, depuis les Backs, par des millions de touristes, tandis que les mélomanes, croyants ou non, font une heure de queue pour entendre la chorale chanter l’Evensong. Alors, une mosquée géante…

L’incongruité n’est pas moindre du point de vue laïque, dans l’université de Newton, de Byron et de Darwin, de Keynes et des Apostles – qui n’avaient pas rejeté le joug, intolérable à leurs yeux, de la doctrine et de la morale chrétiennes traditionnelles pour les remplacer par l’Islam. Le biologiste athée Richard Dawkins avait fait scandale, l’été dernier, en rappelant sur Twitter que « tous les musulmans du monde ont moins de prix Nobel qu’un seul collège de Cambridge, Trinity » – dix contre trente-deux. Il avait expliqué ensuite qu’il avait écrit « par exaspération d’entendre des vantardises sur (a) le grand nombre de musulmans dans le monde et (b) le haut niveau de leur science».

Cambridge, pourtant, va avoir sa mosquée-cathédrale, approuvée par la municipalité en 2012, pour un coût prévisionnel de 17,5 millions de livres (20,5 millions d’euros).

Lire la suite

La droite universitaire en questions. Entretien avec Euryanthe Mercier, étudiante en droit

Sur le « Front Anti-Hollande ». Entretien avec Euryanthe Mercier, étudiante en droit (UNI-Met)

09/12/2013 – 11h30
PARIS (NOVOpress) – Novopress souhaite donner la parole à différents acteurs du front « anti-Hollande » qui s’est organisé depuis de nombreux mois : jamais en effet un président de la Cinquième République n’a fédéré contre lui autant de profils différents. Entretien.

Entretien avec Euryanthe Mercier, étudiante en droit

Entretien avec Euryanthe Mercier, étudiante en droit ©EM

Euryanthe Mercier, 19 ans, est étudiante en droit à Assas. Passionnée depuis toute petite par la politique, elle s’est engagée très tôt au sein de mouvements marqués à droite. Elle affirme se situer « plutôt à droite de l’UMP » et a soutenu Nicolas Sarkozy en 2012 et Jean-François Copé. Membre du bureau national des jeunes de la droite populaire et de l’UNI-Met (organisation étudiante créée en janvier 2010 qui regroupe les étudiants membres de l’UNI mais aussi 25 autres associations impliquées dans la vie universitaire), élue UFR (unité de formation et de recherche) et coresponsable de sections pendant quelques mois, elle participera à la grande soirée unitaire « anti-Hollande » le 12 décembre prochain à Paris. Elle a bien voulu répondre, en son nom propre, aux questions de Novopress.

Novopress : Qu’est-ce que l’UNI ?

Euryanthe Mercier : L’Union Nationale Interuniversitaire est un mouvement né au lendemain de mai 68 en vue de rassembler les étudiants de la droite et du centre. Nous nous opposons au sein de l’université à l’égalitarisme, au nivellement par le bas ainsi qu’aux blocages des structures éducatives. Nous avons récemment soutenu la réforme LRU de Valérie Pécresse. Lors des CROUS, nous nous sommes battus pour le maintien des APL afin que les classes moyennes ne soient pas une fois de plus les victimes du gouvernement. Nous tentons désormais de mettre sur la table le thème de la sélection à l’université car il est temps de mettre terme à l’hypocrisie de « l’université pour tous ». Notre mouvement est représentatif au niveau national, tant par la présence dans presque tous les établissements supérieurs qu’au CROUS et CNESER. Lundi dernier, j’étais en outre mobilisée avec quelques autres de l’UNI pour la défense des classes préparatoires, au nom du « Collectif de défense des Prépas » parce que nous estimons que ces formations symbolisent la possibilité d’accéder à l’excellence par la méritocratie républicaine et que c’est une spécificité française à conserver.

Lire la suite

Henry de Lesquen : "Oser dénoncer le cosmopolitisme comme l’ennemi des nations"

Henry de Lesquen : « Oser dénoncer le cosmopolitisme comme l’ennemi des nations »

21/11/2013 – 13h00
PARIS (NOVOpress) – Les 23 et 24 novembre, le Club de l’Horloge organise sa 29ème Université annuelle dont le thème est « Le cosmopolitisme, idéologie dominante mondiale ». Novopress a rencontré Henry de Lesquen, le président du Club de l’Horloge, à cette occasion.

Henry de Lesquen, vous êtes président du Club de l’Horloge. Pouvez-vous nous dire quel est son rôle dans le débat public d’aujourd’hui ?

Le Club de l’Horloge est un cercle de pensée politique indépendant des partis. Depuis sa création en 1974, il a développé un corps de doctrine pour la droite à travers ses conférences, colloques, universités annuelles, ouvrages de commission, en associant à ses travaux les meilleurs esprits de la France et de l’étranger. Il a l’ambition d’être une boussole idéologique et il l’a effectivement été. Songez que c’est lui qui a lancé plusieurs notions centrales du débat public, telles que la préférence nationale, l’Europe des nations, la superclasse mondiale, la réinformation…

Lire la suite

Tareq Oubrou hostile à une « interdiction du foulard dans les universités »

Tareq Oubrou hostile à une « interdiction du foulard dans les universités »

Ci-dessus : Tareq Oubrou à droite, Tarik Ramadan à gauche, lors d’une conférence.

05/10/2013 – 11h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
L’imam de Bordeaux (membre de la sulfureuse Union des organisations islamiques de France, UOIF) est l’auteur d’une tribune libre dans le journal Le Monde. Décrit par la journaliste Caroline Fourest et nos confrères de Libération, comme « fondamentaliste », ce dernier met en garde contre le projet d’interdire le foulard islamique dans les universités.

« Cela ne fera que doper la résistance et l’entêtement chez nos jeunes (…) une interdiction supplémentaire du foulard dans les universités donnerait encore une image d’une République contre sa propre démocratie ».

Lire la suite

Université d’été de La Manif pour tous : un an de combats, et après ?

Université d’été de La Manif pour tous : un an de combats, et après ?

16/09/2013 – 18h50
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
La Manif pour tous tenait son Université d’été, et l’on peut parler d’un succès…

Salles pleines, 1.100 participants, 70 intervenants, quatre séances plénières, quarante‑huit forums, deux jours de débats et d’échanges… : la 1ère université de La Manif pour tous fut bel et bien un succès. L’occasion pour ses sympathisants venus des quatre coins de France de faire le point sur une année de mobilisation historique et atypique et de lancer les actions à venir.

Lire la suite

Université d’Été de Génération Identitaire : « En route pour Ithaque ! » 12 au 17 août

Université d’Été de Génération Identitaire : « En route pour Ithaque ! » – 12 au 17 août

30/06/2013 – 15H20
PARIS (NOVOpress) –
Génération Identitaire qui s’est rendue célèbre en particulier par ses actions spectaculaires, mais tout en douceur, comme celle demandant un référendum sur l’immigration et la construction de mosquée depuis le toit du chantier de la future grande mosquée de Poitiers en octobre dernier, ou celle , en mai, demandant la démission de François Hollande depuis le toit du siège du Parti Socialiste, rue de Solferino, organise une université d’été dans le Dauphiné, près de Grenoble, du 12 au 17 août.

Lire la suite

Grand rabbin de France : plagiat, et fausse agrégation de philo

Grand rabbin de France : plagiat, et fausse agrégation de philo

08/04-2013 – 10h
PARIS (NOVOpress) – Décidément la météo est mauvaise aussi pour les icônes. La semaine passée après le chevalier luttant contre la fraude fiscale, Jérôme Cahuzac ex-ministre du Budget, obligé d’avouer qu’il est un fraudeur, c’est une icône morale, Gilles Bernheim, le Grand rabbin de France qui doit avouer un plagiat, tandis que l’agrégation de philosophie dont il se prévalait est « imaginaire » d’après deux listes officielles des agrégés.

Lire la suite

Université de Manchester: la conférencière musulmane pour tuer les homosexuels et lapider les personnes adultères

Université de Manchester : la conférencière musulmane pour tuer les homosexuels et lapider les personnes adultères

23/02/2013 – 18h00
MANCHESTER (NOVOpress) –
Colin Cortbus, un étudiant de première année des études Moyennes-Orientales, a assisté à une réunion publique organisée le 13 février par l’association musulmane Global Aspirations of Women (Aspirations Globales des Femmes) dans les locaux de l’Union des Etudiants (image ci-dessus) de l’Université de Manchester en Angleterre. Il a enregistré en caméra cachée (vidéo ci-dessous).

Lire la suite