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Identité, sécurité : les 10 mesures urgentes que réclament Les Identitaires

02/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : De l’arrêt de toute immigration non européenne à la déchéance de nationalité pour les djihadistes – que François Hollande regrette d’avoir proposée –, le mouvement Les Identitaires avance « 10 mesures urgentes pour protéger l’identité et la sécurité de la France ». Les voici et la plaquette est téléchargeable ici.

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Toujours plus de terroristes parmi les migrants

Selon l’édition de dimanche du quotidien allemand Die Welt, le renseignement allemand (BND) a rendu un rapport confidentiel confirmant que l’Etat islamique entraîne ses terroristes à se fondre dans la masse des demandeurs d’asile et à répondre aux questions des autorités de manière à ne pas éveiller les soupçons. 

Le média public pro-immigration Deutsche Welle (DW) semble lui-même reconnaître ses erreurs et cite une experte en terrorisme islamique, Susanne Schröter qui affirme : « On le savait depuis le début. […] L’EI avait annoncé qu’il enverrait des combattants en Europe par la route que prenaient les réfugiés. A ce moment-là, les politiciens niaient cette éventualité. […] Nos leaders pensaient que si nous admettions qu’il pouvait y avoir des terroristes parmi les réfugiés, cela ferait le jeu des populistes de droite et aggraverait les sentiments anti-migrants. Ils ont donc choisi de bagatelliser, ce qui n’était pas la bonne solution. »

Mais pour ne pas reconnaître s’être trompé sur toute la ligne en harmonie avec le gouvernement allemand, DW cherche à s’en sortir en expliquant à ses lecteurs que la masse des « réfugiés » musulmans accueillis, c’est autant de gens dont la radicalisation sera rendue plus difficile que s’ils étaient restés au Moyen-Orient ! Ceci ne l’empêche pas d’avouer, pour justifier l’intensification du contrôle des communications des simples citoyens par les services allemands, que « la sécurité de l’Allemagne et de ses citoyens ne va plus de soi ». Car ce qui inquiète le BND, outre la présence de djihadistes venus spécialement avec les « migrants » en profitant de l’ouverture des frontières à l’automne 2015, c’est le recrutement de nouveaux djihadistes dans ces mêmes milieux par les musulmans radicaux déjà présents en Allemagne.

C’est ainsi que la police allemande a conduit mardi 200 perquisitions dans tout le pays, pour fouiller les bureaux de l’organisation salafiste « Vraie religion » qui se spécialise dans la distribution gratuite d’exemplaires du Coran et, accessoirement, dans le recrutement de partisans de l’Etat islamique sur le territoire allemand. Le ministère de l’Intérieur a donc annoncé l’interdiction de cette organisation en expliquant que sa traduction du Coran servait à « diffuser des messages de haine et des idéologies contraires à la constitution ».

Mais si c’était un simple problème de traduction du Coran, le BND ne serait pas aussi inquiet de ces centaines de milliers de demandeurs d’asile musulmans arrivés l’année dernière.

Olivier Bault

Article et dessins paru dans Présent daté du 17 novembre 2016

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La « déradicalisation » : ça ne sert à rien mais ça peut rapporter gros

10/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le business de la déradicalisation, qui peut rapporter gros en argent public, est de plus en plus mis en cause pour son inefficacité et son amateurisme, et France Inter vient de publier une enquête tout à fait édifiante sur ce business « pas très sérieux » auquel Manuel Valls a promis d’affecter « plus de 100 millions d’euros, sur trois ans », soit « l’équivalent du budget annuel de l’Elysée ».

« Aujourd’hui, près de 80 structures travaillent sur ce nouveau marché », et la sénatrice écologiste Esther Benbassa s’est indignée auprès de France Inter de ce qu’elle a vu dans le cadre d’une mission parlementaire :

« Plus on avançait, plus on se rendait compte qu’il y avait des associations qui s’étaient engouffrées dans le créneau parce que ça rapporte de l’argent, et que ces associations faisaient n’importe quoi. Je n’aime pas utiliser les mots d’ »escroc » ou de « charlatan », mais je parlerais de gens totalement incompétents ! Qui ne connaissaient pas le sujet du tout ! »

L’élue ajoute :

« Tout le monde peut s’engouffrer parce que ce n’est pas difficile, on donne trois cours d’islam et on fait de la palabre ! On fait d’abord de l’effet auprès de la préfecture ou du département, on se fait ensuite quelques interviews et après on devient la personnalité du coin ! Les médias vous tombent dessus et vous devenez des vedettes. »

On pense ainsi à la Maison de la prévention de la radicalisation, crée en 2014 en Seine-Saint-Denis et « subventionnée par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la déradicalisation (CIPDR) et par la préfecture de police de Paris ». Sa fondatrice, Sonia Imloul, a été depuis mise en examen pour détournements de fonds public. Julien Revial, qui était le numéro deux de cette structure, vient de publier un livre, Cellule de déradicalisation, chronique d’une désillusion (éd. Michalon) et explique :

« Quand je voyais certains articles de presse, je me demandais vraiment si c’était la structure dans laquelle je travaillais ! On parlait de juristes, de “victimologues-criminologues“, de gens avec des compétences très solides, alors que, dans la réalité, il y avait Sonia (Imloul), moi qui n’avait aucune compétence sur ce sujet et la personne chargée du pôle psychologie qui était stagiaire. »

Pour Jean Maillard, vice-président du tribunal de grande instance de Créteil et représentant du syndicat FO Magistrats, les pouvoirs publics ont voulu aller trop vite, l’action a précédé la réflexion.

« Comme on ne sait pas ce qu’est la radicalisation, on sait encore moins ce qu’est la déradicalisation. Donc on est dans l’invention d’un concept dans lequel on cherche à mettre en place des dispositifs avant d’avoir défini ce sur quoi on allait agir. Et quiconque se présente aujourd’hui comme expert en radicalité ou « déradicalisateur en chef » peut se voir attribuer des crédits qui ne vont ni à la police ni à la justice. »

Et c’est ainsi, comme disait Alexandre Vialatte, qu’Allah est grand.

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Officiel : le « flux de migrants » permet bien d’infiltrer des terroristes islamistes

07/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : C’est RTL qui l’affirme ce matin, dans le cadre de révélations sur les attentats de novembre 2015 à Paris, dont celui du Bataclan : « Un homme répondant au nom de Abou Ahmed aurait piloté les attaques depuis la Syrie, en envoyant en France des djihadistes cachés dans les flux de réfugiés. » Avant le 13 novembre, cet Abou Ahmed « aurait envoyé vers la France plusieurs terroristes dans le flux de migrants syriens ».

S’appuyant sur les déclarations d’un terroriste islamiste arrêté en Autriche, la radio ajoute : « Au moment de son départ de Raqqa, le fief syrien de Daesh, ce terroriste a reçu un téléphone, de faux papiers, de l’argent et des instructions par SMS, en langage codé. Où se trouve ce donneur d’ordre aujourd’hui ? En Syrie ? En Irak ? A-t-il lui aussi rejoint l’Europe ? Les enquêteurs l’ignorent précisément. »

Les commandos islamistes ayant opéré à Paris et à Bruxelles avaient d’autres projets : « activer d’autres cellules en France, ou même kidnapper des personnalités contre la libération de certains membres de Daesh, comme Mehdi Nemmouche, l’auteur de l’attentat contre le musée juif de Bruxelles.

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Qatar, Arabie Saoudite : Quand la France entretient des relations avec des pays qui financent l’islamisme

24/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
« Nos très chers Emirs ». Tel est le titre d’un livre consacré aux relations qu’entretiennent la France avec les monarchies du Golfe.

Pour les journalistes et ex-otages Christian Chesnot et Georges Malbrunot, les gouvernements français successifs se sont montrés complaisants avec des pays qui financent une idéologie qui nous menace et des réseaux terroristes que nous ciblent.

Sous Sarkozy, c’est la lune de miel avec le Qatar. Leur ambassadeur arrose Paris. Subventions, financements, cadeaux personnels. A chaque Noël, il envoie des paquets à une trentaine de personnalités, d’une valeur de 10 000 euros à peu près. Aucun sac de grand luxe n’a été retourné à l’ambassade. Certains élus français se plaignent même lorsque le cadeau n’arrive pas ou les Qataris refusent de payer tel ou tel voyage.

Le Qatar et l’Arabie Saoudite ont pourtant joué un rôle important dans le financement du terrorisme islamiste :

Depuis la révolution iranienne en 1979 et l’aide apportée aux mudjaïdines en Afghanistan, des réseaux financiers se sont créés pour financer le djihad dans le monde. Les rapports américains, du FBI et de la CIA, le disent clairement.


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Terrorisme : quand le maître à penser des frères Kouachi devient expert en déradicalisation

21/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Selon le journal Libération, l’ex mentor des frères Kouachi a intégré le « Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam »

Farid Benyettou est ce « musulman impatient », féru de théologie, qui, au début des années 2000, prêchait le wahhabisme et proposait des départs pour le djihad. Dans le cadre de sa « filière des Buttes Chaumont », Benyattou a eu comme « élèves » les frères Kouachi, impliqués dans l’attentat de Charlie hebdo. Condamné pour terrorisme à six ans de prison en 2005, il s’inscrit dès sa sortie à une formation d’infirmier, puis intègre le service des urgences de la Pitié Salpêtrière. « Totalement déradicalisé » lors de son séjour en prison, affirmera t il, il va même jusqu’à pousser un « Je suis Charlie » après le massacre dans les locaux de l’hebdomadaire satirique.

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Jaak Raes

« Depuis 2011, la dynamique de Daech reste plus ou moins la même »

04/05/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Selon le patron de la Sûreté de l’Etat belge, le seul organisme civil de renseignement et de sécurité de Belgique, « la dynamique » de l’Etat islamique restée inchangée depuis 2011. Ces propos, qui contrastent avec les annonces répétées de reculs territoriaux et militaires de Daech, font craindre à Jaak Raes de nouveaux attentats sur le sol européen : « Il est question d’une dynamique permanente. Je sais que le ministre de l’Intérieur Jan Jambon a déclaré dans les médias que la tendance était en recul, mais je dois le décevoir. Si nous nous penchons à plus long terme, depuis 2011 à ce jour, la dynamique reste plus ou moins la même».

S’exprimant mardi devant un parterre universitaire, Jaak Raes a également insisté sur les collusions entre les terroristes islamistes et le grand banditisme : « Les trafiquants d’êtres humains, les fournisseurs de faux papiers et d’armes semblent avoir trouvé un avenir dans le djihadisme et la machine de guerre qui y est associée. » Une raison supplémentaire de rester plus que jamais sur ses gardes… et de traquer les criminels de droit commun.

Molenbeek français certifié

Les Identitaires décernent à Trappes le label « Molenbeek français »

03/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le mouvement Génération identitaire Paris, jusqu’alors connu sous le nom de Projet Apache, vient de créer le label « Molenbeek français », dont le logo fait référence, par la couleur verte et le graphisme, à la certification halal. Inspiré par le ministre de la Ville Patrick Kanner, qui avait affirmé en mars dernier qu’« il y a aujourd’hui, on le sait, une centaine de quartiers en France qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé à Molenbeek », « le label “Molenbeek Français“ est la garantie d’un islamisme local », expliquent les identitaires parisiens qui ajoutent :

« Surtout, il est la garantie d’un terrorisme d’origine contrôlée : de sa première prière à sa mort en martyr, en passant par sa radicalisation et son départ en Syrie, vous saurez que le terroriste aura été cultivé localement ! »

Premier lauréat de ce nouveau label, la commune de Trappes, dans les Yvelines : « Trappes est connue pour être un bastion de l’islamisme hexagonal : deux de ses habitants ont agressé des militaires en faction Vigipirate (à Nice et La Défense), au moins quatre-vingt trappistes ont tenté de partir en Syrie faire le Djihad, et le communautarisme islamique est largement toléré par la mairie.
 Trappes méritait donc largement d’être la première ville à recevoir la certification “Molenbeek Français“ ! »

D’autres villes, « tout aussi méritantes », recevront prochainement ce label, qui,

« gage d’un terrorisme de qualité made in Issu-de-l’immigration, ouvre la voie à un jumelage avec une ville sous domination de l’Etat islamique ».

Pas sûr que Guy Malandin, le maire (PS)  de cette commune de plus de 30 000 habitants qui s’honore d’être la ville natale de Jamel Debbouze, Omar Sy ou Nicolas Anelka, apprécie cette labellisation…

Molenbeek français

Drapeau Suède

Menace d’attentat en Suède à l’approche du concours de l’Eurovision

La police suédoise a confirmé mardi avoir reçu des informations sur l’existence de menaces concrètes à Stockholm à l’approche du concours de l’Eurovision qui se déroulera dans la capitale suédoise du 12 au 14 mai. Des menaces si concrètes que l’ambassade des Etats-Unis conseille officiellement aux citoyens américains d’éviter les attroupements de foule en Suède par crainte d’attentats.

D’après plusieurs médias suédois cités par l’agence Reuters et les sites Breitbart et The Local se, les services de sécurité du pays seraient à la recherche d’un groupe d’au moins six à huit terroristes de l’Etat islamique signalés par le renseignement irakien. Ces terroristes auraient quitté l’Irak en février 2015 et seraient arrivés en Suède via la Turquie en se faisant passer pour des réfugiés. Leur objectif serait d’organiser plusieurs attaques terroristes pour forcer la Suède à se retirer de la coalition internationale contre l’Etat islamique.

D’après la télévision publique norvégienne NRK, citée par Reuters, la famille royale norvégienne envisagerait d’annuler son voyage à Stockholm prévu ce week-end pour les célébrations de l’anniversaire du roi de Suède. Les festivités, qui doivent durer cinq jours, pourraient elles aussi être ciblées par le commando de terroristes islamiques déguisés en réfugiés. […]

Pour le directeur du renseignement national américain, James Clapper, le problème, c’est l’incompatibilité fondamentale entre la politique des frontières ouvertes de l’Europe et la sécurité des citoyens. Discutant lundi dernier avec des journalistes lors d’un petit-déjeuner organisé par le Christian Science Monitor, James Clapper, dont les propos ont été repris par le New York Times puis par de nombreux journaux anglo-saxons, a confirmé la présence de cellules terroristes clandestines de l’Etat islamique qui ont profité de la liberté de circulation pour s’infiltrer dans plusieurs pays européens. Outre la Suède, les cibles prochaines pourraient être la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Italie.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8599 daté du 30 avril 2016

Khaled Kelkal

Alain Bauer rappelle que Khaled Kelkal avait eu une enfance privilégiée

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Pour en finir avec l’explication sociale, chère à la gauche, de toutes les dérives, le criminologue Alain Bauer a pris l’exemple de Khaled Kelkal, ce terroriste islamiste qui, en 1995 déjà – il y a plus de vingt ans ! –, avait semé la terreur en France, de l’attentat du RER Saint-Michel (8 morts) à celui contre une école juive de Villeurbanne, avant d’être abattu par les forces de l’ordre.

Or, a rappelé Alain Bauer dans une conférence donnée le 21 avril au Conservatoire national de arts et métiers (Cnam), où il est titulaire de la chaire de criminologie appliquée, Kelkal a raconté sa vie dans un long entretien et cet entretien, « c’est le drame du système » car « on n’est pas dans une analyse sociolâtre », c’est lui qui s’exprime.

Et que dit-il ? Il dit en substance, ironise Bauer : « Ma famille était heureuse, je vivais dans un endroit très sympa, mon collège était super-génial, mes enseignants étaient exceptionnels, j’étais heureux. » Alors ? Alors c’est lui, Khaled Kelkal, qui n’avait jamais été discriminé, à qui s’offrait même un excellent lycée, qui a décidé, avec son libre arbitre, de verser dans la délinquance, comme l’avait fait son frère, puis dans le terrorisme. Il était à ce point doué qu’il ne lui a fallu qu’une semaine pour apprendre à lire l’arabe. En prison.

Au cours de cette même conférence, Alain Bauer a développé la notion de « terroristes honteux », basée sur les exemples des attentats du Thalys, de Saint-Quentin-Fallavier et de Villejuif, et du tandem Abdeslam-Abrini, version islamiste du « C’est un fâcheux malentendu, Monsieur le président ».

Unités d'intervention spécialisée

La France périphérique, oubliée des services de sécurité ?

22/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Mardi 19 avril, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a présenté le nouveau schéma national des forces d’interventions. Il s’agit, pour les forces de l’ordre, de se préparer à une tuerie de masse comparable à celle du 13 novembre, qui nécessite l’intervention d’unités d’élite dans les délais les plus brefs.

Afin de réduire autant que possible ce délai d’intervention, et donc le nombre de victimes en cas de nouvelle attaque terroriste, des équipes du RAID ou du GIGN sont pré-positionnées en divers points du territoire national. Trois antennes du RAID vont également être créées à Montpellier, Toulouse et Nancy afin d’assurer un maillage territorial efficace.

La carte ci-dessous, diffusée par l’Agence de presse spécialisée AEF Sécurité Globale, dresse la liste des antennes du RAID et du GIGN réparties sur l’ensemble du territoire.

Unités d'intervention spécialisée

Si la plupart des grandes villes disposent d’une antenne du RAID ou du GIGN, sur place ou à proximité, on ne peut que remarquer un immense vide dans le centre de la France. Ce secteur est pourtant loin d’être un désert, l’aire urbaine de Clermont-Ferrand comptant 470 000 habitants.

Les habitants du centre de la France seront ravis de constater que si des terroristes s’en prennent à eux, les forces de sécurité mettront bien plus longtemps à intervenir que dans la plupart des autres régions…

Le ministère de l’Intérieur répondra sans doute par la proximité du RAID de Lyon, par la faible criminalité, ou par des contraintes techniques. Mais rappelons que le centre de la France est l’exemple-type de la « France périphérique » qu’a analysé le géographe Christophe Guilluy, exclue de la mondialisation et préservée des flux migratoires.

Nous nous posons donc la question : ne s’agit-il pas, de la part de l’Etat et des forces de sécurité, d’un abandon de la France périphérique ? Les catégories populaires françaises, les « petits blancs », sont-ils traités comme quantité négligeables qui peuvent se faire massacrer, tandis que les habitants des métropoles mondialisées font l’objet d’une protection renforcée ?

Bruxelles Métro Attentat

L’Etat islamique aurait infiltré de nouvelles cellules terroristes en Europe

19/04/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : L’Etat islamique aurait fait entrer de nouveaux « combattants » en Europe : c’est ce qu’a affirmé Paul Van Tigchelt, patron de l’Ocam, l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace, lors d’une conférence de presse tenue ce matin. L’Ocam a pour mission, sous l’autorité du ministère belge de la Défense, « d’effectuer des évaluations stratégiques et ponctuelles sur les menaces terroristes et extrémistes à l’encontre de la Belgique ».

Le fait que cette information soit donnée par un organisme belge ne signifie pas que les commandos de Daech aient pour mission de perpétrer des actes terroristes en Belgique comme l’ont montré les attentats de Paris, commis par des islamistes partis de Molenbeek.

Un responsable belge de l’antiterrorisme évoque une menace permanente sur les « sites sensibles » de divers pays européens, dont la France, ainsi que sur les « soft targets », ces lieux quasiment impossibles à sécuriser qui se caractérisent par une forte densité de population à un moment donné, comme les centres commerciaux.

Les attentats commis à Bruxelles le 22 mars dernier ont fait 32 morts. A ce jour, 44 personnes sont toujours hospitalisées, dont 24 en soins intensifs.

Musulmans Grande-Bretagne

Musulmans en Grande-Bretagne : le sondage qui fait peur

Un sondage ICM, réalisé pour un documentaire de la chaîne Channel 4 et publié par le Times au début de la semaine, apporte de nouveaux arguments à ceux qui mettent en garde contre l’immigration massive de musulmans dans les pays occidentaux. En effet, d’après ce sondage, qui va dans le même sens que d’autres réalisés en Europe et aux Etats-Unis, 20 % des musulmans vivant en Grande-Bretagne n’entrent jamais dans une maison non musulmane, 39 % des musulmans des deux sexes considèrent qu’une femme doit toujours obéir à son mari, 31 % soutiennent le droit à la polygamie, 52 % voudraient interdire l’homosexualité et 23 % souhaiteraient que la charia remplace les lois votées par le Parlement de Westminster. « Seulement » 4 % disent avoir de la sympathie pour les auteurs d’attentats-suicides.

Autre sujet d’inquiétude, le nombre officiel de musulmans résidant au Royaume-Uni a doublé en dix ans et dépasse désormais les 3 millions, dont la moitié sont nés à l’étranger. Soit dit en passant, 4 % de 3 millions, cela représente 120 000 musulmans qui ressentent, ou ressentiront quand ils seront un peu plus grands, de la sympathie pour les terroristes !

Trevor Phillips, qui commentait le sondage pour Channel 4, a fait partie, en tant que président de la commission britannique pour l’égalité et les droits de l’homme (EHRC) de 2003 à 2012, de ceux qui ont imposé le terme d’islamophobie dans le vocabulaire anglais. Il reconnaît aujourd’hui que ce concept a surtout servi à faire taire ceux qui s’inquiétaient de cette immigration et des attitudes de nombreux musulmans. Le vrai problème, explique désormais Trevor Phillips, ce n’est pas l’islamophobie mais le fait que les musulmans britanniques constituent « une nation dans la nation » et que beaucoup d’entre eux ne deviendront jamais des citoyens loyaux, même s’ils sont largement plus de 80 % à affirmer leur sentiment d’appartenance à la nation britannique.

Trevor Phillips ne manque pas non plus de remarquer le profond mépris pour les filles et femmes blanches, caractéristique d’une partie des musulmans, comme l’ont montré les récents scandales à Rotherham, Oxford, Rochdale et ailleurs. Une prise de conscience un peu tardive pour cet ex-gardien en chef du politiquement correct qui a malgré tout le mérite, contrairement à beaucoup d’autres, de reconnaître publiquement ses graves erreurs de jugement.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8588 daté du 15 avril 2016

Drapeau Etat islamique

Appel au djihad et serment à l’Etat islamique à Montpellier

14/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec Lengadoc Info) : Lundi dernier, un habitant de Montpellier a été condamné à trois ans de prison pour avoir appelé au djihad. En 2014, il avait mis en ligne plusieurs vidéos dans lesquelles il faisait la promotion du djihad en Syrie et se réjouissait des attentats du 11 septembre 2001 à New York, qui avaient fait près de 3 000 morts. Interpellé par la police en septembre 2014, il avait alors affirmé qu’il avait prêté allégeance à l’État islamique.

L’individu a été jugé pour appel direct à la commission d’actes de terrorisme, apologie d’actes de terrorisme et provocation à la haine et à la violence. Condamné une première fois en début d’année, à deux ans de prison ferme alors qu’il n’était pas présent au tribunal, arrêté une seconde fois, il avait demandé à être rejugé. Finalement, le tribunal correctionnel de Paris l’a condamné à trois ans de prison, une peine plus légère que la première puisque l’accusé ne purgera que 18 mois de prison ferme.

Le djihad, la nouvelle idéologie des quartiers ?

Depuis quelques années, le département de l’Hérault connaît un phénomène particulièrement inquiétant de radicalisation au sein de la population musulmane. En 2015, les forces de l’ordre ont procédé dans le département à 89 perquisitions administratives et assigné à résidence 19 personnes. Des chiffres importants qui placent l’Hérault parmi les départements les plus touchés par la radicalisation islamiste. Parmi les zones les plus touchées : les quartiers de La Paillade et du Petit Bard à Montpellier, la Devèze à Béziers ou encore la ville de Lunel.

En novembre dernier, quelques jours après les attentats islamistes à Paris qui ont fait 130 morts, le quartier de la Paillade s’est enflammé. Alors que les forces de l’ordre procédaient à la perquisition d’une salle de prière clandestine, les « jeunes » du quartier ont incendié plusieurs voitures et poubelles. La police avait d’ailleurs prévu un dispositif de projecteurs afin d’illuminer les immeubles et empêcher ainsi tout caillassage.

Autre exemple dramatiquement célèbre de cette radicalisation d’une partie de la communauté musulmane, la ville de Lunel a vu une vingtaine de ses habitants partir faire le Jihad en Syrie et en Irak. Huit sont morts sous le feu de l’armée syrienne ou en se faisant exploser dans des attentats suicide. Toutes ces personnes fréquentaient la mosquée de Lunel, l’un d’entre eux était même le fils d’un ancien président de l’association qui gère la mosquée.

 

Livret Dati Radicalisation

Radicalisation : Rachida Dati crève-t-elle de trouille devant l’islam ?

13/04/2016 – EUROPE (NOVOpress) : « Mon combat contre la radicalisation » : tel est le titre du « livret » que Rachida Dati vient de diffuser (en fait de livret, une plaquette de douze pages, dont six de photos) en sa qualité de député au Parlement européen, membre du groupe du Parti populaire européen (PPE). Or tout au long de cet opuscule, elle ne cite ni l’islamisme, ni même l’islam ! Pas une seule fois ! Mais alors, la « radicalisation », c’est quoi ?

Définition de la radicalisation à la mode Dati : « Le terme de radicalisation est utilisé aujourd’hui pour désigner l’adhésion de personnes dont les points de vue ou opinions intolérantes et opposés aux droits de l’homme et aux valeurs de la démocratie sont susceptibles de les amener à commettre des actes violents ou dangereux pour eux même (sic) et pour les autres » ! Et c’est tout ? Ces « radicaux » ne seraient-ils pas un tout petit peu adeptes de la religion mahométane ? Ou a minima « islamistes » ?

Moyennant quoi, on apprend quand même que « 5 000 Européens [euh…] auraient rejoints [le pluriel du participe passé est d’origine…] des organisations terroristes ». Et ces organisations, on en connaît les noms ? Ce ne serait pas l’Etat islamique ? Et Al Ansar ? Ou tout autre branche de Daech ou d’Al Qaida ? Allez savoir…

On peut chercher une explication personnelle. Se souvenir que Rachida Dati, née d’un père marocain et d’une mère algérienne, est issue d’une famille musulmane. On peut aussi se dire qu’on s’en fout. Et se rappeler seulement qu’elle a été durant deux ans garde des Sceaux dans un gouvernement dit de droite, et qu‘il ne faut pas chercher plus loin pourquoi, selon Dati elle-même, on en est encore à chercher une réponse judiciaire à la « radicalisation ». Tout court.

Bosch escamoteur

Tribune libre – Le temps des traîtres, par Vincent Revel

Selon nos responsables, l’Europe est en guerre contre Daesh. Les attentats commis sur notre continent auraient soi-disant permis à nos politiques de comprendre la situation. A écouter nos bonimenteurs, le drame de Bruxelles aurait réveillé les consciences. Nous sommes nombreux à savoir qu’il n’en est rien.

Les attentats en Belgique n’ont rien permis et n’ont rien changé. Nous sommes toujours dans les mêmes impasses. Il suffit de voir ce que sont devenues la loi sur la déchéance de la nationalité française pour les binationaux et les déviances communautaristes de la loi El Khomry. Le monde des Bisounours est toujours en place, recroquevillé sur ses espérances utopistes. Rien n’a changé, au contraire, tout s’accélère !

L’antiracisme profite même du contexte pour culpabiliser un peu plus les victimes et enfoncer le clou de la repentance avec des courts métrages hallucinants dénonçant le racisme antisémite, anti-noir, islamophobe, tout en oubliant volontairement le racisme le plus commun actuellement : celui qui vise les Blancs. Les Européens de souche sont priés de faire profil bas en évitant toute démonstration de force comme ont osé le faire des patriotes belges à Bruxelles, tout de suite condamnés par l’establishment comme d’affreux hooligans ! S’ils le désirent, les Européens peuvent pleurer, poser des bougies, participer à des marches blanches mais ils ont surtout le devoir d’endosser, en silence si possible, le rôle du salaud.

Pas plus aujourd’hui qu’hier, nous n’avons la possibilité d’avoir un véritable débat démocratique sur le danger de l’islamisation de l’Europe, sur l’immigration de masse et de remplacement, sur l’échec de l’idéologie multiculturelle et sur les fractures communautaires qui se dessinent un peu partout en Europe occidentale. Certains pays de l’Union, comme la Hongrie et la Pologne, essayent timidement de faire réagir leurs partenaires affaiblis.

Au nom d’une globalisation, tueuse des identités charnelles, une volonté de dissolution et de déconstruction anime l’esprit des élites européennes. Timorées, molles, apeurées et enfermées dans des stéréotypes, ces élites ne sont plus capables actuellement d’être à la hauteur des événements tragiques qui nous touchent.

La gestion calamiteuse de l’invasion des migrants, du soi-disant printemps arabe, de la crise en Ukraine et du conflit en Syrie en sont des exemples parfaits parmi tant d’autres. Nos élites, déconnectées de la réalité et des intérêts premiers de leurs patries, ne font que gesticuler au lieu d’agir. Leur grille de lecture des événements historiques ne fait qu’obéir à des impératifs idéologiques ou financiers extranationaux.

Là où la Russie de Poutine, avec la Syrie, et dernièrement la libération de Palmyre, donne une leçon d’efficacité au camp occidental, nos dirigeants, empêtrés dans leurs nombreuses contradictions, ne peuvent qu’envoyer une image désastreuse de l’Europe. En continuant d’être les alliés inconditionnels de ceux qui financent l’islam sunnite wahhabite, directement impliqué dans les nombreux attentats islamiques, nos responsables politiques ne font qu’afficher leur incapacité à être de véritables chefs.

Vincent Revel

Taltavull

Attaque contre le Bataclan : les militaires de Sentinelle ont refusé d’intervenir !

03/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le 13 novembre dernier, des militaires de l’Opération Sentinelle, qui patrouillaient à proximité du Bataclan attaqué par les terroristes islamistes, ont refusé de prêter main-forte aux policiers qui intervenaient ! Pendant que les cadavres s’amoncelaient, ils attendaient les ordres ! Cette incroyable révélation a été faite, quatre mois après les faits, par Jean-Luc Taltavull, secrétaire général adjoint du Syndicat des commissaires de la police nationale, réputé être un homme modéré et prudent.

Le 23 mars dernier, Jean-Luc Taltavull est auditionné par la Commission d’enquête parlementaire « relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 », c’est-à-dire depuis l’attaque de Charlie Hebdo. Voici sa déclaration :

« Il y avait des gens de Sentinelle qui étaient à proximité du Bataclan. […] Un gardé de la Brigabe anti-criminalité, qui était sur la porte de secours, a dit à des militaires : “Allez, on y va !“ […] Le détachement a dit : “Non, je n’ai pas d’ordre pour bouger.“ Alors il lui a dit : “Bon, passe-moi ton Famas.“ […] L’autre évidemment, son arme, il n’allait pas la lâcher… »

Il ne l’a donc pas lâchée… Et le policier de la BAC est parti, seul, avec son  fusil à pompe, à l’assaut du Bataclan aux mains des terroristes équipés, eux, de kalachnikov…

Drapeau Al Nosra

La justice française laisse échapper un sympathisant d’Al Qaida !

31/03/2016 – NÎMES (NOVOpress) : Au détour d’un article du Figaro consacré aux cités de Nîmes, « vivier discret du djihadisme », on apprend que la justice française a encore fait une incroyable boulette, confirmée par nos propres sources. L’histoire est aussi simple que révélatrice de l’incroyable légèreté de la justice, en plein climat terroriste.

Le 25 novembre dernier, moins de deux semaines après les attentats de Paris, un Franco-Algérien âgé de 32 ans est interpellé au Mas de Mingues, une cité de la ville, dans le cadre de l’état d’urgence. La police découvre à son domicile 67 drapeaux d’Al Nosra, organisation terroriste syrienne affiliée à Al Qaida. La quantité d’oriflammes saisis indique de l’individu n’est pas un simple collectionneur. D’autres éléments recueillis durant la perquisition (téléphones portables et clés USB notamment) révèlent que cet homme d’une trentaine d’années mène une vie parallèle. Il n’est d’ailleurs pas inconnu des services de renseignement : il est déjà fiché S. comme islamiste ! L’enquête indique par ailleurs qu’il est en relations suivies avec d’autres individus eux aussi fichés S pour leur « radicalité ».

La police le défère donc à la justice. Le parquet de Nîmes demande l’ouverture d’une information judiciaire pour « apologie publique du terrorisme » et « fabrication de message à caractère terroriste » et réclame son incarcération. Refusé ! Il s’est trouvé un juge des libertés et de la détention pour remettre l’individu en liberté, estimant qu’un placement sous contrôle judiciaire suffirait ! Ce qui devait arriver est arrivé : l’individu a pris la fuite et il est aujourd’hui introuvable… Un mandat d’arrêt a été délivré à son encontre. Le juge des libertés et de la détention, lui, n’a pas été inquiété…

Figaro 30 mars 2016