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Fatima Allaoui rejoint les rangs du Front National

19/12/2014 – FRANCE
Fatima Allaoui avait été déchue de ses fonctions de secrétaire nationale de l’UMP quatre jours après sa nomination pour avoir parallèlement adhéré au SIEL. Après avoir reçu des offres de ralliement de la part notamment de Florian Philippot et Jean-Marie Le Pen, Fatima Allaoui vient de franchir le pas en rejoignant le groupe Front national au Conseil régional de Languedoc-Roussillon.


Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)

Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)

16/12/2014 – PARIS (NOVOpress)

De l’UMP au FN
On est chez nous ! Ces paroles pleines de bon sens proviennent tout droit d’un élu UMP. Eh oui ! Pour être plus précis, d’un ancien UMP. Militant de droite depuis toujours, Franck Guiot vient de rejoindre le Front national, quittant le radeau de la Méduse mené dorénavant par Sarkozy & Co. A l’heure où certains passent de l’UMP au FN avec bruit, d’autres le font avec une discrétion à la mesure de leurs convictions. Portrait sans langue de bois d’un amoureux de la France.

Franck Guiot : « “on est chez nous” n’est pas un gros mot ! » (Présent 8253)— Quel a été votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?

— Après une jeunesse au FNJ lors des années Mitterrand, j’ai adhéré au RPR et j’ai participé à la campagne en faveur du non à Maastricht. En 2002, j’ai naturellement adhéré à l’UMP sous l’impulsion d’un Nicolas Sarkozy qui inspirait la rupture face à un système déjà à bout de souffle. Par ailleurs, j’ai été élu au sein de mon village de 1995 à 2014. En 2007, tous les espoirs se sont portés sur Nicolas Sarkozy et sa volonté d’impulser une nouvelle dynamique. Très vite, beaucoup d’espoirs sont tombés (ouverture à gauche, bilan très mauvais sur la maîtrise de l’immigration et sur la sécurité…) et malgré une ligne « Buisson » que j’ai soutenue en 2012, Nicolas Sarkozy a été battu par défaut par un François Hollande acclamé sous une horde de drapeaux étrangers Place de la Bastille. La suite, tout le monde la connaît…

— Quels ont été les arguments pour votre départ de l’UMP et le choix du FN ?

— Dès la victoire de la gauche en 2012, le marasme s’est très vite emparé de l’UMP : divisions, aucune cohérence de ligne politique entre les différents courants, un courant « droite populaire » complètement marginalisé, une élection interne avec des crises d’egos dévastatrices, puis l’affaire Bygmalion…

Pendant ce temps, les idées défendues depuis 40 ans par le Front national démontrent qu’il avait raison : l’Europe est une passoire et n’est pas capable de faire face à une immigration devenue totalement hors de contrôle, de nombreux territoires de non-droit se développent en France, la délinquance explose, les Français sont asphyxiés par une pression fiscale devenue insupportable, nous avons un chômage de masse, bref nous nous dirigeons vers une crise de régime et un chaos sans précédent.

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Nelson Mandela, héros de Patrick Ollier, député-maire UMP de Rueil-Malmaison - par Bernard Lugan

Nelson Mandela, héros de Patrick Ollier, député-maire UMP de Rueil-Malmaison – par Bernard Lugan

16/12/2014 – RUEIL-MALMAISON (via le blog officiel de Bernard Lugan)
Jadis, dans la “banlieue rouge”, les maires communistes donnaient aux rues le nom de Gagarine, de Karl Marx, de Robespierre ou encore de Maurice Thorez. Aujourd’hui, dans la banlieue chic, les maires UMP baptisent des places du nom de Nelson Mandela. Les premiers avaient l’excuse de la croyance dans des lendemains qui allaient chanter quand les seconds sont simplement en génuflexion devant le conformisme médiatico-idéologique le plus niais.

Le 8 novembre 2014, Monsieur Patrick Ollier, député-maire UMP de la bourgeoise Rueil-Malmaison a ainsi bien mérité de la pensée unique. En ce jour anniversaire du débarquement allié en Afrique du Nord, ceint de tricolore et entouré de son conseil municipal, marchant avec une grande originalité dans les traces de nombreux maires socialistes, écologistes et communistes, il baptisa en effet une place de sa cité du nom de Nelson Mandela.

Au delà du minuscule calcul visant à grappiller quelques voix d’électeurs issus du “grand remplacement”, une telle décision prise par un conseil municipal de “droite” en dit long sur le naufrage intellectuel d’un courant politique sans colonne vertébrale, sans points de repère et peut-être encore plus affligeant, sans mémoire.

Aussi, afin de “rafraîchir” celle de Monsieur le député-maire, je reproduis ici le communiqué que j’ai publié le 21 décembre 2013 sur le blog de l’Afrique réelle:

“Un communiqué du SACP (South African Communist Party) en date du 6 décembre 2013 nous apprend officiellement ce dont l’on se doutait, mais qui n’avait jamais été réellement établi, à savoir que selon les propres termes du document, le « camarade Nelson Mandela » était un haut dirigeant communiste puisqu’il « (…) ne faisait pas seulement partie du SACP, mais également de son Comité central ».

Pourquoi Nelson Mandela a-t-il toujours démenti, tant oralement que par écrit, avoir été membre du SACP ? Pourquoi donc a-t-il menti ?

Un retour en arrière s’impose. En 1960, quand Nelson Mandela fut nommé-coopté au Comité central du SACP, le monde était en pleine « guerre froide » et les soviétiques avaient décidé de menacer la route du Cap, vitale pour ce qui était alors l’ « Occident », en déstabilisant le pays qui en était le gardien, à savoir l’Afrique du Sud. Pour l’URSS, la lutte contre l’apartheid fut le moyen de populariser cette stratégie en lui donnant un « habillage » moral. La mission que le KGB confia alors à Nelson Mandela, fut de prendre le contrôle de l’ANC au profit du SACP en évinçant la vieille garde réformiste et non-violente qui le contrôlait, afin de lui faire adopter la lutte armée.

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Présidence de l’UMP : le Sarko nouveau est arrivé !

Présidence de l’UMP : le Sarko nouveau est arrivé !

08/12/2014 – PARIS (NOVOpress via le Kiosque Courtois)
Ouvert le 29 novembre au soir, le vote électronique des militants UMP a donc désigné – au terme d’un suspense insoutenable… –, Nicolas Sarkozy, comme président de leur parti. L’ancien chef de l’État a obtenu 64,5 % des voix, soit 20 points de moins qu’il y a dix ans. Son retour, qui n’est donc pas vraiment un plébiscite, est largement occulté par le succès de Bruno Le Maire, qui a frôlé les 30%. Notons pour l’anecdote que M. Sarkozy s’est montré agacé des 100% obtenus par Marine Le Pen lors du congrès du FN, dimanche 30 novembre à Lyon. « Quelle curieuse conception des élections, un seul candidat, pas d’opposant », a ironisé l’ancien chef de l’Etat, oubliant un peu vite qu’en janvier 2007, lorsque l’UMP avait organisé une primaire pour désigner son candidat à la présidentielle, il était le seul candidat et fut donc élu, lui aussi, avec 100% des voix. Ce qui s’appelle rater une occasion de se taire…

Ce n’est un secret pour personne, Bruno Le Maire doit son ascension à sa droitisation progressive tout au long de la campagne. D’Hervé Mariton, qui a obtenu le score honorable de 6 %, à un Nicolas Sarkozy retrouvant – avec un opportunisme écœurant, il faut bien le dire – les accents droitiers (« buissonniens » diront certains) de sa campagne présidentielle de 2012, en passant par un Bruno Le Maire droitisé, les candidats semblent avoir fait le même constat : l’électorat UMP est profondément ancré à droite, à l’image des militants du parti. Les ténors de l’UMP ne peuvent plus faire semblant de croire que leurs adhérents sont des centristes. Le dernier sondage CSA pour les Echos est de ce point de vue, éloquent. Nicolas Sarkozy, en tête chez les sympathisants UMP, est à son plus bas niveau dans l’opinion depuis 2012, perdant 14 points depuis le début de l’année. Bruno Le Maire fait quant à lui un bond de 9 points pour atteindre 42 % et prendre la cinquième place du classement, devant François Fillon, Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand.

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Face aux ambigüités et aux mensonges des dirigeants de l’UMP, Franck Guiot rejoint le Front National

Face aux ambigüités et aux mensonges des dirigeants de l’UMP, Franck Guiot rejoint le Front National

08/12/2014 – Entretien de Novopress avec Franck Guiot, militant historique du RPR puis de l’UMP.

Le FN a au moins le mérite de rassembler des patriotes qui n’ont pas peur de dire qu’en France : « on est chez nous » et qui refusent d’abandonner notre souveraineté aux technocrates de Bruxelles. La France doit rester la France.

Franck Guiot, vous venez d’annoncer sur twitter votre adhésion au FN, merci d’avoir choisi Novopress pour nous expliquer votre choix, qu’est ce qui a motivé votre décision ?

FG : Tout d’abord les valeurs défendues par le FN en matière de lutte contre l’immigration et en faveur de notre identité. Par ailleurs c’est l’un des seuls partis de droite où les dirigeants sont encore en phase avec les sympathisants. J’ai toujours été profondément de droite, ayant été auparavant au RPR, l’UMP était devenu un navire sans cap avec 10 lignes différentes, des divergences profondes sur l’abrogation de la loi Taubira (mariage pour tous), des discours fermes sur l’immigration mais qui se traduisent dans le concret par la construction de mosquées dans nombreuses collectivités UMP… et enfin l’affaire « Bygmalion » dont on ne connaît pas encore les coupables.

Le FN a au moins le mérite de rassembler des patriotes qui n’ont pas peur de dire qu’en France : « on est chez nous » et qui refusent d’abandonner notre souveraineté aux technocrates de Bruxelles. La France doit rester la France.

Vous aviez pourtant soutenu Nicolas Sarkozy en 2012 ?

FG : Nicolas Sarkozy a été un grand homme d’état, même si il a commis des erreurs durant son quinquennat, il n’a pas vu où n’a pas voulu voir le danger que représentait une politique d’immigration non maitrisée. J’ai soutenu Nicolas Sarkozy en 2012 car il était sur la ligne de Patrick Buisson, grand défenseur de l’identité et grand visionnaire.

Malgré votre défection de l’UMP et votre ralliement au Front National, vous avez tenu à voter pour un des candidats à la présidence de l’UMP. Pouvez-vous nous dire pourquoi ? Et est-il indiscret de vous demander sur quel candidat votre choix s’est porté ?

FG : J’étais à jour de cotisation au 30 juin 2014, et je ne vois donc pas pourquoi je me serais abstenu de voter. J’ai apporté mon vote à Bruno Le Maire qui apportait une sorte de « renouveau » bien que je ne partage pas toutes ses idées et que je n’ai pas apprécié son abstention sur le mariage pour tous. Mais c’était le seul candidat à pouvoir faire face à Nicolas Sarkozy, les résultats l’ont montré puisqu’il a obtenu un score honorable de 29 %. Un chef de parti n’est pas un chef d’État, ce n’était pas la place de Nicolas Sarkozy, ancien chef d’État, de reprendre la présidence de l’UMP. Vous imaginez François Hollande à nouveau secrétaire général du PS après 2017 ?

Quelles idées du programme du front national ont motivé votre décision ?

FG : L’arrêt total de l’immigration ; la sortie de l’espace Schengen pour que l’on puisse contrôler qui entre sur notre territoire ; l’abandon pur et simple de l’AME sans conditions ainsi que de toutes les aides aux étrangers clandestins, et enfin le retour au droit du sang.

Le « grand remplacement », ça vous inspire quoi ?

FG : Tout le monde le voit, mais certains ne veulent pas encore le voir… y compris au FN. J’ai participé aux assises de la remigration organisées par le Bloc Identitaire où une excellente synthèse a été faite sur ce sujet. Je constate comme beaucoup de Français qu’il y a beaucoup trop de territoires en France où ce n’est plus la France. Nos politiques ont voulu changer la population puisque la population Française n’était pas d’accord avec eux, mais l’effet obtenu n’est pas celui escompté, la situation est devenue totalement hors de contrôle dans de nombreux territoires « Français » où la police ne peut plus se rendre, et où c’est la loi des racailles qui domine. Nous sommes rendus à un tel niveau d’insécurité en France lié pour une majeure partie à une immigration massive devenue hors de contrôle que tout le monde s’y met pour expliquer que ce n’est pas vrai, qu’il ne faut pas faire d’amalgames… Médias, politiques… C’est dire que la situation est grave lorsque l’on utilise le mensonge pour masquer la réalité

Quelques mots sur le congrès du FN à Lyon ?

Un discours remarquable de Jean-Marie le Pen pour clore la matinée du samedi, un excellent diner de gala dans la pure convivialité, Marion-Maréchal Le Pen arrivée en tête des votes du Comité Central et pour finir le discours de clôture de Marine Le Pen auquel tout le monde n’a pas pu assister par manque de place

A retenir aussi, les actions ultra-violentes de la gauche et de l’extrême-gauche qui ont détruit de nombreux commerces en ville le samedi 29 novembre avec le soutien de certains élus pour protester contre le FN. 900 casseurs et seulement 15 interpellations … les commerçants lyonnais apprécieront…

Vu sur Facebook

Sarkozy gagne mais Bruno Le Maire monte

Publié le
Entretien avec Didier Patte, président du Mouvement normand - Réforme des régions : "Une formule technocratique" (Présent 8247)

Selon un sondage, une majorité des sympathisants UMP et FN souhaitent des alliances entre les deux partis

29/11/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Avant-hier, l’institut Harris Interactive publiait un sondage qui a croisé les regards des sympathisants de l’UMP et du FN à propos d’un rapprochement des deux partis politiques.

Une majorité (6 sur 10) des électeurs de l’UMP comme du FN est favorable à des alliances au second tour des régionales, en particulier si ce rapprochement permet de battre le PS.
Par exemple, une part significative des électeurs proches de l’UMP se dit prête à voter pour Marine Le Pen si la liste qu’elle conduit dans la région Nord‑Pas‑de‑Calais est en position de gagner les élections.

« Dans l’électorat de l’UMP, l’idée que le FN puisse accéder au pouvoir n’est plus absurde » analyse Jean‑Daniel Lévy. Et l’hypothèse consistant à envisager qu’une et même plusieurs régions puissent être gagnées par le FN prend consistance, à la condition cependant de battre, avec l’UMP, une personnalité socialiste.

Le Maire UMP d’Etampes, Franck Marlin, se lance dans l’islamisation massive

Le Maire UMP d’Etampes, Franck Marlin, se lance dans l’islamisation massive

29/11/2014 – ETAMPES (NOVOpress)

Le Maire UMP d’Etampes, Franck Marlin, se lance dans l’islamisation massive

Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Au moment où une grande partie de la classe politique s’inquiète de la montée de l’islamisme radical, au moment où des milliers de “Français” partent faire le Djihad en Irak et en Syrie, après avoir été radicalisés en France, dans les prisons, dans les mosquées…, au moment où Nicolas Sarkozy semble durcir son discours sur l’immigration (au moins dans les mots, jamais dans les actes), le Maire UMP de la ville d’Etampes semble vouloir développer le communautarisme dans sa ville, une ville déjà illustrée dans l’observatoire du Grand Remplacement, une ville ou récemment, une maire-adjointe a encouragé la bi-nationalité.

En effet, le permis de construire pour une mosquée de 400 m² au sol et de 8 m de haut vient d’être signé et accordé par le maire.

Elle a été demandée par une association musulmane et sera implantée au cœur d’un quartier où de nombreux logements sociaux sont en construction :

Que deviendra “Etampes – Ville Royale” dans 5 ou 10 ans ? Un Sarcelles-bis ? Une nouvelle ville de non-droit ? Une ville ou l’identité aura encore été piétinée par un élu …

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Le député UMP Alain Marsaud propose de liquider les djihadistes “français”

28/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le député UMP et ancien juge anti-terroriste Alain Marsaud préconise la répression comme seul moyen pour endiguer le phénomène djihadiste. Selon lui, ces individus “sont dans l’impunité. Il faut leur faire comprendre qu’il n’y a pas d’impunité à terme.”

Et d’ajouter qu’il faut des services spécialisés pour procéder à des assassinats ciblés sur les djihadistes : “Il faut les liquider, ils n’ont plus leur place dans la société”.


Djihadiste – Alain Marsaud : "On n'aura pas d… par rmc

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Ce maire UMP qui danse sur une musique du groupe de rap NTM

26/11/2014 – ROCHEFORT (NOVOpress)
Hervé Blanché, maire UMP de la commune de Rochefort (Charente-Maritime), souhaitait faire la promotion de sa ville. Pour cela, il a choisi de s’associer à deux danseurs de hip-hop – Aziz et Tony M – pour faire des figures acrobatiques dans son bureau au son du groupe NTM (Nique ta mère).

Hervé Blanché a lui-même reconnu “ne pas être un maire normal”…

Juppé, l’homme en creux (Présent 8237)

Juppé, l’homme en creux (Présent 8237)

24/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Nos lecteurs des premières années de Présent n’ont sûrement pas oublié les articles de Guy Rouvrais. Et nous, nous sommes honorés et heureux comme tout de le compter à nouveau dans notre rédaction. Brillant journaliste, écrivain, il est aussi bien éditorialiste qu’auteur de sketches. Vous le lirez désormais le mardi, le jeudi et le samedi. – C.P.


Une du numéro 8237 de "Présent"

Une du numéro 8237 de “Présent”

Quand ça ne marche pas, ça ne marche vraiment pas ! Voyez la campagne de Sarkozy : même lorsqu’il semble marquer un point, cela finit par se retourner contre lui, la guigne, un peu comme cette pluie à laquelle Hollande ne parvient pas à échapper. Ainsi, samedi, à Bordeaux, Alain Juppé avait consenti à paraître au meeting de l’ex-président. Certes, participation ne vaut pas ralliement, mais, enfin, la vision fugace d’un Sarko rassembleur, flanqué de son rival était plutôt positive. Las ! Le public, dévot de Nicolas, se met à huer « le meilleur d’entre nous » quand il évoque une primaire ouverte à la droite et au centre pour 2017.

Nicolas Sarkozy ne fait rien pour calmer ses troupes et, au lieu de faire à son invité un rempart de son autorité, il reste muet. Qui ne dit mot consent ! Le « rassembleur » a rassemblé la salle contre Juppé en son fief. Mauvais point pour qui veut aussi unir les Français. Ce n’est pas tout, il offre à son concurrent une réplique cruelle : « Vous me connaissez, je ne me laisse pas, pour ma part, impressionner par des mouvements de foule. » Voilà Sarkozy renvoyé à son opportunisme et sa démagogie lorsqu’il a lancé, avec autant d’agacement que de mépris, aux opposants à la loi Taubira : « Abrogation, si ça vous fait plaisir, ça ne coûte pas cher… »

La popularité de Juppé est en creux le reflet de l’impopularité croissante de son cadet. L’ancien Premier ministre est et fait le contraire de l’ancien chef d’Etat. Même son âge, dont les sarkozystes croyaient pouvoir user comme d’une objection, lui est un atout. Il a l’image du sage, de l’homme raisonnable, qui n’a plus de la jeunesse ni la fébrilité ni les emportements d’un instant.

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Juppé : « meilleur d’entre nous » ou « plus à gauche d’entre nous » ?

Juppé : « meilleur d’entre nous » ou « plus à gauche d’entre nous » ?

Source : ojim.fr – Pour l’observateur des médias il ne suffit pas de s’étonner de l’indulgence soudaine que montre la presse dominante à l’égard d’Alain Juppé, il faut montrer qu’elle est délibérée et qu’elle obéit à un plan concerté dont le passé nous a offert maint exemple.

Ainsi à l’approche de chaque élection américaine, la partie de la presse française qui a son couvert dans les sphères libérales de gauche nous vante-t-elle les mérites de “son” candidat jusqu’à défendre par exemple avec une belle unanimité un John Kerry qui n’avait aucune chance. De même, lorsque Ségolène Royal était en lice contre Nicolas Sarkozy, la candidate socialiste chilienne à la présidentielle, Michelle Bachelet, était-elle couverte d’éloges par les magazines les plus recommandables en France, de Télérama à l’Express, afin de montrer que Ségolène pouvait prétendre à la victoire.

Alain Juppé est l’homme de droite idéal tel que façonné par la gauche hâtivement avant une élection quand elle a compris qu’elle allait perdre la main, et qu’elle devra se contenter de revenir aux méthodes de la subversion. Tout est bon pour le pousser sur le devant de la scène. Lauréat du prix de l’humour politique (!), le maire de Bordeaux a été sacré « homme politique de l’année » par le magazine GQ, sans que personne ne puisse dire quelle est la réalisation politique de l’ancien premier ministre méritant cette distinction.

Matthieu Pigasse de son côté, a incité le magazine le plus violemment prescripteur de son groupe, Les Inrocks, à placer l’ancien Premier Ministre en tête de gondole pour la présidentielle, sans doute pour montrer que ses 70 ans ne sont pas un handicap puisqu’il attire les fans d’Iggy Pop et d’Étienne Daho. « C’est la Juppémania », s’exalte le magazine dans un formidable exemple d’« analyse » auto-prescriptrice… La ficelle est aussi grosse que celle que nous dénoncions ici-même et qui consiste à présenter Juppé et Hollande comme seuls en lice sur une photo de couverture. Le même Mathieu Pigasse, actionnaire du Monde, n’étant peut-être pas étranger à l’affaire Jouyet telle que révélée par ce journal et visiblement dirigée contre l’un des adversaires de Juppé, François Fillon.

De là à conclure qu’Alain Juppé, pour reprendre une formule célèbre est non seulement « le meilleur », mais le plus à gauche d’entre nous, le pas est vite franchi pour les gens perspicaces, et c’est chose faite.

Crédit photo : francediplomatie via Flickr (cc)

Sarkozy/loi Taubira : ça ne coûte rien de mentir ! (Présent 8232)

Sarkozy/loi Taubira : ça ne coûte rien de mentir ! (Présent 8232)

17/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mais quelle sincérité chez cet homme ! C’est impressionnant. On a beau connaître, à force, le mode de fonctionnement de ces animaux politiques, le grand numéro d’opportunisme et de cynisme électoraliste auquel s’est livré Nicolas Sarkozy samedi devant 2 500 personnes, laisse coi.

Une du numéro 8232 de "Présent"Comme deux autres candidats à la présidence du parti, Hervé Mariton et Bruno Le Maire, l’ancien chef de l’Etat planchait à Paris, devant les militants de Sens Commun. Parmi eux beaucoup de jeunes des Manifs pour tous. Un public nettement moins facile que les septuagénaires sarkolâtres devant lesquels il tient ses meetings depuis trois mois.

En promettant que « la loi Taubira devra être réécrite de fond en comble », Sarkozy pensait s’en tirer à bon compte. Il a aussitôt été interrompu par les huées de plusieurs centaines de militants scandant « Abrogation ! Abrogation ! »

Nerveux, il a répliqué à la foule en dodelinant du chapeau : « Quand on dit qu’elle doit être réécrite de fond en comble, bon si vous préférez qu’on dise qu’on doit l’abroger… pour en faire une autre, en français ça veut dire la même chose, mais ça aboutit au même résultat. » Avant d’avoir cette incroyable réplique, d’un mépris souverain : « M’enfin, si ça vous fait plaisir, franchement, ça ne coûte pas très cher. »

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Pour Nadine Morano, les couples homosexuels peuvent élever des enfants

Pour Nadine Morano, les couples homosexuels peuvent élever des enfants

11/11/2014 – NANCY (NOVOpress)
Au sujet de tous ceux qui ne cessent de vanter l’influence interne à l’UMP contre la loi Taubira, la PMA et la GPA, les dernières déclarations de Nadine Morano, que rapporte le site Lor’Actu, risquent pour le moins d’apparaître comme une douche qui refroidit violemment leurs ardeurs.

Ainsi sur Canal Plus, elle a déclaré :

« Je n’ai pas applaudi quand il a parlé de la GPA (gestations pour autrui, NDLR) pour les couples hétérosexuels », a-t-elle expliqué, se disant favorable à ce recours dans des cas précis lors d’une interview ce dimanche dans l’émission Le Supplément sur Canal+.

Nadine Morano a ensuite ajouté :

« Je vais sans doute choquer dans ma famille politique, mais quand on parle des couples homosexuels à qui l’on reconnaît l’amour (…), de quel droit pourrions-nous dire qu’un couple de même sexe pourrait être de moins bons parents qu’un couple homosexuel ? Ils ne vivent pas, contrairement à ce qu’on essaie de dépeindre, dans un milieu fermé, entre eux »

Quant à la Manif pour tous, Nadine Morano s’est permise d’affirmer :

« La caricature que j’ai vue dans certaines manifestations est inutilement blessante pour ces enfants »

Pour lire l’article dans son intégralité

Crédit photo : Cheep88 via Wikipédia (cc)

Fillon-Jouyet-Sarkozy : copinage, complot et coup bas (Présent 8228)

Fillon-Jouyet-Sarkozy : copinage, complot et coup bas (Présent 8228)

10/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Comme l’écrivait Jean Cochet dans Présent de samedi les clowns, effrayants voire minables, ne sont pas tous grimés.

Pour preuve, l’affaire d’Etat Fillon-Jouyet-Sarkozy qui, depuis jeudi, provoque des crispations au sein d’une UMP(S) déjà minée par les rivalités et les rancœurs.

Une du numéro 8228 de "Présent"

Une du numéro 8228 de “Présent”

Une bouffonnerie de plus qui fait suite aux révélations de deux journalistes du Monde – Gérard Davet et Fabrice Lhomme – qui assurent dans leur livre, Sarko s’est tué, que François Fillon, ex-Premier ministre de Sarkozy, aurait demandé, lors d’un déjeuner, à Jean-Pierre Jouyet (photo), ex-secrétaire d’Etat de Sarkozy et ami de longue date de François Hollande dont il est devenu le secrétaire général de l’Elysée, d’accélérer une procédure judiciaire visant Nicolas Sarkozy dans l’affaire des pénalités réglées par l’UMP pour la campagne présidentielle de 2012.

Un bourbier de démentis

Sur l’air de « Je démens, tu démens, ils démentent », chacun des protagonistes y va de son son de cloche.

Mercredi 5 octobre, François Fillon « dément formellement » avoir exhorté l’Elysée à faire accélérer les procédures judiciaires visant son rival Nicolas Sarkozy et affirme que « le procédé qui consiste à lui prêter la volonté de s’appuyer sur les plus hautes autorités de l’Etat pour faire pression sur l’autorité judiciaire est méprisable. La manœuvre est grossière ».

Jeudi 6 octobre, Jean-Pierre Jouyet dément à son tour : « Il [Fillon] ne m’a bien entendu pas demandé une quelconque intervention. » Egalement présent lors du déjeuner, Antoine Gosset-Grainville, ancien directeur adjoint de cabinet de Fillon et proche de Jouyet, dément à son tour toute demande d’intervention de l’Elysée.

Dimanche 9 octobre, volte-face de Jean-Pierre Jouyet, qui change de version et déclare finalement avoir bel et bien évoqué l’affaire Bygmalion lors d’un déjeuner avec François Fillon.

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Ces élus UMP qui encouragent la bi-nationalité

Ces élus UMP qui encouragent la bi-nationalité

09/11/2014 – ETAMPES (NOVOpress)
Mama Sy, Maire Adjointe d’Etampes déléguée à la jeunesse, l’apprentissage, la formation et la réussite éducative, s’est illustrée récemment sur sa page Facebook (copies d’écran en Une et ci-dessous) en appelant la communauté sénégalaise à se rendre à une journée de rassemblement, journée pendant laquelle, il sera possible d’obtenir tous les renseignements pour faciliter l’obtention de la bi-nationalité.

Ces élus UMP qui encouragent la bi-nationalité

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Non contents d’avoir obtenu la nationalité française par le droit du sol, voilà que cette élue propose aux Français d’origine “sénégalaise” de devenir Franco-sénégalais !

Tout ceci avec la discrète complaisance du député-maire UMP d’Etampes qui a fait la part belle à la “diversité” au sein de son conseil municipal .

Ces élus UMP qui encouragent la bi-nationalitéLa Ville d’Etampes déjà illustrée dans l’Observatoire du Grand remplacement pourra se glorifier d’avoir désormais une adjointe au Maire qui prône le communautarisme … Et après, certains vous disent qu’ils ne voient pas le Grand Remplacement de Population … A moins que l’initiative de Mama Sy n’ait pour but de proposer aux Français d’origine sénégalaise la carte d’identité sénégalaise pour un retour au pays ?

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Politique Fiction. Ou pas.

[Tribune] Politique Fiction. Ou pas.

Qui suis-je ? Je suis un parlementaire aussi souvent absent au parlement qu’au conseil municipal de la ville dont je suis maire. Je suis secrétaire de circonscription de mon parti politique, mais j’ai oublié de payer ma cotisation (Le Figaro 29/08/2014) , je n’ai donc pas pu parrainer un candidat pour l’élection interne de mon parti, mais je me permets quand même de donner des conseils de parrainage aux adhérents. L’important est que je sois réélu.

Dans ma ville, la paix sociale est préservée grâce aux multiples emplois octroyés aux habitants des quartiers sensibles, peu importe leur casier judiciaire. L’important est que je sois réélu.

Je méprise mon personnel dont beaucoup sont en arrêt-maladie pour dépression ou burn-out, et aucun n’osera dénoncer mon comportement par peur de perdre son emploi, mais je suis à l’écoute envers les habitants de tous les quartiers de ma ville. L’important est que je sois réélu.

Je mène par le bout du nez comme des moutons mes collègues maires, adjoints, conseillers généraux, conseillers régionaux, et j’interdis à quiconque de mon « équipe » de prendre une quelconque initiative.

J’entretiens une complicité dangereuse avec mon opposition de gauche qui me le rend bien, mais j’ai un discours suffisamment à droite pour plaire à l’électorat du FN que je méprise. L’important est que je sois réélu.

Je suis un homme politique comme tant d’autres qui a détourné les Français des urnes, un politique comme tant d’autres qui se demande pourquoi les Français votent massivement pour le Front National, un politique comme tant d’autres qui n’a jamais travaillé dans une entreprise, un politique comme tant d’autre qui se moque de la réalité. L’important est d’être réélu.

Un politique comme tant d’autres qui finira rejeté par les Français.

SLB, pour Novopress