Tag Archives: Syrie

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Le président syrien Assad reste méfiant à l’égard de Donald Trump

17/11/2016 – SYRIE (NOVOpress) : Le président syrien Bachar el-Assad est prêt à coopérer avec Donald Trump mais il reste très méfiant. Interrogé mardi par la RTP, la télévision publique portugaise, il a estimé que l’élection de Donald Trump était certes « prometteuse », mais qu’il restait « dubitatif » : « S’il veut lutter contre le terrorisme, bien sûr, nous allons être alliés, des alliés naturels de la même manière que nous le sommes avec les Russes, les Iraniens et beaucoup d’autres pays qui veulent défaire le terrorisme. » Mais il n’en est par certain.

« Nos attentes ne sont pas immenses, a-t-il expliqué, parce que l’administration des États-Unis ne se limite pas au Président. Il y a différents pouvoirs au sein de cette administration, différents “lobbies“ qui influencent tout président. Nous devons donc attendre de voir […] Mais nous espérons toujours que les États-Unis ne sont pas partiaux, qu’ils respecteront le droit international, […] et bien sûr qu’ils arrêteront de soutenir les terroristes en Syrie. »

Questionné sur le rôle de la Turquie, le président syrien s’est montré intraitable à l’égard du président turc Erdogan :

« Vous parlez d’un homme malade. C’est un président mégalomaniaque. Il vit à l’époque ottomane, pas au temps présent. Il est déconnecté de la réalité. »

Et de rappeler que « les terroristes qui sont venus en Syrie l’ont fait à travers la Turquie avec le soutien de M. Erdogan ».

Araméens

Le chant des derniers Araméens

27/04/2016 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Dans le sud-est de la Turquie, aux frontières de la Syrie et de l’Irak, subsistent encore les derniers monastères du pays. Cette communauté de chrétiens d’Orient parle toujours l’araméen, la langue de Jésus. Dans les années 1980, les chrétiens sont partis suite aux violences entre les Kurdes du PKK et l’armée turque. Avec le calme revenu au début des années 2000, plusieurs familles établies dans des pays européens – dont la Suisse et la Suède – ont décidé de revenir sur la terre de leurs origines.

Sébastien de Courtois est allé à leur rencontre et en a ramené ce très beau reportage, Le Chant des derniers Araméens, diffusé par la Radio Télévision Suisse (RTS). A voir absolument ici.

Le film de décapitations de masse de l’Etat Islamique a été tourné en 6h et a nécessité plusieurs prises

Ces documents qui en disent plus sur le combattant-type de l’État islamique

21/04/2016 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Des spécialistes américains ont pu consulter des formulaires remplis par des candidats au djihad souhaitant rejoindre l’État islamique.

Ces formulaires remplis en arabe par 4 600 volontaires, datent d’une période comprise entre le début de l’année 2013 et fin 2014. Ils révèlent notamment que les candidats au djihad viennent principalement de 70 pays. La nationalité la plus représentée dans cet échantillon est saoudienne, avec 579 personnes, puis viennent les Tunisiens (559), Marocains (240), Turcs (212), Egyptiens (151) et Russes (141). La liste compte notamment 49 Français, 38 Allemands, 30 Libanais, 26 Britanniques, 11 Australiens, 7 Canadiens, mais aucun Américain.

Les notes des « fonctionnaires » constituent parfois des évaluations. « A menti », « s’il revient, sera emprisonné », « esprit confus », « ne sait pas faire preuve de patience » sont autant de mentions relevées par les spécialistes qui ont épluché ces formulaires.


nimes

Nîmes : enquête sur ces jeunes « Français » qui partent faire le djihad en Syrie

20/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
En France près de 2000 personnes seraient impliquées dans les filières djihadistes. Parmi elles, beaucoup sont parties en Syrie, attirées par la propagande sur internet ou par le discours des recruteurs islamistes.

Dans les cités de Nîmes, de nombreux jeunes ont rejoint les rangs de l’État islamique. Une équipe de France 2 a rencontré deux mères qui n’ont rien pu faire contre le départ de leur fils vers la Syrie.


Patrouille Frontex

Immigration illégale : Frontex confirme les pires craintes

09/04/2016 – EUROPE (NOVOpress avec Présent) : Le rapport d’analyse des risques pour 2016, « Risk Analysis 2016 », de l’agence européenne de surveillance des frontières Frontex, publié mardi, reconnaît officiellement qu’il y a des terroristes parmi les « migrants ». Ce rapport de 76 pages, rédigé en anglais, expose les dangers de l’immigration illégale et les carences des contrôles aux frontières extérieures, notamment en Grèce où les politiques de rigueur imposées par Berlin et Bruxelles ont conduit à une importante réduction des moyens de surveillance. Une grande partie des arrivants se servent de faux papiers ou n’ont pas de papiers du tout, le système Eurodac, où doivent être enregistrées les données biométriques des clandestins, ne fonctionne pas (beaucoup d’arrivants ne sont pas enregistrés ou bien leurs données ne sont pas envoyées au système, et leur identité ne peut pas être vérifiée), etc.

Et si le nombre d’arrivées en Italie a diminué de 10 % en 2015, ce n’est qu’en raison de la baisse du nombre de Syriens qui ont préféré passer par la Grèce ou la Bulgarie. En effet, le nombre de clandestins originaires d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique de l’Est s’est lui accru de 42 % en 2015, atteignant 108 000 personnes (principalement des immigrants économiques). Parallèlement, alors que le nombre d’arrivées illégales dans l’UE explosait en 2015, dépassant largement le million, le nombre de rapatriements restait stable, à moins de 120 000.

En Allemagne, ainsi qu’il ressort d’un rapport confidentiel du ministère de l’Intérieur divulgué par le journal Bildmardi, un demi-million d’immigrants clandestins ne se sont pas fait enregistrer et résident en toute illégalité. La police fédérale (BKA) s’en inquiète car ces personnes, ne percevant aucune allocation, ne peuvent vivre que de travail au noir, de délinquance et de criminalité. Combien de djihadistes infiltrés parmi ces immigrants qui préfèrent rester cachés ?

En septembre 2015, Hans-Peter Friedrich, ministre de l’Intérieur allemand de 2011 à 2013, prévenait en ces termes contre l’arrivée incontrôlée « d’immigrants dont on ne sait absolument rien » : « C’est une énorme faute politique qui peut avoir des conséquences dramatiques. Nous risquons de payer très cher le fait de ne pas enregistrer ces gens, de ne pas contrôler leur identité. Nous avons perdu tout contrôle. »

Aujourd’hui, Frontex confirme le danger, mais il est malheureusement trop tard.

Olivier Bault

Article paru dans le n° 8584 de Présent daté du 9 avril 2016

Carte Syrie Los Angeles Times

En Syrie, des terroristes armés par le Pentagone combattent ceux armés par la CIA !

01/04/2016 – DAMAS (NOVOpress) : C’est une facette méconnue du conflit syrien : les affrontements entre la CIA et le Pentagone par factions terroristes interposées sur le théâtre d’opérations syriens. Le 27 mars dernier, le Los Angeles Times y a consacré une enquête édifiante. Nous en avons traduit cet extrait :

« Les milices syriennes armées par les différents intervenants de la machine de guerre américaine ont commencé à se battre entre elles dans les plaines entre la ville assiégée d’Alep et la frontière turque, soulignant combien les forces US présentes contrôlent mal les groupes qu’ils ont financés et entraînés dans cette guerre civile depuis cinq ans.

Les combats se sont intensifiés au cours des deux derniers mois. À la mi-février, une milice armée par la CIA appelée Fursan al Haq, ou Chevaliers de la Justice, a été repoussée hors de la ville de Marea, à environ 30 km au nord d’Alep, par les forces alliées… du Pentagone. reculant vers les zones contrôlées par les Kurdes, à l’est. « Nous nous battrons contre toute faction qui nous attaque, quels que soient ses soutiens », a déclaré dans une interview le major Fares Bayoush, chef des Fursan al Haq. Les combattants rebelles décrivent des affrontements similaires dans la ville d’Azaz, un point de transit clé entre Alep et la frontière turque, et, le 3 mars, dans le quartier de Sheikh Maqsud à Alep.

« C’est une guerre compliquée, multi-facettes, où nos options sont très limitées », a déclaré un responsable américain sous couvert d’anonymat. « Nous savons que nous avons besoin d’un partenaire sur le terrain. Nous ne pouvons pas vaincre Daech sans cette partie de l’équation, donc nous continuons essayer de nouer des relations. »

Le président Obama a autorisé ce mois-ci un nouveau plan du Pentagone pour former et armer des « rebelles » syriens, en relançant un programme suspendu à l’automne après une série de revers embarrassants où une grande partie des munitions et des camions américains avaient été retrouvés chez un groupe terroriste affilié à Al Qaida.

Le Pentagone avait alors déployé des forces spéciales dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord-est de la Syrie pour mieux se coordonner avec les milices locales et faire en sorte que les groupes terroristes soutenus par les États-Unis ne s’entre-déchirent pas. Mais ces escarmouches sont devenues routinières.

L’an dernier, le Pentagone a contribué à créer une nouvelle coalition militaire, les Forces démocratiques syriennes. Le but était d’armer le groupe et de se préparer à prendre le territoire de l’Etat islamique en Syrie orientale et à fournir des informations pour les frappes aériennes américaines. […]

Alors que les actions du Pentagone font partie d’un effort manifeste des États-Unis et de ses alliés contre l’État islamique, le soutien de la CIA vise uniquement à renverser le gouvernement d’Assad.

Dans un premier temps, les deux mouvements opéraient principalement dans les zones éloignées de la Syrie, les Forces démocratiques syriennes soutenues par le Pentagone dans la partie nord-est du pays et les terroristes soutenus par la CIA plus à l’Ouest. Mais au cours des derniers mois, les frappes russes contre tous les combattants anti-Assad dans le nord-ouest de la Syrie ont diminué leur territoire d’influence et ils se retrouvent maintenant voisins. »

« La Turquie finance Daesh, le Qatar et l’Arabie Saoudite financent le Front Al Nosra »

16/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
Face aux exigences des oppositions syriennes, notamment le départ d’Assad avant tout processus politique, le négociateur en chef du gouvernement syrien, Bachar Al-Jaafari, pointe du doigt les ingérences étrangères. Non seulement le financement et le soutien de Daesh et d’Al-Nosra par la Turquie et l’Arabie Saoudite, mais aussi les erreurs stratégiques européennes et américaines. Un discours empreint de realpolitik, à l’heure où le retrait russe risque de fragiliser les positions du gouvernement légal.

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Russes en Syrie : ils font du bon boulot… mais ils s’en vont !

15/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
Coup de théâtre ! L’intervention russe qui a remis en selle le gouvernement de Bachar El Assad et l’armée régulière syrienne prendrait fin prochainement. Trop tôt ?

Poutine a ordonné hier soir le retrait de la majeure partie du contingent militaire, essentiellement aérien, déployé en Syrie depuis le 30 septembre. Les milliers de raids de l’aviation et les bombardements de la marine russes ont permis à l’armée syrienne de reprendre l’avantage sur le terrain. Ils ont aussi démontré par le contre-exemple la duplicité de la coalition occidentale dirigée par les États-Unis qui prétendait combattre l’État islamique, mais n’ont jamais obtenu de résultat significatif.

Le Kremlin souligne que la décision du président russe fait l’objet d’un accord avec son homologue syrien :

Les dirigeants ont souligné que l’intervention des forces aériennes russes avait permis de radicalement changer la situation dans la lutte contre le terrorisme, de désorganiser les infrastructures des combattants (ennemis) et de leur porter un coup important.

Cette annonce-surprise s’explique par la volonté de Moscou de promouvoir un règlement politique du conflit, a affirmé l’ambassadeur russe à l’ONU Vitali Tchourkine. Il s’agit « d’intensifier nos efforts pour aboutir à un règlement politique en Syrie. »
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Le double jeu de la Turquie

14/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
L’Union européenne joue un jeu très dangereux avec la Turquie. Croyant pouvoir se fier à cet allié bien encombrant, prisonniers de leurs mensonges, de leur bêtise et de leur lâcheté, les dirigeants européens se trouvent incapables d’être fermes avec les Turcs.

La Turquie islamiste d’Erdogan porte une lourde responsabilité dans la tragédie syrienne. Alliée inconditionnelle de l’Arabie Saoudite, des États-Unis et des rebelles extrémistes sunnites luttant contre le régime de Bachar El-Assad, la Turquie semble être devenue un allié plus qu’encombrant pour l’Union européenne. Ennemis héréditaires des Peshmergas kurdes, pourtant principaux adversaires à Daesh, les Turcs, malgré nos timides recommandations, n’hésitent plus à fragiliser directement les adversaires des islamistes et autres djihadistes opérant en Syrie.
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Daesh-leak : 22 000 noms de djihadistes de l’État Islamique diffusés

10/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
Un ancien terroriste de l’État Islamique a transmis un fichier de 22 000 membres de Daesh à la télévision britannique Skynews. Reste à vérifier l’authenticité de ces infos explosives.

Trouvera-t-on bientôt l’organigramme de l’État Islamique en Europe et dans le monde ? C’est possible au vu des révélations de la chaîne d’information britannique Skynews, qui affirme avoir mis la main sur des documents contenant les noms de 22 000 membres de Daech. Le fichier contiendrait des renseignements précieux, dont les noms, adresses ou encore numéros de téléphone des recrues. Par ailleurs, les documents contiendraient des informations sur des djihadistes jusqu’à présent non identifiés et qui se trouvent dans plus de 50 pays en Europe occidentale, aux États-Unis, au Canada, au Maghreb et au Moyen-Orient, selon Skynews.

C’est un ancien combattant de l’Armée syrienne libre qui a rejoint les rangs de l’EI sous le nom d’« Abu Hamed », qui dit avoir volé les listes au chef de la police interne de l’organisation djihadiste. Il les a ensuite transmis à un journaliste en Turquie. L’homme a expliqué avoir quitté l’EI à cause de l’« effondrement des principes islamiques auxquels il croit » au sein du groupe.

Cette organisation [Daesh, ndlr] est une escroquerie, ce n’est pas l’islam.

dit-il dans une vidéo diffusée par Sky News. « Ces informations doivent évidemment être utilisées. Elles appartiennent à ceux qui combattent l’État islamique », poursuit-il.
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Percée en Allemagne du parti anti-invasion migratoire AfD

10/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les Allemands sont appelés aux urnes ce week-end dans trois länder pour des élections régionales. Un scrutin-test pour le parti d’Angela Merkel et sa politique d’accueil massif des réfugiés. La CDU est en effet menacée sur sa droite par l’AfD, l’Alternative pour l’Allemagne, un parti eurosceptique qui prend des positions anti-invasion migratoire.

Les élections qui se succèdent en Allemagne confirment la montée du parti nationaliste Alternativ für Deutschland. Pas plus tard que dimanche dernier, dans le land de Hesse, ce parti a effectué une nouvelle percée en franchissant dans plusieurs grandes villes, et notamment à Francfort, la barre des 10 %. Cette progression, qui fait écho aux fortes mobilisations autour du mouvement Pegida et à l’arrivée massive d’immigrés clandestins, n’a pas été entamée par les attaques directes d’Angela Merkel et la mobilisation de toute la classe politique. Après la France, l’Italie, l’Autriche, le Danemark, la Slovaquie, la tendance au réveil des peuples en Europe se confirme et redonne de l’espoir en ces temps troubles.

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Incertitudes autour des négociations politiques pour la Syrie

08/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Plus d’une semaine après le cessez-le-feu, la situation syrienne reste incertaine
Le cessez-le-feu tient bon pour le moment, offrant un répit aux combattants et aux civils syriens. Dans ce climat relativement apaisé, les acteurs internationaux espèrent pouvoir animer des négociations décisives entre le gouvernement et l’opposition afin d’arriver à une solution politique acceptable pour la Syrie. Allant dans ce sens, Moscou avait même évoqué la possibilité d’une solution fédérale au problème syrien. Mais ces négociations sont, pour le moment, loin d’être une certitude pour tous les acteurs en jeu.

L’opposition freine des quatre fers face à ces négociations
Si les représentants du gouvernement syrien ont annoncé leur présence aux négociations, la question est plus épineuse du côté de l’opposition. En effet, si le porte-parole du Haut comité des négociations, la structure qui rassemble les acteurs clefs de l’opposition et de la rébellion, a annoncé qu’ils seraient présents à Genève dès vendredi pour les négociations, c’est pour mieux être contredit quelques heures plus tard par le coordinateur général de cette même structure.
Pour ce dernier, la décision est loin d’être prise et le HCN va « évaluer la situation dans les prochains jours et prendre la décision adéquate ». Dans cette optique, une délégation du HCN doit rencontrer à Genève dans les prochains jours l’équipe chargée de surveiller le bon déroulement du cessez-le-feu.

Dans le collimateur du HCN, on retrouve la trêve et le rôle de Bachar Al Assad
Parmi les raisons invoquées par l’opposition pour freiner ces négociations on retrouve bien sûr le rôle de Bachar Al Assad dans la Syrie post-conflit. En effet, là où l’opposition et ses soutiens saoudiens réclament tout bonnement un gouvernement de transition où Bachar Al Assad n’aurait aucun rôle, les autres acteurs sont moins catégoriques.

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Bobard du jour : l’AFP sert la soupe à l’Etat islamique

03/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Nous poursuivons la présentation des candidats aux prochains Bobards d’Or avec ce Bobard christianophobe.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme, très apprécié par les médias officiels, produit des communiqués qui devraient, comme toute source, être considéré avec distance et circonspection. Tel n’a pas été le cas de l’AFP qui a repris sans vérification aucune un communiqué du 29 mai 2015 intitulé : « Un chrétien décapite un djihadiste en Syrie, tué pour venger les atrocités de l’Etat islamique ».
Problème : l’Observatoire déclare avoir pour source… l’AFP, AFP qui prétend avoir pris ses informations auprès du fondateur dudit Observatoire.
Ce procédé a permis, le temps que la supercherie soit dévoilée, de mettre dos-à-dos chrétiens et Etat islamique…
Nous vous rappelons que la septième cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le lundi 14 mars au soir. Un vote par Internet (sur http://www.bobars-dor.fr/ ou par le module de vote ci-contre) sélectionnera parmi dix bobards les six qui concourront lors de la cérémonie du 14.

Vu sur Twitter

Une ado préparait son départ en Syrie pendant son stage de déradicalisation

02/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’info est réellement énorme que le Figaro a depuis changé le titre de son article. On se doutait que la déradicalisation à la mode socialo-bobo, ça allait être dur, mais cet exemple dépasse tout ce que l’on pouvait imaginer… 

 

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La Turquie mise en cause par la Russie pour son soutien à l’État Islamique

24/02/2016 – MONDE (NOVOpress)

Le Réseau Voltaire nous informe que la Russie a remis un rapport gênant aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU le 10 février dernier. Il s’agit d’un rapport de renseignement sur les activités de la Turquie en faveur des djihadistes, notamment ceux de l’État Islamique, opérant en Syrie.

Ce document livre une dizaine de faits qui, chacun, viole une ou plusieurs résolutions du Conseil
Ainsi, les services de renseignements turcs auraient organisé le transfert de combattants de Daesh de la Syrie vers le Yémen, par air et par mer. Le porte-parole de l’Armée arabe syrienne avait déjà dénoncé ce transfert d’au moins 500 djihadistes. Une telle information tendrait à prouver que les combattants de Daesh sont des mercenaires — et qu’ils sont au service des pays du Golfe, Arabie saoudite en tête, qui combattent l’insurrection houthiste au Yémen.

Le rapport russe évoque également un groupe de combattants tatars, appelé le « village tatar ».
Ce groupe est basé en Turquie et bénéficie donc de sa protection. Son activité est suivie de près par la Russie, car les Tatars constituent la seconde minorité nationale de la Fédération de Russie. Les Russes craignent que des Tatars ne soient formés au djihadisme en vue d’essaimer sur leur territoire. En attendant, ils auraient combattu en Syrie, aux côtés des djihadistes et en Ukraine, aux côtés des forces nationalistes.

Il est aussi question de trafics d’armes animés par des ONG humanitaires turques.
Il s’agit précisément de ces trafics que les États-Unis et la Russie ont convenu il y a quelques jours de ne plus tolérer. Si l’on en croit la déclaration finale du Groupe de soutien international à la Syrie, qui s’est réuni à Munich les 11 et 12 février dernier, les convois humanitaires ne contenaient jusqu’ici pas seulement du matériel humanitaire !
Une évolution américaine qui témoigne de ce que les menées agressives turques, révélées comme telles par la Russie, ne sont plus encouragées par l’administration Obama.

Syrie : les rebelles « modérés » équipés par les USA et l’UE rejoignent les terroristes Syriens

Vers un cessez-le-feu en Syrie

23/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Un accord entre Moscou et Washington pourrait débloquer la situation syrienne
Ce lundi, Barack Obama et Vladimir Poutine se sont longuement entretenus par téléphone pour discuter de la question syrienne. L’enjeu de cet appel initié par le Kremlin était de trouver un début de solution à la crise que traverse la Syrie afin de permettre à tous les acteurs de se concentrer sur la menace que représente l’État islamique. Cet entretien téléphonique vient entériner un accord qui s’est construit sur un travail commun intense entre experts étatsuniens et russes. Selon le président russe, cet accord et le travail qui l’a précédé ont été rendus possibles, facilités et renforcés par le précédent de l’accord de 2013 sur le démantèlement de l’armement chimique syrien.

Qu’implique cet accord ?
L’accord vise à instaurer un cessez-le-feu entre toutes les parties prenantes au conflit d’ici samedi prochain. Ainsi, toutes les factions gouvernementales et rebelles sont invitées à observer une trêve et à faire savoir vendredi au plus tard, soit à Moscou, soit à Washington, si elles comptent respecter ce cessez-le feu. L’État islamique et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida, sont bien sûr exclus de cet accord. Si le cessez-le-feu est un succès, les efforts des groupes combattants et des différents acteurs étatsuniens, russes et européens pourront se concentrer sur la lutte contre l’État islamique et le Front Al-Nosra, une bénédiction après les attentats meurtriers qui ont frappé Homs et Damas hier.

,Mais le succès de cet accord est loin d’être acquis
En effet, le succès d’un tel accord repose sur la bonne foi de tous les acteurs impliqués, et cette bonne foi pourrait faire défaut. Les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont pour leur part déjà commencé à invoquer à nouveau la question ukrainienne dans la discussion autour de la Syrie. La Russie quant à elle a affirmé son souhait de voir le cessez-le-feu mis en place tout en espérant que les États-Unis partagent ce point de vue.
Le plus gros facteur d’incertitude reste les combattants syriens eux-mêmes. En définitive, cet accord est un pas en avant vers la résolution de ce conflit où tout le monde est perdant, espérons simplement que les acteurs impliqués fassent le bon calcul.