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Bosch escamoteur

Tribune libre – Le temps des traîtres, par Vincent Revel

Selon nos responsables, l’Europe est en guerre contre Daesh. Les attentats commis sur notre continent auraient soi-disant permis à nos politiques de comprendre la situation. A écouter nos bonimenteurs, le drame de Bruxelles aurait réveillé les consciences. Nous sommes nombreux à savoir qu’il n’en est rien.

Les attentats en Belgique n’ont rien permis et n’ont rien changé. Nous sommes toujours dans les mêmes impasses. Il suffit de voir ce que sont devenues la loi sur la déchéance de la nationalité française pour les binationaux et les déviances communautaristes de la loi El Khomry. Le monde des Bisounours est toujours en place, recroquevillé sur ses espérances utopistes. Rien n’a changé, au contraire, tout s’accélère !

L’antiracisme profite même du contexte pour culpabiliser un peu plus les victimes et enfoncer le clou de la repentance avec des courts métrages hallucinants dénonçant le racisme antisémite, anti-noir, islamophobe, tout en oubliant volontairement le racisme le plus commun actuellement : celui qui vise les Blancs. Les Européens de souche sont priés de faire profil bas en évitant toute démonstration de force comme ont osé le faire des patriotes belges à Bruxelles, tout de suite condamnés par l’establishment comme d’affreux hooligans ! S’ils le désirent, les Européens peuvent pleurer, poser des bougies, participer à des marches blanches mais ils ont surtout le devoir d’endosser, en silence si possible, le rôle du salaud.

Pas plus aujourd’hui qu’hier, nous n’avons la possibilité d’avoir un véritable débat démocratique sur le danger de l’islamisation de l’Europe, sur l’immigration de masse et de remplacement, sur l’échec de l’idéologie multiculturelle et sur les fractures communautaires qui se dessinent un peu partout en Europe occidentale. Certains pays de l’Union, comme la Hongrie et la Pologne, essayent timidement de faire réagir leurs partenaires affaiblis.

Au nom d’une globalisation, tueuse des identités charnelles, une volonté de dissolution et de déconstruction anime l’esprit des élites européennes. Timorées, molles, apeurées et enfermées dans des stéréotypes, ces élites ne sont plus capables actuellement d’être à la hauteur des événements tragiques qui nous touchent.

La gestion calamiteuse de l’invasion des migrants, du soi-disant printemps arabe, de la crise en Ukraine et du conflit en Syrie en sont des exemples parfaits parmi tant d’autres. Nos élites, déconnectées de la réalité et des intérêts premiers de leurs patries, ne font que gesticuler au lieu d’agir. Leur grille de lecture des événements historiques ne fait qu’obéir à des impératifs idéologiques ou financiers extranationaux.

Là où la Russie de Poutine, avec la Syrie, et dernièrement la libération de Palmyre, donne une leçon d’efficacité au camp occidental, nos dirigeants, empêtrés dans leurs nombreuses contradictions, ne peuvent qu’envoyer une image désastreuse de l’Europe. En continuant d’être les alliés inconditionnels de ceux qui financent l’islam sunnite wahhabite, directement impliqué dans les nombreux attentats islamiques, nos responsables politiques ne font qu’afficher leur incapacité à être de véritables chefs.

Vincent Revel

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Calais, Cahuzac, symboles du mépris de nos politiques pour le peuple

08/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
À l’heure où commence le procès de Jérôme Cahuzac pour fraude fiscale, notre classe politique ne semble toujours pas être plus connectée à notre réalité. Au contraire, le mensonge, la faiblesse, la trahison et la lâcheté paraissent être devenus des traits de caractère qui lui sont de plus en plus familiers.

Cette affaire Cahuzac fut sans contestation possible l’un des nombreux révélateurs du délitement de l’État français. Avec cet ancien ministre du Budget, nous savons tous que le pire ne nous est pas révélé. Nous voyons juste que la partie immergée de l’iceberg. Avec ces politiques plus moralisateurs que l’abbé Pierre, avec cette République qui se veut soi-disant exemplaire, nous sommes contraints d’être lucides et clairvoyants. Nous ne pouvons plus nous laisser manipuler par des hommes et des femmes qui ne font que profiter, à des fins personnelles ou idéologiques, d’un système à bout de souffle.

Pour exemple, à Calais, la ville dans laquelle la loi et l’ordre républicain ont été volontairement abandonnés au nom de la nouvelle religion droits de l’hommiste et des directives de plus en plus autoritaires des technocrates de Bruxelles, la population se trouve dans l’obligation d’accepter des conditions de vie très compliquées du fait de l’abandon des politiques normalement élus pour assurer son premier droit qu’est celui de pouvoir vivre en toute sécurité chez elle !

Calais est devenu le véritable symbole du mépris qu’ont les politiques européens pour leurs peuples. En les faisant culpabiliser sur le sort de clandestins, entrés illégalement sur nos territoires, ils forcent les Européens à renoncer à leur cohésion. Tout est mis en œuvre, par les associations caritatives altermondialistes, généreusement subventionnées par des gouvernements acquis au mondialisme le plus sauvage, pour écraser de reproches les Européens, incapables aujourd’hui de défendre des intérêts nationaux.
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Chard---Présent

L’avenir de Sarkozy est derrière lui (Présent 8365)

01/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

En enterrant l’UMP pour lancer Les Républicains, Nicolas Sarkozy a livré son grand dessein : établir une « République de la confiance ». La sagesse populaire dit pourtant qu’on ne parle pas de corde dans la maison d’un pendu ! Or, s’il en est aujourd’hui à peiner sur les tréteaux électoraux, c’est qu’il a perdu la confiance des Français, d’où son échec en 2012. Au soir de sa victoire en 2007, il promettait : « Je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas » et, dans la foulée, il promettait « le plein d’emploi » et l’augmentation du pouvoir d’achat. La lecture rétrospective de ces phrases-là est le plus sévère obstacle à la nouvelle ambition du président des Républicains.8365-Une
Où sont les « Karchers » qui devaient nettoyer les cités ? Le service minimum dans les transports en commun ? Et cette promesse, en 2006, où la démagogie le disputait à l’utopie : « Si je suis élu, d’ici à deux ans il n’y aura plus un seul SDF dans les rues » ? Comment l’électeur pourrait-il avoir confiance en un homme dont la première tâche présidentielle a été de passer outre le non des Français au référendum constitutionnel pour le leur imposer sous la forme du Traité de Lisbonne ? Il voulait « renverser la table », il a seulement cassé la vaisselle. Il se lance dans la course présidentielle avec un boulet au pied : son bilan. Son avenir est derrière lui.
Car, contrairement à son engagement, il a déçu, il a trahi, il a menti. Comment s’étonner que 72 % des Français, selon le dernier sondage Odoxa, ne veuillent pas qu’il se représente ? Ils ont tourné la page, et il ne s’est pas rendu compte qu’il était dans la page.
Avec un tel taux de rejet, presque égal à celui de François Hollande (77 %), il pourrait avoir quelque doute sur son avenir politique. Mais non ! Ce n’est pas volontarisme, mais aveuglement narcissique. Il croit toujours que la cour des militants qui lui fait la claque est l’avant-garde du peuple de France qui lui crie « Reviens ! » Or, selon le même sondage, il ne convainc pas les sympathisants de l’ex-UMP : 49 % veulent qu’il se représente, 50 % y sont hostiles. Il y aura toujours des fanatiques qui verront en lui le sauveur, ce n’est pas étonnant puisque Napoléon a encore des partisans. Sarkozy en est encore aux Cent jours auxquels, rappelons-le-lui, Waterloo a succédé…
Le nouveau parti n’est pas uni, ni la « famille » rassemblée. On l’a bien vu quand Fillon et Juppé ont été hués devant un public clairsemé. Ce ne sont pas des incidents sans importance – au demeurant, Sarkozy n’a pas su les empêcher, à moins qu’il ne les ait fomentés –, ce sont les premiers craquements d’une unité factice qui iront s’aggravant à mesure que la date des primaires se rapprochera. Ce processus, qui devait pacifier la désignation du candidat, est gros de tensions et exacerbe les rivalités. À peine le congrès achevé, Alain Juppé annonçait que sa participation aux primaires était conditionnelle ! De fait, puisqu’il a l’opinion pour lui, dit-il, et Sarkozy le parti, pourquoi irait-il soumettre sa candidature à un collège trop restreint délimité par le président des Républicains, lui-même candidat ?
Il y eut soixante orateurs au congrès de Sarkozy, des ténors et des seconds couteaux s’y sont exprimés, il a bénéficié d’une large couverture médiatique et, pourtant, bien malin qui pourrait dire quel est son programme, ce qu’il propose pour remédier aux maux du pays et quelle ambition il a pour lui. Cela s’appelle parler pour ne rien dire.

Guy Rouvrais

Syrie et Irak : d'anciens militaires français aux côtés des jihadistes

Syrie et Irak : d’anciens militaires français aux côtés des jihadistes

21/01/2015 – PARIS (via BFMTV)
Une dizaine d’anciens militaires français combattent désormais sous une bannière jihadiste en Syrie et en Irak. Agés d’une vingtaine d’années et tous anciens soldats de l’armée française, certains seraient même devenus des cadres de l’Etat islamique.

« On a affaire à des jeunes qui parfois utilisent leurs expériences militaires acquises en France et les mettent à contribution au sein de l’Etat islamique pour former les nouvelles recrues. Un de ces jeunes actuellement au combat dirige un groupe d’une dizaine de français qu’il a lui-même formé au combat. Certains sont des jeunes convertis qui n’étaient pas du tout issu de foyers musulmans », explique David Thomson, journaliste à RFI.

Le ministère de la Défense a confirmé l’existence de ces hommes mais a préféré minimiser le problème.

Trahison des sénateurs UMP contre la famille

Trahison des sénateurs UMP contre la famille

10/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Le groupe UMP du Sénat a décidé de mettre à la tête de la commission des Affaires sociales le sénateur Alain Milon.

Ce choix reste totalement incompris par une grande partie de l’électorat de l’UMP, qui défilait pour une bonne part dans les rues de la capitale dimanche dernier afin de s’opposer au prétendu mariage homosexuel, à la procréation médicalement assistée et à la gestation pour autrui. C’est une lutte de longue haleine qui dure depuis presque deux ans.

Le sénateur Milon tient une position politique qui va exactement dans le sens gouvernemental. Il s’est déclaré à plusieurs reprises en faveur du pseudo‑mariage homosexuel, de la procréation médicalement assistée pour les lesbiennes, et de la gestation pour autrui. Cette ligne semble être significative d’un double jeu entretenu par l’UMP, parti de la droite qui n’assume pas ses valeurs.

Crédit photo : Peter Worsley, via Flickr, (cc).

Drapeaux verts FLN, drapeaux rouges Viet-Minh sur les Champs ! Va-t-on accepter l’inacceptable ? (Présent 8136)

Drapeaux verts FLN, drapeaux rouges Viet-Minh sur les Champs ! Va-t-on accepter l’inacceptable ? (Présent 8136)

01/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
A la question que nous posions la semaine dernière de savoir comment marquer, autrement que par des mots, notre rejet (et le mot est faible…) de la présence de représentants du FLN et du Viet-Minh sur les Champs-Elysées le 14 juillet, vous avez été nombreux à répondre : « Il faut s’inspirer des Bonnets rouges bretons ».

Un bonnet rouge (ou bleu, ou blanc, ou tricolore si ça existe), pourquoi pas ? Cela a l’avantage de pouvoir se repérer les uns les autres, mais a cet inconvénient de se désigner à la vindicte des flics du régime. S’il y a peu de Bonnets rouges, c’est un inconvénient. S’il y en a des milliers, Inch’Allah, le match peut se jouer très différemment…

Vous êtes nombreux, aussi, à préconiser l’utilisation d’un sifflet d’arbitre pour scander le célèbre « Ti-Ti-Ti, Ta-Ta » (« Al-gé-rie fran-çaise ») des années 1961-1962.

A ce stade, si je tiens à saluer de nouveau les réactions déterminées (et que l’on veut déterminantes) de Jeune Pied-Noir, Clan-R, Adimad, Cercle algérianiste, UNC, AJIR (Harkis), Rhin et Danube, Alma Le Corso, VERITAS, Usdifra, GNPI, CEACH, Anfanoma, etc., je dois dire mon étonnement – et, là encore, le mot est faible – en ce qui concerne l’Association de soutien à l’Armée française (ASAF) que je tenais jusque-là en grande estime.

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Où les cocos allument Hollande, et où Harlem délire

Eh ben, Harlem ? Tu n’as donc rien appris en politique, pendant toutes ces années où ton petit cœur d’apparatchik a battu au rythme des querelles intestines du PS et des partis à prendre entre Martine et Ségolène, DSK et Hollande, Valls et Montebourg, et aussi entre les souvenirs de combat qui te liaient à ton vieux pote Julien Dray et le sens aigu de ta carrière ? Tout ça pour tomber, comme un ballot, un benêt, un débutant de la politique partisane, dans le panneau grossier tendu par les frères ennemis communistes, les archéo-survivants de l’ancien parti de Duclos, Marchais et Lajoinie !

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Les salariés d’Arcelor occupent les hauts fourneaux de Florange, s’estimant trahis par le PS

Les salariés d’Arcelor occupent les hauts fourneaux de Florange, s’estimant trahis par le PS

06/12/2012 — 16h25
FLORANGE (NOVOpress) —
« Nous avons maintenant deux ennemis, Mittal et le gouvernement ». Les propos des salariés et des syndicalistes de l’usine Arcelor à Florange ne font pas dans la dentelle.

Suite à l’annonce de Mittal de refuser d’associer le projet Ulcos (procédé européen pour produire de l’acier en réduisant les émissions de dioxyde de carbone) à la reprise des hauts fourneaux à Florange (Moselle), les salariés viennent de décider d’occuper le site.

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De mauvaise foi, des députés UMP s'insurgent contre le projet du PS de donner le droit de vote aux étrangers extra-communautaires

De mauvaise foi, des députés UMP s’insurgent contre le projet du PS de donner le droit de vote aux étrangers extra-communautaires

03/01/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
On voit bien que la thématique identitaire sera au cœur des prochaines élections. Ainsi, dans un communiqué, des députés UMP, en l’espèce des membres de la Droite populaire, s’insurgent contre le projet du PS (notamment défendu par Martine Aubry) d’accorder le droit de vote et d’éligibilité des étrangers non communautaires.

Parlant même de trahison, ces parlementaires affirment : « Si on applique cette mesure, demain des étrangers non communautaires pourront non seulement voter mais aussi être élus dans nos communes, nos départements, nos régions, sans être Français et seulement parce qu’ils se trouvent sur le sol national depuis au moins 5 ans. Ainsi, des personnes de n’importe quelle nationalité dans le monde pourront diriger nos communes, nos départements, nos régions !? Et cela sans aucune réciprocité ? Sans que nous puissions seulement voter ou peut être même séjourné dans ces pays-là ? » Et toujours selon ces élus, « donner de tels droits à des ressortissants étrangers issus quelquefois de pays qui ne respectent pas les valeurs fondamentales de notre démocratie est assimilable pour le moins à un total abandon et même à une trahison de la part de ceux qui veulent assumer la magistrature suprême. »

Seul souci, derrières ces rodomontades bien patriotiques, ces élus UMP ont soutenu une politique qui tient également de la trahison. Quelques chiffres éloquents : la barre des 200.000 entrées régulières a été franchie en 2010, la France reste le premier pays de destination des demandeurs d’asile (avec en 2010, plus de 50.000 étrangers qui ont sollicité l’asile en France et les places en CADA – Centre d’accueil des demandeurs d’asile – ont été multipliées par quatre depuis 2002, passant de 5.000 à 20.000) et moins d’expulsions que de régularisations (par exemple : 70.000 clandestins estimés pour la seule Côte d’Ivoire).

[box class= »info »]Crédit photo : Rama/Wikipédia sos licence Creative Common[/box]