Tag Archives: UCK

Kosovo, le chaos endémique

16/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
Huit ans après la proclamation de son indépendance dans l’euphorie générale des populations albanaises, le Kosovo est toujours la proie d’une corruption massive et d’une violence chronique. Interruptions de sessions parlementaires au gaz lacrymogène, violences de rue, troubles entre Serbes et Albanais sont monnaie courante, même à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance. L’État ne fonctionne pas, au grand dam des habitants de toutes les communautés.


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L’UNESCO s’apprête à admettre le Kosovo

22/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’UNESCO s’apprête à admettre comme membre la soi-disant « république du Kosovo », alors que les Nations-Unies elles-mêmes n’ont jamais reconnu « l’indépendance » de cette province serbe, berceau historique de la culture et de l’identité chrétienne de la Serbie, aujourd’hui aux mains des rebelles albano-musulmans de l’UCK mis au pouvoir par les États-Unis, l’Union européenne et l’OTAN !

Encore une nouvelle hypocrisie qui, sans nul doute, n’a pas d’autre but que de profiter au clan islamo-maffieux d’Hashim Thaci au pouvoir à Pristina.
Il faut que cesse d’être ainsi bafouée par la communauté internationale la résolution 1244 de l’ONU !

La résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations-Unies, votée le 10 juin 1999 par le Conseil de sécurité, est une résolution prise sous le chapitre VII de la charte des Nations-Unies qui autorise un déploiement militaire et civil dans la province serbe du Kosovo dans le cadre d’une opération de maintien de la paix.


Aymeric Chauprade sur le Kosovo : « non à la folle course à l’élargissement »

26/01/2015 – BRUXELLES (NOVOpress) – Le député européen Aymeric Chauprade (FN) prend position sur le processus d’intégration européenne du Kosovo.


La commission des affaires étrangères débat actuellement d’un projet de proposition de résolution sur le processus d’intégration européenne du Kosovo. Une fois de plus, l’Union européenne continue sa folle course à l’élargissement, en dehors de tout principe de réalité.

Pourtant, comme le souligne le projet, aujourd’hui il y a encore 5 États membres de l’Union européenne qui ne reconnaissent pas l’indépendance de cette région, qui fut le cœur historique et religieux de la Serbie.

Mais le Parlement européen semble vouloir poursuivre la politique de déstabilisation des Balkans menée par les États-Unis depuis le milieu des années 90. Pour rappel, lors de cette guerre meurtrière une « déserbiefication » à marche forcée fut menée : entre 1999 et 2004, sur les 235 000 Serbes, Tziganes, Goranis et Turcs chassés du Kosovo après les accords de Kumanovo, seuls 12000 ont pu revenir ; 1200 serbes ont été assassinés, 2300 kidnappés ; plus de 150 églises et monastères furent détruits et 40 000 maisons furent brûlées ou détruites à l’explosif.

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Les Grands Entretiens de Novopress - Nikola Mirkovic : "En Serbie, l’OTAN a bombardé des cibles civiles" 2/3

Les Grands Entretiens de Novopress – Nikola Mirkovic : « En Serbie, l’OTAN a bombardé des cibles civiles » 2/3

Un équipement de pilote de F-16 ainsi que la carcasse d’un F-117 abattu par les forces serbes lors des bombardements de l’OTAN en 1999.

20/02/2014 – PARIS (NOVOpress)
Français d’origine serbe, Nikola Mirkovic est l’un des fondateurs de l’ONG Solidarité Kosovo qui vient en aide depuis 2004 aux populations serbes des enclaves du Kosovo. Dans Le Martyre du Kosovo (Editions Jean Picollec), il rappelle l’histoire de cette antique province, cœur culturel et spirituel de la Serbie. Il fait également la démonstration implacable de la substitution de population dont ont été victimes les Serbes du fait des Ottomans, des communistes de Tito puis de l’empire du Bien américain. Il répond aux questions de Novopress.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Venons-en à la période contemporaine, le drame vécu par le peuple serbe de Kosovo-Métochie est, pour quiconque accepte de regarder le réel en face, une préfiguration des drames auxquelles la France va tôt ou tard être confrontée. Partagez-vous ce constat ?

Les drames ont des causes différentes. Pour le peuple serbe, les causes sont exogènes car le Kosovo et la Métochie ont toujours été convoités par des puissances étrangères. Pour la France, les causes sont endogènes et c’est la France qui dégringole de sa stature de puissance internationale et se suicide à petit feu. Pour des raisons historiques bien différentes, la France pourrait connaître le même sort que la Serbie si elle ne se réveille pas à temps et si elle ne remet pas de l’ordre chez elle. Il y a des zones de non-droit en France qui me font penser au Kosovo et à la Métochie. La France laisse ces zones se développer et renonce d’elle-même à toute volonté d’assimilation ou d’organisation pour éviter de telles fractures au sein de la nation. Certains parlent déjà du reste de risques de balkanisation de la France et si les Français ne font pas rapidement attention alors il est certain qu’ils vivront les mêmes situations tragiques qu’au Kosovo et en Métochie. La France a connu d’autres crises graves en d’autres temps et a réussi à les surmonter. Il faut qu’elle se réveille.

Les atrocités et le mensonge permanent de l’OTAN en Serbie sont difficilement niables. N’auraient-ils pas du discréditer définitivement cette institution ? Pouvez-vous revenir sur le rôle spécifique de la MVK et du diplomate William Walker qui illustre assez bien cet état de fait ?

Les mensonges et les crimes de l’OTAN auraient dû amener cette organisation et ses chefs à se faire condamner par le Tribunal pénal international de La Haye. Pour des raisons mystérieuses le procureur de ce tribunal a analysé plusieurs rapports de crimes commis par l’OTAN mais a jugé bon de ne poursuivre aucun des responsables. Cela en dit long sur l’objectivité de la justice internationale. Les pays de l’OTAN se sont organisés pour mener la guerre où ils le veulent quand ils le veulent en invoquant des prétextes fallacieux et sans avoir de compte à rendre à quiconque. En Serbie, l’OTAN a bombardé des trains, des ponts, un hôpital, des quartiers résidentiels, une chaîne de télévision, des convois de réfugiés… essentiellement des cibles civiles ! C’est une infraction à la convention de Genève et aux principes de distinction et de proportionnalité du droit international humanitaire. Nous savons aujourd’hui que ces attaques n’étaient pas du tout des « dommages collatéraux » mais des actes intentionnels. Pas un seul responsable de l’OTAN n’a eu à rendre des comptes pour ces actes de barbarie qui ont tué plus de 500 civils en 3 mois et qui ont plongé les Kosovo dans le chaos.

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Nord du Kosovo : un drame se joue sous nos yeux !

Nord du Kosovo : un drame se joue sous nos yeux !

Crédit photo : FMI (via Flickr). Légende : Dominique Strauss Kahn, alors président du FMI, en compagnie de Ashim Thaçi, alors premier ministre, et Fatmir Sejdiu, premier « président » du Kosovo. Photo prise le 29 juin 2009 par Stephen Jaffe.

20/09/2011 – 10h35
PARIS (NOVOpress) —
 Depuis cet été, le pouvoir albano-musulman de Pristina met tout en œuvre pour faire tomber la dernière poche de résistance chrétienne au nord du Kosovo.

Les Albano-kosovars n’ont pas le contrôle de cette zone chrétienne peuplée d’environ 30 000 personnes qui vit encore au rythme de la Serbie. Ici, les églises n’ont pas été détruites, la population peut circuler librement et parler dans sa langue maternelle sans risquer d’agression. Le 25 juillet dernier Pristina a décidé d’envoyer ses forces spéciales pour y prendre le contrôle des douanes. Il s’agissait officiellement pour le « gouvernement » du Kosovo de faire respecter au nord de l’Ibar la décision d’embargo sur la Serbie ; embargo qui a d’ailleurs provoqué une pénurie de médicaments et de bouteilles d’oxygène dans les deux seuls hôpitaux où les Chrétiens pouvaient se rendre, à Mitrovica et à Gracanica. Le pronostic vital de plusieurs patients s’en est trouvé engagé.

Nord du Kosovo : un drame se joue sous nos yeux !

Une barricade serbe dans le nord du Kosovo (septembre 2011) - Source : oslobodjenje.ba

Mais il semblerait que l’embargo ne fut qu’un prétexte pour l’accomplissement de l’objectif fixé par la milice musulmane UCK en 1999 : faire tomber le Nord, dernière poche de résistance serbe dans la région. En réaction, des affrontements violents ont eu lieu entre populations serbes et policiers musulmans. En s’interposant, la KFOR a momentanément permis un retour au calme.

Mais en ce début de septembre, c’est tout le nord du Kosovo qui était de nouveau bloqué. L’ancien chef de la milice musulmane UCK, et actuel premier ministre du Kosovo, Ashim Thaçi, a déclaré vouloir reprendre le contrôle du nord à la date du 16 septembre dernier. Les populations serbes n’étant pas disposées à disparaître sans réagir, elles ont alors érigé des barricades dans toutes les zones sensibles. Dans une situation d’extrême tension, le patriarche de l’église orthodoxe serbe s’est rendu sur place afin de prononcer une prière aux martyrs et de lancer un appel pour la survie des chrétiens au Kosovo. Acculés, sans autre espoir que celui procuré par leur foi, les derniers Serbes du Kosovo ont tenu bon et continuent de résister sans relâche depuis maintenant deux mois. Jusqu’à quand ? Ni l’ONU, ni l’OTAN n’interviennent pour empêcher ce nouvel exil programmé, celui qui pourrait sonner le glas des derniers Chrétiens du Kosovo.

Une équipe de l’association « Solidarité Kosovo » (www.solidarite-kosovo.org) est en liaison quotidienne avec son bureau humanitaire sur place afin de se préparer à intervenir en urgence si la situation humanitaire le demandait. Les bénévoles français feront tout leur possible pour éviter qu’un nouveau pogrom antichrétien ne se produise en plein cœur de l’Europe.