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Fouad Belkacem Daech

La Belgique va libérer 57 islamistes ayant prêté allégeance à Daech !

18/02/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : C’est le quotidien belge La Dernière Heure qui le révèle ce matin : 57 islamistes fichés comme tels, dont certains ont prêté allégeance à l’Etat islamique (Daech) durant leur séjour en prison, sont sur le point d’être libérés !

« Au moins neuf doivent à coup sûr retrouver l’air libre cette année parce qu’ils ont purgé leur peine, mais si l’on tient compte des libérations anticipées légales – au tiers de la peine ou aux deux tiers pour les récidivistes –, on arrive à une liste de 57 personnes. »

Pire encore : parmi ceux-ci figure « quelques noms bien connus comme Fouad Belkacem » (photo), la figure de proue de Shariah4Belgium, « qui a envoyé une centaine de combattants en Syrie » ! Ou encore « Soufiane Alilou, une figure du réseau qui entourait Abdelhamid Abaaoud, responsable des attentats de Paris » : lui devrait sortir le 5 avril prochain.

La Dernière Heure cite encore un certain nombre de noms, comme celui de Mohammed Azzedine Keraï, « membre des Kamikaze Riders, dont plusieurs membres sont partis en Syrie, et soupçonné, mais sans qu’on puisse le prouver, d’avoir planifié des attentats en Belgique pour la nuit du Nouvel An 2015 ». Lui est assuré d’être libéré au plus tard… le 25 décembre prochain. Joyeux Noël !

Le quotidien Le Soir précise qu’il ressort par ailleurs de la liste « que plus d’un tiers des détenus en question sont emprisonnés pour d’autres faits (abus, homicides…) et ont prêté allégeance derrière les barreaux ».

Mais, pas de panique, la situation est sous contrôle. C’est le ministre belge de la Justice, Koen Geens, qui le dit : « La base de données centrale des prisons est liée à la base de données de la police fédérale. De cette manière, les détenus peuvent être mieux suivis. » On est pleinement rassurés.

Trump et Poutine s’entendent pour lutter contre le terrorisme islamiste

30/01/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
La première conversation téléphonique entre Donald Trump et Vladimir Poutine semble annoncer un nouveau chapitre dans les relations russo-américaines. Et ce malgré une forte opposition de certains milieux à Washington.

Selon Daniel McAdams du Ron Paul Institute :

Bien que l’idée générale d’une implication des Etats-Unis en Syrie soulève beaucoup d’interrogations, l’intention de Donald Trump de coordonner la lutte contre le terrorisme avec la Russie signifie au moins que, apparemment, les Etats-Unis n’agiront pas contre la Russie.

En tout cas, outre leur volonté de stabiliser et développer les relations bilatérales sur une base constructive, les deux chefs d’Etat ont convenu qu’il fallait donner la priorité à la lutte contre le terrorisme international et que cela passait donc par la mise en place d’une réelle coordination de leurs actions militaires respectives en Syrie.


La question allemande et l’islam – par Guillaume Faye

21/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Pour la première fois, l’Allemagne a été frappée par un attentat musulman d’envergure revendiqué par Dae’ch, le 19 décembre 2016, dans le symbolique marché de Noël de Berlin, après une série de moindres attaques annonciatrices. Le terme ”musulman” est préférable à ”islamiste”, car ce dernier vocable suggère qu’il ne s’agit pas de l’islam mais de sa déformation extrémiste. Ce qui est faux : l’islamisme et toutes ses exactions, dont le terrorisme, sont le produit du véritable islam, parfaitement conforme au Coran, livre de chevet de tous les djihadistes. Cet attentat est la conséquence de la politique d’encouragement de l’invasion migratoire de son pays – et des voisins européens– de la très perverse chancelière Angela Merkel, folle vêtue de la robe des sages. Le nouveau Président Trump a parfaitement compris la nocivité de la Chancelière.

Face à l’agression, la réponse bisounours

Et comme toujours, à cet attentat de Berlin, on a réagi avec des larmes, des bougies, des bouquets de fleurs, des pleurs, des pardons. Les Allemands sont aussi affaiblis que les Français, voire plus. On exprime la ”tristesse”, pas la colère. On donne de soi une image de défaite, de déréliction et donc de soumission, catastrophique.

Les viols et agressions sexuelles de masse commis à Cologne par des Maghrébins (faux réfugies et vrais envahisseurs) pour le nouvel an 2015 contre des Allemandes de souche n’ont pas tellement fait réagir l’opinion allemande (sauf une minorité diabolisée comme politiquement incorrecte), totalement abrutie par la propagande du système. Ces faits participent du début de la guerre civile ethnique qui menace l’Europe.

Après l’attentat de Berlin ; Angela Merkel s’est dite « très fière du calme avec lequel un grand nombre de personnes ont réagi à la situation ». Ce ”calme” n’est que de l’apathie et de la soumission. Et Angela Merkel est objectivement complice – organisatrice plutôt – du processus d’invasion migratoire et donc de tous les maux que cela provoque, dont la criminalité et le terrorisme. Le cynisme froid de cette femme de tête obéit à une logique, non pas en fait la plus nuisible des dirigeants politiques européens depuis 1945. Et, malheureusement, la plus influente, du fait du rabaissement tragi-comique du partenaire français – entièrement de sa faute, l’Allemagne n’étant pour rien ans les clowneries de François Hollande.

En Allemagne, 168.000 clandestins déboutés du droit d’asile restent en attente d’expulsion. Ils ne risquent pas grand–chose, tout comme en France et ailleurs en Europe. Les agressions sexuelles massives du nouvel ans 2015 à Cologne par de faux réfugiés maghrébins (voir plus haut) ont été réfutées dans leur réalité par l’idéologie antiraciste du déni, dont Mme Merkel est la gardienne, elle qui a invité et fait entrer plus d’un million d’envahisseurs, appelés ”migrants”, et qui continuera à le faire si elle est réélue. Une partie de l’opinion publique allemande, abrutie et infantilisée, appelle la chancelière Mutti (”maman”), comme si elle était une protectrice du peuple allemand ; alors qu’elle en est une destructrice.

L’Allemagne, malade et masochiste

En pleine forme économique (provisoire), l’Allemagne meurt néanmoins à petit feu, pour d’implacables raisons démographiques. Elle vit son chant du cygne, sa dernière illusion. De moins en moins de jeunes Allemand(e)s de souche naissent et se reproduisent. Le pays doit aller chercher sa main d’œuvre ailleurs. Un peuple qui vieillit est comme un capital qui s’épuise. Si rien ne change, dans deux générations, le peuple allemand aura disparu sous le double choc de la dénatalité et de l’invasion migratoire. C’est plié. Même la langue allemande deviendra doucement une langue morte. La dégermanisation de l’Allemagne est entamée.

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Un rapport inquiétant sur les enfants enrôlés par l’Etat islamique

05/01/2017 – MONDE (NOVOpress) : Le quotidien belge Le Soir publie une longue étude sur « les enfants de Daech », d’après « un rapport édifiant dressé pour l’Unesco et l’ONU par la Fondation Quilliam » qui vient de paraître sous la forme d’un ouvrage : Les enfants de Daesh. Nous publions ci-dessous un extrait de ce dossier très étayé.

Enfants Daech Livre« Le think tank britannique, qui a travaillé en profondeur sur le sujet, détaille comment l’État islamique forme une nouvelle vague de combattants à moyen terme. Et quels mécanismes l’organisation a mis en place pour s’assurer de la parfaite adhésion de ses « lionceaux » à son idéologie haineuse en leur ôtant toute chance de réinsertion à l’avenir.

Moins coûteux et plus faciles à endoctriner car dépourvus d’idées préconçues et de croyances à déconstruire, les enfants font presque instantanément preuve de loyauté. Plus ils sont pris en charge tôt, plus ils sont faciles à façonner. « Les enfants peuvent répondre aux besoins présents du «califat», et une fois qu’ils auront grandi, ils continueront à maintenir l’existence et l’expansion de l’idéologie, assurant à ces idées une survie à long terme », relève le rapport de la Fondation Quilliam.

En Syrie, les enfants de Daesh de 5 à 10 ans sont envoyés dans des camps religieux puis, entre 10 à 15 ans, ils poursuivent leur formation dans des camps militaires.

Daesh prête aussi une attention particulière aux enfants issus de la région, qui n’auront nulle part où aller, et qui ne risquent pas de renouer un jour avec des origines occidentales. Une génération sacrifiée, condamnée à poursuivre son existence dans ce pays que la guerre a dévasté. « La gestion actuelle voit en ces enfants de futurs combattants bien plus dangereux et déterminés qu’eux, car ils n’auront pas été convertis à des idées radicales mais élevés au cœur de ces valeurs depuis leur naissance. Ils ont pu être exposés à des concepts religieux extrémistes dès le tout début et sont donc considérés comme «purs», et plus enclins au martyre que la génération actuelle.  »

Enfants DaechDrillés dès leur plus jeune âge, les enfants sont de « meilleurs » combattants que la génération actuelle. Plus brutaux aussi puisque élevés dans la violence et la barbarie ambiante. Ils sont par ailleurs souvent moins anxieux que les adultes et posent moins de questions. Ce qui en fait évidemment de bons candidats à l’attentat-suicide.

Daesh a fait de l’exploitation des mineurs un axe majeur de sa communication. Entre 2015 et 2016, la propagande de l’organisation terroriste a montré douze enfants bourreaux et un enfant participant à une exécution publique. En septembre 2016, le Daily Mail postait sur son site la vidéo d’un petit blondinet, très probablement un Européen âgé d’une dizaine d’années, exécutant un otage à bout portant.

Quelques mois plus tôt, Daesh avait déjà diffusé deux autres vidéos mettant en scène la mise à mort de prisonniers syriens. L’une par deux ados de 13 ou 14 ans, l’autre par un enfant identifié comme étant un jeune Français. »

Terrorisme islamiste : les trois conditions pour gagner la guerre

04/01/2017 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
En 2016, l’Allemagne a été victime d’une vague d’attentats, notamment dans un marché de Noël à Berlin. Pour Les Arvernes – un groupe de hauts fonctionnaires, d’économistes, de chefs d’entreprises et de professeurs d’Université -, la durée et l’étendue de cette guerre sont telles que l’Etat doit prendre des mesures drastiques en matière de sécurité nationale.

La guerre contre le terrorisme s’installe dans la durée et dans toute l’Europe. La France n’est plus le seul pays concerné, et cela aura nécessairement des conséquences majeures chez notre principal partenaire européen, surtout à la veille des élections générales allemandes en septembre 2017. Si la France reste le pays européen le plus menacé, la jeunesse radicalisée française et allemande constitue une manne inépuisable d’apprentis terroristes pour conduire des actions multiples. En ce sens, l’afflux massif de réfugiés a permis à des réseaux terroristes d’infiltrer l’Europe. La question du traitement de ces flux de réfugiés, tant sur les demandes d’asile que sur l’éloignement effectif des déboutés vers leurs pays d’origine, est donc une question stratégique.

(…)

Cette guerre, que nous n’avons pas souhaitée mais qui nous a été déclarée, doit être gagnée avec les moyens adéquats. Cela requiert de renforcer considérablement nos moyens en matière de renseignement et de police judiciaire, mais également d’articuler une politique choisie et assumée d’élimination physique sur les théâtres d’opération extérieurs.


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Le cerveau des attentats islamistes arrêté !

22/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le cerveau des attentats terroristes islamistes aurait été arrêté ! Il répondrait au nom de Merkel et se prénommerait Angela. C’est du moins ce qu’affirme Karim Ouchikh, conseiller régional d’Ile-de-France et président du Siel (Souveraineté, Identité et Libertés).

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Comprendre le terrorisme et relever le défi, par Philippe Conrad

11/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Comprendre le terrorisme et relever le défi », tel est le titre de l’éditorial du hors série n° 13 de la Nouvelle Revue d’Histoire, consacré au terrorisme. C’est ce texte, signé par Philippe Conrad, que nous publions ci-dessous.

terrorisme-nrh-2Semant l’inquiétude et suscitant une condamnation générale, le « terrorisme » s’est progressivement installé au premier rang des préoccupations des Français. Mais, demeure le sentiment diffus qu’il n’a pas été analysé pour ce qu’il est, que les dirigeants des pays occidentaux n’ont pas évalué correctement la nature du défi qui leur est lancé. La définition du phénomène demeure incomplète, au point que les grilles d’interprétation utilisées pour en rendre compte apparaissent dangereusement obsolètes, le mot « terrorisme » désignant souvent des réalités bien différentes.

Si l’on se réfère à l’étymologie, le latin terrere signifie « terrifier » ou « effrayer », mais le mot peut recouvrir des acceptions très larges. Il apparaît dès 1794 pour rendre compte de la politique de « Terreur » mise en œuvre à partir de l’automne 1793 par le Comité de salut public pour sauver la République menacée. Cette terreur organisée par l’État n’a guère à voir avec les violences aveugles exercées par des minorités se jugeant opprimées. Dans un autre registre, le tyrannicide légitimé par les clercs, notamment dans le contexte des guerres religieuses de l’époque moderne correspond à un contexte bien particulier. L’assassin d’Henri III ou les conspirateurs qui tentent de faire sauter le Parlement anglais appartiennent à un autre monde de croyances et de représentations.

La machine infernale de la rue Saint-Nicaise, qui doit tuer le Premier Consul Napoléon Bonaparte s’inscrit davantage dans notre vision contemporaine du terrorisme, tout comme l’attentat qui coûte la vie – à Marseille, en octobre 1934 – au roi Alexandre de Yougoslavie. Il s’agit là, en faisant disparaître un chef d’État, de créer les conditions d’un chaos dont on attend qu’il permette de changer la situation politique mais l’attentat, réussi ou non, n’est qu’un épisode d’une lutte pour le pouvoir, il ne signifie pas une volonté de bouleversement radical de l’ordre établi et de la société dans son ensemble.

L’émergence du sentiment national va bientôt fournir, à partir du XIXe siècle, une légitimité nouvelle aux actions violentes de peuples luttant pour leur émancipation, des Irlandais rebelles aux Macédoniens privés d’État lors des recompositions territoriales balkaniques, des combattants de l’Irgoun sioniste aux fellaghas algériens. Selon le point de vue adopté à propos de ces différents conflits, le « terroriste » peut se transformer en « résistant », sans qu’il soit possible de départager sans appel les différents acteurs, le cas de l’interminable conflit israélo-palestinien demeurant exemplaire à cet égard.

Le terrorisme révolutionnaire visant à abattre l’ordre politique et social existant est d’une autre nature. Les nihilistes russes champions de la « table rase », les militants de la Fraction armée rouge allemande d’Andreas Baader hostiles à « l’impérialisme », ceux des Brigades rouges déterminés à établir un « pouvoir ouvrier » aux contours des plus flous se reconnaissent dans leur volonté commune du recours à la violence sachant que celle-ci, selon la formule de Raymond Aron, va obtenir « des effets psychologiques hors de proportion avec ses résultats physiques. » Elle doit intimider et faire peur, afin de créer les conditions d’un chaos dont on espère qu’il mobilisera « les masses » en vue du triomphe de la Révolution, porteuse des éternels « lendemains qui chantent ». Il faut toutefois constater que, le plus souvent, les capacités de résilience des sociétés ont permis de venir à bout des minorités violentes.

Le terrorisme auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est d’une nature différente. Il ne vise pas le triomphe d’une idéologie révolutionnaire telle que celles que nous avons connues depuis deux siècles, il ne revendique aucun territoire particulier. Il vise en revanche l’établissement d’un Dar al-Islam appelé à se confondre avec l’ensemble du monde. La bataille engagée dans un monde musulman, fort d’un milliard trois cents millions d’âmes apparaît, de ce point de vue, décisive car la victoire des islamistes, aujourd’hui encore minoritaires, signifierait la fatalité d’un « choc des civilisations » porteur de terribles conséquences.

Philippe Conrad

Terrorisme islamiste : Mohamed Abrini et ses complices voulaient frapper à nouveau Paris

11/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Arrêté vendredi dernier à Bruxelles, Mohamed Abrini a reconnu être l’homme au chapeau filmé le 22 mars en compagnie des deux kamikazes de l’aéroport de Zaventem.
Mais d’après Frédéric Van Leeuw, le procureur fédéral de Belgique, le projet initial était un nouvel attentat à Paris, bien plus sanglant que celui du 13 novembre 2015. L’avancée de l’enquête aurait ainsi poussé les terroristes islamistes à frapper plutôt la capitale belge.

La Belgique dit craindre « l’existence d’autres cellules sur leur territoire ». Il sera, en tout cas, difficile de lutter contre le terrorisme islamiste sans remettre en cause l’immigration et l’islamisation. Les djihadistes possèdent des relais et des soutiens dans les quartiers où il existe une forte concentration de la population immigrée.

Des observateurs locaux rappellent que les derniers attentats ont été bien accueillis par certains :

Des épisodes de réjouissances ont été signalés dans certains quartiers de Bruxelles après les attentats.


Autopsie de l’imposture « antiterroriste »

Source : Blog de Jean-Pierre Anselme
Alors même que l’encre de la loi scélérate, dite loi sur le Renseignement, n’est pas encore sèche, le gouvernement instrumentalise l’attaque du train Thalys Amsterdam-Paris pour promulguer de nouvelles mesures liberticides. Lesquelles promettent d’être aussi inefficaces que les précédentes. Autopsie d’une imposture.

Aveux d’impuissance

« Comme l’homme maîtrisé dans le Thalys, les derniers auteurs d’attentats en France avaient tous été fichés à un moment par les services de renseignement avant de passer à l’acte », affirmait l’AFP, le 27 août. Dans le même article, l’agence cite, « sous couvert d’anonymat, un commissaire proche des services de renseignement : “Clairement, on se pose la question de ce qu’on peut faire de plus, mais là on n’est pas loin d’être à la limite de ce que l’on peut faire.” » Même son de cloche, humour noir en plus, dans cette confession rapportée par Didier Hassoux dans Le Canard Enchaîné du 26 août ; « “Je ne sais pas ce qu’on peut faire de plus”, soupire un ponte du renseignement, “Prier peut-être ?” » Et aussi, entre autres propos édifiants cités par l’hebdomadaire : « Il n’est pas le seul à faire cet aveu d’impuissance. Un de ces collègues, plus défaitiste encore, prédit même “un prochain 11 septembre à la française où les services seront de simples spectateurs. Mais je ne veux affoler personne…” »

Fuite en avant

Depuis les attentats de janvier, le plan Vigipirate mobilise près de 20 000 hommes, selon le ministère de l’Intérieur. La moitié d’entre eux sont des militaires, soit, comme le rappelait Le Monde (avril 2015), « plus de militaires mobilisés sur le territoire français que partout ailleurs à l’étranger, où ils sont 9 500 ». Un dispositif qui n’a pas empêché l’attaque du train Thalys Amsterdam-Paris par un seul individu (déjouée par miracle grâce à l’intervention rocambolesque de passagers)… Adepte du « On en rajoute une couche, surtout quand ça ne marche pas », le gouvernement français, dans la foulée d’une réunion des « ministres européens des Affaires intérieures », samedi 29 août, vient d’annoncer « une batterie de mesures pour renforcer la sécurité des trains » : multiplication des patrouilles armées dans les gares et dans les trains, contrôle des bagages sur les Thalys et les TGV (de quelques-uns à ceux de tous les passagers d’un même train)… Gageons qu’une nouvelle « batterie de mesures » du même acabit serait prise si demain, par malheur, un attentat venait à être commis sur une piste cyclable, un des 30 000 ronds-points de l’hexagone ou dans un champ de tournesols. « Citoyens dormez tranquille, la police veille ! »
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AR-15 « Crusader », le fusil d’assaut que les musulmans ne toucheront jamais

05/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Coup marketing ou idée comme seuls les Américains peuvent en avoir, le fusil d’assaut qui garantit qu’il ne sera pas utilisé par les terroristes musulmans fait parler de lui.

Un nouveau modèle de fusil d’assaut AR-15 fabriqué à Apopka – USA — est vendu comme un modèle qui ne sera « jamais utilisé par des terroristes musulmans. » Le fusil Tactique Crusader (Croisé) de Spike est un AR-15 (dérivé du célèbre M -16) avec quelques modifications jugées choquantes pour d’éventuels acheteurs de confession musulmane. Un verset de la Bible, Psaume 144:1 a été gravé sur le fusil au laser. Il est dit : « Béni soit l’Éternel, mon roc, qui entraîne mes mains pour la guerre, mes doigts pour combattre. »

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Cet AR-15 comprend également quelques autres modifications comme un bouclier et une croix gravés au laser.

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Le sélecteur de tir indique les mots « Paix » pour la position sécurité, Guerre » pour le mode semi-automatique, et « Dieu le veut » en tir automatique. L’autre face du sélecteur porte les traductions latines de ces mots.

Ce nouveau modèle se vend pour 1 395 $, mais est livré avec une garantie à vie.

En ce moment et depuis un bon moment les menaces les plus importantes dans le monde sont le terrorisme islamique. Nous voulions fabriquer une arme qui ne sera jamais utilisée par des terroristes musulmans pour tuer des innocents.

a déclaré Ben « Mookie » Thomas, porte-parole tactique de Spike, qui est un ancien Navy Seal et ancien employé de Blackwater.
Comme ancien militaire et entrepreneur de sécurité au Moyen-Orient, Thomas dit qu’il comprend bien que bon nombre des armes utilisées par les terroristes sont fabriquées aux États-Unis et financées par les états arabes. « Beaucoup de musulmans sont de bonnes personnes, mais les musulmans radicaux détruisent le monde. »
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Terrorisme en Belgique, à 99 % pour « motifs religieux »

08/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Selon Europol, le nombre d’arrestations pour terrorisme en Belgique a triplé en un an. Dans près de 99 % des cas, il s’agit de terrorisme pour motifs religieux.

Europol, le pendant européen du célèbre Interpol, a publié son rapport 2015 sur la situation et les tendances du terrorisme dans l’UE. Une chose est claire, la guerre que mène l’islamisme à l’occident est bien une guerre globale. Ainsi, la Belgique a-t-elle vu le nombre d’arrestations de personnes suspectées de terrorisme passer de 20 en 2013 à 72 en 2014, ce qui la place au 4e rang des arrestations pour terrorisme, derrière la France (238), l’Espagne (145) et le Royaume-Uni (132).
Dans 71 des cas en Belgique, il s’agissait de « terrorisme inspiré par des motifs religieux ». Sûrement des shintoïstes énervés ? Ah, tiens, non. Europol souligne que

La principale préoccupation des États membres est le phénomène des djihadistes qui se rendent dans les zones de guerre ou qui reviennent, ce qui renforce les capacités et la détermination des groupes terroristes inspirés par la religion à perpétrer des attentats. Cela a été clairement mis en évidence lors d’un attentat en mai (celle du musée Juif), réalisé par un individu radicalisé qui était revenu de Syrie et qui a provoqué la mort de quatre personnes.

L’Office de police criminelle intergouvernemental estime que les groupes et groupuscules liés à l’Etat islamique et à al-Qaida ont l’intention, les capacités et les moyens de mener des attaques terroristes contre les pays de l’UE. Il ajoute que ces violences pourraient augmenter en nombre et en intensité. Nous partons d’un chiffre déjà haut, puisque Europol a recensé 201 attentats manqués, déjoués ou exécutés dans l’Union européenne en 2014. Une seule attaque a été enregistrée en Belgique, mais les quatre victimes de la tuerie du musée Juif de Bruxelles le 24 mai ont été les seules personnes tuées à la suite d’un attentat terroriste sur le continent en 2014.
Pour l’ensemble de l’Union Européenne, les arrestations de suspects de terrorisme pour motifs religieux sont passées de 122 personnes en 2011 à 395 en 2014.

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Crédit photo : Capture d’écran du rapport TE-SAT 2015 d’Europol


« Guerre de civilisation » : « Manuel Valls sait-il vraiment ce qu’il dit ? »

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Éric Zemmour revient sur la formule employée pour la première fois par le Premier ministre pour faire face au terrorisme islamiste.

Le polémiste s’interroge :

Manuel Valls sait-il ce qu’il dit ? Connait-il le sens des mots qu’il emploie ? Maîtrise-t-il toutes les subtilités de la langue française ? Est-il un provocateur impétueux ou un ignorant ingénu ? Guerre de civilisation ou guerre de civilisations ? Guerre pour la civilisation contre des barbares ou entre civilisations ?

Pour le journaliste, le Premier ministre ne semble pas lui-même en mesure de répondre à ces questions. « Manuel Valls explique qu’il ne fait pas la guerre à l’islam mais au terrorisme, et que les premières victimes de ce terrorisme sont les musulmans ».


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