Tag Archives: Tuberculose

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L’immigration bactérienne

12/11/2015 – FRANCE (Présent 8481)

Discours « immonde et puant » aux yeux de Sandrine Rousseau (EELV), « honteux, scandaleux et condamnable » pour Natacha Bouchart (LR), « xénophobie » qui « vire à la folie » selon François Lamy (PS)… Pour avoir osé énoncer une évidence, la présidente du FN fait aujourd’hui l’objet d’un lynchage politico-médiatique aussi scandaleux qu’hypocrite.
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À l’origine de cette nouvelle polémique, une mesure qui figurerait dans le programme de Marine Le Pen, publié mardi dans un supplément de La Voix du Nord sur « Les propositions des candidats aux régionales pour la santé et l’environnement ». Selon ce texte le FN, constatant que « les centres hospitaliers régionaux font face à la présence alarmante de maladies contagieuses non européennes liées à l’afflux migratoire », affirmerait vouloir « éradiquer toute immigration bactérienne ».
Gale, tuberculose…

Il n’en fallait pas plus pour que les chiens de garde de l’antiracisme sortent illico l’artillerie lourde et fustigent en chœur le lien sacrilège établi entre immigration et maladies. Un concert pitoyable, au sein duquel la palme du crétinisme revient au maire LR de Calais, Natacha Bouchart, celle-là même qui pleurait en octobre pour qu’on lui envoie l’armée, et qui est allée jusqu’à déclarer : « Moi, ça me rappelle très clairement les camps d’extermination, la condamnation des juifs, les chambres à gaz » !

Face à ce déchaînement, Marine Le Pen a expliqué mardi qu’il s’agissait en fait « d’une erreur de copié-collé » de la part du FN et qu’« immigration bactérienne » avait été écrit à la place d’« épidémie bactérienne ». Cependant, comme le soulignait très justement Sébastien Chenu, tête de liste FN dans la Somme, « il n’en est pas moins vrai qu’il existe une problématique sanitaire dans les camps de migrants à Calais ». Chacun, en effet, a encore en mémoire l’épidémie de gale qui a ravagé l’un de ces camps l’an dernier, au point de contraindre les autorités d’en détruire les baraques insalubres.

Recrudescence des cas de gale, mais aussi de tuberculose, dont le Haut Conseil de la santé publique a enregistré une hausse de 10 % depuis 2002. Selon l’Institut national de veille sanitaire, près de 5 000 cas auraient ainsi été comptabilisés en 2013. En tête des départements les plus touchés ? La Seine-Saint-Denis, selon l’Agence régionale de santé. L’ARS, qui soulignait par ailleurs que « les personnes d’origine étrangère sont aussi surreprésentées (56 %) », et « parmi elles une majorité sont nées en Afrique (62 %) ».

Interrogée par RFI en août dernier, le Dr Véronique Vasseur, chef de service du centre d’accès aux soins de santé de l’hôpital Saint-Antoine, a même expliqué : « On a eu une résurgence, effectivement, des maladies de la pauvreté. » Et, s’alarmant de la situation des migrants arrivés d’Erythrée ou du Soudan, elle ajoutait : « Nous avons énormément de réfugiés depuis un ou deux ans. »

Franck Delétraz

Pour la gauche, « ce sont les Italiens qui donnent des maladies aux immigrés »

Pour la gauche, « ce sont les Italiens qui donnent des maladies aux immigrés »

13/05/2014 – ROME (NOVOpress) – Toujours plus loin dans le déni de réalité. Le 5 mai dernier, l’émission « Agorà » sur Rai 3 était consacrée au problème de l’immigration clandestine, avec un reportage sur la ville d’Augusta, dans la province de Syracuse en Sicile. N’en pouvant plus, les habitants ont lancé une pétition, qui a déjà recueilli plus de 2.000 signatures, pour demander que la Marine, au lieu d’accompagner les clandestins jusqu’aux côtes italiennes, soit employée au blocus naval des ports de départ. Une jeune femme (à partir de 1’28 dans la vidéo) explique les craintes des habitants face aux maladies dont les clandestins sont porteurs, comme la tuberculose, et au risque de contagion.

Immédiatement, c’est l’indignation parmi les invités confortablement installés à Rome dans le studio de la Rai.

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Italie : Des clandestins tuberculeux et galeux dans les cars du ramassage scolaire ?

Italie : Des clandestins tuberculeux et galeux dans les cars du ramassage scolaire ?

06/05/2014 – RAGUSE (NOVOpress) – En Italie, l’inquiétude s’étend face aux conséquences sanitaires du déferlement des clandestins. Après Chieti dans les Abruzzes, c’est au tour de Modica, dans la province de Raguse en Sicile, d’avoir peur pour ses enfants. La ville est voisine du port de Pozzallo, où les clandestins arrivent actuellement à jet continu : 1100 en 24 heures, par exemple, le 30 avril, ramassés par la Marine militaire italienne dans le canal de Sicile et débarqués à Pozzallo malgré les protestations désespérées du maire. Même la Repubblica, c’est dire, reconnaît que « Pozzallo explose ». Or il semblerait que les mêmes autocars, loués par l’administration à des compagnies privées, soient employés indifféremment pour le transfert des clandestins en centre d’accueil, le soir, et pour les sorties scolaires voire le ramassage scolaire du matin à Modica. « D’après des informations recueillies informellement, les compagnies de cars ne procéderaient à aucune désinfection ».

Le conseiller municipal Michele Colombo (élu sur une liste indépendante du centre gauche) a lancé l’alarme dans le journal local (copie d’écran en Une), après avoir été alerté par des parents d’élèves, en pleine saison des sorties scolaires. « Il est facile, écrit le conseiller, de comprendre l’inquiétude des parents étant donné que, ces derniers jours, d’après ce que rapportent les organes de presse encore aujourd’hui, on a diagnostiqué chez certains immigrés la tuberculose et la gale, et qu’une femme avait le Sida déclaré. Le risque de contagion semble donc, dans ces conditions, extrêmement élevé, et certains parents, en signe de protestation, ont déjà décidé de ne pas envoyer leurs enfants à une sortie scolaire organisée lundi prochain ».

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Augmentation des cas de tuberculose en Seine-Saint-Denis

Augmentation des cas de tuberculose en Seine-Saint-Denis

Infection tuberculeuse pulmonaire. Planche anatomique allemande, 1910 via Wikipédia (cc).

20/03/2014 – BOBIGNY (NOVOPress/Bulletin de réinformation)
La tuberculose, une maladie grave et contagieuse, a connu en moyenne une baisse de 40 % en France entre 2000 et 2010, hormis en Seine-Saint-Denis. Les chiffres sont formels : huit cas pour 100.000 pour l’ensemble de la France contre seize en Île-de-France et trente et un pour le seul département de Seine-Saint-Denis.

Le bulletin épidémiologique hebdomadaire de l’Institut national de veille sanitaire a ainsi commenté ces statistiques en affirmant que : « L’Île-de-France est caractérisée par une population exposée, plus cosmopolite et plus jeune que dans les autres régions ». D’après le rapport, les personnes les plus touchées sont d’origine asiatique et surtout africaine.

Protection sociale : les tuberculeux de l'Europe de l'est viennent se faire soigner en France

Protection sociale : les tuberculeux de l’Europe de l’est viennent se faire soigner en France

Photo ci-dessus : Bacille de la tuberculose.

25/01/2013 – 14h00
PARIS (NOVOpress) – La tuberculose envahit littéralement les hôpitaux français depuis quelques mois, via des ressortissants de pays de l’Europe de l’Est. Des dizaines de Géorgiens et Tchétchènes notamment, atteints d’une tuberculose ultrarésistante, viennent ainsi se faire soigner en France. Outre, le coût exorbitant de cette prise en charge, les autorités sanitaires s’inquiètent du risque de contagion.

Les cas les plus graves sont envoyés à La Pitié Salpêtrière, hôpital doté du plus important service de traitement des maladies infectieuses de France.

Le premier cas de tuberculose, arrivé dans cet hôpital, en janvier 2012, venait de Tchétchénie. Il fût aussitôt confiné, par le Pr François Bricaire, chef du service, en chambre à pression négative pour bloquer la contamination, dans laquelle il restera cinq mois, pour une prise en charge qui coûte à nos services de santé plus de 1.000 € la journée d’hospitalisation plus le coût des examens et traitements souvent très onéreux !

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Italie : L’immigration répand la tuberculose, la gale et la lèpre

Italie : tuberculose, gale et lèpre sont au rendez-vous…

03/09/11 – 10h00
ROME (NOVOpress) –
79 bébés contaminés : c’est le dernier bilan de la tuberculose au service de néonatologie du prestigieux CHU Agostino Gemelli de Rome (l’hôpital du Pape), après qu’une infirmière s’est révélée atteinte de la maladie, le 18 août dernier. Des tests systématiques sont en cours sur tous les enfants nés à Gemelli ces derniers mois et le nombre de ceux qui sont positifs augmente tous les jours : 22 nouveaux cas viennent d’être découverts. Le scandale est d’autant plus grand que le mari de l’infirmière, lui aussi infirmier (les autorités refusent de communiquer leur patronyme), avait eu une pleurésie tuberculeuse en 2004, sans que personne ne s’inquiète du risque de contagion.

L’Italie est confrontée à une montée de la tuberculose, directement liée à l’immigration. À Milan, on dénombre depuis plusieurs années au moins 300 nouveaux malades par an, dont 70% sont des étrangers. L’inquiétude est particulièrement forte « en raison de la présence de nouvelles souches résistantes aux traitements, arrivées dans notre pays avec les flux migratoires les plus récents ». Un rapport officiel de 2009 par le Ministère de la Santé italien constatait : « L’augmentation progressive des cas de tuberculose parmi les personnes immigrées d’autres pays a produit de nouveaux problèmes dans la gestion de cette pathologie (difficulté d’accès aux services, barrières culturelles et linguistiques, difficultés de suivi) ». Le rapport préconisait « d’employer des médiateurs culturels dans les zones à forte proportion d’immigrés », tout en avertissant que « la question de programmes de dépistage parmi les immigrés provenant de pays à haute endémie tuberculeuse n’a pas été abordée ». Il ne faudrait évidemment pas « stigmatiser » ces populations.

Il n’y a pas que la tuberculose. À Otrante, dans les Pouilles, le centre d’accueil « Don Tonino Bello » a dû être fermé aujourd’hui en raison d’une épidémie de gale. Deux mineurs iraniens et un Afghan ont déjà développé la maladie. Les débarquements se succédant sans discontinuer sur les côtes du Salento (129 clandestins sont encore arrivés il y a quelques jours et ont été transférés à Otrante), le centre est surpeuplé et le risque de contagion particulièrement élevé.

Même la lèpre est de retour. Après l’émotion suscitée en 2009 par le cas d’une Srilankaise à Milan, une sommité médicale, le Professeur Claudio Viscoli, directeur de la Clinique des maladies infectieuses de l’Université de Gênes, s’était voulu rassurant : « il n’existe aucune urgence sanitaire liée aux flux migratoires qui arrivent dans notre pays ». Il avait pourtant dû avouer que « ces dernières années, il y a eu des cas de lèpre, de tuberculose et d’autres maladies typiques des pays non-européens (où elles sont endémiques) que l’on n’avait jamais vues en Europe » (http://www.ilgiorno.it/milano/2009/03/06/156241-caso_lebbra_milano.shtml). Un second lépreux, un clandestin égyptien, avait été découvert à Milan quelques jours plus tard (http://milano.corriere.it/milano/notizie/cronaca/09_marzo_18/lebbra_secondo_caso_dieci_giorni-1501098183894.shtml).

Comme toujours, la grande préoccupation du système politico-médiatique n’est pas de protéger les populations mais de lutter contre le « racisme ». En 1989, lorsqu’un clandestin marocain avait ramené la lèpre à Turin, La Repubblica, sous le titre « La lèpre déchaîne le racisme », s’était apitoyée sur les pauvres Nord Africains : « dans la colonie turinoise (ils sont 5 000 entre Marocains, Tunisiens et Algériens), ils craignent une autre croisade raciste à leur encontre. Certains diront à présent que, non contents d’être délinquants, trafiquants de drogue et violeurs, nous sommes encore porteurs de maladies graves ». C’est vraiment effarant tout ce que les Italiens racistes peuvent aller inventer !

Lorsqu’a éclaté l’affaire de la tuberculose à Gelmini, l’Amsi (Association des médecins d’origine étrangère en Italie) s’est hâtée de publier un communiqué pour mettre en garde contre le risque de « préjugés et alarmisme à l’encontre des élèves d’origine étrangère » dans les écoles. Les médecins d’origine étrangère soulignent que «les immigrés n’apportent pas de maladies, mais ils tombent malade en Italie à cause de leurs difficiles conditions hygiéniques et sanitaires, économiques, sociales, de travail et de logement ».

C’est à cause du racisme des Italiens que les immigrés ont la lèpre, rien de plus évident.

[box] Photo : Microphotographie de Mycobacterium leprae, bactérie de la lèpre. [/box]

Mycobacterium tuberculosis

Italie : Tuberculose dans un centre pour immigrés

11/07/2011 – 22h50
ROME (NOVOpress) –
L’invasion migratoire à laquelle est confrontée l’Italie a aussi des conséquences sanitaires. Un cas de tubercolose pulmonaire a été découvert dans le Centre d’accueil pour demandeurs d’asile qui avait été installé en avril dans une caserne de Civitavecchia, à côté de Rome, pour accueillir une partie des clandestins débarqués à Lampedusa. Certains se souviendront de l’enthousiasme déployé à cette occasion par l’évêque de la ville.

L’infection par la tuberculose a été établie sur un Ghanéen d’environ 35 ans, qui est actuellement soigné à l’hôpital Spallanzani de Rome. Les responsables de l’hôpital San Paolo de Civitavecchia, où l’immigré avait été transporté aux urgences après un malaise, ont signalé le cas à la direction régionale de la santé, en proposant la fermeture du centre d’accueil et l’intensification des contrôles sanitaires internes. Qu’il s’agisse de tuberculose pulmonaire a été confirmé par les premières analyses effectuées aux urgences de San Paolo.

Des examens plus approfondis sont en cours à l’hôpital Spallanzani de Rome. Le Centre d’accueil, géré par la coopérative sociale Domus Caritatis, abrite actuellement environ 250 immigrés. La décision sur une éventuelle fermeture est attendue pour les prochaines heures.

*** Photo : Mycobacterium tuberculosis (ou Bacille de Koch, BK), le germe de la tuberculose. Vu au microscope électronique.