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"Le Parisien" se penche sur le problème de l’insécurité à Grigny sans aborder le problème de l’immigration

« Le Parisien » se penche sur le problème de l’insécurité à Grigny sans aborder le problème de l’immigration

11/09/2014 – GRIGNY (NOVOpress)
Quelques semaines après la parution dans Valeurs actuelles d’un dossier intitulé : « L’Enfer en France », Le Parisien du lundi 8 septembre 2014, sous la plume de Florence Méréo (article payant) revient sur un problème récurrent dans les cités : l’insécurité que subissent les professionnels de la santé (médecins, infirmiers…) Ains,i une infirmière libérale, Françoise, a retrouvé sa voiture caillassée après avoir eu ses pneus crevés 6 fois depuis le début de l’année…

Dans ces cités où quelques « Français de souche » subsistent encore, la police n’ose plus intervenir en faible nombre au risque de déclencher des émeutes après un simple contrôle d’identité, les pompiers interviennent uniquement en présence de renforts de police.

Les exemples sont hélas nombreux :
le 15 mars 2014, les policiers ont été accueillis à coup de cocktails molotov.
Le 19 mai 2014, un guet-apens a été tendu aux policiers par les racailles ( « jeunes » dans la presse ) de la cité de la Grande-Borne.

Au moment ou presque toute la classe politique de droite, du FN jusqu’aux militants de l’UMP, évoque le « Grand Remplacement » de la population Française par une population d’origine immigrée (les élites de l’UMP n’ont pas encore osé le mot, voire le refusent), jamais dans son article la journaliste du Parisien ne cite le mot « immigration ».

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Rotherham : quand au nom de l'antiracisme on passe sous silence le viol de 1.400 mineures britanniques de souche - par Gérald Pichon

A cause de l’antiracisme, le tabou des viols de femmes blanches en Grande-Bretagne – par Gérald Pichon

02/09/2014 – ROTHERHAM (NOVOpress)
Le scandale des viols de 1400 femmes anglaises de souche à Rotherham (Grande-Bretagne) par des gangs de Pakistanais a montré une nouvelle fois la chape de plomb médiatique et politique qui s’abat sur les agressions sexuelles racistes et anti-blanches. Car loin d’être un cas isolé ou une bavure judiciaire, l’affaire de Rotherham vient s’ajouter à la longue liste des agressions sexuelles étouffées à cause de l’origine ethnique des violeurs et des victimes. Panorama.


Rotherham : 1400 mineurs violées par des gangs de Pakistanais

Le rapport d’Alexis Jay Obé intitulé « Independent Inquiry into child sexual Exploitation in Rotherham » a fait l’effet d’une douche froide sur l’opinion britannique. Car non seulement, pendant 16 ans (de 1997 à 2013), plus de 1 400 mineurs ont été violées par des gangs, mais comme le note le rapport, la « plupart des victimes dans les cas que nous avons analysé étaient des enfants britanniques blancs, et la majorité des auteurs appartenaient à des communautés ethniques minoritaires. »

Pire, plus d’un tiers des cas étaient déjà connus des services sociaux mais « plusieurs membres du personnel ont décrit leur nervosité à identifier les origines ethniques des auteurs de peur de passer pour raciste» !

En clair, mieux valait laisser des adolescentes voire parfois des enfants être « victimes de viols collectifs, d’échanges avec d’autres villes du nord de l’Angleterre, enlevés, battus et intimidés » plutôt que de risquer d’apparaître comme raciste…

Trois des violeurs de Rotherham

Trois des violeurs de Rotherham

Rochdale : 47 jeunes filles transformées en esclaves sexuelles

Entre 2008 et 2009, à Rochdale (près de Manchester) 47 jeunes Anglaises de souche âgées de 13 à 15 ans ont été violées et parfois obligées de se prostituer par un gang d’asiatiques composé de huit Pakistanais et d’un Afghan. Dans son verdict, le juge Gerald Clifton avait affirmé en 2012 que « chacun de vous a traité [les victimes] comme si elles étaient sans valeur et indignes de respect […] parce qu’elles ne faisaient pas partie de votre communauté ethnique ou religieuse. » En 2008, une des victimes avait été trouver la police, mais son témoignage n’avait pas été jugé assez crédible. Son supplice s’est poursuivi pendant quatre mois. Et des dizaines d’autres filles ont encore été violées. Ann Cryer, ancienne députée travailliste, a affirmé que les autorités avaient ignoré les plaintes, parce qu’elles étaient pétrifiées à l’idée d’être accusées de racisme, et que ces filles innocentes avaient été trahies, laissées dans une misère indicible à cause du politiquement correct.

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Retour au réel avec "Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas"

Retour au réel avec « Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas »

28/02/2013 – 13h00
PARIS (NOVOpress) –
Face à la réalité des violences perpétrées en France contre les populations blanches, une voix courageuse s’élève contre le tabou d’une haine raciale que nombre de victimes n’osent pointer du doigt par crainte d’endosser l’habit de l’affreux raciste. Un racisme anti-blanc sciemment occulté par les élites d’une cinquième République à bout de souffle, dont l’utopie multiculturaliste encensée à grands coups de renforts médiatiques, artistiques et financiers n’est certainement pas étrangère à son déclin. On ne compte plus les deniers publics dépensés par des officines antiracistes curieusement insensibles au sort des autochtones de banlieues. Dans cette perspective, l’intérêt majeur du livre de Gérald Pichon,  Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas, n’est donc pas tant la révélation de ce racisme anti-blanc battant en brèche le sacro-saint universalisme républicain que les subterfuges, les mystifications employés par les élites politiques, la caste médiatique, la sphère associative pour mettre sous le boisseau cette violence orchestrée par les bandes ethniques.

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