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Comprendre ce qu’est une agence de notation en 2 mn

En deux minutes, deux secondes et une vidéo, comprenez ce qu’est une agence de notation – Standard & Poor’s a abaissé la note de la France d’un cran pour la deuxième fois en moins de deux ans, de « AA+ » à « AA », ce qui a été jugé injuste par le gouvernement, englué dans les difficultés et en proie à des tensions sociales croissantes. VIDÉOGRAPHIE AFP.

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Perte du triple A : il faut se méfier des vendredi 13

Perte du triple A : il faut se méfier des vendredi 13

08/02/2012 – 17h30
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Alain Minc, le grand-prêtre de la « mondialisation heureuse » nous avait prévenus : le triple A constitue un « trésor national » (sic). Le Président de la République partageait la même conviction : « Nous avons un objectif et une obligation : conserver le AAA » (mercredi 7 septembre 2011). Il est vrai qu’à l’approche de l’élection présidentielle ce dernier avait tout à gagner à ce que le front de la finance – les investisseurs qui assurent nos fins de mois – demeurât calme. Pas de vagues, pas de mauvaises nouvelles, pas d’aggravation des comptes publics, voilà ce que le président pouvait souhaiter. Il voyait même dans ce statu quo une des clés de sa réélection : « Si nous perdons le triple A, je suis mort. C’est là-dessus que se jouera le différentiel de compétence avec Hollande : nous ferons tout pour le garder » (dimanche 23 octobre 2011).

Bien entendu, il y a tacticien et tacticien. Foch se plaisait à affirmer au moment de la bataille de la Marne : «  Pressé fortement sur ma droite, mon centre cède. Impossible de me mouvoir. Situation excellente, j’attaque. » Nicolas Sarkozy, lui, est plus cérébral : « J’ai tout en tête. Mon calendrier, ma stratégie. Je veux cliver. A fond. Pour l’instant vous n’avez encore rien vu. » (Le Canard Enchaîné 22/09/11).

Rendez-vous le dimanche 22 avril et surtout le dimanche 6 mai pour vérifier l’excellence de la méthode. Le « mort » sera-t-il ressuscité ? Une certitude, avec une situation économique et sociale très dégradée et un environnement politique incertain, Nicolas Sarkozy n’avait pas besoin que l’agence de notation financière Standard & Poor’s vienne lui compliquer la vie en faisant tomber la France de AAA à AA+. C’était un vendredi 13…

Vendredi 21 octobre 2011

Standard & Poor’s publie une étude dans laquelle l’agence analyse deux « scénarios de stress ». Dans le premier cas la zone euro tombe en récession. Dans le second, à ce recul de l’activité vient s’ajouter une hausse des taux d’intérêts. Conséquence pourla France : sa note se verrait dégradée d’un cran ; elle passerait de AAA, la meilleure note possible, à AA+.

Jeudi 10 novembre 2011

La Commission européenne annonce que les pays de la zone euro connaîtront une croissance anémique de 0,5%, en moyenne, en 2012. La prévision indique 0,6% pour la France. Selon les gens de Bruxelles, «  la croissance s’est arrêtée en Europe et le risque existe d’une nouvelle récession ». Nous aurions affaire à « une récession profonde et prolongée, avec de nouvelles turbulences sur les marchés financiers ».

Lundi 5 décembre 2011

Le compromis franco-allemand destiné à modifier les traités européens ne semble pas suffisant aux yeux de S & P. Si bien que, quelques heures plus tard, l’agence annonce qu’elle place « sous surveillance avec implication négative »la note de quinze des dix-sept Etats de l’union monétaire. Seuls deux grands malades (Grèce et Chypre) échapperont au piquet.

Il s’agit d’un avertissement : S & P se donne trois mois pour décider si les pays de la zone euro méritaient leur note. Pour justifier sa décision, l’agence précise que « les tensions systémiques dans la zone euro ont augmenté ces dernières semaines / jusqu’au point de faire pression à la baisse sur le degré de solvabilité de la zone euro dans son ensemble ».

Les six Etats encore notés AAA sont concernés par cette décision. Selon S & P, cinq (Allemagne, Luxembourg, Autriche, Pays-Bas, Finlande) pourraient être dégradés d’un cran tandis que la France se verrait abaissée de deux crans, à AA, la troisième note sur 22 possibles.

Vendredi 13 janvier 2012, 23 heures

Coup de tonnerre : S & P abaisse d’un cran les dettes souveraines de la France et de l’Autriche, deux pays notés AAA. En tout neuf pays sont dégradés, dont quatre (Portugal, Espagne, Italie et Chypre) de deux crans.

La note de la France passe donc de AAA à AA+, avec « perspective négative ». Selon S & P le pays conserve une bonne santé financière mais pâtit « de l’approfondissement des problèmes politiques, financiers et monétaires de la zone euro ».

« Perspective négative » signifie sérieux avertissement. En clair, la France à « au moins une chance sur trois » d’être à nouveau dégradée en 2012 ou 2013.

Plusieurs raisons expliquent la décision de l’agence :

1°) Elle estime que les mesures budgétaires annoncées sont insuffisantes pour atteindre les objectifs de réduction des déficits en 2012 et 2013 (fixés respectivement à 4,5% et 3% par le gouvernement).

2°) Elle conteste la méthode utilisée pour redresser les comptes de la Nation : « Nous croyons qu’un paquet de réformes ne reposant que sur le seul pilier de l’austérité budgétaire risque de devenir auto- destructeur. »

3°) L’accord intergouvernemental du 9 décembre 2011 concernant l’adoption d’un nouveau traité européen (la règle d’or, le mécanisme de correction automatique des déficits, la réduction de la dette publique) lui semble insuffisant « pour permettre de résoudre structurellement les difficultés financières de la zone euro ».

Bref, S & P veut, en plus de l’austérité, des réformes structurelles aptes à relancer la compétitivité des pays affectés par la crise de la dette.

La charge de la dette

Il existe un poste de dépense trop souvent perdu de vue. Dans la loi de finances, on le trouve logé dans la mission « engagements financiers de l’Etat ». C’est de la « charge de la dette » qu’il s’agit, ligne budgétaire injustement ignorée car elle croît et embellit d’année en année : 37,6 milliards d’euros en 2009, 40,5 en 2010, 46,7 en 2011 et 48,8 en 2012. Nous avons même affaire au deuxième poste de dépense de l’Etat. Dans le budget 2012, en première position, on trouve la mission « enseignement scolaire » avec 62,3 milliards d’euros, en seconde la « charge de la dette » avec 48,8 milliards et en troisième la mission « défense » avec 38,3 milliards. A coup sûr, le montant des intérêts versés par l’Etat à ses créanciers ( banques, assurances, fonds…) ne peut être considéré comme une chose négligeable. Combien la Nation pourrait-elle se payer d’hôpitaux, d’universités, de lignes à grande vitesse, de porte-avions avec ses 48,8 milliards d’euros ?

Notons également que la recette apportée par l’impôt sur le revenu est estimée à 64,5 milliards d’euros pour 2012. Autant dire que les intérêts de la dette mangent les trois quarts de cette recette fiscale.

Grâce au triple A, la France empruntait à des taux bas

Les sommes colossales engouffrées pour payer les intérêts des emprunts demeurent portant « raisonnables » (?!). En effet l’Agence France Trésor (bras armé de Bercy pour la gestion de la dette) parvient à emprunter sur les marchés à des taux faibles – la note AAA signifiant sécurité maximale pour les investisseurs. C’est pourquoi le taux moyen auquella France a emprunté en 2011 n’a été que de 2,8%, le deuxième plus bas de l’histoire après 2010 (2,5%).

Mais la situation se dégrade depuis quelque temps. Lors de l’adjudication du jeudi 5 janvier 2012, l’AFT est parvenue à placer des obligations à dix ans au taux de 3,29%. Pour ce même produit, l’écart des taux d’intérêts avec l’Allemagne se creuse depuis la fin 2011 : 3,1% pour Paris et 1,75% pour Berlin soit un « spread » de 1,3 point en décembre, contre 0,3 point en mai.

La perte du triple A compensée par la nouvelle stratégie de la Banque centrale européenne

Philippe Mills, le directeur de l’Agence France Trésor – l’homme qui vend nos obligations d’Etats aux fonds souverains, aux banques centrales, aux banques commerciales, aux compagnies d’assurances, aux fonds de pension…- estimait il y a deux mois que « ceux qui prétendent qu’il ne se passera rien le jour où la France perdra son triple A se trompent complètement » (Les Echos 23/11/11).

En 2012 la France a prévu d’émettre 178 milliards d’euros d’obligations contre 184 en 2011 et 188 en 2010 ; il lui faut en effet d’une part refinancer sa dette passée arrivant à échéance et d’autre part combler son déficit (77,8 milliards d’euros).

La baisse de la notation aurait pu se traduire mécaniquement par une hausse des taux d’intérêts dus par la France à ses créanciers. Bonne surprise, cela n’a pas été, pour l’instant du moins, le cas.

Le 19 janvier l’AFT a émis en effet 7,965 milliards d’euros à moyen terme avec des taux d’intérêt en baisse, en grande partie grâce à la stratégie généreuse de la Banque centrale européenne (BCE). La baisse est particulièrement marquée sur le taux pondéré à 5 ans, qui chute de plus d’un point, à 1,89% contre 2,82% en novembre dernier.

Les effets négatifs potentiels de la dégradation de la France par Standard & Poor’s ont donc été compensés par l’action de la Banque centrale européenne.  Cette dernière a en effet prêté 489 milliards d’euros à trois ans aux banques fin 2011. La BCE a également abaissé d’un point ses exigences de dépôts obligatoires des banques de la zone euro dans le cadre de ses mesures d’assouplissement monétaire. Ce qui fait que celles-ci ont pu dégager pour un peu plus de 100 milliards d’euros qu’elles devaient laisser jusqu’à présent sur les comptes de l’institution monétaire. Ces nouvelles liquidités se sont ajoutées aux prêts de la BCE pour soutenir indirectement la demande d’obligations d’État.

Cette évolution des taux d’emprunt à l’opposé des prévisions et des déclarations des spécialistes de l’oligarchie montre l’erreur de Nicolas Sarkozy et de François Hollande de se prêter au jeu des financiers internationaux et de leurs agences de notation. En effet, en rendant à la BCE, à l’égal des autres pays dont les USA et la Chine, une partie de sa capacité à agir sur le financement des Etats membres de l’Eurozone, les responsables politiques européens ont prouvé que la volonté politique peut compenser le poids des marchés. Cependant, cette décision ne supprime pas les causes originelles de la crise actuelle de l’Europe que sont d’une part la désindustrialisation qui l’appauvrit, d’autre part une consommation supérieure à la production qui l’oblige à s’endetter. Si rien ne change en ces domaines et quelles que soient les notations des agences du même nom, demain les taux d’intérêt augmenteront.

Crédit photos : Pline, licence CC

Après la perte du triple A de la France - Par Yves Marie Laulan

Après la perte du triple A de la France – Par Yves Marie Laulan

Les Américains ont une expression très plaisante pour désigner aimablement ce genre de situation : « He had it coming » que l’on peut traduire par : « C’est bien fait » ou « Il l’a bien cherché ».

En effet, la décision de Standard and Poor’s, lourde de conséquences, sanctionne, qu’on le veuille ou non, – car c’est bien d’une sanction qu’il s’agit – l’échec d’un homme, d’une stratégie, et la ligne de conduite adoptée pour gérer les affaires de l’Etat.

L’échec d’un homme

Le président de la République est sanctionné pour son inconstance et son imprévisibilité. Il a fait preuve tout au long de son mandat de son incapacité chronique à dégager une vision d’ensemble des problèmes de la France et à mener une politique cohérente de long terme, et cela dans les domaines les plus divers. Bien au contraire, il a trop souvent agi par foucades successives, par coups de tête irraisonnés, parfois même franchement déraisonnables. C’est la décision impromptue d’aller, toutes affaires cessantes, écraser la minuscule Libye, sous le fallacieux prétexte de sauver des vies humaines menacées, en fait pour redorer, pour quelques semaines seulement, son blason auprès d’une opinion publique désabusée. Et que dire de la navrante loi sur le génocide arménien destinée à racoler in extremis les voix de la communauté arménienne, au risque de sacrifier nos intérêts économiques en Turquie. Comme si la France n’avait pas assez d’ennemis !

L’échec d’une stratégie

De toute évidence, la France a souffert d’une mauvaise gouvernance économique. Car Nicolas Sarkozy a fondé sa politique économique depuis 5 ans sur le bluff, c’est-à-dire l’annonce fracassante de décisions non suivies d’effet. Notamment, depuis le retour de la crise, dans un monde dominé par l’image, il espérait sans doute qu’en se posant en défenseur de l’euro et protecteur des Français dans la tourmente, grâce aux multiples navettes Paris-Bruxelles, en duo avec Angela Merkel, il donnerait le change aux marchés et aux agences de notation. C’était prendre les analystes internationaux pour plus naïfs qu’ils ne sont.

En fait, cette partie de poker menteur reposait sur une idée fixe : ne pas prendre le risque de causer le moindre chagrin, ne serait-ce qu’à une fraction, même minime, d’un électorat de plus en plus rétif à l’approche des élections – dans le même esprit, la départementalisation de Mayotte, dont la France n’a pas fini de payer l’addition pour des années et des années, n’avait d’autre justification que de récupérer une poignée de voix pour les présidentielles. Sous prétexte de la crise, puis des élections, les plans de rigueur, dont le gouvernement a longtemps refusé de reconnaître la nécessité (même le mot était tabou) n’ont fait qu’effleurer légèrement la pointe de l’iceberg de la dépense publique. On a prétendu économiser 8 milliards d’euros sous l’annonce fallacieuse de la rigueur là où il eût fallu, en réalité, faire dix fois plus, c’est-à-dire comprimer le budget de 80 milliards, et non de 8, en faisant porter l’essentiel de l’effort sur le budget social devenu obèse à force de mesures catégorielles démagogiques. En fait, au fil des années, le gouvernement a plus ou moins perdu la maîtrise de la dépense publique et il n’a aucune idée de la façon dont il pourrait reprendre la main. Le pari de Nicolas Sarkozy a été de croire qu’il pourrait « bluffer » les agences de notation en les abreuvant de déclarations de bonnes intentions, jusqu’au jour tant attendu de l’élection présidentielle, en avril 2012. Après, on verrait bien. Pari perdu !

Une ligne de conduite inadaptée à la conduite des affaires de l’Etat

Autoritaire et capricieux, Nicolas Sarkozy est un homme seul qui ne consulte guère et n’écoute aucun conseil. Il ne connait pas le travail en équipe mais professe, en revanche, un certain mépris pour les hommes qui l’entourent. Le premier ministre a été ramené au statut de simple « collaborateur » et les ministres à la dimension, encore plus modeste, de « sous-collaborateurs ». Il ne supporte apparemment aucune contradiction, surtout pas celle apportée par les faits. Cette légèreté se retrouve dans le choix des hommes (et des femmes) qui est une affaire de simple opportunité momentanée en dehors de toute considération de compétence. C’est le cas de Christine Lagarde, sycophante appliquée de Nicolas Sarkozy quand elle était aux Finances où elle s’était bien gardée d’attirer l’attention de son maître sur les risques, pourtant manifestes, du déficit et de l’endettement. Et cela avant d’aller prêcher la vertu fiscale, une fois nommée au FMI. Belle constance dans les idées ! Quant au sémillant Baroin à la voix de baryton langoureux et à la mèche accrocheuse, mais franc-maçon de poids, sa place serait sans doute plus justifiée dans un film de « crooner » qu’à l’austère Bercy. Il est vrai que son rôle principal consiste à commenter les événements parus dans la presse de la veille. Mais à choisir systématiquement des marionnettes pour occuper des postes aussi chargés de responsabilité qu’aux Finances, surtout en période de crise, on court le risque d’en récolter les fruits : l’irresponsabilité et l’absence de crédibilité.

On observera, pour conclure, que Nicolas Sarkozy reste plus que jamais fidèle au mythe bien français qu’il est suprêmement important d’envoyer des copains à des postes de haute responsabilité internationale dans l’espoir d’avoir la haute main sur ces institutions : c’est la nomination au FMI du célèbre DSK avant que ce dernier ne sombre dans la délinquance sexuelle, promptement remplacé par Christine Lagarde au généreux sourire. En fait, au FMI comme ailleurs, ces institutions ne sont pas gérées par une personnalité charismatique capable de faire la pluie et le beau temps, comme la presse française, toujours aussi inculte, s’en est laissée convaincre avec DSK, mais par un corps technique solidement charpenté et largement indifférent aux influences partisanes (sauf en ce qui concerne, bien entendu, celle des Etats-Unis et encore).

 

***

 

Sur les conséquences de la perte du triple A, qu’aujourd’hui les porte-paroles en service au gouvernement s’efforcent risiblement de minimiser – après les avoir dramatisées à l’excès – on sait qu’elles seront quand même sévères, surtout dans le contexte économique actuel : c’est le renchérissement du coût de refinancement de notre endettement, l’affaiblissement de toute la zone euro que l’on prétendait défendre, le risque de voir les taux d’intérêt monter d’un cran à tous les niveaux, y compris celui des ménages, et cela en pleine stagnation économique. Les dégâts ne sont pas secondaires et la pente à remonter sera encore plus rude. Et de quel crédit, de quelle autorité notre président va-t-il pouvoir se prévaloir auprès de ses interlocuteurs étrangers après une telle perte de prestige ? Il ne lui reste plus qu’à bombarder Monaco ou le Liechtenstein pour réaliser l’union sacrée des Français autour du drapeau et de sa personne.

Mais cette nuée sombre est quand même traversée par quelques rayons de soleil qui redonnent une clarté d’espoir aux gens en place au gouvernement. C‘est que la Providence, bonne mère, leur a désigné comme adversaires à gauche une galerie de clowns réunis comme rarement dans l’histoire électorale de notre pays. Imaginons le pâle Hollande, amaigri au point d’en devenir diaphane, élu président pour s’entourer d’une équipe de choc formée de Ségolène Royal, de Martine Aubry, de Jack Lang bien sûr, assistés de l’inévitable, l’ inusable Jacques Attali, qui n’en est pas à un retournement de veste près. Pourquoi, tant qu’à faire, ne pas nommer à ce gouvernement l’ineffable Eva Joly, gracieuse fille d’Eve, comme ministre de l’Industrie chargée de démanteler la filière nucléaire française ? Mais voilà que l’extrême gauche de Jean-Luc Mélanchon donne à son tour de la voix et menace de rendre « coup pour coup » aux agences de notation. Il s’agit, sans nul doute, dans l’esprit de ce pitre, d’envoyer une escouade de gauchistes lancer des pétards dans les bureaux de Standard and Poor’s comme il faisait autrefois à l’école.

Non, décidément, avec des mauvais plaisants de cet acabit, la partie est loin d’être perdue pour une UMP menacée de naufrage et son président.

Yves Marie Laulan

Pour plus de détails sur ce sujet, voir mon article « fin de mandat » en date du 10 décembre 2011.

[box class= »info »] Source : Le blog de Yves-Marie Laulan. [/box]