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tueur de sousse01

Attentat islamiste de Sousse : premiers portraits, premières arrestations

29/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Un jeune homme bien tranquille, autoradicalisé, selon les premiers portraits dressés par les médias de l’auteur de la tuerie de Sousse (38 morts, 39 blessés). Pourtant les autorités tunisiennes procèdent à des arrestations.

Un film amateur le montre quitter tranquillement la plage d’El-Kantaoui, près de Sousse, après son carnage (38 morts, 39 blessés), la kalach pendant négligemment à son bras. Seifeddine Rezgui, étudiant de 23 ans se dirige vers la ville, où il sera abattu peu après par la police, un témoin de cette dernière scène le décrivant comme « sous l’emprise de morphine ». Nous ne saurons peut-être pas si le terroriste s’était shooté avant de commettre son acte, ce qui est sûr, c’est sa motivation : il était là pour descendre de l’infidèle au nom de l’État Islamique (qui a revendiqué l’attentat), ayant même demandé aux employés musulmans de l’hôtel Riu Imperial Marhaba de quitter les lieux pour ne pas prendre de balle perdue. Certains se sont pourtant interposés, faisant bouclier entre les touristes et le tireur.

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[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

13/12/2011 – 19h30
MARSEILLE (NOVOpress) –
Hier, 12 décembre 2011, la préfecture de Marseille a procédé à l’évacuation d’un squatt, occupé depuis plus de deux ans et importunant gravement le voisinage. Il s’agit d’un immeuble, sis rue Dellile, entre la gare Saint-Charles et les Réformés. Depuis un certain temps, des plaintes s’accumulaient, notamment auprès du service de l’Hygiène de la ville.

L’opération a démarré vers 7 h 30 et s’est achevée vers 8 h 30, dans le calme. Des témoins ont noté que sont sortis précipitamment de cet immeuble une cinquantaine d’hommes, ayant un profil « nord africain » et tous entre 25 et 35 ans. Lesquels se sont rapidement « évaporés ».

Comme il n’y avait que peu de policiers – quatre à cinq et non la PAF (Police aux frontières) –, cette cinquantaine de personne se sont envolées avec la « bénédiction » des rares policiers de faction, lesquels n’ont relevé aucune identité.

En effet, pour arrêter des immigrés, la présence de la Police aux frontières est indispensable. Par manque de coopération entre services mais également à cause de la bureaucratie, combien de clandestins circulent actuellement sur le territoire français, à l’abri des grands discours sécuritaires du ministre de l’intérieur ?

Konk - Bateau (de clandestins) 500p

Italie : Plus de 50.000 débarquements depuis janvier

13/07/2011 – 10h30
ROME (NOVOpress) –
C’est un nouveau seuil qui a été officiellement franchi : d’après les chiffres officiels du Ministère de l’Intérieur italien, en incluant 68 clandestins dont le bateau a été recueilli hier au large de la Sicile, ce sont 50.236 immigrés qui ont débarqué en Italie depuis le 1er janvier : 22.752 venant de Tunisie, le reste de la Libye, de l’Erythrée et de la Somalie. De ce second groupe, « environ neuf sur dix peuvent être considérés comme des réfugiés » – quand on veut, on peut, c’est bien connu. Le nombre total de débarquements a été de 566.

L’augmentation par rapport aux années précédentes est vertigineuse. En 2010, entre janvier et septembre, les immigrés débarqués en Italie avaient été 2.868 ; en 2009, toujours entre janvier et septembre, 8.292.

Depuis le 5 avril, date de l’entrée en vigueur du fameux accord avec la Tunisie, il serait encore arrivé 3.000 Tunisiens en Italie, « dont plus de la moitié a été rapatriée » – ce qui veut dire que près de la moitié est restée en Italie ou est passée en France rejoindre les précédents.

Le ministre Maroni avait prévu que, avec la crise libyenne, il y aurait 300.000 débarquements en Italie cette année. Nous sommes en bonne voie.

[high1]Il ne s’agit que des arrivées par voie maritime et, même pour cette voie, le chiffre est certainement sous-estimé.[/high1] S’il est aisé, en effet, de tenir un compte exact des débarquements à Lampedusa, des bateaux ne cessent de lâcher sur les côtes de la Sicile, de la Calabre ou du Salento, des paquets de clandestins venus de partout. On ne s’en aperçoit que lorsque les carabiniers, parfois plusieurs jours après, en ramassent quelques dizaines sur les routes. Hier encore, 36 clandestins, afghans, pakistanais et indiens, ont été arrêtés à 10 kilomètres au sud de Gallipoli, dans les Pouilles. Ils ont expliqué avoir été transportés sur une barque à voiles par un passeur. Ils ont été emmenés en car dans le centre d’accueil d’Otrante.