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Les Revenants djihadistes

Alerte aux « revenants », ces djihadistes qui sont de retour en France !

Les Revenants djihadistes28/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Ils étaient partis faire le jihad, ils sont de retour en France ! Tel est le sujet du livre-événement de David Thomson qui paraît le 1er décembre aux éditions du Seuil, en collaboration avec le site Les Jours, et est intitulé Les Revenants. « Depuis 2012, des centaines de Français sont partis rejoindre des groupes jihadistes. Plus de 500 sont toujours sur place, près de 150 ont déjà été tués, mais 250 ont choisi de rentrer » et, comme l’écrit l’éditeur, tous ont des profils différents :

« Certains sont revenus dégoûtés de la violence du champ de bataille syrien, voire des attentats qui ont endeuillé la France, et cherchent à se faire oublier, dans une liberté très surveillée. D’autres reviennent gravement blessés ou psychologiquement détruits. D’autres encore sont en prison, où leur regroupement pose de nouveaux problèmes qui semblent aujourd’hui insolubles. Certains, enfin, sont de retour pour continuer le jihad sur notre sol. »

Journaliste à Radio France Internationale (RFI). David Thomson a couvert « les révolutions arabes » et leurs transitions politiques en tant que correspondant régional en Tunisie et en Libye de 2011 à 2013. Depuis 2011, il s’est spécialisé sur les mouvements jihadistes en Tunisie et en France. « Il a publié Les Français jihadistes aux éditions Les Arènes en mars 2014, ouvrage basé sur des entretiens directs avec les jihadistes eux-mêmes, qui retrace le parcours d’une vingtaine de jeunes Français ayant décidé de partir combattre ou de s’installer en Syrie. Pour cette enquête, Les Revenants, il décide de raconter le retour au pays de Français partis faire le jihad. »

Drapeau Suède

Menace d’attentat en Suède à l’approche du concours de l’Eurovision

La police suédoise a confirmé mardi avoir reçu des informations sur l’existence de menaces concrètes à Stockholm à l’approche du concours de l’Eurovision qui se déroulera dans la capitale suédoise du 12 au 14 mai. Des menaces si concrètes que l’ambassade des Etats-Unis conseille officiellement aux citoyens américains d’éviter les attroupements de foule en Suède par crainte d’attentats.

D’après plusieurs médias suédois cités par l’agence Reuters et les sites Breitbart et The Local se, les services de sécurité du pays seraient à la recherche d’un groupe d’au moins six à huit terroristes de l’Etat islamique signalés par le renseignement irakien. Ces terroristes auraient quitté l’Irak en février 2015 et seraient arrivés en Suède via la Turquie en se faisant passer pour des réfugiés. Leur objectif serait d’organiser plusieurs attaques terroristes pour forcer la Suède à se retirer de la coalition internationale contre l’Etat islamique.

D’après la télévision publique norvégienne NRK, citée par Reuters, la famille royale norvégienne envisagerait d’annuler son voyage à Stockholm prévu ce week-end pour les célébrations de l’anniversaire du roi de Suède. Les festivités, qui doivent durer cinq jours, pourraient elles aussi être ciblées par le commando de terroristes islamiques déguisés en réfugiés. […]

Pour le directeur du renseignement national américain, James Clapper, le problème, c’est l’incompatibilité fondamentale entre la politique des frontières ouvertes de l’Europe et la sécurité des citoyens. Discutant lundi dernier avec des journalistes lors d’un petit-déjeuner organisé par le Christian Science Monitor, James Clapper, dont les propos ont été repris par le New York Times puis par de nombreux journaux anglo-saxons, a confirmé la présence de cellules terroristes clandestines de l’Etat islamique qui ont profité de la liberté de circulation pour s’infiltrer dans plusieurs pays européens. Outre la Suède, les cibles prochaines pourraient être la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Italie.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8599 daté du 30 avril 2016

drapeau DAESH ISIL Etat islamique

Pour lutter contre l’État islamique, l’Union européenne propose d’engager des djihadistes « repentis »

18/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Comment lutter contre l’État islamique ? le coordinateur de l’Union européenne pour la lutte contre le terrorisme, y est allé de sa petite idée. Dans un entretien accordé au journal The Guardian, Gilles de Kerchove propose tout simplement d’engager des djihadistes « repentis » (sic).

Selon lui :

Certains rapatriés n’ont pas de sang sur les mains. Ils peuvent expliquer ce qu’ils ont vécu, qu’ils pensaient rejoindre un califat envers lequel ils avaient une opinion positive, mais qu’ils ont rencontré des personnes qui ont abusé sexuellement ou violenté d’autres personnes.


molenbeek-aujourdhui

Selon un élu, 90 % des élèves de Molenbeek considèrent les terroristes de Bruxelles comme des héros

13/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Interviewé par le New York Times, le conseiller communal (PS) Yves Goldstein dénonce l’échec des politiques d’intégration menées en Belgique. Il vise notamment cette population musulmane qui éprouve de la sympathie pour les terroristes qui ont frappé l’Europe.

Nos villes sont confrontées à un énorme problème, peut-être même le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale. Comment des personnes nées à Bruxelles ou Paris peuvent qualifier de héros des gens qui sèment la violence et la terreur ? C’est une vraie question qu’il faut se poser.

Mais l’élu belge va encore plus loin en se basant sur les témoignages de professeurs en activité dans les villes de Molenbeek et de Schaerbeek :

90 % de leurs élèves, âgés de 17 ou 18 ans, considèrent les terroristes de Bruxelles ou Paris comme des héros !

Pour lire cet entretien paru dans le New York Times, c’est ici.


 

Chard Présent 8585

Le président de Civitas minimise les menaces terroristes contre son association

Le parquet fédéral belge a révélé que Mohamed Abrini (arrêté vendredi) également impliqué dans les massacres du 13 novembre, projetait de commettre de nouveaux attentats en France. Prise de court par l’arrestation d’Abdeslam, la cellule djihadiste a finalement décidé dans l’urgence de frapper Bruxelles. Dans l’ordinateur d’Abrini la police a retrouvé un fichier qui contenait des cibles détaillées des djihadistes : le grand centre commercial Les Quatre Temps du quartier d’affaires de la Défense et l’association catholique Civitas. Alain Escada réagit à chaud pour Présent.

— Savez-vous pourquoi Civitas est visé par les islamistes ?

— Si je voulais vous répondre un peu sur le ton de la plaisanterie, je dirais que cela signifie que nous incarnons pour l’opinion publique l’emblème de la véritable chrétienté. Nous avons évidemment une visibilité dans l’affirmation catholique et peut-être que cela nous donne plus d’audience et d’importance aux yeux des islamistes que d’autres mouvements. Mais, objectivement, je relativise. Car si plusieurs médias ont relayé cette affirmation du Parquet fédéral belge, dans les faits nous n’avons eu aucune confirmation ni infirmation.

— Avez-vous reçu des menaces ?

— Ni menaces ni contact avec la police, ou avec un quelconque service ni organe officiel, qu’il soit français ou belge. Seuls des journalistes m’ont contacté.  

 — Bénéficiez-vous d’une protection ?

 Absolument pas. Il n’y a eu aucune proposition en ce sens. Je relativise beaucoup l’information. Je pense que faire sauter la boîte aux lettres de notre association ne relève pas d’un fait de guerre particulièrement attractif pour les djihadistes puisqu’en l’occurrence notre siège n’est jamais qu’un siège administratif avec des boîtes aux lettres.

— En somme, vous êtes plus menacé par le fisc que par Daech ?

— Beaucoup d’ennemis, beaucoup d’honneurs ! Je remarque que nous intéressons aussi bien le fisc, Bercy, la franc-maçonnerie qui est à l’origine de la demande faite au fisc de nous redresser sévèrement que l’Etat islamique. Je m’étonne qu’ils accordent plus d’importance à Civitas qu’à imaginer le gouvernement comme une meilleure cible ! Je trouve curieux aussi que les deux seules cibles citées soient un grand centre commercial de la Défense et une association comme Civitas qui, soyons honnêtes, n’est quand même pas un organisme si important que cela pour faire l’objet d’un retentissement international.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Interview  parue dans Présent n°  8585 daté du 12 avril 2016

Alain Escada

L’Institut Civitas dans le viseur des terroristes de l’Etat islamique

11/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’« association catholique conservatrice » ciblée par l’Etat islamique a désormais un nom : Civitas. Selon Libération, c’est l’Institut Civitas qui avait été donné comme cible, depuis la Syrie, aux terroristes de l’Etat islamique (dont les frères El Bakraoui et Mohamed Abrini) responsables des attentats de Paris et de Bruxelles. Cette information figure dans un fichier audio découvert dans un ordinateur appartenant aux terroristes.

Proche de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (les « lefebvristes »), l’Institut Civitas est une organisation basée à Argenteuil, dans le Val-d’Oise, et elle est ordinairement qualifiée de catholique intégriste. Civitas, qui se définit comme « est un mouvement politique inspiré par le droit naturel et la doctrine sociale de l’Église et regroupant des laïcs catholiques engagés dans l’instauration de la Royauté sociale du Christ sur les nations et les peuples en général, sur la France et les Français en particulier », est dirigé par Alain Escada, de nationalité belge.

Coïncidence : c’est à Argenteuil qu’a eu lieu hier l’ostention de la « sainte tunique du Christ » en présence du cardinal Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin. La cérémonie a réuni des milliers de personnes.

Civitas organise chaque année son propre défilé de Jeanne d’Arc : le prochain doit avoir lieu le 8 mai au départ de la place Saint-Augustin, à Paris.

Patrouille Frontex

Immigration illégale : Frontex confirme les pires craintes

09/04/2016 – EUROPE (NOVOpress avec Présent) : Le rapport d’analyse des risques pour 2016, « Risk Analysis 2016 », de l’agence européenne de surveillance des frontières Frontex, publié mardi, reconnaît officiellement qu’il y a des terroristes parmi les « migrants ». Ce rapport de 76 pages, rédigé en anglais, expose les dangers de l’immigration illégale et les carences des contrôles aux frontières extérieures, notamment en Grèce où les politiques de rigueur imposées par Berlin et Bruxelles ont conduit à une importante réduction des moyens de surveillance. Une grande partie des arrivants se servent de faux papiers ou n’ont pas de papiers du tout, le système Eurodac, où doivent être enregistrées les données biométriques des clandestins, ne fonctionne pas (beaucoup d’arrivants ne sont pas enregistrés ou bien leurs données ne sont pas envoyées au système, et leur identité ne peut pas être vérifiée), etc.

Et si le nombre d’arrivées en Italie a diminué de 10 % en 2015, ce n’est qu’en raison de la baisse du nombre de Syriens qui ont préféré passer par la Grèce ou la Bulgarie. En effet, le nombre de clandestins originaires d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique de l’Est s’est lui accru de 42 % en 2015, atteignant 108 000 personnes (principalement des immigrants économiques). Parallèlement, alors que le nombre d’arrivées illégales dans l’UE explosait en 2015, dépassant largement le million, le nombre de rapatriements restait stable, à moins de 120 000.

En Allemagne, ainsi qu’il ressort d’un rapport confidentiel du ministère de l’Intérieur divulgué par le journal Bildmardi, un demi-million d’immigrants clandestins ne se sont pas fait enregistrer et résident en toute illégalité. La police fédérale (BKA) s’en inquiète car ces personnes, ne percevant aucune allocation, ne peuvent vivre que de travail au noir, de délinquance et de criminalité. Combien de djihadistes infiltrés parmi ces immigrants qui préfèrent rester cachés ?

En septembre 2015, Hans-Peter Friedrich, ministre de l’Intérieur allemand de 2011 à 2013, prévenait en ces termes contre l’arrivée incontrôlée « d’immigrants dont on ne sait absolument rien » : « C’est une énorme faute politique qui peut avoir des conséquences dramatiques. Nous risquons de payer très cher le fait de ne pas enregistrer ces gens, de ne pas contrôler leur identité. Nous avons perdu tout contrôle. »

Aujourd’hui, Frontex confirme le danger, mais il est malheureusement trop tard.

Olivier Bault

Article paru dans le n° 8584 de Présent daté du 9 avril 2016

Najim Laachraoui_5649075_dji_545x460_autocrop

Un des kamikazes des attentats de Bruxelles était « nettoyeur » au Parlement européen

07/04/2016 – EUROPE (NOVOpress)
L’agence de presse autrichienne APA affirme ce mercredi que Najim Laachraoui, l’un des kamikazes des attentats de Bruxelles, aurait travaillé au service d’entretien du parlement européen.

Ces informations auraient été révélées par des proches de l’institution.


Visite surprise de Louis Aliot en Israël

Louis Aliot cite Badinter pour demander un débat sur la peine de mort

03/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Louis Aliot, vice-président du Front national, s’appuie sur Robert Badinter pour réclamer un débat… sur le rétablissement de la peine de mort. Sur sa page Facebook, le compagnon de Marine Le Pen cite en effet un extrait du discours prononcé, le 17 septembre 1981 à l’Assemblée nationale, par le garde des Sceaux de l’époque lors du débat sur l’abolition de la peine de mort :

 « Il est apparu au gouvernement qu’il était malvenu, au moment où vous décidez enfin de l’abolition dans la France en paix qui est heureusement la nôtre, de débattre du domaine éventuel de la peine de mort en temps de guerre, une guerre que rien heureusement n’annonce. Ce sera au gouvernement et au législateur du temps de l’épreuve – si elle doit survenir – qu’il appartiendra d’y pourvoir, en même temps qu’aux nombreuses dispositions particulières qu’appelle une législation de guerre. »

Commentaire de Louis Aliot : « Valls et Hollande nous disent que le pays est en guerre, donc le débat sur le rétablissement, partiel, de la peine de mort, dans l’épreuve, est parfaitement légitime… » Il ajoute : « Nous sommes effectivement plusieurs à le penser. »

Ci-joint un extrait de l’allocution de Robert Badinter lors de la séance à l’Assemblée Nationale du 17 septembre 1981 au…

Posté par Louis Aliot sur jeudi 31 mars 2016

Taltavull

Attaque contre le Bataclan : les militaires de Sentinelle ont refusé d’intervenir !

03/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le 13 novembre dernier, des militaires de l’Opération Sentinelle, qui patrouillaient à proximité du Bataclan attaqué par les terroristes islamistes, ont refusé de prêter main-forte aux policiers qui intervenaient ! Pendant que les cadavres s’amoncelaient, ils attendaient les ordres ! Cette incroyable révélation a été faite, quatre mois après les faits, par Jean-Luc Taltavull, secrétaire général adjoint du Syndicat des commissaires de la police nationale, réputé être un homme modéré et prudent.

Le 23 mars dernier, Jean-Luc Taltavull est auditionné par la Commission d’enquête parlementaire « relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 », c’est-à-dire depuis l’attaque de Charlie Hebdo. Voici sa déclaration :

« Il y avait des gens de Sentinelle qui étaient à proximité du Bataclan. […] Un gardé de la Brigabe anti-criminalité, qui était sur la porte de secours, a dit à des militaires : “Allez, on y va !“ […] Le détachement a dit : “Non, je n’ai pas d’ordre pour bouger.“ Alors il lui a dit : “Bon, passe-moi ton Famas.“ […] L’autre évidemment, son arme, il n’allait pas la lâcher… »

Il ne l’a donc pas lâchée… Et le policier de la BAC est parti, seul, avec son  fusil à pompe, à l’assaut du Bataclan aux mains des terroristes équipés, eux, de kalachnikov…

Chard Molenbeek

Combien de Molenbeek français ?

Quand Patrice Ribeiro président du syndicat de police Synergie l’a dit le premier, aussitôt appuyé par le spécialiste Thibaut de Montbrial, il a été violemment accusé de « stigmatisation malsaine ». Un commandant de police qui révèle l’existence de Molenbeek plein la France, d’enclaves musulmanes, laboratoires de l’islamisme et prêtes à cacher des terroristes, c’est lui qui est malsain !

Et il a cité : « Trappes, Roubaix, Le Mirail à Toulouse où vivait Mohamed Merah ». Mais on peut ajouter Argenteuil, Clichy-sous-Bois, Vénissieux, Tourcoing, La Courneuve, Saint-Denis, Lunel etc. Ces quartiers où des racailles de droit commun ont tissé des liens étroits avec la mouvance djihadiste.

« Ces quartiers où la police se heurte à l’omerta religieuse », décrit Ribeiro : « La première vraie émeute religieuse en France, ça a été à Trappes, lors d’une interpellation en 2013 d’une femme portant le voile intégral. »

Le ministre de la Ville lui-même Patrick Kanner, vite recadré par Cambadélis, a confirmé l’existence « d’une centaine » de Molenbeek. Mais alors si c’est le cas, qu’attend-il pour réagir à la menace ? Lui dont le ministère, de Tapie en Borloo, a déversé 45 milliards d’euros sur ces zones pour le résultat que l’on voit.

Que fait-il face à un quartier comme celui de la Reine-Jeanne à Avignon, aujourd’hui devenu « cité des salafistes » ? Avec ses mosquées aux prêches radicaux décrits par une récente enquête de Paris-Match, sa ségrégation sexuelle dans les commerces, ses bars sans alcool réservés aux hommes, ses cours coraniques dans la salle (municipale !) du château de Saint-Chamand, ses voiles noirs pour les femmes, ses pantalons à l’afghane et barbe du prophète pour les hommes et même son « tribunal islamiste »…

« Je comprends qu’une partie de la classe politique, notamment locale, ait une cécité consentie parce qu’une ville est à majorité musulmane » a encore dénoncé Ribeiro. « Je comprends que des élus aient besoin que ces gens votent pour eux. »

Des accusations extrêmement graves qui impliquent une complicité, à la façon du criminel maire de Molenbeek, avec ceux qui nous livrent une sanglante guerre de conquête. Au tribunal des islamo-collabos Marie-José Roig maire UMP d’Avignon pendant 20 ans jusqu’en 2014, qui a fait de la Cité des papes la ville aux neuf mosquées, doit rendre des comptes.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8576 daté du 30 mars 2016

Identitaire Molenbeek

Génération identitaire appelle à manifester le 2 avril à Molenbeek : « Expulsons les islamistes ! »

26/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Le mouvement Génération identitaire, qui se définit comme « la barricade sur laquelle se dresse la jeunesse en lutte pour son identité », appelle à une « grande manifestation européenne le 2 avril à Molenbeek ». Le mot d’ordre : « Expulsons les islamistes ! »

Dans un communiqué, Génération identitaire explique : « En seulement un an, des attentats islamistes ont déjà tué près de 200 personnes sur le sol européen. Il est grand temps d’en finir avec les “je suis“, les bougies et les marches blanches pour enfin sonner le signal de la Reconquête.

Le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, apparaît comme un véritable vivier islamiste et la base logistique de nombreux terroristes. Si ce quartier n’est malheureusement pas le seul dans cette situation en Europe, il est un symbole de la guerre qui se joue non pas à Palmyre ou Mossoul, mais en nos murs.

Génération Identitaire appelle donc la jeunesse européenne à se rassembler sur la place communale de Molenbeek le samedi 2 avril à 15 h avec un message simple et clair : à Molenbeek comme ailleurs, “Islamistes hors d’Europe !“. »

Peine de mort

Face au terrorisme, la peine de mort revient dans le débat politique français

25/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le rétablissement de la peine de mort ne serait-il plus tabou ? Olivier Dassault, député (Les Républicains) de l’Oise, s’est prononcé aujourd’hui pour son rétablissement pour les individus reconnus coupables d’actes terroristes. « Ce n’est pas les simples représailles du retrait de la nationalité ou une peine d’une période de sûreté pouvant aller jusqu’à 30 ans qui effrayeront ces ennemis de la liberté mais bien davantage la peur de tomber sous le couperet de la justice », estime-t-il dans un communiqué dans lequel il juge Manuel Valls « coupable de non-assistance à peuple en danger ». « Ces individus qui sont prêts à massacrer nos enfants, endeuiller des familles sur le territoire qui les a accueillis par leur naissance ou leur intégration n’ont plus à recevoir de compassion de la part de notre nation », ajoute Olivier Dassault.

Hier sur BFM TV, c’est Xavier Bertrand, président (LR) de la région Hauts de France, qui avait affirmé : « Quand il y a eu le débat sur la suppression de la peine de mort, je n’étais pas majeur, je n’étais pas parlementaire, mais j’avais suivi tous ces débats. […] À l’époque, si j’avais été député, je crois que je n’aurais pas voté l’abolition de la peine de mort. » « Aujourd’hui, ajoutait-il, avec le recul, je pense que supprimer la peine de mort a du sens à une condition : c’est que ceux qui étaient susceptibles de relever la peine de mort ne doivent jamais, jamais, sortir de prison. […] Pour protéger nos concitoyens, la seule façon est de mettre à l’écart définitivement ceux qui ont commis des actes atroces. »

Toutefois, le Front national reste le seul parti à envisager le rétablissement de la peine de mort. Il annonce, dans son programme, vouloir soumettre à référendum le choix entre le rétablissement de la peine de mort et l’instauration de la réclusion criminelle à perpétuité réelle.

 


Attentats: Xavier Bertrand réclame « la… par BFMTV

Terroristes Etat islamique

La justice responsable des attentats de Paris et de Bruxelles

24/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Chaque jour apporte de nouvelles révélations sur les terroristes de l’Etat islamique qui ont frappé à Paris et à Bruxelles. Notamment sur leur passé judiciaire, qui révèle  l’invraisemblable aveuglement de la justice. Sous le titre « A Paris comme à Bruxelles, des multirécidivistes radicaux fichés frappent librement », l’Observatoire de l’islamisation fait le point sur le passé pénal de plusieurs de ces crapules islamistes. Nous le publions ci-dessous.

Passée l’émotion, il va falloir que les autorités françaises et belges fassent une sérieuse autocritique de leur gestion des bandits et/ou islamistes déjà condamnés, mais qui frappent après de trop courts passages en prison, bénéficiant souvent des remises de peine décidées par des juges teintés d’idéologie. Voici la liste des terroristes de Paris et de Bruxelles, dont l’identité n’a pas surpris les policiers qui les connaissaient déjà :

  • Les frères El Bakraoui : En octobre 2010, Ibrahim avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers à la kalachnikov. Avec un complice, Ibrahim commet alors un braquage chez un agent de change. Ibrahim reste dans la voiture et fait le guet. Une fois le braquage commis, les auteurs s’en vont, à trois, dans la voiture. La police tente de les intercepter mais Ibrahim El Bakraoui fait feu à plusieurs reprises sur les agents et blesse l’un d’entre eux de trois projectiles. Ibrahim avait été reconnu coupable et condamné à une peine de 9 ans de prison. En février 2011 cette fois, c’est Khalid El Bakraoui qui s’est retrouvé devant la justice. Il a été condamné à 5 ans de prison sans sursis pour des car-jackings. Lors de son arrestation à l’époque, il détenait des kalachnikovs avec ses complices. Pourquoi les deux frères sont libres en mars 2016 pour commettre leur massacre ?
  • Samy Amimour : Le Figaro du 23 novembre dernier notait à son endroit : “c’est le symbole de l’inertie judiciaire et administrative qui confine à la cécité”. Ce tueur du Bataclan a été inculpé en 2012 pour un projet de départ au  Yémen, base arrière bien connue d’Al Qaida. Son passeport et sa carte d’identité lui sont retirés. Mais il a suffit à un de ses complices de  déclarer la perte de ses papiers à sa place, et on lui a réédité des originaux. Aussi, Amimour “devait” pointer au commissariat chaque semaine, chose qu’il ne faisait plus depuis septembre dernier. Ce qui n’a pas interpellé la “vigilance” des policiers chargés de le suivre.
  • Omar Ismael Mostefai : Il fait partie des terroristes du Bataclan. Condamné 8 fois pour des délits de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être incarcéré! Fiché S pour radicalisation depuis 2010, sa fiche fut renouvelée un mois avant les attentats de Paris ! C’est la Turquie qui a prévenu la France en septembre 2013, qu’il serait en Syrie probablement. La police savait qu’il avait coupé les ponts avec son entourage, qu’il priait dans les mosquées tablighi de Lucé et Chartres. Mais laissé sans surveillance…
  • Abdelhamid Abaoud : Dès 2014 , ce belgo-marocain est repéré dans un vol Cologne-Istanbul, les policiers le soupçonnent d’aller faire le djihad. En janvier 2015, il échappe au démantèlement de la cellule terroriste de Verviers, la police belge est certaine qu’il en fait partie. Il a traversé les frontières européennes depuis la Syrie, en passant par Athènes où son portable est géolocalisé, pour revenir tranquillement dans sa ville natale de Molenbeek. A cause du refus idéologique de contrôler les frontières par les gouvernements eurofédéralistes, il peut aller à Paris et en revenir après avoir tué des dizaines de parisiens, victime du sans-frontiérisme.
  • Mohammad Al Mahmod et Ahmad Al-Mohammad : Le premier a  été contrôlé en Grèce le 3 octobre 2015 sur l’ile de Léros. Autorisé à entrer en Europe comme des centaines de milliers d’hommes seuls en provenance de Syrie, d’Afghanistan, du Soudan et d’Erythrée. Alors que l’Etat Islamique se vante d’infiltrer les migrants, il est entré dans l’espace Schengen de manière formelle tout comme son comparse Ahmad Al-Mohammad, lui aussi Syrien.
  • Javad Bendaoud : Condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué au hachoir un adolescent de 16 ans, il sort déjà en septembre 2013 pour reprendre son activité de caïd.
  • Fabien Clain : Condamné en 2009 pour être le chef d’un groupe de djihadistes voulant se rendre en Irak, il est condamné à 5 ans de prison mais ressort déjà en 2012. Il s’envole aussitôt pour la Syrie où il dirige la communication francophone de l’Etat islamique.
Freres Bakraoui

Qui sont les magistrats qui ont remis les salopards de Bruxelles en liberté ?

23/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Il est maintenant certain, pour la police belge, que les frères El Bakraoui sont les deux kamikazes qui se sont fait exploser à l’aéroport international et dans le métro de Bruxelles. Il est tout aussi certain que, hier et pour de nombreux mois encore, Khalid (celui du métro) comme Ibrahim (celui de l’aéroport) auraient dû être en prison !

 

 

Ibrahim El Bakraoui avait été condamné, en novembre 2010, à une peine de neuf ans de prison pour avoir tiré à de nombreuses reprises sur des policiers – et blessé l’un d’eux – après un braquage raté contre un bureau de change bruxellois. 2010 + 9 = 2019. Pourquoi était-il dehors ? Pour bonne conduite ?

Khalid El Bakraoui avait, lui, été condamné, en 2011, à cinq ans de prison pour des vols avec violence. 2011 + 5 = 2016. Il semble qu’il était sorti depuis un bon moment. On peut savoir pourquoi ?

Et on peut avoir les noms des magistrats qui ont décidé de leur libération ? Dans la faillite générale des institutions, en Belgique comme en France, la magistrature est l’un des derniers secteurs à opérer dans la plus totale impunité. Même, comme c’est le cas ici, en cas de mise en danger de la vie d’autrui.

 

 

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Éric Zemmour : « Entre Ryad et Téhéran, ce n’est pas encore la guerre »

05/01/2016 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
L’exécution d’un imam chiite par l’Arabie Saoudite a provoqué des manifestations très hostiles à Téhéran, avec qui Ryad a rompu les relations diplomatiques.

« Ce n’est pas la guerre entre l’Arabie Saoudite et l’Iran. Enfin, pas encore », affirme Éric Zemmour. « L’ambassade saoudienne à Téhéran brûle et Ryad rompt ses relations diplomatiques avec l’Iran, mais ce n’est pas la guerre, pas encore », insiste le journaliste, pour qui la guerre est pourtant « dans les têtes et dans les cœurs : une guerre de mille ans entre chiites et sunnites, une guerre civile au sein de la nation musulmane ». Il explique que si l’Iran est une république et si l’Arabie est une monarchie, « seul le Coran fait loi ».

Pour le journaliste, « la révolution iranienne de 1979 a refait de la religion le moteur politique du monde arabo-musulman ».

Depuis lors, les deux rivaux s’affichent comme le meilleur musulman, le plus cher à Allah, le plus respectueux de son message divin, même quand il s’agit d’occire les infidèles.

Pour Éric Zemmour, Téhéran comme Ryad ont fait de l’islam « un message mondialisé, le seul qui depuis la chute de l’Union soviétique s’oppose à sa version occidentale ».


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L’exécution d’un dignitaire chiite par l’Arabie saoudite provoque une grave crise avec l’Iran

04/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

47 prisonniers du régime saoudien sunnite ont été exécutés par balle ou par décapitation, vendredi dernier après la prière. L’Arabie saoudite avance qu’il s’agit de terroristes. Pourtant parmi les exécutés seuls deux étaient membres d’Al-Qaida. De nombreux autres étaient membres de la minorité chiite. Parmi lesquels le cheikh Nimr Baqer al Nimr, condamné à mort pour sédition contre le régime.

Comment le monde chiite a-t-il réagi ?
Des manifestations ont eu lieu à Beyrouth, Ankara, Bagdad, jusqu’au Pakistan et au Cachemire. À Bahreïn, de violents affrontements ont opposé les manifestants et la police. À Téhéran, les manifestants ont pris d’assaut l’ambassade saoudienne samedi soir et l’ont incendiée au cocktail Molotov.

Des responsables chiites se sont également exprimés
Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a prévenu « le sang du cheikh Nimr, poursuivra la famille des Saoud dans le monde et dans l’au-delà ». Il a également appelé à la condamnation des Saoud pour leur soutien au terrorisme. Il a insisté sur le combat pacifique du cheikh Nimr et a rappelé la responsabilité du Hezbollah dans l’évitement d’un conflit chiite-sunnite. L’ayatollah Khamenei, guide suprême iranien, a quant à lui averti que la main divine vengerait ce crime.

L’Arabie saoudite a rompu ses relations diplomatiques avec l’Iran
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, a annoncé hier la rupture des relations diplomatiques avec l’Iran. Tous les diplomates iraniens ont 48 h pour faire leurs bagages et rentrer à Téhéran. Il accuse le régime de passivité envers les manifestants. Il a également accusé l’Iran d’ingérence dans les affaires du royaume et de créer des cellules terroristes sur le sol saoudien.

Crédit photo : WikiCommons (CC) = cheikh Nimr Baqer al Nimr

maire de Moolenbeek

Attentats : la maire de Moolenbeek disposait d’une liste de terroristes

26/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
La maire de Moolenbeek avait depuis un mois une liste de 80 terroristes, dont les frères Abdeslam et Abdelhamid Abaaoud, qui lui avait été communiquée par les services belges.

Selon le quotidien américain New York Times, la maire Françoise Schepmans avait reçu, un mois avant les attentats du 13 novembre, une liste de plus de 80 noms et coordonnées d’individus suspectés d’être des militants islamistes. La commune belge de Moolenbeek qu’elle administre est connue pour être l’in des principaux foyers de l’islam radical et du djihadisme en Europe.

Elle réfute toute responsabilité, déclarant « Que est-ce que j’étais censé faire avec eux [les noms des militants islamistes] ? Ce n’est pas mon boulot de traquer de possibles terroristes »,
Et expliquant que cela était la « responsabilité de la police fédérale ». Certes, pourquoi alors avoir demandé une telle liste ? L’affaire pointe en tout cas du doigt la responsabilité des services de sécurité belges, qui connaissaient la menace, mais n’ont pas agi ni apparemment assez informé leurs homologues français.