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Chard Martin Schulz

Martin Schulz a-t-il vraiment les mains propres ?

Souvenez-vous : c’était en 2015. Martin Schulz, celui qui se présentait comme le « Monsieur Propre » du Parlement européen, se lançait dans une grande leçon de morale à destination du FN et saisissait l’Office européen de lutte anti-fraude au sujet de ses assistants parlementaires… Moins de deux ans plus tard, et après quelques révélations médiatiques, c’est maintenant l’ancien président du Parlement qui pourrait bien faire l’objet d’une enquête pour fraude.

A l’origine de ce scandale, quelques révélations croustillantes publiées par Der Spiegel et le Sunday Times, dans lesquels on apprenait que Schulz, non content d’empocher durant sa présidence une indemnité quotidienne de 304 euros qui, ajoutée à son traitement mensuel, portait ses revenus annuels à un montant de 322 544 euros, aurait également fréquemment utilisé un jet privé coûtant 20 000 euros de l’heure pour voyager entre Bruxelles, Strasbourg et Berlin, alors que son lieu de travail se limitait à la capitale belge. Surtout, indiquaient ces deux médias, « Schulz la vertu » n’aurait pas lésiné en matière de clientélisme, nommant en effet de nombreux proches à des postes grassement payés au sein de l’administration du Parlement, sans passer par les procédures régulières de recrutement.

Des accusations tellement énormes qu’Ingeborg Grässle, à la tête de la commission de contrôle budgétaire des fonds de l’UE, a déclaré cette semaine que l’ex-président du Parlement avait créé un véritable « système stalinien de clientélisme » et qu’il était nécessaire d’ouvrir une enquête pour fraude.

Une mauvaise nouvelle pour celui qui se verrait bien aujourd’hui calife à la place du calife Merkel. Mais qui ne constitue en rien une surprise pour la délégation FN-RBM, qui a rappelé mercredi qu’elle « avait déjà alerté les services compétents du PE d’éventuels faits impliquant Martin Schulz » en 2015, sans aucune réaction officielle.

Jugeant par ailleurs que « ces très graves accusations doivent pour le moins aboutir à l’ouverture d’une enquête », les eurodéputés FN-RBM ajoutent :

« Si ces faits étaient avérés, ils montreraient le véritable visage de Martin Schulz, celui d’un socialiste sectaire et haineux, d’un véritable tartuffe moralisateur, qui n’eut de cesse de persécuter les seuls députés eurosceptiques, et au premier chef ceux du FN. »

Franck Deletraz

Article et dessin de Chard
parus dans Présent daté du 18 février 2017

brexit

Le Parlement britannique devra se prononcer sur le Brexit

La Cour Suprême a donné tort mardi au gouvernement de Theresa May qui avait fait appel du jugement de novembre de la Haute cour de justice de Londres. Il y aura donc bien un nouveau vote du Parlement britannique pour permettre au gouvernement d’invoquer l’article 50 du Traité sur l’Union européenne afin d’enclencher la procédure de sortie du Royaume-Uni. Car pour les huit juges sur onze qui ont pris cette décision, le Brexit modifiera les droits fondamentaux des Britanniques et c’est une chose qui ne peut survenir sans l’accord du parlement. C’est pourtant bien ce même parlement qui avait décidé de confier la décision au peuple en la soumettant à référendum, et c’est pourquoi le jugement rendu mardi est contesté par beaucoup, parmi lesquels trois juges de la Cour suprême elle-même

Il n’empêche que le gouvernement de Theresa May a annoncé qu’elle soumettrait au Parlement de Westminster un projet de loi dans les prochains jours, probablement dès jeudi, afin de régler au plus vite cette question. Ses ministres assurent que la procédure parlementaire ne devrait pas remettre en cause l’invocation de l’article 50 dès le mois de mars, comme cela avait été annoncé, et ils mettent en garde les parlementaires que seraient tentés d’aller contre la volonté du peuple.

Outre le SNP écossais qui voudrait un vote du Parlement d’Edimbourg (refusé par la Cour suprême), seuls les Libéraux Démocrates, avec leurs neuf députés sur 650 à la Chambre des communes (mais 102 sur 806 à la Chambre des lords) ont annoncé qu’ils voteraient contre le Brexit si Theresa May leur refusait un deuxième référendum sur la question une fois les conditions de sorties négociées avec Bruxelles. Quant aux Travaillistes, qui sont la principale force d’opposition, ils ont promis par la voix de leur leader Jeremy Corbyn de ne pas faire obstacle au Brexit mais ils ont bien l’intention de profiter de la décision de la Cour suprême pour déposer des amendements visant à empêcher le gouvernement de réduire la fiscalité des entreprises comme a menacé de le faire Theresa May à titre de rétorsion si Bruxelles refuse de négocier un traité raisonnable.

D’après un sondage publié lundi par le Guardian, seuls 26 % des électeurs souhaitent un deuxième référendum et ils ne sont que 12 % à accepter de confier la décision finale au parlement en fonction de l’issue des négociations avec l’UE. Il est donc hautement improbable que les députés britanniques prennent le risque d’une explosion de colère populaire en faisant dérailler le processus ou en le retardant excessivement.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 26 janvier 2017

CEDH

Sortir de la Cour européenne des droits de l’homme, qui en aura le courage ?

Si la France veut rester peuplée de Français et redevenir une nation souveraine, sortir de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) constitue un impératif catégorique.

Abaisser les Etats des nations qui composent l’Europe, bafouer les règles démocratiques, nier la primauté du suffrage universel et l’expression de la volonté populaire, contraindre par tous les moyens les citoyens européens afin d’imposer la tyrannie de l’oligarchie globalisée, tel est le projet politique de l’Europe de Bruxelles et de Strasbourg.

Pour contourner l’expression du suffrage universel il s’est révélé indispensable de faire appel aux cours de justice et aux magistrats. C’est le gouvernement des juges, illégitime certes, mais auquel des pays aussi importants que la France se plient.

En France, ce gouvernement des juges est incarné par le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat, la Cour de cassation et, au niveau européen, par la Cour européenne des droits de l’homme. Celle-ci exerce une telle prégnance sur le droit européen que le premier ministre anglais David Cameron avait affirmé sa volonté de sortir la Grande-Bretagne de cette juridiction.

La Cour européenne des droits de l’homme

CEDH LogoLa Cour européenne des droits de l’homme, ou CEDH, est une juridiction instituée en 1959 par le Conseil de l’Europe. Sa mission est d’assurer le respect des engagements souscrits par les Etats signataires de la Convention européenne des droits de l’homme adoptée le 4 novembre 1950. Celle-ci garantit l’accès aux droits fondamentaux, civils et politiques, non seulement aux ressortissants des pays signataires, mais encore à toutes les personnes relevant de leur juridiction, par exemple les migrants.

La Cour se compose d’un nombre de juges égal à celui des Etats membres, soit 47 juges. Ainsi un juge de Saint-Marin ou du Lichtenstein pèse le même poids que le juge français. Les juges albanais, turc, moldave et ukrainien dont les pays sont connus pour leur respect des droits de l’homme (!), sont en mesure de peser sur le droit français au moins autant que les parlementaires français.

La Convention garantit entre autres le droit au respect de la vie privée et familiale, la liberté d’expression et la liberté de pensée, de conscience et de religion. Elle interdit notamment les discriminations dans la jouissance des droits et libertés. Son contenu évolue grâce à l’interprétation des textes par la jurisprudence de la Cour et lorsque des protocoles viennent lui ajouter de nouveaux droits.

Militantisme et politiquement correct

Le groupe Plessis, pseudonyme d’un groupe de hauts fonctionnaires, s’est élevé dans un remarquable article dans le Figaro contre les dérives de la jurisprudence de la CEDH. Selon lui, la cause essentielle est l’élément moteur qu’est l’administration elle-même de la CEDH, le « greffe », qui prépare les décisions. Peuplé de militants,

[le greffe de la CEDH] influence une « jurisprudence qui privilégie une vision “progressiste” de la société : refus des frontières, défiance vis-à-vis des Etats, culte de la non-discrimination, primat de l’intérêt du délinquant sur celui de la victime, de la revendication individuelle sur l’intérêt collectif, de la procédure sur la décision et l’action, libertarisme moral… ».

Il en résulte parfois des décisions stupéfiantes et même grotesques qui vont très souvent à l’encontre de l’application des lois nationales et de la protection des citoyens des pays européens face aux périls grandissants comme le terrorisme. Ces décisions reflètent généralement un état d’esprit marqué par l’idéologie du politiquement correct et un parti pris déterminé en faveur de l’invasion migratoire et de la corruption de la famille. […]

Un gouvernement des juges installé et tout-puissant

Ainsi, au fil de décisions qui constituent autant d’entraves à la lutte contre le terrorisme, au refoulement de l’invasion migratoire, à la défense de la famille et à la souveraineté nationale, la CEDH multiplie les coups d’Etat juridiques destinés à conformer les législations des nations européennes aux exigences du politiquement correct et du gaucho-islamisme. Elle constitue ainsi un des piliers du « gouvernement des juges » qui opprime de plus en plus les citoyens européens et français et vise la destruction de nos nations.

Dans une République digne de ce nom, c’est au législateur issu du suffrage universel et non au juge qu’il appartient de définir l’intérêt collectif et de fixer les termes de la loi. La CEDH, qui fait irruption dans le processus législatif sans légitimité politique, pose un véritable problème démocratique.

Si la France veut rester la France elle doit sortir de la CEDH

Le groupe Plessis rappelle à juste titre, malgré les protestations du député PS Le Borgn’, qui ferme les yeux devant ces violations des principes les plus élémentaires de la République, que « se dégager de cette étreinte est désormais une priorité si, d’un point de vue opérationnel, l’on veut retrouver des marges de manœuvre s’agissant notamment de la lutte contre l’immigration ou le terrorisme, mais surtout si, d’un point de vue symbolique et politique, on veut redonner à la France son autonomie juridique ».

La sortie de la CEDH, indispensable au redressement de la France, est juridiquement possible : l’article 58 de la Convention permet de dénoncer la convention EDH « moyennant un préavis de six mois, donné par une notification adressée au secrétaire général du Conseil de l’Europe ». Qui en aura le courage ?

André Posokhow

Reprise partielle d’un texte publié par la Fondation Polémia

 

Antonio Tajani

Antonio Tajani, un catholique à la tête du Parlement européen

Quelle que soit l’idée qu’on se fait des institutions européennes, on ne peut que saluer la fin de la présidence du Parlement européen par le très sectaire Martin Schulz, officiellement membre du parti social-démocrate allemand mais en réalité idéologiquement plus proche de l’extrême gauche. C’est à Martin Schulz que le premier ministre italien, Silvio Berlusconi, avait suggéré de jouer le rôle de kapo dans la série comique, Papa Schulz, car, au Parlement européen, M. Schulz aimait beaucoup sortir de ses compétences et se mêler des affaires intérieures des Etats membres de l’UE, de l’Italie gouvernée par Silvio Berlusconi à la Pologne gouvernée par les conservateurs du PiS en passant par la Hongrie sous Viktor Orban.

Le conservateur italien Antonio Tajani, catholique pro-famille et ancien porte-parole de Silvio Berlusconi, est avant tout réputé plus apte à la tâche de président du Parlement européen dans la mesure où il passe pour un homme de compromis, sachant mieux écouter et contrôler sa langue. Ancien officier de l’armée de l’air et ancien journaliste, M. Tajani est aussi un eurocrate de longue date puisqu’il est député au Parlement européen depuis 1994 et a été deux fois commissaire dans la Commission Barroso, entre 2008 et 2014.

L’Italien, candidat du Parti populaire européen, dont font partie Les Républicains français, a obtenu mardi 351 voix contre 282 au candidat (également italien) des socialistes et 80 votes blancs ou nuls. Il doit son élection au soutien obtenu pour ce quatrième tour de scrutin du groupe « Alliance des démocrates et des libéraux en Europe », présidé par l’ex-premier ministre belge Guy Verhofstadt, un européiste libertaire plus fanatique encore que Martin Schulz qui a fort heureusement retiré sa candidature, mais aussi du groupe « Conservateurs et Réformistes européens », dont font partie les Tories britanniques sur la sortie et le PiS polonais partisan d’une Union européenne plus respectueuse des souverainetés nationales.

Commentant cette élection sur son blog, le député Bruno Gollnisch, se réjouit d’une chose : c’est la fin « d’un accord scélérat par lequel les socialistes s’engageaient à laisser tranquille M. Juncker, président de la Commission européenne, en échange de quoi on laissait M. Schulz à la présidence de ce parlement ». Un accord scélérat par lequel les deux plus grands groupes au Parlement européen, PPE et Socialistes, se partageaient depuis 30 ans les postes, indépendamment du résultat des élections et négociaient à l’avance la majeure partie des votes au Parlement européen, prenant visiblement leurs électeurs pour des imbéciles.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 21 janvier 2017

La Hongrie de Viktor Orban placera les migrants dans des centres fermés

18/01/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Le premier ministre hongrois Viktor Orban n’a que faire des oukases de Bruxelles comme du politiquement correct. Son seul souci : épargner à la Hongrie les ravages de l’invasion migratoire. Désormais, les demandeurs d’asile, qu’ils soient rentrés légalement ou bien illégalement, ne pourront plus se déplacer librement sur le territoire hongrois. Ils seront systématiquement placés dans des centres fermés. Cela était le cas jusqu’en 2013, mais la Cour européenne des droits de l’homme et l’Union européenne avaient fait fermer ces camps au nom de leur conception des droits de l’homme.

Orban se justifie d’une manière simple :

« Tout règlement juridique qui facilite les actes de terrorisme, doit être modifié dans l’intérêt de notre propre légitime défense. »

Les camps d’internement vont donc être rouverts rapidement et c’est un défi lancé aux institutions prônant l’immigration massive qui pourrait faire office de jurisprudence. En effet, d’autres pays comme la Pologne, la Slovaquie et la République tchèque pourraient suivre l’exemple hongrois.


L’Union européenne veut promouvoir les « racines islamiques de l’Europe »

08/12/2016 – EUROPE (NOVOpress)
2 500 000 € ont été octroyés par l’Union européenne à une exposition intitulée «L’Islam, c’est aussi notre histoire !» affirmant qu’il y aurait eu une interaction très ancienne des populations européennes avec l’islam, sur le sol européen.

L’exposition doit servir « à constituer un appui éducationnel et politique pour aider les Européens musulmans à prendre conscience de nos origines communes » (sic).


eric-zemmour

Eric Zemmour : « Rome qui pleure, Vienne qui rit. On ne comprend plus rien. »

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : A Rome, Matteo Renzi a été sévèrement battu. A Vienne, Alexander Van der Bellen l’a emporté sur Norbert Hofer. Pourquoi deux scrutins aux résultats si différents ?, s’est interrogé ce matin Eric Zemmour sur RTL, faisant d’avoir mine d’être perdu : « On ne comprend plus rien. Rome qui pleure, Vienne qui rit. Matteo Renzi qui perd son pari en Italie, mais le candidat de l’extrême droite qui perd lui aussi son pari en Autriche. Le vent venu de l’océan, le vent du Brexit, le vent de Trump, qui souffle encore fort en Italie mais qui ne franchit pas les Alpes. Le social-libéral italien qui chute, l’écolo-libéral autrichien qui gagne. On ne comprend plus rien. Les dirigeants européens ne comprennent pas davantage, ils se contentent de délivrer des messages de félicitations pour Vienne et de consolation pour Rome. Aux dernières nouvelles, personne n’a interverti les messages, cela aurait pu tant la confusion est à son comble. »

Cette entrée en matière étant faite, Eric Zemmour explique :

« L’Europe ne sait plus à quel saint ou à quel diable se vouer. Pourtant, l’Autriche comme l’Italie sont dans la zone euro. Mais l’Italie a un chômage important et est terriblement endettée tandis que l’Autriche a un chômage très faible et est peu endettée. L’Italie ressemble plus à la France, l’Autriche plus à l’Allemagne. L’Autriche est une région de la grande Allemagne, elle a subi une sorte d’Anschluss économique, mais ne s’en plaint pas. L’Italie voit son tissu industriel se déliter, et s’en plaint amèrement. »

Et l’éditorialiste va plus loin :

« L’Autriche est au cœur de la zone euro ; l’Italie est dans la périphérie. Et cela change tout. L’Autriche bénéficie des avantages de la monnaie unique, l’Italie pâtit de ses inconvénients. »

Selon Zemmour, « l’Autriche a la même monnaie que l’Allemagne, ce qui lui permet d’attirer à elle tous les capitaux, tous les travailleurs qualifiés qui sont attirés comme un aimant par le cœur le plus compétitif de la zone euro. […] Pour redevenir attractive, il faudrait [à l’Italie] une bonne dévaluation. […] Avec l’euro, elle ne peut plus jouer à ce jeu-là. Elle doit baisser les salaires et la protection sociale. […] »

Et de conclure ainsi :

« Dans un système à plusieurs monnaies, les compétitivités s’ajustent par les dévaluations. Dans un système à monnaie unique, les compétitivités s’ajustent par la destruction des industries les plus faibles et donc par le chômage de masse. C’est le destin tragique de l’Italie et de la France. »

La Turquie veut laisser 3.000 migrants quitter ses côtes chaque jour, selon le renseignement grec

Les services du renseignement grec affirment avoir mis au jour un plan du gouvernement de la Turquie visant à laisser 3.000 migrants quitter ses côtes chaque jour en direction de la Grèce. La teneur du plan a été exposée dans le journal grec Protothema, selon la source américaine Breitbart.

Selon les services grecs, les passeurs ont amassé des milliers de petits bateaux à moteur et de canaux pneumatiques le long de la côte occidentale de la Turquie, pour une opération qui serait prête à démarrer en l’espace de quelques semaines, et qui aurait, selon leurs analyses, le soutien du président Recep Tayyip Erdogan.

Info ou intox? Le fait est que l’information a été rendue publique à quelques jours seulement des vives menaces adressées la semaine dernière par le président de la Turquie à l’Union européenne, qui fait mine actuellement de vouloir mettre fin aux négociations pour l’entrée de ce pays dans « l’Europe ». Des menaces largement rapportées par la presse française, au lendemain du vote du Parlement européen réclamant le gel des pourparlers en raison à la dérive « autocratique » d’Erdogan, jeudi.

Le renseignement grec accuse la Turquie

Celui-ci a déclaré de manière fort peu diplomatique, vendredi dernier lors d’un discours public à Istanbul : « Lorsque 50.000 migrants se sont amassés au poste-frontière [turco-bulgare] vous avez crié à l’aide. Vous avez commencé à vous demander : “Que ferons-nous si la Turquie ouvre ses frontières ?” Ecoutez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s’ouvriront. Mettez-vous ça dans la tête ! », rapportait ainsi Le Figaro. Celui-ci notait en passant que la pression turque est de taille et que la plupart des pays membres de l’UE s’y soumettraient face au risque réel que représentent les 3 millions de migrants massés en Turquie. Il ne donnait par contre aucune raison permettant d’expliquer pourquoi la Turquie parvient à les empêcher de franchir la frontière quand la Bulgarie en serait incapable…

La mise en place de toute une logistique permettant la traversée de milliers de nouveaux migrants vers la Grèce vient en tout cas ponctuer la menace de manière opportune du point de vue turc. Les responsables militaires grecs sont très inquiets.

Selon l’analyste grec Athanassios Drougas, interrogé par The Times de Londres, les chefs d’état-major « ont peur, et ils ont déclaré aux leaders politiques que si la Turquie ouvre les vannes une nouvelle fois, la Grèce, dans son état actuel de détresse financière et sociale, ne sera pas en mesure de résorber le choc ». « Ce sera la guerre, ou à tout le moins, cela causera autant de dégâts qu’une guerre », a-t-il averti.

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Turquie : Erdogan menace d’ouvrir les frontières aux migrants vers l’Europe

25/11/2016 – TURQUIE (NOVOpress)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé aujourd’hui d’ouvrir les frontières pour laisser passer les migrants voulant se rendre en Europe, au lendemain d’un vote du Parlement européen demandant le gel des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE.

Le président turc a notamment déclaré :

Lorsque 50’000 migrants se sont amassés au poste-frontière de Kapikule (à la frontière turco-bulgare), vous avez crié à l’aide. Vous avez commencé à vous demander: ‘Que ferons-nous si la Turquie ouvre ses frontières?
Ecoutez-moi bien. Si vous allez plus loin, ces frontières s’ouvriront, mettez-vous ça dans la tête !

La Turquie compterait actuellement sur son sol près de 2,7 millions de réfugiés syriens.


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Eric Zemmour : « Ce sont les Européens qui regrettent le plus Hillary Clinton »

15/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Les Américains ont choisi Donald Trump mais ce sont les Européens qui regrettent le plus Hillary Clinton », s’est amusé ce matin Eric Zemmour sur RTL : « Ils pleurent comme des enfants qui ont perdu leur papa, comme des enfants du divorce qui voient leur père quitter leur mère : les Américains ont choisi Donald Trump mais ce sont les Européens qui regrettent le plus Hillary Clinton. » Tous les Européens ? Pas tout à fait mais tous ceux dont « le monde s’écroule » :

« Tous ceux qui croient encore au monde libre, en la fable de l’Oncle Sam bienveillant, tous les atlantistes, tous les libéraux, tous ceux qui ont la foi dans les vertus du libre-échange, tous ceux qui se sentent à l’abri sous le parapluie nucléaire américain, tous ceux qui ont peur de l’ogre russe, tous ceux qui considèrent que l’Amérique est la mère des démocraties, tous ceux qui ont la bannière étoilée dans le cœur avant même leur propre drapeau, tous ceux qui sont éternellement reconnaissants à l’Amérique de les avoir libérés de la botte nazie, en oubliant seulement que c’est la Russie qui a brisé la machine de guerre allemande, oui tous ceux-là ont la gueule de bois. »

Et pourtant, ils auraient dû pourtant s’y attendre :

« Ils auraient dû se méfier. Ils auraient dû mieux écouter ce que leur murmurait Obama. Ah les manières du distingué Barack étaient bien sûr plus policées, mais le fond n’était pas substantiellement différent des vociférations de Donald. »

Déjà, explique Zemmour, « Obama n’avait plus d’yeux que pour la Chine et son fameux pivot. Déjà le Congrès américain à majorité républicaine n’entendait pas ratifier les résultats de la Cop 21. Déjà Hillary Clinton avait renoncé au traité transatlantique sur la pression de sa base du parti démocrate. Déjà les militaires américains disaient le plus grand mal de l’Otan ; ils jugeaient les forces européennes minables voire encombrantes. Seules les troupes françaises en Afrique trouvaient grâce à leurs yeux. En vérité, l’Otan est devenue inutile depuis la chute de l’URSS il y a vingt-cinq ans. L’état-major américain a tout de suite proposé sa dissolution, mais les présidents ne l’ont conservée que pour justifier le maintien de leur protectorat sur l’Europe. »

Conclusion d’Eric Zemmour :

« Les dirigeants européens n’ont rien voulu voir et rien voulu savoir. Après le Brexit, la surprise devient chez eux une seconde nature. Si gouverner c’est prévoir, il faut admettre qu’il y a belle lurette que nous ne sommes plus gouvernés… »

Union européenne : Soros conseille un emprunt de 30 milliards par an pour financer le Grand remplacement

10/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Après avoir financé l’invasion migratoire à hauteur de 500 millions de dollars, le milliardaire George Soros enjoint l’Europe à emprunter 30 milliards par an afin de finaliser son suicide.

Déplorant, le Brexit ainsi que la réapparition sur la scène politique de mouvements nationalistes, le financier américain tend à présenter aux peuples européens vieillissants, l’immigration de masse comme la solution aux problèmes économiques et sociaux. Manipulation ou optimisme béat, l’Europe réelle n’en reste pas moins présente pour témoigner de l’hécatombe socio économique que représente l’arrivée massive de peuples non européens.

Juncker

Le tardif mea culpa de Jean-Claude Juncker sur l’Union européenne

Finalement, Jean-Claude Juncker, président de la Commission de Bruxelles, fait son mea culpa. Devant le Conseil de l’Europe, il a expliqué que la défiance des peuples à l’égard de l’Union européenne tient au fait qu’elle souffre d’un « vice de construction. » Bigre ! Ce n’est pas rien, un tel vice ! Cela fait une vingtaine d’années que Juncker gravite à des postes divers dans la machine bruxelloise et ce n’est que maintenant qu’il s’aperçoit que quelque chose ne tourne pas rond. C’est l’hostilité des citoyens dont chaque scrutin témoigne qui conduit à ce mea culpa, mais il arrive comme les carabiniers, le mal est fait et ce ne sont pas ceux qui ont conduit l’Europe à la faillite, tel le président de la Commission, qui peuvent l’en sortir.

Quel est le vice ? « Nous interférons dans trop de domaines de la vie privée, nous ne respectons pas assez le principe de subsidiarité », confesse Jean-Claude Juncker. Excusez du peu ! Car, enfin, le principe de subsidiarité figure en préambule de tous les traités européens et ce n’est qu’à cette condition que les Etats ont accepté d’abandonner une part de leur souveraineté. Voilà qu’on nous dit que les eurocrates se sont assis dessus ! Et Juncker prend conscience maintenant de ce que l’homme de la rue constate avec colère tous les jours : Bruxelles se mêle de ce qui ne la regarde pas et témoigne de son impuissance pour ce qui en relève. Imbattables pour pondre des directives kilométriques sur le calibre des olives et la courbure optimale des cornichons, nos européistes, en revanche, sont incapables de protéger les frontières de l’Union.

Ce que Juncker appelle le « désamour des citoyens européens pour le projet européen » ce n’est pas seulement ce qu’il reconnaît, c’est d’abord l’infidélité de l’Europe à ses promesses, celles de la droite libérale comme de la gauche socialiste, sacrifiant toutes deux au « projet européen ». Relisons aujourd’hui les engagements d’hier. Florilège. Rocard : « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » Giscard : « Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. »  Michel Sapin : « Le traité d’Union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. »

Le mea culpa de Juncker est non seulement tardif mais timide eu égard au gouffre qui sépare le mythe exalté par les politiques et la réalité subie par les peuples. Mais Juncker,au moment où il semble en prendre conscience, accentue ce gouffre, et gravement. Car il lance aussi : « Non aux attaques stupides contre l’islam qui fait partie du paysage européen. Ceux qui viennent de loin nous apportent leurs talents, leurs énergies, leurs savoirs, tout ce dont nous avons besoin dans l’Europe du XXIe siècle. » Qu’ils demandent donc aux centaines de femmes violées en Allemagne et ailleurs ce qu’elles pensent des « talents et énergies » de « ceux qui viennent de loin » !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8596 daté du 27 avril 2016

Eric Zemmour

Eric Zemmour : « Ils n’ont plus de train, qu’ils prennent le car ! » dit Macron

26/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Les mouvements sociaux ont inspiré Eric Zemmour pour sa chronique d’aujourd’hui sur RTL, avec ces syndicats qui, face à la la « pathétique faiblesse sondagière » de François Hollande, renforcent leurs revendications « comme l’odeur du sang attire les grands fauves ». Mais l’éditorialiste développe aussi une analyse propre, relative à la disparition de la promotion sociale à la française.

Eurocrates : la panique

Les Britanniques sont en campagne électorale pour dire oui ou non à l’Union européenne. Les européistes aussi sont en campagne, à Bruxelles mais aussi en France et en Allemagne, entre autres. Nos voisins d’outre-Manche sont pourtant assez grands pour décider seuls sans qu’on leur tienne la main. Mais si les partisans d’une Europe visant une « union toujours plus étroite » se mêlent de ce scrutin, c’est pour le bien des Britanniques, comme c’était hier celui du peuple grec que Bruxelles exhortait à voter oui à l’austérité.

Il y a les déclarations d’amour, « Restez, les Européens vous aiment ! » et sans vous l’Union ne serait plus ce qu’elle est, nous en serions tristes. Et puis, après, les avertissements : vous auriez plus à perdre qu’à gagner, on a établi la facture, 4 800 livres par an et par sujet de Sa majesté, soit 5 800 euros. Même Obama a demandé que la Grande-Bretagne ne se sépare pas de l’Union et avec lui les grandes multinationales américaines, pour le bien des Britanniques, évidemment et non pas pour celui de leur chiffre d’affaires… La coqueluche des médias, Emmanuel Macron, a mis en garde contre les conséquences du Brexit qui réduirait la Grande-Bretagne à n’être qu’un nouveau Jersey (sic). Le FMI est venu à la rescousse en annonçant de « graves dégâts » en cas de départ. De passage à Londres, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, a dénoncé le Brexit comme « un poison » ! Arrêtons là ce florilège d’une classe européo-mondialiste menaçante que la perspective de voir les Britanniques choisir la liberté panique.


Ils font campagne pour le non, bien sûr, sans se douter que cette arrogante ingérence nourrit celle des partisans du oui au Brexit qui continuent de progresser. C’est la démonstration in vivo de ce que ces derniers ne cessent de dénoncer, la tutelle chaque jour plus pesante de Bruxelles sur les peuples. Le plus frappant est que nos eurocrates ne tirent aucune leçon du passé. Il a suffi d’exiger des Grecs qu’ils votent oui au référendum organisé par Tsipras, pour que le non l’emporte spectaculairement. Il y a peu, même scénario aux Pays Bas pour la ratification du traité entre l’UE et l’Ukraine, alors que l’on donnait le oui et le non au coude à coude en début de campagne, le non l’a emporté à plus de 60 % dès que les leaders européens ont incité les Néerlandais à « bien » voter. Après un vote négatif, la seule préoccupation de Bruxelles est de se demander : comment le contourner et ne pas en tenir compte ?

C’est ainsi que l’on a fait voter les Irlandais jusqu’à ce que le oui s’ensuive et qu’après les non français et néerlandais à la constitution européenne elle a été recyclée dans le Traité de Lisbonne, grâce à Nicolas Sarkozy. Il n’a pas fallu un mois après le rejet du peuple hollandais du traité UE-Ukraine pour que Bruxelles ne veuille le mettre en application en proposant d’exempter de visa les ressortissants ukrainiens ! Mais, avec la Grande-Bretagne les vieilles recettes permettant de s’asseoir sur la volonté populaire ne marcheront pas, d’où la panique des « élites » européennes. Ce sera, disent-elles, le début de la fin de l’Union. Pour une fois, elles disent vrai !

Par Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8592 daté du 21 avril 2016

Pour lutter contre l’État islamique, l’Union européenne propose d’engager des djihadistes « repentis »

18/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Comment lutter contre l’État islamique ? le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte contre le terrorisme, y est allé de sa petite idée. Dans un entretien accordé au journal The Guardian, Gilles de Kerchove propose tout simplement d’engager des djihadistes « repentis » (sic).

Selon lui :

Certains rapatriés n’ont pas de sang sur les mains. Ils peuvent expliquer ce qu’ils ont vécu, qu’ils pensaient rejoindre un califat envers lequel ils avaient une opinion positive, mais qu’ils ont rencontré des personnes qui ont abusé sexuellement ou violenté d’autres personnes.


Billets 500 euros

Brexit : l’Union européenne mobilise les associations écolos qu’elle subventionne

13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Une récente mise en garde, dans une lettre ouverte contre le Brexit, estime que les lois de Bruxelles ont « un effet extrêmement positif » sur l’environnement. Cette déclaration était signée par une douzaine d’associations vertes, dont Natural England, l’Alliance Verte, Oxfam, Action contre la faim. Ce qui n’était pas mentionné dans cette touchante proclamation, c’est que la Commission européenne finance directement huit de ces douze organisations signataires. Bien sûr, « sauvez nos campagnes » sonne mieux que « sauvez nos subventions », mais on ne peut pas empêcher de se demander quelle est la réelle motivation de cette démarche.

En fait toute cette propagande est un grand classique dans tous les pays de l’Union. Déjà en 2007, la Grande-Bretagne devait approuver un transfert important de sa souveraineté à Bruxelles quand le traité de Lisbonne a été ratifié. Le ministre des Affaires étrangères de l’époque, David Miliband, avait fait un grand show en présentant devant le Parlement toute une série d’organisations en faveur de ce vote. « One World Action, Action Aid et Oxfam donnent leur soutien », disait-il alors d’un air satisfait.

Le discours officiel proclamait que « les ONG environnementales appuient les dispositions du traité sur le développement durable, et même la commission des évêques soutient cette démarche. Il s’agit d’une coalition, non d’idéologie, mais d’intégrité. » Intégrité ? Il s’est avéré toutes les organisations citées avaient reçu des subventions de l’UE. Rien d’étonnant donc que toutes veuillent entériner consciencieusement un traité soutenu par leurs bailleurs de fonds.

Ce qui est surprenant est de découvrir l’ampleur de leur dépendance financière. Action Aid, la NSPCC (protection de l’enfance), One World Action et Oxfam ont reçu 43 millions d’euros pour une seule année ! Comment des ONG recevant de telles subventions peuvent-elles légitimement prétendre être indépendantes ? Peuvent-elles encore se décrire comme des organisations « non gouvernementales » ?

Même question au sujet de cette fameuse « commission des évêques », qui s’est révélée être « la Commission de l’épiscopas de la Communauté européenne », basée à Bruxelles et dont le but est « de promouvoir la réflexion, basée sur la doctrine sociale de l’église, sur les défis pour une Europe unie ». En d’autres termes, tout en cherchant à donner l’impression d’un vaste soutien de la société civile pour un nouveau transfert de pouvoirs à Bruxelles, le Secrétaire britannique aux Affaires étrangères en est réduit à citer des organismes qui seraient en faillite si l’UE disparaissait.

En 2003, lorsque la Constitution européenne a été élaborée, 200 organisations de la soi-disant « société civile » ont été invitées à soumettre leurs suggestions sur le contenu de ce document. Toutes étaient bénéficiaires de subventions de l’UE…

Elisabeth Lévy : «Nous assistons à l’écroulement de l’empire européen»

12/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Elisabeth Lévy vient d’accorder un entretien très percutant à FigaroVox. La directrice de la rédaction de Causeur tente d’y décrypter les raisons profondes de la déliquescence de l’union européenne sur fond de terrorisme et d’invasion des migrants.

Elisabeth Lévy considère que la politique migratoire est décidée par l’Allemagne seule – dans un jeu de poker menteur avec la Turquie. Et comment se protéger face à la vague migratoire quand les frontières nationales ont été démantelées et que les frontières européennes ne sont plus défendues ?

Il faut également enfin admettre que le multiculturalisme est un échec :

Ceux qui ont attendu les attentats de Bruxelles pour admettre que le multiculturalisme a échoué ne l’admettront jamais. En réalité, il ne marche même pas dans les pays où il est la règle, comme l’ont reconnu aussi bien Angela Merkel que David Cameron. La preuve de cet échec, ce ne sont pas les attentats, c’est l’installation, dans les sociétés européennes, d’un islam rigoriste, intolérant, coercitif pour les membres du groupe et séparatiste par rapport au reste de la société. En France, l’idée que toutes les cultures doivent avoir en quelque sorte voix égale dans l’espace public, qui est à la base du multiculturalisme, nous a amenés à fermer les yeux sur de nombreuses transgressions à la laïcité ou aux valeurs communes en général.


Geert Wilders favorable à l'expulsion de la Grèce de la zone euro

Référendum sur l’Ukraine : les Pays-Bas disent « non » !

07/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les électeurs néerlandais ont donc dit massivement non mercredi à l’accord d’association entre l’Ukraine et l’Union européenne après un référendum devenu un vote symbolique sur l’UE. Selon l’agence de presse néerlandaise ANP, le non l’emporte avec 61,1%, et le taux de participation s’élève finalement à 32,2%.

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncke, avait prévenu que la victoire du non « pourrait ouvrir la voie à une crise européenne ».

Pour sa part, Geert Wilders qui avait mené campagne pour le camp du non a déclaré :

Il semble que les Néerlandais ont dit non à l’élite européenne et non au traité avec l’Ukraine. C’est le début de la fin de l’UE.