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Le Front National esquisse sa stratégie pour 2017

08/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Une soixantaine de participants frontistes et quelques personnalités invitées pour l’occasion se sont réunis pour un séminaire qui a duré toute la fin de semaine.

Quels sujets ont été abordés pendant ce séminaire intitulé « Vers l’arrivée au pouvoir » ?
L’objet de ce séminaire est que chaque cadre puisse faire remonter les impressions du terrain ainsi que les points faibles du programme. L’économie s’est imposée comme un thème important puisqu’il a occupé une grande place lors de la discussion qui s’est prolongée de 11 h samedi.

Pourquoi l’économie a-t-elle cristallisé les échanges ?
Louis Aliot, le vice-président à l’origine du séminaire estime que le Front National doit mieux communiquer vers les entreprises. Robert Ménard, personnalité invitée au séminaire, avait exprimé sa position sur France Info le 29 janvier dernier. En toile de fond de ce débat se pose la question de l’électorat du FN, plus aisé en PACA qu’en Nord-Pas-de-Calais, territoires où le FN réalise ses meilleurs résultats.

Quelles annonces ont été faites ?
Pour l’heure, il appartient à Marine Le Pen de réaliser la synthèse des échanges ; elle doit intervenir au 20 h d’une chaîne télévisée ce soir. Le Front National tiendra aujourd’hui le pavé médiatique.


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Bouleversement géopolitique : Obama prêt à travailler avec la Russie et l’Iran pour combattre l’État Islamique

29/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Avec une certaine réticence, Barack Obama a accepté à la tribune des Nations Unies l’idée de travailler avec l’Iran, la Russie – et donc Bachar El-Assad — pour lutter contre Daesh. Le résultat d’un bouleversement des équilibres géostratégiques majeur… et lourd de menaces. Par Charles Dewotine

C’est un revirement qui laisse – une fois de plus — la diplomatie française sur le carreau.
Obama a admis l’idée de travailler avec la Russie et l’Iran et donc avec leur allié Bachar El-Assad, contre l’État Islamique en Syrie. Bien sûr, le président américain a dénoncé le président syrien, traité de « tyran » et accusé de « massacrer des enfants innocents », mais le Département d’État a déjà accepté de revoir « le calendrier de son départ ». En clair, le renversement d’Assad n’est plus à l’ordre du jour… Sauf pour Hollande, ce dont tout le monde se moque.

Obama, en avalant des couleuvres de la taille d’un boa constrictor – collaborer avec la Russie, Grand méchant devant l’éternel et l’Iran, naguère encore sur la liste des États-voyous — répondait ainsi au vœu de Poutine, formulé le jour même, à la même tribune des Nations Unies.
Le président russe plaidait la nécessité de former une vaste coalition anti-djihadiste qui serait « semblable à celle contre Hitler » dans laquelle Russie, Iran, États-Unis, mais aussi pays arabes et le gouvernement légal syrien auraient tous un rôle à jouer. Il a insisté sur le fait que refuser de coopérer avec le gouvernement syrien et son armée dans cette lutte serait « une énorme erreur » et a sévèrement taclé -sans les nommer bien sûr- les USA, leurs alliés et leur politique de «révolutions démocratiques» dont on subit les conséquences :

Sous la forme de vagues de migrants fuyant les régions ravagées par la guerre et cherchant une vie meilleure en Europe.
[…]
Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ? Personne n’y répondra. Au lieu du triomphe de la démocratie, nous voyons la violence et le désastre social, personne ne pense aux droits de l’Homme et aux droits à la vie.

Au vu des résultats bien minces de l’US Air Force dans la lutte contre l’État islamique… et des preuves du soutien yankee, turc et saoudien – au grand minimum passif ou involontaire — à ce même « Califat » qui s’accumulent, Obama n’avait d’autre choix que de manger son chapeau. Il ne peut en effet laisser la situation pourrir ou lui échapper totalement alors que l’opinion américaine pense à près de 70 % que l’EI est la principale menace pour leur pays et que les élections présidentielles approchent. Même s’il ne sera pas candidat, Obama doigt en tenir compte.

Pourtant, les enjeux de ce spectaculaire rebondissement vont toutefois bien au delà du sort de Daesh ou d’Assad. Il suffit pour s’en convaincre de regarder de plus près les acteurs en scène.
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Publication : "L’infanterie attaque", d'Erwin Rommel

Publication : « L’infanterie attaque », d’Erwin Rommel

L’un des rares textes écrits par le général Erwin Rommel, L’infanterie attaque, a été récemment publié en français par une maison d’édition spécialisée dans les écrits militaires et stratégiques, « Le Polémarque ». Édité en Allemagne en 1937, traduit à quelques exemplaires seulement pour l’École militaire interarmes, L’infanterie attaque. Enseignements et expérience vécue n’avait encore jamais été publié en langue française.

4ème de couverture : Avant le Maréchal commandant l’Afrikakorps, le « Renard du désert » célébré par ses adversaires, il y eut un Erwin Rommel jeune officier d’infanterie, bientôt versé dans les troupes de montagne à la faveur des combats de la Première Guerre mondiale. De cette guerre qu’il fit du premier au dernier jour, le futur vainqueur de Gazala, alors instructeur à l’Académie de Guerre de Potsdam, tira la matière d’un livre unique en son genre, ses mémoires se doublant d’un manuel tactique agrémenté de nombreux croquis. De son baptême du feu en Lorraine à l’offensive dans la chaîne des Carpates avec l’Alpenkorps, des coups de main dans les forêts d’Argonne à la bataille de Caporetto, nous suivons un Rommel déjà adepte du mouvement et de la vitesse. « Il est midi passé quand nous approchons de Varennes. La mairie est en feu, vision terrible et pourtant superbe. » Autant d’actions d’éclat récompensées en 1917 par l’attribution de la très prestigieuse décoration « Pour le Mérite ». Préface du colonel Michel Goya, une note du traducteur, le colonel (ER) Marc Allorant, 1 carte, 9 gravures et 72 plans.

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