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Les Identitaires occupent une maison de retraite transformée en centre pour clandestins

07/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
À Triel-sur-Seine, 30 militants identitaires ont décidé d’occuper une ancienne maison de retraite transformée en centre d’hébergement pour clandestins. Les slogans sont clairs : « On est chez nous », « Nos anciens avant les clandestins ».

Ils demandent donc l’expulsion immédiate des « migrants » ainsi que le retour – chez eux, dans leur maison de retraite – de nos anciens.


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« Le problème des gens du voyage est celui de tous les Français » pour le maire de Bohain

« Le problème des gens du voyage est celui de tous les Français » pour le maire de Bohain

17/09/2011 – 10h00
BOHAIN (NOVOpress) – Les invasions des gens du voyage posent problème un peu partout dans l’Hexagone. A Triel-sur-Seine (Yvelines), 2 000 gitans continuent de piller la commune tranquillement. Le tribunal administratif de Versailles a refusé d’entériner leur expulsion sous prétexte que l’agglomération n’offrait pas d’aire de grand passage pour les nomades.

Un faux problème. Car une telle solution n’offre aucune tranquillité à la population et ne met pas un terme aux abus. Jean-Louis Bricout peut en témoigner. Le maire de Bohain (Aisne), commune qui doit faire face elle aussi à une arrivée de gitans, faisait cette remarque, vendredi, sur le site internet de la Voix du Nord, au sujet des occupants : « Ils ont de l’eau, du courant et des sanitaires à leurs dispositions. Même si légalement ce n’est pas conforme, ils bénéficient d’un certain confort. Je ne crois pas qu’aménager un espace soit utile. Après avoir aménagé, il faudra réaménagé parce que bien souvent, il y a des dégâts qui suivent ».

Des dégradations à la charge des habitants : « Le problème des gens du voyage est celui de tous les Français. Je répète que ce n’est pas à une population de payer », déplore l’édile. A Triel comme à Bohain et ailleurs, les Français en ont assez de passer à la caisse à la place des gens du voyage.

Retour de l’esclavage au Royaume-Uni ?

Retour de l’esclavage au Royaume-Uni ?

14/09/2011 – 12h30
LONDRES (NOVOpress) — On croyait l’esclavage révolu. Ce n’est semble-t-il pas le cas en Grande-Bretagne, pourtant largement rompue au dogme des droits de l’homme : quatre hommes de la communauté des gens du voyage ont en effet été appréhendés lundi pour esclavage.

Un réseau démantelé par la police venue en nombre dans un camp de « nomades » au nord-est de Londres

Selon les premiers éléments de l’enquête, la police a confirmé que « 24 personnes étaient détenues dans des conditions déplorables ». Des personnes de nationalité britannique mais aussi originaires d’Europe de l’est, « détenues comme des esclaves » qui pour la plupart sont devenues alcooliques ou étaient en état de profonde vulnérabilité. Des victimes dupées par le mirage du travail et de l’argent qui ont eu raison de leur naïveté mais surtout de leur liberté.

Selon la police du comté (Bedfordshire), un homme était détenu dans ces conditions d’insalubrité et de privation totale depuis au moins 15 ans. L’inspecteur de police Sean O’Neil rapporte que « les hommes trouvés sur le camp étaient en mauvaise santé et vivaient dans des conditions déplorables, certains couverts d’excréments » ce qui laisse songeur quant au niveau des conditions de vie et d’hygiène à l’intérieur de ce campement. Les captifs habitaient dans de vieilles caravanes, des box pour les chevaux ou plus abject encore, des chenils. Évidemment ils ne percevaient aucun salaire pour leur travail et bénéficiaient de repas frugaux.

Les nomades d’origine irlandaise ou « travellers » sont reconnus comme minorité ethnique au Royaume-Uni et posent des énormément de problèmes d’intégration aux autorités britanniques. Ce type de réseau serait-il le seul en Europe ? Difficile de ne pas penser à la France où se développe ce type de campements dû à l’afflux incessant de tziganes originaires d’Europe de l’Est. Des campements qui viennent s’ajouter à ceux des nomades « traditionnellement » présents qui, comme à Triel, posent de nombreux problèmes de cohabitation.

Triel-sur-Seine : les gitans narguent les autorités

Triel-sur-Seine : les gitans narguent les autorités

13/09/2011 16h30
TRIEL-SUR-SEINE (NOVOpress) –
Ils avaient 72 heures pour libérer la commune. Finalement, ils ont encore de belles semaines devant eux. Les 2 000 gitans ayant déferlé sur Triel-sur-Seine (11 000 habitants) le 4 septembre dernier, se trouvaient deux jours plus tard sous le coup d’un arrêté d’expulsion préfectoral : ils auraient dû quitter en fin de semaine dernière le terrain privé qu’ils occupent illégalement.

Mais vendredi, le tribunal administratif a annulé l’arrêté préfectoral ! Un véritable camouflet pour la préfecture qui semblait enfin faire preuve de fermeté depuis le départ d’Anne Boquet et son remplacement l’année dernière par Michel Jau. Car lors des quatre précédentes invasions, l’ancienne préfète avait refusé de voler au secours des Triellois.

Ce nouveau rebondissement est aussi une claque pour Joël Mancel, le maire, qui s’était engagé auprès de ses concitoyens à ce que le problème soit résolu « dans les plus brefs délais ». Croulant sous les protestations, la municipalité essaie de faire bonne figure en assurant qu’elle « attend beaucoup d’une nouvelle procédure en référé, déposée par la société EMTA ».

Cette entreprise, propriétaire du site verdoyant situé en bordure de Seine, submergé par les 500 caravanes des gens du voyage, a en effet porté plainte pour occupation illégale. De plus, une autre plainte a été déposée pour « branchement sauvage » sur le réseau électrique selon Le Parisien du 10 septembre. C’était le cas en 2008 (voir photo) comme le révélait déjà à l’époque Novopress. Chassez le naturel, il revient au galop ? Mais inutile de verser dans un optimisme béat : les deux procédures devraient prendre plusieurs semaines avant d’aboutir. Pendant ce temps, ce sont les Triellois qui trinquent. Comme d’habitude.

Gitans à Triel-sur-Seine : le maire craint pour la sécurité des habitants

Gitans à Triel-sur-Seine : le maire craint pour la sécurité des habitants

07/09/2011 – 09h00
TRIEL-SUR-SEINE (NOVOpress) – Une départementale totalement bloquée, des dizaines de policiers mobilisés, des infrastructures détruites à la vue de tous… le cauchemar recommence pour les Triellois : dimanche, près de 500 caravanes des gens du voyage ont débarqué illégalement chez eux, après un an de répit. C’est la cinquième invasion depuis septembre 2008. Ces milliers de gitans ont pris place au même endroit qu’avant : sur un terrain privé à l’entrée de cette commune des Yvelines, déjà durement éprouvée lors de leurs précédents passages.

Depuis ce coup de force, la mairie a publié sur son site internet un « avis à la population », où la municipalité affirme, mettre en œuvre « toutes les mesures possibles pour mettre fin à cette situation. Les services de l’Etat ont annoncé le renforcement des patrouilles de police. Soyez assurés que la situation sera résolue dans les plus brefs délais », assure le communiqué.

La situation est grave puisque dans l’édition des Yvelines du Parisien, datée du 6 septembre, le maire de la commune, Joël Mancel, « craint pour la sécurité de ses habitants et des riverains ». D’autant plus que ces envahisseurs comptent occuper le terrain durant au moins 15 jours. L’édile a saisi la préfecture dans l’espoir d’un arrêt d’expulsion. Mais, à chaque occupation illégale, l’Etat ne bouge pas. Par le passé, c’est la mobilisation des habitants  et de militants identitaires d’Ile-de-France qui avaient eu raison de cette invasion.