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Gudenus : le FPÖ est favorable à une politique d'asile humaine, pas à une philanthropie sans limites

Gudenus : le FPÖ est favorable à une politique d’asile humaine, pas à une philanthropie sans limites

L’on estime à plus de 100 000 les Tchétchènes qui auraient cédé à la tentation de chercher plus de sécurité et plus de confort en Europe, lors et à la suite des deux guerres de Tchétchénie (1994-1996 et 1999-2000). A l’heure actuelle, il y aurait officiellement encore plus de 25 000 réfugiés Tchétchènes – mais plus de 40 000 selon des estimations russes – dans la seule petite Autriche : un afflux massif qui ne va pas sans poser de problèmes.

C’est pour savoir précisément quelles étaient actuellement les conditions de vie sur place, qu’une délégation du FPÖ (Parti autrichien de la liberté) s’est rendue en Tchétchénie. Une démarche qui a été littéralement diabolisée par certains partis politiques, des organisations humanitaires et évidemment les médias, qui les ont accusés de faire des avances à un « dictateur ».

Gudenus : le FPÖ est favorable à une politique d’asile humaine, pas à une philanthropie sans limitesLe chef de file du FPÖ viennois Johann Gudenus (photo), ainsi que le porte-parole du parti pour la politique étrangère, Johannes Hübner, ont souligné qu’ils avaient été précédés l’année dernière par une délégation du Ministère de l’intérieur autrichien qui poursuivait exactement les mêmes buts : renvoyer les Tchétchènes chez eux s’ils ne risquaient plus de poursuites sur place. Après la visite du FPÖ à Grozny, il a également été question de créer en Autriche une structure qui soutiendrait le retour des Tchétchènes dans leur pays, ainsi qu’un centre culturel tchétchène censé en même temps sauvegarder leurs traditions et accélérer leur intégration en Autriche.

Unzensiert.at a interviewé Johann Gudenus à ce sujet :

[question]« Quand est-il prévu de créer ce « centre culturel » chez nous, qui le gérera et quelles en seront les missions ? »[/question]

Johann Gudenus. Lors de nos discussions, le président Kadyrow a suggéré la création en Autriche d’une instance visant à faire des propositions concrètes au 43 000 Tchétchènes actuellement immigrés en Autriche, en vue de leur retour. Il se déclare par exemple prêt à mettre des logements leur disposition. C’est à mon avis une idée très raisonnable, que le FPÖ soutiendra également sur le plan politique. Son but est évident : il s’agit de convaincre le plus possible de Tchétchènes de retourner dans leur pays. La situation là-bas s’est à l’évidence stabilisée. Nous avons pu le constater sur place, et cela a également été reconnu par une délégation du Ministère de l’intérieur l’an dernier. Mais les initiatives concrètes et le financement doivent provenir de la Tchétchénie, ou plutôt de la Russie.

[question]« Comment s’adresser aux Tchétchènes d’Autriche dont bien un tiers sont des clandestins, et les motiver à rentrer au pays? Doit-on attendre d’autres mesures en plus des encouragements d’ordre matériel évoqués par le président Kadyrow ? »[/question]

JG. Les incitations matérielles ne suffiront pas. Et ce tout particulièrement parce que notre gouvernement, et également la ville de Vienne, ont littéralement noyé ces soi-disant réfugiés sous l’argent des contribuables. Mais j’espère que la perspective de pouvoir participer à la reconstruction de leur patrie et à son développement pourra tenter au moins une partie des Tchétchènes d’Autriche.

Les associations de gauche font de bonnes affaires avec les réfugiés !

[question]« De quelle manière répondez vous aux attaques de vos adversaires politiques qui considèrent que le gouvernement actuellement au pouvoir en Tchétchénie est un « régime criminel », que la sécurité n’y est pas assurée, ce qui justifierait une prolongation du statut de réfugié  ? »[/question]

JG. Il est un fait que la sécurité en Tchétchénie s’est notoirement améliorée. Il n’y a pas que nous, les libéraux, qui l’avons constaté lors de notre visite, mais aussi le Ministère de l’intérieur autrichien ainsi que certaines associations de défense des droits de l’homme. Je ne prends pas au sérieux les critiques de gens qui envoient des condoléances à l’occasion du décès de criminels, qui dédient un monument à un assassin comme Che Guevara, participent à des congrès politiques en Corée du Nord et se vantent partout d’avoir des liens avec des politiciens chinois. Et ce d’autant moins que les partis de gauche font d’excellentes affaires en prenant sous leur aile protectrice de prétendus réfugiés. Chaque demandeur d’asile bidon de plus en Autriche améliore les comptes bancaires de la gauche.

Ce n’est pas une visite de courtoisie que nous avons faite en Tchétchénie. Nous avons recherché des renseignements de première main, y compris en rencontrant le président Kadyrow, pour nous informer de la situation sur place. Les questions posées ont été en partie très critiques. C’est là le devoir des responsables politiques dans les zones de crise actuelles ou passées. Celui qui s’y refuse est couard et fainéant. Nous autre libéraux, nous nous positionnons sans ambiguïté en faveur d’une politique d’asile humaine et ciblée, et non pour une philanthropie indifférenciée.

Les espions sont les premiers à expulser !

[question]« Il y aurait en Autriche quelques centaines d’agents tchétchènes. »[/question]

JG. Si le Ministère de l’intérieur affirme avoir identifié en Autriche quelque 300 agents tchétchènes tous en les laissant œuvrer à leur guise, c’est un véritable scandale. S’ils existent réellement, ils sont les premiers à devoir être expulsés. Mais cela nécessite évidemment une volonté politique adéquate qui visiblement fait défaut.

Nous le constatons également aux nombreux prêches haineux d’islamistes radicaux qui peuvent s’exprimer librement chez nous et appeler au djihad. En Allemagne, ils n’auraient depuis longtemps plus de visa d’entrée. La tolérance appliquée à mauvais escient est une marotte socialiste.

[box class= »info »] Source en allemand : Unzensiert.at. [/box]

Photo en Une : le Parlement autrichien, à Vienne. Crédit photo : Jean Fonseca via Wikipédia, licence CC.
Caucase russe : une région encore gangrénée par le terrorisme

Caucase russe : une région encore gangrénée par le terrorisme


12/10/2011 – 20h15
MOSCOU (NOVOpress) —
La région du Caucase est réputée pour son instabilité chronique. Selon la chaîne de télévision russe anglophone Russia Today, environ un millier de terroristes séviraient toujours sur cette partie de la CEI et seraient à à l’origine de 335 crimes recensés depuis le début de l’année en cours, dans le seul district fédéral russe du Caucase du Nord.

Caucase russe : une région encore gangrénée par le terrorisme

Magomedsalam Magomedov, président du Daghestan depuis février 2010. Crédit : service de presse de la République du Daghestan.

Ces attentats représentent la majeure partie des actions terroristes (90%) sur ce territoire, selon le secrétaire du Conseil de sécurité russe, Nikolaï Patrouchev. Parmi les zones les plus sensibles au développement du terrorisme, le Daghestan demeure le pays le plus touché, avec des explosions et des attaques quasi-quotidiennes.

Cette expansion du terrorisme trouve son origine dans la première guerre de Tchétchénie (1994-1996) qui a opposé forces russes et séparatistes musulmans. Cette guerre s’est alors accompagnée de l’islamisation rapide de la rébellion dont les revendications belliqueuses se sont propagées hors des frontières tchétchènes pour s’ancrer de manière pérenne au sein d’autres républiques nord caucasiennes. Depuis le milieu des années 2000, un mouvement islamiste armé agit de manière active dans l’ensemble du Caucase du Nord.

Société multiculturelle : l’enlèvement d’une mineure, un rituel tchétchène ?

Société multiculturelle : l’enlèvement d’une mineure, un rituel tchétchène ?

22/07/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvelle illustration des merveilleux apports de le la « diversité », le « kidnapping » supposée d’une jeune fille mineure embarquée de force dans un véhicule dimanche à Privas (Ardèche) serait en réalité un « enlèvement traditionnel tchétchène avant un mariage ».

Alors que les forces de l’ordre étaient en alerte et qu’une enquête avait été ouverte, la famille de la « disparue » a expliqué qu’il s’agissait donc d’une « tradition tchétchène » selon laquelle la famille du futur mari enlève la fiancée avant le mariage.

Les faits s’étaient produits dimanche après-midi dans un quartier multiethnique de Privas.

Selon les témoignages de riverains, la jeune fille, âgée de 16 ou 17 ans et portant une jupe de couleur claire, sortait d’un jardin public en compagnie d’un individu qui aurait participé à son enlèvement, avec trois autres personnes circulant à bord d’une BMW.

Une étrange « tradition » que les policiers ont découverte avec stupéfaction et dont ils cherchent à vérifier l’authenticité, ainsi que l’acceptation volontaire de cette démarche « maritale » par la jeune mineure, avant de clore l’enquête.