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Italie : un village de Calabre à l’heure du grand remplacement

17/11/2016 – ITALIE (NOVOpress avec Le Salon beige et Réinformation.TV: Il y a cinq ans, Novopress, qui lit la presse italienne, avait alerté ses lecteurs sur le Grand Remplacement qui se mettait en place à Acquaformosa, en Calabre, « un village “sauvé“ par les immigrés » selon un reportage dithyrambique du Corriere della Sera du 25 août 2011. Cinq ans plus tard, le quotidien britannique The Daily Telegraph s’enthousiasme à son tour devant ce villagae qui « a trouvé le salut d’une source improbable » : les mêmes qu’il y a cinq ans et qui ont simplement changé de nom et qui sont devenus « les migrants ».

Le quotidien explique, et c’est véridique, qu’Acquaformosa, qui se vidait lentement et sûrement de ses habitants, « revit » grâce à l’arrivée des immigrés. Dans cette petite ville de montagne, qui ne compte guère plus de 1000 habitants, les jeunes sont partis ailleurs, pour trouver du travail. « Les vieux meurent un par un »… Dans cette Italie qui n’a pas de politique familiale, ni par le biais des allocations, ni par l’allègement fiscal, leurs familles ne sont pas nombreuses.

Acquaformosa, comme d’autres bourgades mourantes, a donc adhéré à un plan gouvernemental qui vise à établir les migrants au sein de communautés sous-peuplées, les paese d’accoglienza ou « pays d’accueil ». En l’espace de quelques années, 350 migrants sont arrivés sur place, et la plupart d’entre eux s’y sont établis, formant un ensemble disparate et bigarré. Syriens, Somaliens, pauvres de l’Afrique occidentale, Pakistanais et Soudanais s’y côtoient. Le journaliste du Telegraph ne prend pas la peine de souligner un dénominateur commun : l’islam, dont tout donne lieu à penser qu’il est largement partagé par cette population aux origines diverses mais bien identifiées.

Si les Italiens n’ont pas trouvé de travail à Acquaformosa au point de devoir quitter leur « pays » d’origine, les immigrés y ont intégré un système d’économie circulaire basée sur les besoins des réfugiés, alimenté par les deniers publics. On fait pour ces immigrés, et pour pourvoir à leurs besoins, ce qui n’a jamais été fait pour les Italiens de souche d’Acquaformosa, contraints d’aller chercher fortune ailleurs.

On a laissé les villages historiques se vider, et aujourd’hui les Italiens supportent la charge de leur repeuplement par des étrangers…

Pour une politique de redressement démographique, par Yves-Marie Laulan

Pour une politique de redressement démographique, par Yves-Marie Laulan

Yves-Marie Laulan lors de son intervention à la Convention identitaire à Orange. Crédit photo : DR

Texte tiré d’une Conférence prononcée le 21 octobre au Club de l’Horloge, reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur.

La France est en guerre, une guerre démographique bien sûr, une guerre que nous sommes en train de perdre, par aveuglement, par sottise, par idéologie, par lâcheté surtout. A telle enseigne que dans 20 ou 30 ans, la France, telle que nous la connaissons, n’existera plus. C’est dire à quel point ces problèmes d’immigration sont d’une importance vitale pour la survie même de notre pays. Et tout le reste est littérature.

Dans ce contexte, quelle pourrait être une politique d’immigration de survie ?

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Forte mobilisation en Belgique contre le parti Islam

Forte mobilisation en Belgique contre le parti Islam

09/11/2012 –  18h30
ANDERLECHT (NOVOpress) –
Les Belges se mobilisent contre le parti Islam qui a décroché deux sièges aux dernières élections communales du 14 octobre, à Anderlecht et Molenbeek. Une pétition a rassemblé 30 000 signatures afin d’exiger l’annulation des deux mandats communaux décrochés par la formation musulmane. Ses représentants se plaignent également de recevoir des centaines de mails de protestation.

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Manuel Valls veut plus de naturalisations en France

Manuel Valls veut plus de naturalisations en France

20/10/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) –
Les socialistes français continuent de donner la primauté au tout étranger. Jeudi, à Toulouse, Manuel Valls a déclaré qu’il voulait « redresser la courbe du nombre de naturalisations ». Renouant avec les lubies de l’époque Mitterrand, le ministre de l’Intérieur veut également une France « terre d’accueil » plutôt qu’un pays « qui regarde le monde avec méfiance ». Désormais, un étranger pourra exiger la nationalité française après cinq ans de présence sur le territoire national au lieu de dix. Le ministre vient d’adresser à tous les préfets une circulaire leur ordonnant plus de souplesse dans le sens des naturalisations massives.

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[Tribune libre] “Je révais d'un autre monde” par Pierre-Louis-Mériguet

[Tribune libre] “Je rêvais d’un autre monde” par Pierre-Louis-Mériguet

Cette tribune libre de Pierre-Louis Mériguet de Vox Populi n’est pas un énième constat désabusé sur la substitution de population que notre pays et le reste de l’Europe subissent, mais une piqûre de rappel nécessaire et surtout à la fin une incitation à agir. Novopress

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À peine débarqués de leur convoi de fortune, ils avancent par centaines, voire par milliers, sur cette plage italienne qui s’est noircie au fil des jours, au rythme soutenu des arrivages. Ce sont les habitants du village eux-mêmes qui tirent la sonnette d’alarme, sans rien espérer de leurs dirigeants. Pour défendre leur ville qu’ils ne veulent pas voir envahie par les livraisons incessantes de « bétail » humain, les citoyens se sont pris en main devant l’incapacité des services publics. Pour eux, il n’est pas possible d’accepter toute la misère du monde, alors que les fils de leur terre ont déjà peine à vivre correctement chez eux.

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JO : Le tennis de table, c’est du ping-pong made in China !

JO : Le tennis de table, c’est du ping-pong made in China !

Y’a pas que  la petite balle qui est jaune !  

Dans le foot, on se plaint, à juste raison, qu’il y ait trop d’étrangers naturalisés qui rejettent les jeunes joueurs français sur le banc des remplaçants. Las, le mal est plus profond qu’une sonde dans un ballon rond. Aux Jeux olympiques, on a découvert, hallucinés, qu’en tennis de table, les Chinoises naturalisées se mettent à la table des Françaises, des Allemandes, des Hollandaises, des Autrichiennes…
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François Hollande, élu de la « diversité »

François Hollande, élu de la « diversité »

A la différence des pays anglo-saxons la France ne dispose pas de statistiques ethniques. Celles-ci auraient été très utiles pour analyser le résultat des élections présidentielles du 6 mai dernier. Toutefois un sondage réalisé par Opinion Way pour l’hebdomadaire la Vie apporte des éléments intéressants sur la pratique religieuse et les choix politiques. Ainsi 93% des électeurs musulmans ont voté pour François Hollande, un score sans appel sur un électorat estimé à plus de 2 millions d’inscrits, tandis que 80% des catholiques pratiquants ont apporté leurs suffrages à Nicolas Sarkozy qui rappelons-le a accordé la nationalité française à plus de 400 000 étrangers – un record – durant son quinquennat.

Une analyse précise des résultats sur l’ensemble de la France a montré que François Hollande obtenait des scores spectaculaires dans toutes les villes et bureaux de vote où l’électorat d’origine immigrée est important sinon majoritaire. Le meilleur exemple est la Seine-Saint- Denis, le fameux « 9 3 » où, selon le commissaire Pellegrini, ancien responsable de la police de l’air et des frontières, les Européens sont minoritaires depuis plus de 10 ans. Le « 9 3 » a voté aux 2/3 pour Hollande avec des records comme 78 % à Saint Denis ou Villetaneuse, 77% à Bobigny, 76% à Montreuil dont une grande partie des habitants est originaire du Mali, 72% à Clichy sous Bois avec 92 % – record national – dans le quartier où ont prospéré les émeutes ethniques de 2005.

François Hollande, élu de la « diversité »

Affiche en arabe et en français à Nantes Bellevue : quand la Poste entérine le Grand Remplacement, comme le dit l'affiche : "Votre bureau de poste se transforme !"

Un vote massif en faveur de François Hollande a été également constaté à Paris, dans les quartiers dits « populaires » – c’est à dire à forte population d’origine africaine – des 18ème et 20ème arrondissements avec plus de 70%. Ce vote communautaire extra-européen a concerné aussi les quartiers à forte présence asiatique comme le 13ème arrondissement avec près de 66% de bulletins pour le candidat socialiste.

Ce vote ethnique est remarquable dans tout le pays, de Roubaix dont la majorité de la population est originaire du Maghreb et qui a voté aux 2/3 pour Hollande, à Marseille où le « Grand Remplacement » est encore plus marqué qu’ailleurs, les « quartiers défavorisés », selon le quotidien Le Monde, accordant désormais les 2/3 des suffrages à François Hollande [voir aussi sur Novopress Lyon les statistiques de Vaulx-en-Velin].

Le phénomène est aussi sensible en Bretagne : à Nantes, dans les quartiers «populaires » selon la novlangue employée avec enthousiasme par les médias locaux, certains bureaux ont voté à plus de 85% pour le candidat socialiste, ainsi dans le quartier des Dervallières, d’autres ne lui donnant que de 75 à 80% à Bellevue ou au Breil Malville ! Idem dans certains quartiers « sensibles » de Rennes ou de Brest.

Il n’était donc pas étonnant de voir le soir du résultat dans le centre de Nantes, place Royale comme place de la Bastille à Paris, une foule bigarrée beur et black fêter la victoire socialiste avec force drapeaux algériens, marocains, tunisiens, ivoiriens et turcs. Les allogènes ont plébiscité Hollande. Celui-ci aura donc intérêt à naturaliser en masse comme son prédécesseur et à accorder le droit de vote aux élections locales pour assurer aux socialistes une majorité qu’ils espèrent « ad vitam aeternam » !

Déjà certaines exigences communautaires se précisent. Ainsi un « Comité de vigilance des citoyens antiracistes » lance un appel au Président Hollande – appel relayé par de nombreux sites musulmans- pour qu’il ne nomme pas Manuel Valls au ministère de l’Intérieur, en lui rappelant que « les électeurs originaires de l’Afrique, du Maghreb de confession musulmane et des quartiers populaires se sont mobilisés en nombre derrière votre candidature ». Sa nomination, prévient le comité, ne pourrait « que ranimer les tensions dans les quartiers sensibles ». Le malheureux Valls avait osé remarquer il y a quelques mois que la commune d’Evry dont il est maire « manquait un peu de ‘white’ et de ‘blancos’ dans certains quartiers ». Impardonnable pour les ligues de vertu. Elu dans une présidentielle où la fracture ethnique est apparue clairement au cœur des débats, François Hollande, malgré tout le désir qu’il en a, aura du mal à esquiver cette question.

François Cravic (publication de  Novopress Breizh)

Mounif Letaïef : “99% des épiciers de nuit sont arabes” à Montpellier

Mounif Letaïef : « 99 % des épiciers de nuit sont arabes » à Montpellier

14/05/12 – 14h00
MONTPELLIER (NOVOpress) –
Depuis le 4 mai, un arrêté municipal ordonne la fermeture des épiceries de nuit entre 02h00 et 06h00 dans le centre-ville et les faubourgs de Montpellier.

« Nous avons de plus en plus de plaintes des voisins de ces établissements de nuit à cause de regroupements dans la rue, générant des cris, des bagarres, des bouteilles brisées, des véhicules garés en double file avec la musique à fond, etc. » précise Régine Souche, l’adjointe en charge de la sécurité à l’origine de l’arrêté. Ajoutant : « Et puis, l’interdiction de vendre de l’alcool dans ces épiceries après 22h00 n’est pas respectée par certains, tout le monde le sait« .

Mais les épiciers concernés ne l’entendent pas de cette oreille. L’un d’eux, Mounif Letaïef, annonce que son avocate déposera demain lundi un référé devant le tribunal administratif « contre cet arrêté municipal qui est discriminatoire« . « D’abord, il vise les commerçants arabes, puisque 99% des épiciers de nuit sont arabes, explique M. Letaïef. Or, le maire [Hélène Mandroux, PS] ne l’ignore pas et semble faire plaisir au Front national« .

Régine Souche est déterminée à faire appliquer l’arrêté : « Nous leur laissons le temps de s’organiser jusqu’au 20 mai. Après ce délai, les épiciers de nuit en infraction seront verbalisés« .

Crédit photo : Denis De Mesmaeker via Flickr, licence CC.

8 mai : apaisement ou absence de désaccords profonds ?

8 mai : Sarkozy-Hollande, “apaisement” ou absence de désaccords profonds ?

09/05/2012 – 18h45
PARIS (NOVOpress) –
Hier, mardi 8 mai 2012, les journalistes n’avaient à la bouche que « démocratie apaisé », « alternance civilisée », « beau symbole républicain » à propos de la présence simultanée de l’ancien et du nouveau président à l’Arc de Triomphe de l’Etoile à Paris (image en Une).

L’événement paraissait être moins la commémoration de l’armistice de la seconde guerre mondiale que la cessation des hostilités entre François Hollande et Nicolas Sarkozy pour devenir ou rester président, une fois que la bataille est jouée. Cet apaisement pourrait rassurer tout le monde. Il serait le signe de la bienséance républicaine. Il laisse presque penser qu’en France, il ne saurait y avoir de conflits d’idées plus importants que le devoir de mémoire.

Cette réunion de François Hollande et Nicolas Sarkozy pour l’armistice du 8 mai est-il le symbole d’un « apaisement » ou le symbole de l’absence de désaccords profonds, simple différence de degrés, en particulier dans toujours plus de mondialisme, d’immigration extra-européenne et substitution de population, de discrimination négative en France pour les Européens de souche.

Crédit photo : copie d’écran d’une vidéo de CompteTest73000 sur YouTube

Débat télévisuel Sarkozy-Hollande : voyage au bout de l’ennui

Débat télévisuel Sarkozy-Hollande : voyage au bout de l’ennui

Passage obligé pour les deux finalistes, le débat télévisuel qui a opposé hier soir François Hollande à Nicolas Sarkozy n’aura pas apporté d’éclairage nouveau sur leurs projets respectifs ni sur leur personnalité. Derrière des désaccords – réels mais secondaires – les deux candidats se rejoignent en effet sur les fondamentaux de la doxa mondialiste, qu’ils se gardent bien de remettre en cause. D’où un débat sans surprise, attendu et au final passablement ennuyeux.

Après une passe d’arme où les deux prétendants se sont plaints mutuellement d’avoir été « injuriés » par leurs adversaires respectifs, le débat sur le fond a commencé par la question de l’emploi. Une question sérieuse, puisque la France compte aujourd’hui près de cinq millions de chômeurs et qu’en dix ans 500.000 emplois industriels ont été perdus. Pour résoudre cette question François Hollande propose d’instituer les « contrats de génération » visant à inciter les entreprises à embaucher des jeunes arrivant sur le marché du travail. Nicolas Sarkozy prône de son côté la réduction du coût du travail via la TVA dite « sociale ». Sans surprise, les causes profondes de l’explosion du chômage ne seront pas abordées, pas plus que les sujets qui fâchent – protectionnisme, délocalisations, influence des courants migratoires ou priorité de l’emploi aux autochtones. On est entre gens bien élevés.

Vint ensuite la question de l’Europe. Ratissant large, le président sortant n’hésitera pas à invoquer tout à la fois « l’Europe de Jean Monnet, de Jacques Delors et du général de Gaulle ». Il fallait oser. Le candidat socialiste – un « enfant de Delors » (Zemmour) – ne relèvera pas la contradiction. Nicolas Sarkozy brandira la menace de la faillite et le risque pour la France de prendre la chemin de l’Espagne ou de la Grèce si son concurrent venait à être élu.

Ce dernier estime que l’austérité n’est pas la seule solution pour sortir de la crise de l’euro et rappellera son projet de renégocier le nouveau traité européen, « pour plus de croissance« , tout en faisant observer que son adversaire n’a rien pu tirer de l’Allemagne dans la gestion de la crise. Lui est persuadé qu’il fera plier l’Allemagne. Voire…

Après plus d’une heure trente de débat consacré à l’économie, les deux candidats ont abordé la question de l’immigration. François Hollande – dans le rôle de l’hôpital qui se moque de la charité – a éprouvé un malin plaisir à rappeler au candidat de l’UMP son bilan en la matière : 200.000 entrées régulières pas an depuis dix ans alors que « c’était 150.000 sous le gouvernement de Lionel Jospin ». Un chiffre que contestera mollement Nicolas Sarkozy (« C’est 185.000 »), préférant attaquer son concurrent sur sa position ambigüe concernant les centres de rétention. Il est vrai qu’en matière de « vivre ensemble » de « diversité » et de « métissage », la pensée du candidat socialiste est parfaitement conforme à la bien-pensance véhiculée par l’idéologie mondialiste. Autiste sur ce sujet – qui concerne l’existence même des peuples d’Europe – François Hollande estime au fond de lui que l’immigration n’est pas une question politique majeure. Juste un sujet plutôt « nauséabond », mais dont il faut bien parler, score de Marine Le Pen oblige.

Toujours concernant l’immigration, les deux candidats ont ensuite abordé la question du droit de vote des étrangers. On sait que le président sortant a trouvé ce sujet comme moyen de clivage par rapport au candidat du PS. Selon lui il est « irresponsable de proposer un vote communautariste (…), alors que nous sommes face à des tensions communautaires et identitaires extraordinairement fortes ». Enfonçant le clou il ajoutera : « On a eu une montée des tensions communautaires extravagante, on a eu une radicalisation et une pression, disons les choses comme elles sont, d’un islam de France, alors que nous voulons un islam en France ». Ce à quoi François Hollande répondra : « Pourquoi vous laissez supposer que les étrangers non communautaires, non européens, sont des musulmans ? Pourquoi vous dites ça ? Qu’est-ce qui vous permet de dire que ceux qui ne sont pas européens sont musulmans ? ». Réponse de Nicolas Sarkozy : « Contester que le droit de vote aux immigrés, c’est un droit de vote qui ira d’abord à une communauté d’Afrique du Nord, ou à une communauté subsaharienne, c’est ne rien connaître aux flux migratoires(…) l’essentiel des personnes concernées ne seront pas les Norvégiens, ne seront pas les Canadiens, ou ne seront pas les Américains. » Effectivement.

Sur le nucléaire, Nicolas Sarkozy entend maintenir la politique menée par la France depuis Charles de Gaulle, tout en développant les énergies nouvelles. « Il nous faut le nucléaire et il nous faut le renouvelable, les deux ensemble, parce que nous n’avons pas de pétrole, parce que nous n’avons pas de gaz et parce que nous n’avons pas d’énergie phosphore» affirme-t-il, reprochant à son concurrent de vouloir détruire la filière nucléaire pour faire plaisir aux Verts. François Hollande réplique que sa « décision c’est de fermer la plus vieille centrale (Fessenheim) et de continuer la plus moderne (EPR). », tout en portant l’effort sur les énergies nouvelles. Mélenchon et les Verts apprécieront.

On demandera aux deux candidats quelle est leur conception du rôle du président de la République.«Je crois que le président de la République c’est quelqu’un qui assume ses responsabilités, qui doit être profondément engagé, qui n’a pas le droit de dire qu’il ne peut pas, qu’il ne veut pas, qu’il aurait voulu, mais qu’il n’a pas pu. Qui doit être en première ligne, qui doit conduire à un certain nombre de changements extraordinairement difficiles dans un monde lui-même extraordinairement complexe », affirmera Nicolas Sarkozy.

En réponse, François Hollande proclame qu’il sera « un président qui, d’abord, respecte les Français, qui les considère. Un président qui ne veut pas être président de tout, chef de tout et en définitive responsable de rien. » Il se veut « exemplaire », affirme qu’il engagera « de grands débats ‘citoyens’ ». « J’avais évoqué une présidence normale. Rien n’est normal quand on est président de la République, puisque les conditions sont exceptionnelles, le monde traverse une crise majeure, en tout cas l’Europe, il y a des conflits dans le monde, sur la planète, il y a l’enjeu de l’environnement, du réchauffement climatique. Bien sûr que le président doit être à la hauteur de ces sujets. Mais il doit aussi être proche du peuple, être capable de le comprendre. »

Riposte immédiate du candidat de l’UMP : « la fonction d’un président de la République ce n’est pas une fonction normale. Et la situation que nous connaissons, ce n’est pas une situation normale. Votre normalité, elle n’est pas à la hauteur des enjeux. »

Signe des temps, la discussion sur la politique étrangère de la France se limitera à l’Afghanistan – l’un veut quitter ce pays fin 2012 et l’autre fin 2013 – et aux otages français détenus au Sahel. «Ensemble avec le président Obama, et nos alliés, nous avons décidé qu’à la fin de 2013, le président Obama vient de le dire, il n’y aurait plus d’actions combattantes des forces alliées. » rappellera Nicolas Sarkozy qui ne semble envisager pour l’armée française que le rôle de supplétif des troupes US. De la position de la France en Europe et dans le monde, du choix des alliances, de la Chine et de la Russie, du Proche et du Moyen Orient, de la Défense nationale et de l’OTAN, il ne sera pas question. Il parait que la question n’intéresse pas les électeurs.

Pour conclure, François Hollande affirmera qu’il est le candidat du changement. « Changer, ça veut dire faire du redressement de notre pays la grande cause : redressement productif, redressement industriel, redressement économique, redressement moral. Je veux que nous puissions nous retrouver sur la seule valeur qui vaille : la jeunesse. »

En appelant aux électeurs de Marine Le Pen – « vous avez exprimé un choix, ce n’est pas le mien, je vous respecte, je vous considère. J’ai entendu votre demande de nation, de frontières, d’authenticité, d’autorité, de fermeté. » – et à ceux de François Bayrou – « La règle d’or, je la ferai adopter, s’il le faut par le référendum, car je considère qu’un pays qui ne rembourse pas sa dette, qui ne réduit pas ses déficits, qui ne diminue pas ses dépenses, ce n’est pas un pays libre. » – le président sortant assure que « c’est parce que j’ai la passion de la France et que je souhaite vous conduire dans ce monde difficile pour les 5 années qui viennent » qu’il est candidat.

Seule certitude, la « présidence du vide » (E. Todd) aura un titulaire le 6 mai. Et dès le lendemain, les choses sérieuses commenceront.

Italie : Allongement des permis de séjour pour les immigrés non-européens

Italie : Allongement des permis de séjour pour les immigrés non-européens

02/05/2012 – 08h00
VENISE (NOVOpress) –
Une par une, méthodiquement, sans guère rencontrer d’opposition, le gouvernement Monti (photo de Mario Monti) démantèle les quelques barrières qui restreignaient encore la submersion migratoire de l’Italie. Dernière invention en date, la durée des permis de séjour va être prolongée.

L’annonce vient d’en être faite au nom du ministre de l’Intérieur par le préfet de Vénétie, Domenico Cuttaia, au cours d’une rencontre à Venise avec Andrea Riccardi, ministre de la Coopération Internationale de Monti, le préfet de police Fulbio Dalla Rocca, et les représentants des communautés immigrées.

La loi italienne prévoit que les permis de séjour ne sont donnés qu’aux immigrés qui justifient d’avoir un employeur. Leur durée dépend du type de travail, de six mois pour un travail saisonnier jusqu’à deux ans pour un emploi en CDI. Un immigré en recherche d’emploi peut bénéficier d’un permis de six mois. Or, avec la crise, de nombreux immigrés sont sans emploi, si bien que, sur 600.000 permis de séjour sur le point d’expirer, plus de la moitié risquent de ne pas pouvoir être renouvelés : perspective évidemment terrifiante et qui violerait la règle sacro-sainte selon laquelle tout immigré qui a mis le pied sur le sol européen a vocation à y rester indéfiniment. On peut ajouter à cela le cas particulier des Tunisiens de Lampedusa, auxquels le gouvernement Berlusconi avait distribué des permis de séjour dits humanitaires de six mois en avril 2011 : lesdits permis avaient été renouvelés pour six mois en octobre dernier, et sont donc de nouveau arrivés à expiration.

Au cours de la réunion avec le ministre Riccardi, le vice-président du Conseil provincial pour l’immigration de Vénétie, le Sénégalais Masaer Diane a donc « demandé une extension de la durée du permis de séjour, pour le porter à trois ans, pour faciliter la recherche d’un nouvel emploi en cas de licenciement, comme cela arrive ces mois-ci en raison de la crise. Nous demandons la possibilité d’un peu de sérénité ». Le catho-communiste Riccardi, fondateur de la communauté mondialiste Sant’Egidio, a évidemment apporté « un plein soutien » à cette demande. Riccardi est déjà intervenu afin que le permis pour immigré en recherche d’emploi soit porté de six mois à un an.

Mais la déclaration la plus importante a été celle du préfet Cuttaia, qui a annoncé que la décision du ministre de l’Intérieur en ce sens était imminente. La durée de tous les permis existants devrait être doublée.

Selon le préfet, cette prolongation facilitera aux immigrés la recherche d’un nouvel emploi, tout en allégeant la charge de travail du personnel des préfectures de police, « comme celle de Venise, mobilisée en permanence pour le renouvellement des permis ». Des mesures de régularisation des clandestins devraient en outre être adoptées.

Crédit photo : FriendsofEurope via Flickr, licence CC.

Angleterre : Georges Galloway élu grâce aux « valeurs islamiques »

Angleterre : Georges Galloway élu grâce aux « valeurs islamiques »

04/04/2012 – 18h00
LONDRES (NOVOpress) – Victoire écrasante de George Galloway, aux élections législatives partielles de Bradford Ouest (Yorkshire). Le député a vraisemblablement compris comment parler à son électorat. Chronique d’un changement de population qui entraîne un changement profond dans la politique outre-Manche, comme par exemple à Londres où un candidat travailliste a promis « Je ferai de Londres un phare de l’Islam ».

George Galloway (troisième à partir de la gauche sur la photo) est à la tête du “Respect Party”, qui, comme son nom ne l’indique pas, est un parti qui vise tout particulièrement l’électorat musulman, bien que la presse française préfère le présenter comme un « politique qui soutient la cause palestinienne ». Réputé pour son opposition aux guerres d’Irak et d’Afghanistan, ainsi que pour son engagement assumé pour la cause palestinienne, Galloway a obtenu jeudi un succès écrasant aux élections législatives partielles de Bradford ouest, avec 56% des voix, face au candidat du Labour Imran Hussain (difficile dans une telle configuration d’échapper aux conséquences directes d’une politique migratoire : un dhimmi d’un côté, un britannique d’origine immigrée de l’autre).

« C’est la victoire la plus sensationnelle de toutes les élections partielles dans le pays », a-t-il lancé, un « soulèvement » qui va déboucher sur le « printemps de Bradford ».
Cette ville du nord de l’Angleterre abrite l’une des plus fortes communautés sud-asiatiques du pays.

Un tract avait inondé la ville quelques jours avant le vote :

« Dieu sait qui est musulman et qui ne l’est pas.
Permettez-moi de signaler à tous les frères et sœurs musulmans ce que je défends.
Moi, George Galloway, ne bois pas d’alcool et je n’en ai jamais bu. Posez-vous la question de savoir si l’autre candidat [le candidat travailliste], Imran Hussain] dans cette élection peut en dire autant. Moi, George Galloway, me suis battu pour les musulmans au Parlement et à l’étranger toute ma vie, et j’ai payé un prix pour cela. Moi, George Galloway, j’ai été honoré par la plus haute décoration civile du Pakistan. »

Dans ses rassemblements de campagne, il déclarait :

« Je suis meilleur que lui qui est pakistanais [M. Hussain] ne sera jamais. Dieu sait qui est musulman et qui ne l’est pas. Un homme qui ne sort jamais des troquets ne devrait pas pouvoir dire aux gens “votez pour moi car je suis musulman”. Un musulman est capable d’aller, comme je l’ai fait, au Sénat américain et les traiter d’assassins, de menteurs, de voleurs et de criminels. Un musulman est quelqu’un qui n’a pas peur du pouvoir terrestre, mais qui craint le Jour du Jugement dernier. Je suis prêt pour cela, je travaille pour cela et c’est la seule chose que je crains. »
« Nous sommes pour la justice et le haqq
[le concept islamique de la vérité et la justice], vous, comme moi, pour un motif religieux…

Sur les banderoles électorales du parti, les slogans étaient inscrits en ourdou (une des langues officielles du Pakistan), au-dessus de l’anglais.

La presse britannique a fait vendredi ses gros titres évoquant le “coup de tonnerre de Bradford-West”. Galloway a obtenu 56 % des voix, contre 25 % pour Imran Hussein et 8 % pour Jackie Whiteley le candidat des Tories.

Crédit photo : gloucester2gaza, via Flickr, licence CC.

Le Bobard par euphémisation : « De la boucherie traditionnelle au halal, passage de témoin en douceur »

Le Bobard par euphémisation : « De la boucherie traditionnelle au halal, passage de témoin en douceur »

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia

[box class= »info »] La traditionnelle cérémonie des Bobards d’Or (*) qui aura lieu le 20 mars excite la convoitise des journalistes. Dans Le Monde du 6 mars 2012, Elise Vincent tente sa chance avec une subtile catégorie de bobard : le bobard par euphémisation. Ou comment la colonisation d’une ville se fait « en douceur ». Décryptage par Michel Geoffroy.
Polémia [/box]

On saluera à sa juste valeur l’article signé d’Elise Vincent dans Le Monde du 6 mars 2012 et intitulé « Yves Béguin et Lahcen Hakki [image ci-dessus], un passage de témoin en douceur dans la boucherie ». Car c’est un modèle du genre.

L’article décrit en effet la disparition du dernier boucher « traditionnel » –entendez français de souche – situé près de l’église de Pantin, commune de Seine-Saint-Denis riche de 52.000 habitants, et son remplacement par un boucher halal (un « artisan halal », écrit joliment Elise Vincent), d’origine marocaine et naturalisé au début des années 2000 alors qu’il était encore « sans papiers ».

Mais ce « passage de témoin » (sic) au sein d’une des plus vieilles communes d’Ile-de-France (une présence humaine permanente y est attestée depuis… le IIe siècle), symbole de l’islamisation de notre pays et du changement de population qu’induit l’immigration massive, ne suggère rien d’autre au journaliste qu’un lâche soulagement. Car Elise fait de gros efforts pour nous rassurer : la « transition » se passe très bien ! L’ordre règne à Pantin.

Qu’ils sont « corrects » !

Ce Lahcen est en effet quelqu’un de très bien car il a une « certaine prestance », ce qui est important, vous en conviendrez, pour un boucher. D’ailleurs ce n’est pas un boucher halal, non, c’est un « repreneur » d’affaire en difficulté : en d’autres termes, Lahcen et les siens viennent nous aider en reprenant nos commerces en déshérence…

Et puis Lahcen a de multiples talents : on nous dit qu’il a été tailleur pour femme (sic), maçon et plâtrier avant de faire dans le halal. Car il a « toujours appris sur le tas avec les Français », nous dit-on, sans qu’Elise remarque d’ailleurs qu’il est curieux que ce « Français » parle de ses « compatriotes » à la troisième personne. L’effet de l’intégration sans doute…
Mais, heureusement, les relations entre l’ancien boucher et l’artisan halal sont excellentes : pensez donc, « je lui ai donné ma recette de merguez et une astuce pour que les côtes de veau restent tendres », déclare ce bon Yves Béguin. Et ce gentil Lahcen a placé sur sa vitrine réfrigérée des plats à tajine et des dattes d’Algérie : comme c’est touchant ! Et puis Yves est toujours accueilli « avec plaisir » par Lahcen quand il lui rend visite dans sa boucherie halal.

Ah les braves gens ! Qu’ils sont « corrects » ! comme on disait déjà en 1940.

La valise ou le chômage

Evidemment il faut lire entre les lignes pour se faire une autre idée de la situation.
Un « repreneur », ce Lahcen ? Oui mais plutôt du genre pilleur d’épaves.

On comprend que ce brave Yves Béguin n’est sans doute pas si « décontracté » que le prétend Elise car il a en réalité dû brader son affaire à « 65.000€ le fonds sans même la prise en compte du chiffre d’affaires ». En clair, des années de labeur et aucun bénéfice, dans ces villes où la composition ethnique a été bouleversée.
On apprend aussi que d’autres commerces et boucheries « traditionnels » sont repris dans les mêmes conditions : pas de repreneur de souche. Cela provoque donc en chaîne une « désaffection du métier » par effet d’éviction cumulatif des Français de souche. Une autre version de la formule « la valise ou le cercueil » utilisée en d’autres temps, puisque c’est de mort économique qu’il s’agit.

L’abattage des bouchers traditionnels

Actualité électorale oblige, Elise Vincent évoque évidemment les propos de Marine Le Pen sur l’abattage halal. Voilà Yves Béguin érigé au rang d’expert : non, « c’est archifaux que toute la viande d’Ile-de-France est halal », déclare-t-il dans le langage particulier du 9.3. Nous voilà rassurés. Mais, pas de chance : Yves ajoute que si l’abattage n’est pas halal, ce sont les… bouchers qui le deviennent ! Tout est dans la nuance, même si le résultat est bien sûr le même. Et puis avec le halal viennent les autres prescriptions alimentaires. On apprend qu’Yves vendait du vin. Lahcen, qui est un bon musulman, ne le fera plus. Notez, il accepte encore de vendre des produits bios, même s’ils ne se vendent « pas vraiment » sur ce territoire. Mais notre journaliste ne relève pas ce dernier point.

S’ils ont faim, qu’ils prennent le métro !

Mais, au fait, que deviennent ceux qui ne veulent pas manger des produits halal ?
Car « les petites mamies » – entendez les vieux Français de souche qui n’ont pas les moyens de s’enfuir du paradis multiculturel – ont du mal à pousser la porte de la boucherie de Lahcen.
Ah ! Il y a là, certes, un petit inconvénient : il faut alors compter « trois stations de métro en direction de Paris » pour trouver des rillettes ou des côtes de porc. C’est pourquoi « la plupart se sont rabattus sur d’autres viandes ». Traduisez : ne mangent plus de porc.

L’impasse

La conclusion de l’article nous éclaire sur le sens qu’Elise Vincent entend donner à tout cela : « Dans la ruelle en pente douce bordée d’immeubles gris où la boucherie poursuit sa vie, le bistrot voisin s’appelle « l’Avenir ». Quelle poésie pour les bobos !
Mais quel symbole aussi pour le peuple français : Voulez-vous vraiment un avenir halal pour vos enfants ? Et si vous ne le voulez pas, il serait temps de remonter la pente !

Michel Geoffroy

(*) BOBARDS D’OR 2012 – BOBARDS D’OR 2012 – Le vote est ouvert

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]

– L’article du journal Le Monde est ici.

Image en Une : copies d’écran de l’article du Monde. De gauche à droite : Mr Yves Béguin et Mr Lahcen Hakki.

65 Millions

65 Millions

Pour la première fois de notre histoire, nous serions plus de 65 millions. Cela ferait même un an que nous aurions dépassé cette barre, depuis le 1er janvier 2011 exactement, et nous ne l’apprenons que maintenant – en raison de la lourdeur du système informatique de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)…

« Nous », c’est la population de la France, un peu rapidement appelée « population française » par l’Insee, qui s’émerveille: « C’est dix millions d’habitants de plus qu’en 1981, et vingt millions de plus qu’en 1958. » Comme « il n’est de richesse que d’hommes », selon la célèbre phrase du philosophe Jean Bodin, nous voici parmi les plus riches d’Europe! D’autant qu’avec les 795000 habitants des collectivités d’outre-mer (Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis et Futuna, Saint-Martin et Saint-Barthélemy), ajoute l’Institut, « la population de l’ensemble des territoires français atteint 65,8 millions ».

Du 1er janvier 2010 au 1er janvier 2011, la population de la France a donc augmenté officiellement de 358 000 personnes. La principale raison: l’excédent des naissances sur les décès. Si, si ! En 2010, 828000 bébés sont nés en France, dont 797000 en métropole. « L’indicateur conjoncturel de fécondité, se réjouit l’Insee, atteint ainsi son plus haut niveau en France depuis la fin du baby-boom, avec 2,01 enfants par femme. » [NDLR ce qui reste quand même encore insuffisant pour renouveler les générations, il en faudrait 2,1].
L’Institut explique que la progression de la fécondité « est imputable en totalité aux femmes de plus de 30 ans, et surtout à celles de 35 ans ou plus », car il apparaît que seulement 46 % des bébés nés en 2010 ont une mère de moins de 30 ans, alors qu’ils étaient 62 % en 1990.

Que les suspicieux se taisent, une fois pour toutes : le solde migratoire ne compte pour rien ou presque dans l’accroissement de la population de la France ! La différence entre le nombre de personnes qui sont entrées sur le territoire français et le nombre de personnes qui en sont sorties au cours de l’année 2010 ne serait… que de 75000 ! La polémique, récurrente, entre l’Insee et Claude Guéant est donc relancée. Pour le ministre de l’Intérieur, « il y a à peu près 200000 étrangers supplémentaires (par an) qui sont autorisés à séjourner en France ». Il est tellement sûr de ce chiffre qu’il a même promis de réduire ces entrées « supplémentaires » et annuelles de 20000.

L’Insee n’explique pas non plus pourquoi, alors que la fécondité ne cesse de diminuer en Allemagne, en Autriche ou en Espagne, elle augmente en France. Il est vrai qu’en France, les statistiques ethniques sont interdites…

[box class= »info »] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 4 janvier. En kiosque ou sur Internet.[/box]

65 Millions

"9-3" : Etrangers au sens strict : 40 % de la population - 150 000 clandestins

« 9-3 » – Etrangers au sens strict : 40 % de la population – 150 000 clandestins

26/12/2011 – 20h50
BOBIGNY (NOVOpress) –
Selon les chiffres de la préfecture de Seine-Saint-Denis cités par le JDD, le « 9-3 » compte 150 000 clandestins (soit 10% de la population) et 450 000 étrangers en situation régulière (environ 30% de la population) !

Les « étrangers » représentent donc officiellement pas très loin de la moitié de la population du département. Avec les nombreux français « de papier » et de droit du sol cette moitié doit être très allégrement dépassée avec une substitution de population considérable.

Avec de tels chiffres, il est facile de se rendre compte que les estimations officielles citées depuis plusieurs dizaines d’années par les différents gouvernements et les médias sont totalement fausses. Un exemple ? En 2004, la Direction centrale du contrôle de l’immigration et de la lutte contre l’emploi clandestin (Diccilec) avançait le chiffre de 200 000 immigrés en situation irrégulière en France…. Un chiffre que l’on peut multiplier par 4 voire 5 et même plus si l’on intègre la Guyane, Mayotte et les départements d’Outre-Mer.

6 000 médecins algériens ont quitté leur pays pour s'installer en France

6 000 médecins algériens ont quitté leur pays pour s’installer en France

21/11/2011 – 18h40
PARIS (NOVOpress) —
Enfin une promesse tenue par Sarkozy. Pas forcément celle que l’on aurait souhaitée voir appliquer. Nicolas Sarkozy et l’UMP avaient promis l’instauration de l’immigration choisie, c’est désormais chose faite. L’immigration choisie ou comment piller les ressources intellectuelles de pays moins avancées et instaurer une concurrence déloyale entre travailleurs immigrés et autochtones.

Pour preuve, le cri d’alarme de l’ordre des médecins en Algérie qui assiste impuissant à l’exode des médecins algériens vers l’étranger notamment la France où « 6000 médecins algériens toutes spécialités confondues exercent actuellement dans l’hexagone ». Un chiffre qui repose sur les données émanant de l’ordre national des médecins en France. Un flux dont la source n’est pas près de se tarir car chaque année, des dizaines et des dizaines de médecins algériens viennent grossir les rangs de leurs compatriotes installés sur le sol français. Un constat d’autant plus préoccupant que selon Mohamed Bekat Berkani, président du conseil national de l’Ordre des médecins en Algérie, ces médecins auraient une utilité certaine « pour le développement du système de la santé en Algérie ».

Alors que le numerus clausus au concours d’entrée en médecine en France était devenu féroce à partir des années 80 et reste encore très insuffisant pour les besoins, la France se heurte aujourd’hui à cause de cela à une démographie médicale nettement insuffisante. Faisant suite à ce véritable aveu d’échec en matière d’anticipation politique, les gouvernants français n’ont rien trouvé de mieux que de puiser dans les ressources médicales de pays exsangues au lieu de former au sein des universités françaises les générations futures de médecins et autre personnel médical.
En empêchant un nombre suffisant de jeunes français de devenir médecins cela leur permet d’opérer, comme dans d’autres domaines, une véritable substitution de population.

Dans les grandes villes allemandes, un enfant sur deux est d’origine immigrée

Dans les grandes villes allemandes, un enfant sur deux est d’origine immigrée

26/09/2011 – 16h15
BERLIN (NOVOpress) –
Près de la moitié des enfants dans les grandes villes d’Allemagne vivent dans des familles immigrées. Après l’Angleterre, où un tiers des enfants nés en 2010 avait au moins un parent étranger , et l’Italie, où, en dix ans, le nombre d’élèves étrangers a augmenté de 400%, c’est d’Allemagne que viennent les dernières statistiques sur le grand remplacement de population en cours en Europe.

Les chiffres qui viennent d’être publiés par l’Institut fédéral statistique de Wiesbaden, sur la base du recensement de 2010, révèlent que, dans les villes allemandes de plus de 500.000 habitants (il y en a 14, de Berlin, Hambourg et Munich à Nuremberg en passant par Francfort, Brême et Leipzig), 46% des enfants et des jeunes appartiennent à des familles issues de l’immigration. Par familles issues de l’immigration, on entend qu’au moins un des parents possède une nationalité étrangère ou a obtenu la citoyenneté allemande par naturalisation – définition qui inclut donc les mariages mixtes mais laisse de côté une bonne partie des immigrés de deuxième et troisième générations.

La proportion est presque identique dans les villes de 100.000 à 200.000 habitants (comme Offenbach, Sarrebruck et Wurtzbourg). Elle est un peu plus faible (41%) dans les villes de 200.000 à 500.000 habitants (comme Bonn, Magdebourg et Mannheim). Dans les villes de 50.000 à 100.000 habitants, le taux est de 36,5%. Seules les campagnes sont encore un peu protégées : dans les bourgs de moins de 5.000 habitants, seuls 13% des enfants et des jeunes appartiennent à des familles immigrées.

Dans l’ensemble de l’Allemagne, on en est à presque un enfant sur trois (31%). Cela fait deux points de plus par rapport au pourcentage de 2005, la première année pour laquelle cette statistique est disponible.

Italie : le village "sauvé" par les immigrés

Italie : le village « sauvé » par les immigrés

27/08/2011 – 9h00
ACQUAFORMOSA (NOVOpress) — « Le village sauvé par les immigrés », c’est le titre du Corriere della Sera d’hier. Le journaliste du grand quotidien bourgeois est allé en Calabre et en est revenu lyrique. « Plus qu’une ressource. Par ici les immigrés sont les sauveurs de la patrie. Ou, mieux, de la municipalité. Car, s’il n’y avait pas les immigrés, la commune d’Acquaformosa, petit pays perdu au cœur du Pollino, serait destinée à disparaître, en passant sous le seuil fatidique des mille habitants pour être englobée, selon les règles du nouveau budget, dans la plus proche commune de plus de mille habitants ».

Partout dans cette région de montagne superbe mais isolée, les communes souffrent de la dépopulation : les jeunes s’en vont et ne restent plus que les vieux dans des rues de plus en plus vides. « A Acquaformosa, pas même 1 200 habitants en tout, c’est exactement le contraire qui arrive et le village commence petit à petit à se revitaliser. Le mérite en revient au maire Giovanni Manoccio (Liste Civique d’Acquaformosa) – lequel avait eu son moment de gloire médiatique en 2009 pour avoir officiellement déclaré son village “municipalité interdite à la Ligue du Nord”. Depuis environ trois ans, en vertu du projet Sprar (Service de Protection des Demandeurs d’Asile et Réfugiés du Ministère de l’Intérieur), il a offert une résidence à diverses familles de réfugiés. Un peu moins de trente personnes (quatre familles), mais qui ont contribué à remettre miraculeusement en marche un système socio-économique destiné à décliner ». Leur arrivée a créé des emplois : agents d’aide aux réfugiés, interprètes… Les 16 écoliers immigrés représentent déjà 20% du total et dissipent toutes les craintes qu’on pouvait avoir pour la survie de l’école, qui risquait d’être fusionnée avec celle du village voisin.

« Acquaformosa déplore environ vingt décès chaque année, contre un nombre de naissances qui se comptent sur les doigts d’une main. Les plus de 65 ans représentent encore près de 40% de la population et les rues du village sont pleines de personnes âgées et de cannes. La tendance pourrait pourtant s’inverser bientôt, vu qu’il y a déjà eu trois naissances cette année. Deux sur trois sont des enfants d’immigrés. Le plus célèbre est Giovanni, ainsi nommé en l’honneur du maire, fils de Larry et Blessing, un couple nigérian qui a fui la pauvreté envahissante de Benin City après une longue traversée du désert et l’odyssée tourmentée de la Méditerranée. Peu importe que Giovanni ait la peau noire et ait pour nom Onaiwu : il est devenu la mascotte du pays, le symbole de la renaissance contre la dépopulation ; son sang est nigérian, mais il est calabrais de naissance ». Son frère, David, trois ans, parle à moitié calabrais et à moitié nigérian.

« Parmi les immigrés accueillis, il y a aussi deux familles arméniennes, dont l’une d’origine kurde. Il y a quelques semaines, dans le contexte de la crise en Afrique du Nord, est arrivée une famille du Tchad (tandis qu’une autre devrait arriver dans les prochains jours), débarquée à Lampedusa après une terrible épopée accompagnée de deux petits enfants. La mère, enceinte, mettra bientôt au monde son troisième enfant. Et le village sera de nouveau en fête, une fête de bienvenue pour un nouveau citoyen acquaformositain ».

Voilà donc ce que la presse bourgeoise donne en modèle à toute l’Italie. Cela s’appelle la substitution de population.

[box class= »info »]Source : www.corriere.it[/box]

[box class= »warning »]Voir aussi : Schöllnstein, ou le “mini” Lampedusa bavarois[/box]