Tag Archives: Tommy Robinson

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‪Manif pour défendre les libertés publiques‬ : les discours

13/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Retrouvez les principaux discours des intervenants à la manifestation pour défendre les libertés publiques, à Paris le jeudi 11 février 2016.
‪Béatrice Bourges,‬ Jean-Yves Le Gallou, Christine Tasin, Frédéric Pichon, Karim Ouchikh et Robert Ménard on évoqué le Général Piquemal, envoyé au ballon et qui se déballonne (peut-être sous pression), le recul des libertés publiques, le totalitarisme mou de la clique de Hollande… laissons conclure Jean-Yves Le Gallou, citant Hélie de Saint Marc : « un homme doit garder la capacité de résister, de s’opposer, de dire non. Ensuite il n’a pas à s’excuser. »






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[Tribune libre] Mon Général, vous n’avez pas le courage civil

12/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)

La scène, racontée par Barrès dans L’Appel au Soldat, est inoubliable. Le parti boulangiste en complète déroute au premier tour des élections municipales de 1890, les animateurs du Comité politique vont en délégation à Jersey, où Boulanger s’est enfui parce qu’il avait peur d’être arrêté. Ils veulent convaincre le Général Revanche de rentrer en France : « Son arrestation sensationnelle peut seule galvaniser les électeurs pour le second tour. Son procès, où nous serions impliqués, ressusciterait le parti. » Ils plaident en vain pendant des heures : Boulanger refuse de quitter son confortable exil, auprès de la femme qu’il aime. « Dieu lui-même, vous m’entendez, messieurs, viendrait me chercher que je ne rentrerai pas ». C’est alors que Déroulède, désespéré « et peut-être heureux de blesser », jette au héros déchu :

Général, on vous sait le courage militaire, mais vous manquez du courage civil.

Il était difficile de ne pas penser à ce mot terrible en voyant des généraux en retraite se hâter de prendre leurs distances avec le général Piquemal, puis surtout, hélas, en écoutant les palinodies du général Piquemal lui-même. Le grotesque (quand le brave général explique s’être trouvé à la manifestation de Calais par « une rencontre fortuite ») l’y dispute à l’odieux (quand il dénonce comme « racistes, xénophobes, islamophobes », « extrêmement intolérants voire un peu fascistes » ceux qu’il avait encouragés à manifester derrière lui). Mais le sommet de la lâcheté est ce mensonge délibéré, ce déni froid et conscient, de ses propres propos et de la réalité – à Jean-Jacques Bourdin qui lui reprochait d’avoir parlé « d’immigration de peuplement et de remplacement » : « On est très loin du Grand Remplacement, c’est une évidence ».
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Interview de Karim Ouchikh : « Pour nos libertés publiques »

10/02/2016 – FRANCE (Présent 8543)
Président du SIEL (Souveraineté, Identité Et Libertés), Karim Ouchikh appelle à manifester jeudi soir place du Trocadéro pour soutenir le général Piquemal et défendre nos libertés publiques.

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Présent : Comment analysez-vous l’interpellation et la garde à vue du général Piquemal ?
Karim Ouchikh : Les mesures de répression dont le général Piquemal a fait l’objet paraissent totalement disproportionnées. Certes, il a bravé un arrêté d’interdiction de manifester adressé par la préfecture à PEGIDA, qui était la puissance invitante. Mais l’action qu’il a eue sur le terrain (prise de parole limitée sans prendre la tête de la manifestation : il était un acteur parmi d’autres) ne justifie pas à mes yeux qu’il soit d’abord interpellé, ensuite déféré en comparution immédiate. Ces deux mesures ne sont pas en rapport avec le droit de manifester qui appartient aux libertés publiques. Celles-ci doivent absolument être préservées, or nous voyons avec cette « affaire Piquemal » que le pouvoir socialiste cherche à priver les patriotes de leur liberté d’expression.

Présent : Avez-vous eu connaissance des conditions dans lesquelles s’est déroulée la garde à vue du général ?
Karim Ouchikh : Il semblerait que les conditions d’interpellation et de garde à vue aient été éprouvantes, et par leur brutalité, et eu égard à l’âge de la personne concernée qui souffre de certaines pathologies. Avant de mettre le général Piquemal en garde à vue, il aurait fallu y regarder à deux fois. Son hospitalisation lundi matin a été l’une des causes de renvoi de son procès, l’autre étant l’impréparation de sa défense. Son avocat considérait qu’il ne pouvait assurer sereinement sa défense, n’ayant pas eu accès totalement au dossier. Au vu de ces motifs – là, la justice a fonctionné de façon normale – l’audience a été reportée au 12 mai prochain.

Présent : Que pensez-vous des propos du général Piquemal lundi soir sur RTL, où il a dit que PEGIDA est un mouvement « extrêmement intolérant » avec lequel il n’avait aucun lien ?
Karim Ouchikh : Il n’y a pas de revirement de sa part. Il affirme d’une part qu’il ne fait pas partie du mouvement PEGIDA, ce qui est une donnée objective. D’autre part il porte un regard sur PEGIDA, qui est le sien et que je ne partage pas : à mes yeux PEGIDA n’est pas un mouvement néonazi, mais un mouvement contestataire qui œuvre contre le chaos migratoire. PEGIDA ne mérite pas des mots aussi excessifs. Je retiens surtout que le général Piquemal, et cela était manifeste dans l’interview qu’il a donnée à TV Libertés à la sortie du commissariat, a été particulièrement indigné de la répression dont il a été victime. Évoquant le système, il a parlé de dictature. On est en présence d’un homme qui s’est déplacé pour manifester contre la présence migratoire massive à Calais et qui a fait l’objet d’une répression totalement disproportionnée et qui, au sortir du commissariat, affirme très clairement son indignation face à l’ampleur de cette répression. Qu’il dise ensuite qu’il ne partage pas les idées du mouvement PEGIDA et qu’il s’est trouvé par hasard au sein d’une manifestation conduite par PEGIDA, c’est un propos qui lui appartient – je le respecte. Cela n’efface pas la réalité du débat et le bien-fondé de ses déclarations : le général Piquemal s’indigne de la manière dont la répression s’est exercée.

Présent : Vous appelez justement, avec le SIEL, à manifester jeudi soir au Trocadéro pour soutenir le général Piquemal et, surtout, défendre les libertés publiques.
Karim Ouchikh : L’affaire Piquemal, je le répète, c’est d’abord la menace grandissante qui pèse sur nos libertés publiques. Elle révèle la mise en place progressive d’un État policier entre les mains du gouvernement socialiste qui vise ni plus ni moins à faire taire les patriotes en tout temps et partout sur le territoire français. Les patriotes sont les seuls qui ont le courage de tenir tête au gouvernement et de contester la politique migratoire qu’il applique sous l’influence de l’Union européenne et de Merkel. Le dispositif mis en place sous couvert d’état d’urgence n’est pas autre chose qu’une police d’État chargée de réprimer la liberté d’expression, enchaîner la liberté de pensée et interdire le droit de manifester. Le SIEL appelle donc à manifester jeudi soir contre la mise en place de cette dictature socialiste.

Présent : Vous prendrez la parole, ainsi que François Billot de Lochner et Frédéric Pichon. Le général Piquemal sera-t-il présent ?
Karim Ouchikh : Il est invité à prendre la parole et nous serions heureux qu’il soit là. Mais je comprends tout à fait qu’il se repose après des événements qui l’ont passablement secoué.

Présent : Avez-vous d’ores et déjà l’autorisation pour tenir ce rassemblement ?
Karim Ouchikh : Nous avons décidé ce rassemblement lundi après-midi, les demandes d’autorisation ont été déposées. Les prestataires (matériel, service d’ordre…) ont été contactés. Nous attendons la réponse pour mercredi ou jeudi. Compte tenu de l’état d’urgence, la préfecture peut nous opposer un refus. S’il y a refus de se rassembler, je le dis par avance, il sera parfaitement condamnable. À Paris ou ailleurs, les préfectures laissent s’organiser des manifestations. Dès lors que le SIEL garantit une sécurité absolue avec son expérience et un service d’ordre à la fois militant et professionnel, je ne vois pas pourquoi la préfecture nous interdirait ce rassemblement – alors qu’un accord implicite et une complicité objective sont de mise quand il s’agit de manifestations organisées par la gauche. Je ne comprendrais pas une politique de deux poids, deux mesures. Le SIEL a organisé samedi à Bordeaux une manifestation dans le cadre des journées européennes contre le chaos migratoire, en partenariat avec Résistance républicaine et Riposte laïque : elle était autorisée et s’est très bien déroulée. Le système des interdictions et des autorisations de manifester est disparate et relève de l’arbitraire. Nous condamnons cette insécurité politique où les services préfectoraux laissent les patriotes qui veulent simplement alerter l’opinion publique.

Présent : Imaginons que l’autorisation vous soit refusée… Tiendrez-vous malgré tout cette réunion ?
Karim Ouchikh : Nous attendons l’autorisation, et en cas de refus nous verrons sur quelles motivations il repose : raisons de sécurité ou arbitraire policier ? Une décision serait alors prise. Au regard du degré d’exaspération, de colère et d’indignation du peuple français face au chaos migratoire qui touche la France et l’Europe, je n’imagine pas un instant qu’on nous interdise le droit de manifester.

Propos recueillis par Samuel Martin

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L’étonnant revirement du général Piquemal

09/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Après avoir été salué comme le « général courage » du mouvement anti-immigration pour sa présence à Calais le 6 février et son arrestation musclée, Christian Piquemal s’est désolidarisé de la manifestation interdite de PEGIDA.

Le général Piquemal a déclaré au micro de RTL se désolidariser complètement de la manifestation du 6 février organisée à Calais par les représentants français de PEGIDA « dans la mesure ou [il] n’en était pas l’organisateur et où il y a eu des débordements excessifs » . Il affirme ne rien avoir avec ce mouvement qu’il a qualifié d’extrême-droite, « presque pro-nazi ».
Ces propos, où il explique s’être retrouvé en compagnie de PEGIDA de manière « fortuite » et n’avoir pas réellement eu l’intention de manifester, peinent à convaincre, tant on l’a vu impliqué, mégaphone à la main. Ils font en tout cas bruisser les réseaux sociaux et les commentateurs atour de plusieurs hypothèses :

• Ses déclarations sont simplement une ligne de défense en vue de son procès.
• Il a subi des pressions politiques.
• Il a reculé devant l’ampleur médiatique et politique que prenait sa présence active durant cette manifestation.
• Ou s’il était bien contre le chaos et l’insécurité engendrés par l’invasion migratoire de Calais, il ne se reconnaît pas dans l’image de PEGIDA, du moins celle qu’en renvoient les médias.

En tout état de cause, des déclarations sont d’autant plus étonnantes que le même général Piquemal semblait encore sur une ligne ferme lundi dans la journée, en sortant de garde à vue, selon les propos retransmis par TV Liberté. Il expliquait notamment que « La justice est entre les mains du pouvoir (…) On se rapproche peu à peu d’une dictature ! »



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Interview du général Piquemal lors de la manifestation interdite de Calais

Source : Boulevard Voltaire
Le général Piquemal, général de corps d’armée quatre étoiles (de réserve) a commandé la Légion étrangère pendant cinq ans de 1994 à 1999. Il a tenu à être présent lors de la manif interdite de Calais, durant laquelle il s’est fait arrêter par les forces de l’ordre de la république de manière assez musclée. Juste avant son arrestation, il a accordé un entretien à Boulevard Voltaire durant lequel il parle de défense de la grandeur et de l’identité françaises. Il s’insurge contre le traitement que des gendarmes infligent à des patriotes qui défendent la France, qu’il qualifie « d’inacceptable ».


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PEGIDA: 5000 personnes rassemblées à Dresde

07/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Environ 5 000 personnes se sont rassemblées samedi à Dresde en Allemagne, dans le fief historique de PEGIDA. Une foule dense, mais bien moins nombreuse que les 15 000 manifestants attendus par les organisateurs.
PEGIDA a organisé ou coordonné ce samedi des rassemblements dans 14 pays européens, dont la France. Mais chez nous, ces manifestations étaient interdites, au nom de la sauvegarde de l’ordre public comme à Calais ou parce que le préfet était en désaccord politique avec elles, comme à Saint-Brieuc.

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Manifs anti-migrants interdites !

04/02/2016 – FRANCE (Présent 8539)

Seules les manifs pro-migrants sont autorisées en France. Cazeneuve l’a confirmé en interdisant la manif à Calais organisée samedi par PEGIDA France. Le gouvernement français va-t-il faire tirer sur les patriotes le 6 février ?
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Une interdiction 100 % idéologique, tout comme celle de Saint-Brieuc (voir notre interview de Christine Tasin dans Présent d’hier). Le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’elle constituait un « trouble à l’ordre public »… Parce que la situation à Calais n’est pas en elle-même un énorme trouble à l’ordre public ? 8 000 clandestins dans la jungle, avec rixes ethniques, assauts réguliers de ferries et de camions, caillassages de flics au quotidien ne constituent pas un trouble à l’ordre public, mais quand les Français manifestent pacifiquement contre cette situation c’en est un !

Le 23 janvier dernier, la manifestation pro-migrants des militants de l’ultra-gauche et des no borders celle-là, avait été autorisée. Ces violents activistes, ces milices antifas qui incitent les migrants à attaquer les policiers. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre et les riverains (voir notre interview de David R. dans Présent du 27 janvier : « Ils veulent nos maisons »). Un millier de clandestins avaient forcé l’entrée du port et pris d’assaut un ferry. Mais ce sont les « anti-invasion » qu’il faut interdire et réprimer.

Mercredi, à l’issue de la réunion à Paris avec les élus calaisiens qui appellent désespérément le gouvernement à l’aide, Bernard Cazeneuve a promis des « mesures de fermeté » qui se traduisent immédiatement par des mesures… contre les Français qui n’en peuvent plus d’être envahis. La préfecture du Pas-de-Calais a fait savoir qu’un « processus d’interdiction » du rassemblement était en cours : « Des éléments tangibles démontrent que cette manifestation présente le risque de générer des affrontements entre la mouvance ultra-droite et la mouvance ultra-gauche en centre-ville de Calais ». L’aveu que si le cortège était autorisé, les milices gauchistes totalement hors de contrôle l’auraient attaqué, alors mieux vaut l’interdire !

Ça les arrange bien. Comme l’a déclaré Christine Tasin à Présent, « la vraie lutte menée par notre gouvernement n’est pas celle contre le terrorisme, mais contre les anti-islam. Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays ».

Caroline Parmentier

• Pour le détail et les horaires des manifestations du 6 février voir sur les sites de Riposte laïque et de Résistance républicaine.

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Interview de Christine Tasin : un 6 février pour dire non

03/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8538)

Présent : Ce samedi 6 février, dans quatorze pays européens, vont se tenir les Journées européennes, contre l’invasion migratoire et l’islamisation de nos pays. D’où vient cette initiative et qu’espérez-vous de cette mobilisation ?
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Christine Tasin : Il s’agit d’une initiative de Tommy Robinson et de PEGIDA Allemagne qui, pendant le dernier trimestre 2015, ont demandé à des responsables de mouvements anti-islam des pays européens s’ils voulaient s’associer à une journée européenne « Sauvons notre pays, sauvons notre culture, sauvons notre futur ». Pierre Cassen et moi avons été sollicités pour organiser cela en France.
À notre tour nous avons sollicité les associations françaises susceptibles de proposer dans plusieurs régions un rassemblement ou une manifestation. L’idée était de proposer un choix pluriel aux Français, et géographique et de sensibilité politique, afin qu’il n’y ait pas d’exclusions à cause d’étiquettes ou de divergences politiques et que tous puissent dire non, clairement, à l’islamisation et à l’invasion de nos pays, parce que, comme l’a dit Tommy Robinson : « L’islam ne dort jamais pour ce qui est des possibilités de terreur. »

P. : Il y aura simultanément le 6 février des manifestations à Montpellier, à Bordeaux, à Calais, dont une est déjà interdite comme à Saint-Brieuc… Le préfet des Côtes-d’Armor représentant le gouvernement, Pierre Lambert, a d’ailleurs exposé ses motivations militantes pour l’interdire : « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. » Que va-t-il se passer ?
C.T. : Nous ne pouvons pas accepter une interdiction fondée sur une motivation personnelle, politique ou idéologique du préfet, chargé de traiter également tous les citoyens, qu’ils soient de son bord ou pas.
Notre avocat a pris langue avec les services préfectoraux afin d’éclaircir cela, mais on ne voit pas pourquoi ni comment on pourrait nous interdire de manifester quand en Bretagne, comme dans le reste de la France, il y a manifestation sur manifestation, y compris celle de gens défendant des illégaux, donc des délinquants, accompagnés de ces délinquants eux-mêmes…
Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis, pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays.
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Immigration et islamisation : quand l’Allemagne se réveille [Minute n°2699]

Immigration et islamisation : quand l’Allemagne se réveille [Minute n°2699]

03/01/2015 – BERLIN (via Minute)
A Dresde, chaque lundi, des milliers de manifestants se rassemblent sous la bannière de « Pegida », mouvement populaire et citoyen s’élevant contre l’islamisation de l’Allemagne et de l’Occident. Ils sont chaque semaine plus nombreux, et dans la sage et austère Allemagne d’Angela Merkel, le phénomène échappe totalement aux politiques et aux grilles de lecture habituelles.


Ils étaient 1.700 à Dresde le lundi 10 novembre, 3.500 le 17 novembre, 5.500 le 24 novembre, 7.500 le 1er décembre, puis 10.000 le 8, et même 15.000 le 15 décembre! Lancées au début du mois d’octobre, les manifestations du mouvement Pegida, acronyme en allemand pour Patriotische Europäer gegen die Islamisierung des Abendlandes (« Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident ») connaissent un essor incroyable. Si c’est à Dresde qu’ont lieu les rassemblements les plus importants, d’autres ont aussi été organisés à Cologne, Düsseldorf, Rostock, Munich, en réunissant à chaque fois de plusieurs centaines à plusieurs milliers de participants.

Vingt-cinq ans après la chute du Mur de Berlin, Pegida organise, à travers toute l’Allemagne, des « Manifestations du lundi », référence explicite et assumée aux mobilisations ayant précédé la chute de la RDA. Le mimétisme s’accompagne aussi de la reprise du slogan « Wir sind das Volk » (« Nous sommes le peuple ») utilisé par les manifestants de 1989. Interrogé par « Bild », le plus important quotidien allemand, le leader de Pegida à Dresde, Lutz Bachmann, 41 ans, explique que le slogan a été lancé de manière spontanée par les participants. Andreas Zick, professeur et chercheur à l’université de Bielefeld, y voit lui une filiation avec les revendications « völkisch » (le terme est difficilement traduisible: au-delà de « populaire », il recouvre une dimension presque sacrée mais aussi ethnique) de la Révolution conservatrice allemande du début du XXème siècle.

Vingt-cinq ans après la chute du Mur de Berlin, Pegida organise, à travers toute l’Allemagne, des « Manifestations du lundi », référence explicite et assumée aux mobilisations ayant précédé la chute de la RDA.

Islamistes et nazis à la poubelle !

Mais qui sont ces milliers d’Allemands qui se mobilisent chaque lundi? Dans « Les Inrocks », Patrick Moreau, politologue spécialiste des mouvements extrémistes dans le monde germanique, livre son point de vue: « Il n’y a pas qu’un seul mouvement, il existe de nombreuses formes de mouvements, et Pegida en est une […] Des actions sont apparues un peu partout. Elles ne sont pas coordonnées entre elles. »

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Le leader de l'EDL grièvement blessé lors d'une agression par des "jeunes"

Le leader de l’EDL grièvement blessé lors d’une agression par des « jeunes »

26/12/11 – 17h30
LONDRES (NOVOpress) –
La nouvelle semble être passée sous silence en France depuis quelques jours : Tommy Robinson, le leader de l’English Defense League (photo d’une manifestation de l’EDL), groupe en pointe dans le combat contre l’islamisation du Royaume-Uni, a été agressé le 23 Décembre.

Alors qu’il rentrait chez lui, un groupe de musulmans lui est tombé dessus et l’a roué de coups (coups de poings américain, batte de baseball) , le laissant inanimé. Souffrant de nombreuses contusions au visage et d’ecchymoses au cerveau, ses jours ne seraient pas en danger. Pour le moment, il n’a pas encore fait appel aux services de police, estimant dans un rapide entretien donné au quotidien ‘The Sun » que le racisme anti-blanc ne semble pas concerner la police et la justice anglaise.

L’English Defense League est en proie à de nombreuses agressions et tentatives d’intimidation depuis que l’organisation est devenue le ralliement d’une classe ouvrière anglaise refusant l’islamisation du pays de la reine.

Crédit photo : DR.