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Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (2/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui comment l’État contourne la loi en faveur des Roms, les faveurs à l’hébergement qui leur sont accordées et comment l’État reconnaît implicitement leur caractère criminogène.

L’État contourne la loi
De 2011 à 2014, alors que les Roms (le plus souvent de nationalités roumaine ou bulgare) ne pouvaient pas travailler en France, le préfet de Rhône-Alpes et du Rhône de l’époque, Jean-François Carenco, et la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) « imaginent un système qui leur donne ce droit. »
L’Etat va leur octroyer un titre de séjour, des droits sociaux, un accès illimité au marché du travail et un hébergement provisoire en contrepartie de plusieurs engagements.
Coût total du dispositif Andatu : 2 650 000 euros, financés par l’État, le Fonds social européen, le Grand Lyon et la fondation Abbé Pierre. Il a coûté au Conseil Général 814 000 euros de RSA.

Le nombre :
En 2013, le département du Rhône comptait 2 000 Roms (Bulgares ou Roumains en majorité) et 4 347 demandeurs d’asile.
Ce nombre ne cesse d’exploser avec une augmentation de 67 % des demandeurs d’asile en un an en 2013. Les Roms seraient 17 000 en France. (Le Progrès, 19/01/2014)

Dix-neuf squats à Lyon
En mars 2015, le maire de Lyon indiquait qu’il existait « sur le territoire de la ville de Lyon 19 squats » et qu’il ne voulait « pas encourager les squatters, il n’y aura pas de régularisations. » (Le Progrès, 17/03/2015)
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identitaires contre centre pour roms

Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (1/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui en quoi les Roms en sont pas inexpulsables, contrairement à ce que prétendent certains et comment l’État contourne ses lois en leur faveur. Demain, suite de l’enquête avec les faveurs à l’hébergement et comment l’État reconnaît implicitement le caractère criminogène des Roms.

Le préfet de Rhône-Alpes, Michel Delpuech, s’obstine à imposer l’installation de cent soixante Roms à Saint-Genis-les-Ollières. Plus grave, cet acharnement découle d’un refus de l’Etat de respecter sa propre Constitution et ses propres lois, alors que la présence de plusieurs milliers de Roms dans l’agglomération lyonnaise pose déjà des problèmes majeurs, qui pourraient être résolus si la préfecture faisait preuve de volonté politique au lieu de les aggraver.

1/Les Roms, des citoyens européens inexpulsables ?
Avec les Roms, l’État contourne ses propres lois et n’applique même pas les directives européennes. Ainsi, la législation de l’Union européenne interdit aux ressortissants européens de vivre uniquement de prestations sociales du pays d’accueil ! Or, actuellement, des milliers de Roms de nationalités roumaine ou bulgare n’ont pour ressources officielles que les prestations sociales versées par l’État.

Que faire pour conserver votre droit de séjour ? Comment conserver votre droit de séjour ?
Vous et les membres de votre famille conservez le droit de séjour tant que les conditions auxquelles il est subordonné sont remplies. Vous pouvez ainsi perdre votre droit si vous ne travaillez plus, si vous n’avez plus le statut de travailleur salarié ou si vous terminez vos études et ne disposez pas de ressources suffisantes pour couvrir votre séjour.

Devenir une charge pour le système d’assistance sociale peut compromettre votre droit de séjour.
Si votre droit de séjour dépend du fait que vous disposiez de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d’assistance sociale de l’État membre d’accueil (notamment lorsque vous n’exercez pas d’activité économique), il peut être annulé dès que vous devenez une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale. Ceci ne signifie pas que vous ne pouvez pas demander une assistance sociale dans cet État si vous en avez besoin.
Vous avez le droit de bénéficier des prestations d’assistance sociale dans les mêmes conditions que les ressortissants de l’État membre d’accueil. Cependant, l’État membre d’accueil est autorisé à vérifier les circonstances de votre demande. Il peut examiner si votre besoin d’assistance résulte de difficultés temporaires. Il tiendra compte de la durée de votre séjour, de votre situation personnelle et du montant des prestations d’assistance sociale octroyées. Si l’État membre d’accueil conclut que vous êtes devenu une charge déraisonnable pour son système d’assistance sociale, il peut procéder à votre éloignement. Cependant, cette mesure d’éloignement ne peut en aucun cas être la conséquence automatique du recours au système d’assistance sociale.
Extrait de « Circuler et séjourner librement en Europe » de la Commission européenne, Direction Générale Justice.

La quasi-majorité des Roms est expulsable : l’exemple du squat boulevard Yves Farges
Dans ce squat fermé en avril 2015, 70 % des adultes sont en situation irrégulière et sont donc expulsables ! Selon les propres chiffres de la préfecture, sur les 90 adultes, « 62 personnes sont en situation irrégulière dont 25 s’étaient déjà vu notifier une décision d’obligation de quitter le territoire français, trois avaient bénéficié d’une aide au retour et 34 ne se sont jamais manifesté auprès des services de la préfecture. ». (« 62 personnes en situation irrégulière selon la Préfecture », Le Progrès 16/04/2015)

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Et quand les demandeurs d’asile, le plus souvent des Roms, voient leurs demandes rejetées (75 %), sont-ils expulsés ? « La préfecture refuse là aussi de donner les chiffres. Certains se maintiennent dans les Cada et chambres d’hôtel. On sait, par ailleurs, que tous les pays ne reconnaissent pas leurs ressortissants, de sorte qu’ils peuvent se maintenir sur le territoire français. Depuis l’arrivée de François Hollande, les familles ne sont plus astreintes à résider dans les centres de rétention administrative, mais “assignées à résidence” dans leur logement. Si le jour du départ forcé, un enfant manque à l’appel, la famille n’est pas au complet, elle est inexpulsable. Des personnes, dont certaines rejoignent ensuite les squats et campements… Un peu comme si la France jouait à cache-cache avec ses candidats au séjour. Et vice-versa. » (Le Progrès, 29/05/2013)

« On peut sans doute garder dans notre pays un certain nombre de Roms, cela demandera un énorme travail social.
Gérard Collomb, maire de Lyon

Gérald Pichon

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Ces clandestins africains qui squattent un presbytère à Nantes

03/01/2015 – NANTES (NOVOpress)
Après avoir gagné l’Europe par terre ou mer, une soixantaine de clandestins africains vivent au jour le jour à Nantes dans le presbytère qu’ils ont décidé de squatter.

Certains habitants se sont mobilisés comme cette retraitée qui a décidé de leur donner des cours de français : »Je me dis que pour pouvoir s’insérer dans la société française, il faudra bien qu’ils connaissent l’élémentaire de la langue ».

« Nous sommes des demandeurs d’asile. La langue, c’est très important », notamment pour faire les démarches administratives, explique en arabe Cherif, un Soudanais de 27 ans…

Evacués du squat de Pacé (35), les 250 clandestins seront relogés aux frais des contribuables

Evacués du squat de Pacé (35), les 250 clandestins seront relogés aux frais des contribuables

27/11/2012 – 19h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – 
L’expulsion des 250 clandestins venus du monde entier, qui occupaient illégalement l’ancienne maison de retraite de Pacé (Ille-et-Vilaine) depuis mai dernier, a commencé ce matin. Toutes les personnes seront relogées gracieusement aux frais des contribuables.

Très tôt ce matin, les forces de l’ordre ont entrepris d’évacuer les clandestins qui avaient été installés le 6 mai dernier dans les locaux de l’ancienne maison de retraite de Pacé par les militants de l’association Droit au logement (DAL).

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Clandestins de Pacé (35) : le « vivre ensemble » à l’épreuve de la réalité

Clandestins de Pacé (35) : le « vivre ensemble » à l’épreuve de la réalité

10/11/2012 – 08h00
RENNES NOVOpress Breizh – L’affaire du squat de Pacé (Ille-et-Vilaine) continue de faire du bruit. Alors qu’à l’appel du « Réseau 35 de vigilance contre le racisme et la xénophobie d’Etat » 200 personnes ont manifesté mercredi dernier pour soutenir les 250 clandestins qui occupent illégalement l’ancienne maison de retraite (photo ci-dessus), une très violente rixe avait opposé la veille des personnes issues de deux communautés différentes.

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Squat de l'ancienne maison de retraite de Pacé (35) par des clandestins : Jeune Bretagne exige l'expulsion immédiate

Squat de l’ancienne maison de retraite de Pacé (35) par des clandestins : Jeune Bretagne exige l’expulsion immédiate

14/10/2012 — 12h00
PACE (NOVOpress) — Comme malheureusement beaucoup de régions, la Bretagne n’échappe pas à la présence de plus en plus massive de clandestins, avec tous les problèmes qui en découlent. Dernier exemple, le squat par des clandestins de l’ancienne maison de retraite de Pacé (35). Squat favorisé par les collabos de l’immigration qu’est l’association DAL (Droit au logement).

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Triel-sur-Seine : les gitans narguent les autorités

Triel-sur-Seine : les gitans narguent les autorités

13/09/2011 16h30
TRIEL-SUR-SEINE (NOVOpress) –
Ils avaient 72 heures pour libérer la commune. Finalement, ils ont encore de belles semaines devant eux. Les 2 000 gitans ayant déferlé sur Triel-sur-Seine (11 000 habitants) le 4 septembre dernier, se trouvaient deux jours plus tard sous le coup d’un arrêté d’expulsion préfectoral : ils auraient dû quitter en fin de semaine dernière le terrain privé qu’ils occupent illégalement.

Mais vendredi, le tribunal administratif a annulé l’arrêté préfectoral ! Un véritable camouflet pour la préfecture qui semblait enfin faire preuve de fermeté depuis le départ d’Anne Boquet et son remplacement l’année dernière par Michel Jau. Car lors des quatre précédentes invasions, l’ancienne préfète avait refusé de voler au secours des Triellois.

Ce nouveau rebondissement est aussi une claque pour Joël Mancel, le maire, qui s’était engagé auprès de ses concitoyens à ce que le problème soit résolu « dans les plus brefs délais ». Croulant sous les protestations, la municipalité essaie de faire bonne figure en assurant qu’elle « attend beaucoup d’une nouvelle procédure en référé, déposée par la société EMTA ».

Cette entreprise, propriétaire du site verdoyant situé en bordure de Seine, submergé par les 500 caravanes des gens du voyage, a en effet porté plainte pour occupation illégale. De plus, une autre plainte a été déposée pour « branchement sauvage » sur le réseau électrique selon Le Parisien du 10 septembre. C’était le cas en 2008 (voir photo) comme le révélait déjà à l’époque Novopress. Chassez le naturel, il revient au galop ? Mais inutile de verser dans un optimisme béat : les deux procédures devraient prendre plusieurs semaines avant d’aboutir. Pendant ce temps, ce sont les Triellois qui trinquent. Comme d’habitude.

Un propriétaire fait appel à des casseurs et à leurs barres de fer pour vider un squat

Un propriétaire fait appel à des “casseurs” et à leurs barres de fer pour vider un squat [vidéo]

Ces images ont été filmés par un voisin d’un squat à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Le nouveau propriétaire  aurait fait appel à des personnes et à leurs méthodes expéditives pour déloger des autononomes (ultra-gauche) qui occupaient illégalement cette résidence. D’après plusieurs témoignages, le nouveau propriétaire aurait demandé plusieurs fois aux squatteurs de partir. Il a dû donc penser nécessaire d’accélerer leur départ à coup de triques, pour aller plus vite que la justice.