Tag Archives: Union Européenne

turquie-3-000-migrants-chaque-jour-renseignement-grec-e1480456412581

La Turquie veut laisser 3.000 migrants quitter ses côtes chaque jour, selon le renseignement grec

Les services du renseignement grec affirment avoir mis au jour un plan du gouvernement de la Turquie visant à laisser 3.000 migrants quitter ses côtes chaque jour en direction de la Grèce. La teneur du plan a été exposée dans le journal grec Protothema, selon la source américaine Breitbart.

Selon les services grecs, les passeurs ont amassé des milliers de petits bateaux à moteur et de canaux pneumatiques le long de la côte occidentale de la Turquie, pour une opération qui serait prête à démarrer en l’espace de quelques semaines, et qui aurait, selon leurs analyses, le soutien du président Recep Tayyip Erdogan.

Info ou intox? Le fait est que l’information a été rendue publique à quelques jours seulement des vives menaces adressées la semaine dernière par le président de la Turquie à l’Union européenne, qui fait mine actuellement de vouloir mettre fin aux négociations pour l’entrée de ce pays dans « l’Europe ». Des menaces largement rapportées par la presse française, au lendemain du vote du Parlement européen réclamant le gel des pourparlers en raison à la dérive « autocratique » d’Erdogan, jeudi.

Le renseignement grec accuse la Turquie

Celui-ci a déclaré de manière fort peu diplomatique, vendredi dernier lors d’un discours public à Istanbul : « Lorsque 50.000 migrants se sont amassés au poste-frontière [turco-bulgare] vous avez crié à l’aide. Vous avez commencé à vous demander : “Que ferons-nous si la Turquie ouvre ses frontières ?” Ecoutez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s’ouvriront. Mettez-vous ça dans la tête ! », rapportait ainsi Le Figaro. Celui-ci notait en passant que la pression turque est de taille et que la plupart des pays membres de l’UE s’y soumettraient face au risque réel que représentent les 3 millions de migrants massés en Turquie. Il ne donnait par contre aucune raison permettant d’expliquer pourquoi la Turquie parvient à les empêcher de franchir la frontière quand la Bulgarie en serait incapable…

La mise en place de toute une logistique permettant la traversée de milliers de nouveaux migrants vers la Grèce vient en tout cas ponctuer la menace de manière opportune du point de vue turc. Les responsables militaires grecs sont très inquiets.

Selon l’analyste grec Athanassios Drougas, interrogé par The Times de Londres, les chefs d’état-major « ont peur, et ils ont déclaré aux leaders politiques que si la Turquie ouvre les vannes une nouvelle fois, la Grèce, dans son état actuel de détresse financière et sociale, ne sera pas en mesure de résorber le choc ». « Ce sera la guerre, ou à tout le moins, cela causera autant de dégâts qu’une guerre », a-t-il averti.

Lire la suite

erdogan_8192143-image

Turquie : Erdogan menace d’ouvrir les frontières aux migrants vers l’Europe

25/11/2016 – TURQUIE (NOVOpress)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé aujourd’hui d’ouvrir les frontières pour laisser passer les migrants voulant se rendre en Europe, au lendemain d’un vote du Parlement européen demandant le gel des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE.

Le président turc a notamment déclaré :

Lorsque 50’000 migrants se sont amassés au poste-frontière de Kapikule (à la frontière turco-bulgare), vous avez crié à l’aide. Vous avez commencé à vous demander: ‘Que ferons-nous si la Turquie ouvre ses frontières?
Ecoutez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s’ouvriront, mettez-vous ça dans la tête !

La Turquie compterait actuellement sur son sol près de 2,7 millions de réfugiés syriens.


eric-zemmour

Eric Zemmour : « Ce sont les Européens qui regrettent le plus Hillary Clinton »

15/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Les Américains ont choisi Donald Trump mais ce sont les Européens qui regrettent le plus Hillary Clinton », s’est amusé ce matin Eric Zemmour sur RTL : « Ils pleurent comme des enfants qui ont perdu leur papa, comme des enfants du divorce qui voient leur père quitter leur mère : les Américains ont choisi Donald Trump mais ce sont les Européens qui regrettent le plus Hillary Clinton. » Tous les Européens ? Pas tout à fait mais tous ceux dont « le monde s’écroule » :

« Tous ceux qui croient encore au monde libre, en la fable de l’Oncle Sam bienveillant, tous les atlantistes, tous les libéraux, tous ceux qui ont la foi dans les vertus du libre-échange, tous ceux qui se sentent à l’abri sous le parapluie nucléaire américain, tous ceux qui ont peur de l’ogre russe, tous ceux qui considèrent que l’Amérique est la mère des démocraties, tous ceux qui ont la bannière étoilée dans le cœur avant même leur propre drapeau, tous ceux qui sont éternellement reconnaissants à l’Amérique de les avoir libérés de la botte nazie, en oubliant seulement que c’est la Russie qui a brisé la machine de guerre allemande, oui tous ceux-là ont la gueule de bois. »

Et pourtant, ils auraient dû pourtant s’y attendre :

« Ils auraient dû se méfier. Ils auraient dû mieux écouter ce que leur murmurait Obama. Ah les manières du distingué Barack étaient bien sûr plus policées, mais le fond n’était pas substantiellement différent des vociférations de Donald. »

Déjà, explique Zemmour, « Obama n’avait plus d’yeux que pour la Chine et son fameux pivot. Déjà le Congrès américain à majorité républicaine n’entendait pas ratifier les résultats de la Cop 21. Déjà Hillary Clinton avait renoncé au traité transatlantique sur la pression de sa base du parti démocrate. Déjà les militaires américains disaient le plus grand mal de l’Otan ; ils jugeaient les forces européennes minables voire encombrantes. Seules les troupes françaises en Afrique trouvaient grâce à leurs yeux. En vérité, l’Otan est devenue inutile depuis la chute de l’URSS il y a vingt-cinq ans. L’état-major américain a tout de suite proposé sa dissolution, mais les présidents ne l’ont conservée que pour justifier le maintien de leur protectorat sur l’Europe. »

Conclusion d’Eric Zemmour :

« Les dirigeants européens n’ont rien voulu voir et rien voulu savoir. Après le Brexit, la surprise devient chez eux une seconde nature. Si gouverner c’est prévoir, il faut admettre qu’il y a belle lurette que nous ne sommes plus gouvernés… »

Union européenne : Soros conseille un emprunt de 30 milliards par an pour financer le Grand remplacement

10/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Après avoir financé l’invasion migratoire à hauteur de 500 millions de dollars, le milliardaire George Soros enjoint l’Europe à emprunter 30 milliards par an afin de finaliser son suicide.

Déplorant, le Brexit ainsi que la réapparition sur la scène politique de mouvements nationalistes, le financier américain tend à présenter aux peuples européens vieillissants, l’immigration de masse comme la solution aux problèmes économiques et sociaux. Manipulation ou optimisme béat, l’Europe réelle n’en reste pas moins présente pour témoigner de l’hécatombe socio économique que représente l’arrivée massive de peuples non européens.

Juncker

Le tardif mea culpa de Jean-Claude Juncker sur l’Union européenne

Finalement, Jean-Claude Juncker, président de la Commission de Bruxelles, fait son mea culpa. Devant le Conseil de l’Europe, il a expliqué que la défiance des peuples à l’égard de l’Union européenne tient au fait qu’elle souffre d’un « vice de construction. » Bigre ! Ce n’est pas rien, un tel vice ! Cela fait une vingtaine d’années que Juncker gravite à des postes divers dans la machine bruxelloise et ce n’est que maintenant qu’il s’aperçoit que quelque chose ne tourne pas rond. C’est l’hostilité des citoyens dont chaque scrutin témoigne qui conduit à ce mea culpa, mais il arrive comme les carabiniers, le mal est fait et ce ne sont pas ceux qui ont conduit l’Europe à la faillite, tel le président de la Commission, qui peuvent l’en sortir.

Quel est le vice ? « Nous interférons dans trop de domaines de la vie privée, nous ne respectons pas assez le principe de subsidiarité », confesse Jean-Claude Juncker. Excusez du peu ! Car, enfin, le principe de subsidiarité figure en préambule de tous les traités européens et ce n’est qu’à cette condition que les Etats ont accepté d’abandonner une part de leur souveraineté. Voilà qu’on nous dit que les eurocrates se sont assis dessus ! Et Juncker prend conscience maintenant de ce que l’homme de la rue constate avec colère tous les jours : Bruxelles se mêle de ce qui ne la regarde pas et témoigne de son impuissance pour ce qui en relève. Imbattables pour pondre des directives kilométriques sur le calibre des olives et la courbure optimale des cornichons, nos européistes, en revanche, sont incapables de protéger les frontières de l’Union.

Ce que Juncker appelle le « désamour des citoyens européens pour le projet européen » ce n’est pas seulement ce qu’il reconnaît, c’est d’abord l’infidélité de l’Europe à ses promesses, celles de la droite libérale comme de la gauche socialiste, sacrifiant toutes deux au « projet européen ». Relisons aujourd’hui les engagements d’hier. Florilège. Rocard : « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » Giscard : « Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. »  Michel Sapin : « Le traité d’Union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. »

Le mea culpa de Juncker est non seulement tardif mais timide eu égard au gouffre qui sépare le mythe exalté par les politiques et la réalité subie par les peuples. Mais Juncker,au moment où il semble en prendre conscience, accentue ce gouffre, et gravement. Car il lance aussi : « Non aux attaques stupides contre l’islam qui fait partie du paysage européen. Ceux qui viennent de loin nous apportent leurs talents, leurs énergies, leurs savoirs, tout ce dont nous avons besoin dans l’Europe du XXIe siècle. » Qu’ils demandent donc aux centaines de femmes violées en Allemagne et ailleurs ce qu’elles pensent des « talents et énergies » de « ceux qui viennent de loin » !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8596 daté du 27 avril 2016

Eric Zemmour

Eric Zemmour : « Ils n’ont plus de train, qu’ils prennent le car ! » dit Macron

26/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Les mouvements sociaux ont inspiré Eric Zemmour pour sa chronique d’aujourd’hui sur RTL, avec ces syndicats qui, face à la la « pathétique faiblesse sondagière » de François Hollande, renforcent leurs revendications « comme l’odeur du sang attire les grands fauves ». Mais l’éditorialiste développe aussi une analyse propre, relative à la disparition de la promotion sociale à la française.

Chard

Eurocrates : la panique

Les Britanniques sont en campagne électorale pour dire oui ou non à l’Union européenne. Les européistes aussi sont en campagne, à Bruxelles mais aussi en France et en Allemagne, entre autres. Nos voisins d’outre-Manche sont pourtant assez grands pour décider seuls sans qu’on leur tienne la main. Mais si les partisans d’une Europe visant une « union toujours plus étroite » se mêlent de ce scrutin, c’est pour le bien des Britanniques, comme c’était hier celui du peuple grec que Bruxelles exhortait à voter oui à l’austérité.

Il y a les déclarations d’amour, « Restez, les Européens vous aiment ! » et sans vous l’Union ne serait plus ce qu’elle est, nous en serions tristes. Et puis, après, les avertissements : vous auriez plus à perdre qu’à gagner, on a établi la facture, 4 800 livres par an et par sujet de Sa majesté, soit 5 800 euros. Même Obama a demandé que la Grande-Bretagne ne se sépare pas de l’Union et avec lui les grandes multinationales américaines, pour le bien des Britanniques, évidemment et non pas pour celui de leur chiffre d’affaires… La coqueluche des médias, Emmanuel Macron, a mis en garde contre les conséquences du Brexit qui réduirait la Grande-Bretagne à n’être qu’un nouveau Jersey (sic). Le FMI est venu à la rescousse en annonçant de « graves dégâts » en cas de départ. De passage à Londres, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, a dénoncé le Brexit comme « un poison » ! Arrêtons là ce florilège d’une classe européo-mondialiste menaçante que la perspective de voir les Britanniques choisir la liberté panique.


Ils font campagne pour le non, bien sûr, sans se douter que cette arrogante ingérence nourrit celle des partisans du oui au Brexit qui continuent de progresser. C’est la démonstration in vivo de ce que ces derniers ne cessent de dénoncer, la tutelle chaque jour plus pesante de Bruxelles sur les peuples. Le plus frappant est que nos eurocrates ne tirent aucune leçon du passé. Il a suffi d’exiger des Grecs qu’ils votent oui au référendum organisé par Tsipras, pour que le non l’emporte spectaculairement. Il y a peu, même scénario aux Pays Bas pour la ratification du traité entre l’UE et l’Ukraine, alors que l’on donnait le oui et le non au coude à coude en début de campagne, le non l’a emporté à plus de 60 % dès que les leaders européens ont incité les Néerlandais à « bien » voter. Après un vote négatif, la seule préoccupation de Bruxelles est de se demander : comment le contourner et ne pas en tenir compte ?

C’est ainsi que l’on a fait voter les Irlandais jusqu’à ce que le oui s’ensuive et qu’après les non français et néerlandais à la constitution européenne elle a été recyclée dans le Traité de Lisbonne, grâce à Nicolas Sarkozy. Il n’a pas fallu un mois après le rejet du peuple hollandais du traité UE-Ukraine pour que Bruxelles ne veuille le mettre en application en proposant d’exempter de visa les ressortissants ukrainiens ! Mais, avec la Grande-Bretagne les vieilles recettes permettant de s’asseoir sur la volonté populaire ne marcheront pas, d’où la panique des « élites » européennes. Ce sera, disent-elles, le début de la fin de l’Union. Pour une fois, elles disent vrai !

Par Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8592 daté du 21 avril 2016

drapeau DAESH ISIL Etat islamique

Pour lutter contre l’État islamique, l’Union européenne propose d’engager des djihadistes « repentis »

18/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Comment lutter contre l’État islamique ? le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte contre le terrorisme, y est allé de sa petite idée. Dans un entretien accordé au journal The Guardian, Gilles de Kerchove propose tout simplement d’engager des djihadistes « repentis » (sic).

Selon lui :

Certains rapatriés n’ont pas de sang sur les mains. Ils peuvent expliquer ce qu’ils ont vécu, qu’ils pensaient rejoindre un califat envers lequel ils avaient une opinion positive, mais qu’ils ont rencontré des personnes qui ont abusé sexuellement ou violenté d’autres personnes.


Billets 500 euros

Brexit : l’Union européenne mobilise les associations écolos qu’elle subventionne

13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Une récente mise en garde, dans une lettre ouverte contre le Brexit, estime que les lois de Bruxelles ont « un effet extrêmement positif » sur l’environnement. Cette déclaration était signée par une douzaine d’associations vertes, dont Natural England, l’Alliance Verte, Oxfam, Action contre la faim. Ce qui n’était pas mentionné dans cette touchante proclamation, c’est que la Commission européenne finance directement huit de ces douze organisations signataires. Bien sûr, « sauvez nos campagnes » sonne mieux que « sauvez nos subventions », mais on ne peut pas empêcher de se demander quelle est la réelle motivation de cette démarche.

En fait toute cette propagande est un grand classique dans tous les pays de l’Union. Déjà en 2007, la Grande-Bretagne devait approuver un transfert important de sa souveraineté à Bruxelles quand le traité de Lisbonne a été ratifié. Le ministre des Affaires étrangères de l’époque, David Miliband, avait fait un grand show en présentant devant le Parlement toute une série d’organisations en faveur de ce vote. « One World Action, Action Aid et Oxfam donnent leur soutien », disait-il alors d’un air satisfait.

Le discours officiel proclamait que « les ONG environnementales appuient les dispositions du traité sur le développement durable, et même la commission des évêques soutient cette démarche. Il s’agit d’une coalition, non d’idéologie, mais d’intégrité. » Intégrité ? Il s’est avéré toutes les organisations citées avaient reçu des subventions de l’UE. Rien d’étonnant donc que toutes veuillent entériner consciencieusement un traité soutenu par leurs bailleurs de fonds.

Ce qui est surprenant est de découvrir l’ampleur de leur dépendance financière. Action Aid, la NSPCC (protection de l’enfance), One World Action et Oxfam ont reçu 43 millions d’euros pour une seule année ! Comment des ONG recevant de telles subventions peuvent-elles légitimement prétendre être indépendantes ? Peuvent-elles encore se décrire comme des organisations « non gouvernementales » ?

Même question au sujet de cette fameuse « commission des évêques », qui s’est révélée être « la Commission de l’épiscopas de la Communauté européenne », basée à Bruxelles et dont le but est « de promouvoir la réflexion, basée sur la doctrine sociale de l’église, sur les défis pour une Europe unie ». En d’autres termes, tout en cherchant à donner l’impression d’un vaste soutien de la société civile pour un nouveau transfert de pouvoirs à Bruxelles, le Secrétaire britannique aux Affaires étrangères en est réduit à citer des organismes qui seraient en faillite si l’UE disparaissait.

En 2003, lorsque la Constitution européenne a été élaborée, 200 organisations de la soi-disant « société civile » ont été invitées à soumettre leurs suggestions sur le contenu de ce document. Toutes étaient bénéficiaires de subventions de l’UE…

elizabeth-levy-causeur

Elisabeth Lévy : «Nous assistons à l’écroulement de l’empire européen»

12/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Elisabeth Lévy vient d’accorder un entretien très percutant à FigaroVox. La directrice de la rédaction de Causeur tente d’y décrypter les raisons profondes de la déliquescence de l’union européenne sur fond de terrorisme et d’invasion des migrants.

Elisabeth Lévy considère que la politique migratoire est décidée par l’Allemagne seule – dans un jeu de poker menteur avec la Turquie. Et comment se protéger face à la vague migratoire quand les frontières nationales ont été démantelées et que les frontières européennes ne sont plus défendues ?

Il faut également enfin admettre que le multiculturalisme est un échec :

Ceux qui ont attendu les attentats de Bruxelles pour admettre que le multiculturalisme a échoué ne l’admettront jamais. En réalité, il ne marche même pas dans les pays où il est la règle, comme l’ont reconnu aussi bien Angela Merkel que David Cameron. La preuve de cet échec, ce ne sont pas les attentats, c’est l’installation, dans les sociétés européennes, d’un islam rigoriste, intolérant, coercitif pour les membres du groupe et séparatiste par rapport au reste de la société. En France, l’idée que toutes les cultures doivent avoir en quelque sorte voix égale dans l’espace public, qui est à la base du multiculturalisme, nous a amenés à fermer les yeux sur de nombreuses transgressions à la laïcité ou aux valeurs communes en général.


Geert Wilders favorable à l'expulsion de la Grèce de la zone euro

Référendum sur l’Ukraine : les Pays-Bas disent « non » !

07/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les électeurs néerlandais ont donc dit massivement non mercredi à l’accord d’association entre l’Ukraine et l’Union européenne après un référendum devenu un vote symbolique sur l’UE. Selon l’agence de presse néerlandaise ANP, le non l’emporte avec 61,1%, et le taux de participation s’élève finalement à 32,2%.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncke, avait prévenu que la victoire du non « pourrait ouvrir la voie à une crise européenne ».

Pour sa part, Geert Wilders qui avait mené campagne pour le camp du non a déclaré :

Il semble que les Néerlandais ont dit non à l’élite européenne et non au traité avec l’Ukraine. C’est le début de la fin de l’UE.


erdogan_tusk

Le double jeu de la Turquie

14/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
L’Union européenne joue un jeu très dangereux avec la Turquie. Croyant pouvoir se fier à cet allié bien encombrant, prisonniers de leurs mensonges, de leur bêtise et de leur lâcheté, les dirigeants européens se trouvent incapables d’être fermes avec les Turcs.

La Turquie islamiste d’Erdogan porte une lourde responsabilité dans la tragédie syrienne. Alliée inconditionnelle de l’Arabie Saoudite, des États-Unis et des rebelles extrémistes sunnites luttant contre le régime de Bachar El-Assad, la Turquie semble être devenue un allié plus qu’encombrant pour l’Union européenne. Ennemis héréditaires des Peshmergas kurdes, pourtant principaux adversaires à Daesh, les Turcs, malgré nos timides recommandations, n’hésitent plus à fragiliser directement les adversaires des islamistes et autres djihadistes opérant en Syrie.
Lire la suite

8566-Chard

Franxit ? OUI !

14/03/2016 – FRANCE (Présent 8566)

La possibilité accordée aux Britanniques de se prononcer pour ou contre l’appartenance de leur pays à l’Union européenne fait des envieux. Ceux qui voudraient en bénéficier en Europe, ce sont d’abord les Français. C’est ce qui résulte d’une enquête de l’université d’Édimbourg effectuée le mois dernier auprès de 8 000 électeurs dans six pays : Allemagne, France, Pologne, Irlande, Espagne et Suède.
8566P1
53 % de nos compatriotes souhaitent qu’on leur demande s’ils veulent continuer la folle course vers « une union toujours plus étroite », selon la formule des traités européens. Les Français sont les seuls à être majoritairement partisans d’une telle consultation pour leur pays (45 % en Allemagne, 47 % en Espagne, 49 % en Suède, 39 % en Pologne…) Cette étude, publiée le 10 mars, est la première à interroger les opinions publiques européennes à l’occasion de la consultation au Royaume-Uni.

Si les Français sont majoritairement en faveur d’un référendum au sujet du Franxit, ils sont aussi les plus favorables à la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE. Comme si, faute de bénéficier du même droit, ils se réjouissaient de celui de leur voisin. Fort logiquement, c’est en France que l’on souhaite le plus mettre fin à la liberté de circulation en Europe.
C’est aussi chez nous que 53 % de nos concitoyens veulent réduire l’accès aux aides sociales des étrangers. Au moins que l’on obtienne le peu que les Britanniques ont arraché au Conseil européen, à savoir un délai de quatre ans avant que ces étrangers aient les mêmes prestations que les nationaux !

La classe politique française ne s’émeut guère du vœu des Français. Quoique les dirigeants des partis n’aient que les mots « démocratie », « concertation », « respect » à la bouche, aucun ne songe à interroger les électeurs pour savoir ce qu’ils veulent, sauf le Front national qui annonce un référendum sur l’euro, lié à l’UE. Ces mêmes partis s’étonnent ensuite de la montée en puissance des souverainistes, des nationalistes, qu’ils appellent « populistes » de façon péjorative. En l’absence de consultation directe, ceux qui veulent exprimer leur refus de cette Europe-là votent pour les formations qui la récusent.

Mais il est vrai que cette même enquête révèle aussi qu’en cas de référendum, 45 % des Français voteraient pour rester dans l’UE, 33 % pour quitter (22 % sans opinion). Que les eurocrates ne s’en réjouissent pas trop vite ! Ils ont la mémoire courte. Rappelons que, lors du référendum sur la Constitution européenne, selon les sondages le oui l’emportait massivement en octobre 2004, à 69 % contre 31 % pour le non.
Six mois plus tard, en avril 2005, c’est le non qui faisait la course en tête 54 % contre 46 % pour le oui, ce qui correspondra au verdict final le mois suivant. Pour ce qui est du traité de Maastricht, le oui ne l’emporta que sur le fil, alors qu’au début de la campagne il était massivement plébiscité.
Il est sûr que l’annonce officielle d’un référendum sur l’appartenance à l’Union européenne, en faisant renaître l’espoir, susciterait un élan vers l’émancipation de la tutelle bruxelloise. À ceux qui en doutent, socialistes, centristes, républicains, nous disons « chiche ! ». Hélas, ils ne se risqueront pas à proposer un référendum…

Guy Rouvrais

sondages-1456x648

« Frexit », migrants : les sondages nous donnent raison

Source : Boulevard Voltaire

Deux enquêtes récemment publiées font état du profond décalage entre les discours des élites au pouvoir et les préoccupations du peuple.

Deux enquêtes récemment publiées font état du profond décalage entre les discours des élites au pouvoir et les préoccupations du peuple. La première, menée par l’université d’Édimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part, traite du rapport qu’entretiennent les Européens avec l’Union européenne. La seconde, rendue par l’IFOP, étudie l’opinion des Français par rapport à l’immigration. Dans ces deux enquêtes, les Français interrogés donnent raison aux eurosceptiques et aux opposants à l’immigration de masse.
Lire la suite

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La conquête de l’Europe commence – Par Guillaume Faye

12/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

En Allemagne, à cause du laxisme – ou plutôt de la volonté complice de la catastrophique Mme Merkel – plus d’un million de ”réfugiés” se sont entassés depuis 2015. Avec tous les problèmes que cela pose. Du jamais vu. C’est l’accélération exponentielle d’un mouvement invasif qui débuta voici plus de trente ans. On passe du goutte-à-goutte au robinet ouvert. La Grèce est submergée. L’Europe est (volontairement) impuissante et ses élites complices, en proie à une logique masochiste d’autodestruction. « Nous n’avons encore rien vu en matière de poussée migratoire » dit Serge Michaïlov, chercheur à l’Iris (Le Figaro, 01/02/2016).

Un mouvement d’invasion programmé

Et il en arrive de partout, profitant de la guerre civile syrienne : de l’Afghanistan à l’Afrique subsaharienne en passant par toute l’Afrique du Nord. Ce n’est plus une immigration massive à jets continu mais bel et bien un mouvement d’invasion. Il risque d’être le début de la disparition par submersion des peuples et de la civilisation européenne millénaire, qui entre dans le projet de génocide (voir autre article de ce blog) des autorités qui gouvernent l’Europe contre ses peuples. La mort, la disparition des peuples européens est un projet qui, pour des raisons différentes, fédère plusieurs acteurs : une partie de la classe dirigeante politique en Europe (surtout à gauche mais pas seulement, voir Mme Merkel), la majorité de l’intelligentsia européenne de gauche ethnomasochiste, certains cercles politiques et économiques américains dirigeants qui veulent se débarrasser du concurrent européen et, évidemment, l’islam lui–même et ses différentes autorités gouvernementales et religieuses.

Je pèse mes mots : ce phénomène historique est beaucoup plus important et plus grave que les deux guerres mondiales de 1914–1918 et de 1939–1945 et que le communisme soviétique (1917–1991), et aura des conséquences beaucoup plus dévastatrices.

Ils arrivent par millions

En 2015, 1,2 millions de migrants sont arrivés en Europe, dont 270.000 mineurs. Rien que sur les îles de Lesbos et de Keos, en mer Égée, on recense 3.000 arrivées par jour selon l’OIM (Office international pour les migrations). Ils sont recueillis, nourris, aidés, aux frais de l’Union européenne ; bien mieux traités que les populations locales paupérisées et au chômage ! Préférence étrangère… En Grèce, salle d’attente pour les prétendus réfugiés, 70.000 d’entre eux sont escomptés fin mars, bloqués en Grèce. 50.000 places d’hébergement provisoires sont prévues. Cet été, avec une météo clémente, les arrivées vont exploser. Depuis le début de janvier 2016, plus de 350.000 migrants sont déjà parvenus en Croatie, Slovénie, Serbie et Macédoine. Ce raz-de-marée humain de populations dépasse tout ce que l’Europe a connu dans son histoire.

Lire la suite

erdogan europe

Erdogan sacré sultan avec le consentement de Merkel et Hollande

Source : Boulevard Voltaire
Les Turcs cherchent à conquérir l’Europe depuis 500 ans. Vont-ils y arriver sans livrer bataille ?

Les Turcs cherchent à conquérir l’Europe depuis 500 ans. Vont-ils y arriver sans livrer bataille ? Ils viennent d’obtenir de nous plus que jamais auparavant dans leur histoire. Erdogan tient nos marches orientales. Il garde une des frontières stratégiques du continent. Nous paierons prochainement le prix fort pour cette soumission, en espèces sonnantes et trébuchantes tout autant que politiquement. Nul besoin d’être un grand géopoliticien pour comprendre que l’Union européenne signe en ce moment son arrêt de mort, et peut-être le nôtre par la même occasion.

Erdogan est un grand dirigeant. Il connaît son histoire et se fait une haute idée du rôle que doit jouer la Turquie dans le bassin méditerranéen, et dans le monde. Il se joue de nos représentants, ainsi que le ferait un élève plus âgé avec une petite classe. Il nous a mis à genoux. Cela fait des années qu’il laisse les migrants transiter par la Turquie puis rentrer dans l’espace Schengen. Sans oublier les millions de ressortissants turcs installés en Europe, pour la plupart peu ou pas assimilés. Le tout avec la complicité active de madame Merkel et de la Commission européenne, qui appliquent sans broncher les recommandations de l’ONU, c’est-à-dire encourager une immigration de peuplement massive venue des pays du Sud à destination du Vieux Continent.
Lire la suite

8562-Chard

L’Europe se livre aux Turcs

08/03/2016 – EUROPE (Présent 8562)

Gribouille se jetait à l’eau pour éviter d’être mouillé par la pluie. Hollande et Merkel, nos Gribouille, ont poussé l’Union européenne à se livrer à la Turquie musulmane pour éviter d’être envahie par des « migrants » musulmans. C’est ce qui vient de se décider au sommet européen, en présence du Premier ministre turc ; on discutera des détails et des modalités pendant quelques jours encore, mais le principe est acquis.
8562P1
Ankara gardera les candidats au départ vers l’Europe chez elle et acceptera même le retour de ceux dont nous ne voulons pas, en échange de six milliards d’euros. En novembre dernier, il n’était question que de la moitié. Mais, depuis, la Turquie a fait monter les enchères. Elle aurait tort, de son point de vue, de ne pas profiter de la situation : l’UE est aux abois, prête à se soumettre aux exigences de ceux auxquels elle a remis son sort. Mais ce volet financier n’est pas le pire ! La Turquie entend que ses ressortissants soient dispensés de visa pour pénétrer dans l’espace européen et ce dès le 1er juin, et que les négociations en vue de son adhésion à l’UE reprennent. « Nous voulons que cinq chapitres de négociations soient ouverts aussi vite que possible », a exigé le chef du gouvernement turc, Ahmet Davutoglu. Il dit « nous voulons » et l’Europe s’incline.

L’Allemagne et la France, entre autres, étaient hostiles, jusqu’ici, à faire de ce pays à 85 % musulman le 29e membre de l’Union, pas seulement pour cette raison culturelle, mais aussi parce que plus il y a d’adhérents, moins elle est gouvernable. Et puis, les droits de l’homme n’y sont pas respectés. Ils ne le sont toujours pas, le gouvernement vient d’interdire un journal de l’opposition. Peu importe ! Aujourd’hui, foin de ces considérations, devant l’urgence, les dirigeants européens cèdent sur tout, ou presque, pour arrêter ces millions d’individus qui se pressent à nos frontières.

Faire appel à la Turquie scelle l’impuissance de l’Europe face à une situation dont elle est responsable. Elle a décrété la libre circulation des personnes à l’intérieur de l’espace Schengen sans avoir rendu ses frontières hermétiques. Puis Mme Merkel a crié « bienvenue ! » à tous ceux qui voulaient venir, ils sont venus et ils continuent. On ne sait qu’en faire ! Il était question de les répartir : sur les 160 000 prévus, il y a six mois, il n’y en a que mille qui ont été acceptés ailleurs. Les pays de l’Est étant les plus réticents, ce sont eux aussi qui ont bataillé pour que l’on ne cède pas tout à la Turquie.

La route des Balkans étant fermée, les « réfugiés » s’entassent dans des conditions épouvantables en Grèce devenue cul-de-sac. Alors que, dès novembre, Erdogan s’était engagé à empêcher l’embarquement pour les îles grecques, 15 000 à 20 000 candidats à l’exil continuent d’y arriver chaque semaine depuis les côtes turques. Bruxelles n’a pourtant déboursé pour Athènes que 380 millions, alors qu’elle est prête à donner six milliards à Ankara, qui ne fait pas (encore) partie de l’UE ! Dès le 1er juin, les 75 millions de citoyens turcs pourront librement venir chez nous, sans visa. Ils ne s’en priveront pas. Ce ne sera pas le remplacement de musulmans par d’autres : ils s’ajouteront à ceux que nous avons déjà.

Guy Rouvrais

poste-frontiere-france-allemagne

71 % des Français contre Schengen, 59 % contre l’accueil de nouveaux « migrants »

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La soupe immigrationniste et libre-échangiste est décidément une soupe à la grimace pour les Français, qui sont toujours plus nombreux à être hostiles à Schengen et à l’arrivée de nouveaux « migrants ».

Le réel finit toujours par s’imposer, même face au rouleau compresseur politico-médiatique. L’invasion migratoire, facilitée par les accords de Schengen, passe de moins en moins auprès des Français, selon un sondage IFOP réalisé pour Ouest France.
Selon ce sondage, 71% des personnes interrogées se disent favorables à « la suppression des accords de Schengen » et « au rétablissement, au moins provisoire, des contrôles fixes aux frontières entre la France et les autres pays de l’Union européenne », un chiffre en évolution de quatre points par rapport à juin 2015 (67%).

Nos compatriotes sont toujours majoritairement hostiles à de nouvelles vagues d’immigration décidées par Bruxelles : 59 % restent opposée à la répartition dans les différents pays d’Europe des « migrants qui arrivent par dizaines de milliers sur les côtes grecques et italiennes » et « à ce que la France en accueille une partie ».

Ils sont 77 %/à craindre de la venue de « terroristes potentiels » et 73 % à redouter de « créer un appel d’air ». Notons toutefois que la population sondée compte encore un petit tiers de naïfs ou d’aveugles, puisque 29 % estiment que la France « a les moyens économiques et financiers d’accueillir les migrants » et 27 % que « l’accueil de migrants est une opportunité à saisir pour notre pays, car cela permettra de stimuler notre économie ».