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coalition_anti-terroriste_soudienne

Ils osent tout : l’Arabie Saoudite à la tête d’une coalition islamique anti-terroriste

15/12/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’un des principaux bailleurs de fonds du fondamentalisme et des mouvements terroristes Islamiques prend la tête d’une … coalition de pays musulmans pour lutter contre le terrorisme. Les indépendantistes corses n’ont qu’à bien se tenir.

L’Arabie saoudite fait partie de la coalition internationale qui, sous la conduite des Etats-Unis, est supposée combattre l’État islamique en Syrie et en Irak. A croire que cela ne suffit pas à blanchir son image de grand financier du fondamentalisme et des mouvements terroristes Islamiques, puisque Ryad a formé une coalition, comprenant 34 pays, notamment l’Égypte, la Turquie et le Pakistan ou encore le Sénégal, destinée à combattre « toute organisation terroriste » par des opérations militaires.
A la question de savoir si la nouvelle coalition va se consacrer à la lutte contre l’EI, le prince Mohamed, fils du souverain saoudien, a souligné qu’elle allait combattre « toute organisation terroriste ». Elle sera dotée d’un centre de commandement basé à Ryad pour « soutenir les opérations militaires dans la lutte contre le terrorisme », selon les communiqués officiels de Ryad.

F16 saoudiens engagés au Yémen

F16 saoudiens engagés au Yémen

En attendant, cette coalition ne rassemble(1) que du beau linge, la Turquie étant connue pour son soutien financier (par le trafic de pétrole) et logistique (par l’acheminement de matériel et d’hommes via son territoire) à l’État Islamique. Le Pakistan, de son côté, a créé, formé et développé le mouvement taliban…avec les fonds saoudiens et le soutien américain. Si l’Égypte est le berceau des Frères Musulmans, l’une des matrices du fondamentalisme révolutionnaire sunnite, il fait bien avouer que le pouvoir égyptien est le seul parmi les grand pays arabes de cette coalition à souffrir du terrorisme et à le combattre.
Parmi les autres membres de cette intéressante coalition, le Soudan est depuis longtemps un foyer terroriste, de même que la Somalie ou la Palestine. Quant à la Libye, elle est partagée depuis la brillante intervention occidentale entre factions plus extrémistes les unes que les autres, laissant l’État Islamique prendre peu à peu le contrôle du pays.
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clandestins kenyans en somalie

La France accueille les immigrés clandestins … la Somalie les expulse !

11/11/2015 – MONDE (NOVOpress)

En France, les « réfugiés » et autres « demandeurs d’asile » somaliens défraient régulièrement la chronique : les médias ne manquent jamais d’attendrir le gogo sur ces malheureux qui « fuient la guerre et la misère » dans leur pays. Le week-end dernier, « vingt-sept réfugiés soudanais et somaliens » sont ainsi arrivés à Confolens, en Charente : « le maire de Confolens, ainsi que le Préfet de Charente se sont engagés à les accompagner dans leurs démarches de demande d’asile ». France 3 leur avait consacré un reportage larmoyant à souhait.

Pendant ce temps, la Somalie expulse les clandestins présents sur son territoire. Il y a quelques jours, « un tribunal somalien a ordonné l’expulsion de 27 Kényans qui se trouvaient illégalement dans le pays », leurs visas ayant expiré. Les clandestins se sont en outre vu infliger une amende de 10 $ pour chaque jour passé en Somalie en situation irrégulière. Le juge Hashi Elmi Noor a déclaré que

cette condamnation était un avertissement pour les autres immigrés qui sont illégalement dans le pays

Comme l’explique le correspondant de la BBC, Mohammud Ali, « le retour progressif de la paix en Somalie a créé des possibilités d’emploi pour les étrangers. Un nombre croissant d’étrangers se font embaucher dans les secteurs du bâtiment et de l’hôtellerie, tandis que d’autres sont engagés comme enseignants dans les collèges et les écoles ». Devant cet afflux, la Somalie a récemment adopté une loi rendant un permis de travail obligatoire pour tous les étrangers, et les employeurs sont incités à donner priorité aux ressortissants somaliens.

Mais rassurons-nous, la France continue imperturbablement à accueillir, loger, nourrir les clandestins somaliens aux frais des Français.
C’est la moindre des choses, au pays des droits de l’homme.

“De la Somalie au Mali, la solution passe par le retour au réel ethnique” par Bernard Lugan

“De la Somalie au Mali, la solution passe par le retour au réel ethnique” par Bernard Lugan

08/09/2102 — 11h30
PARIS (via realpolitik.tv) — Assistons-nous à la fin du règne des principes philosophiques occidentaux mortifères qui, depuis trois décennies, tuent l’Afrique à petit feu ? Trois exemples peuvent le laisser penser :

1) La Somalie est en guerre depuis 1991 après que, au nom des droits de l’homme et de la démocratie, la communauté internationale eut laissé certaines tribus chasser du pouvoir le général Syad Barré, autocrate certes, mais seul capable de maintenir l’unité de ce conglomérat de clans baptisé État somalien.

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Somalie en juillet 2011. Auteur Deudora, licence Creative Commons.

Somalie : merci, mais nous avons déjà amplement donné… Par Bernard Lugan

[box class= »info »]Cliquer sur la carte pour la voir entièrement. Somalie en juillet 2011. Auteur Deudora, licence Creative Commons.[/box]

La Somalie étant encore frappée par une famine, une nouvelle fois les médias déversent des images atroces accompagnées de commentaires dégoulinants de bons sentiments et chargés de reproches culpabilisateurs. Comme si nous, Européens, avions la moindre responsabilité dans ce drame dont les deux principales causes répétitives sont clairement identifiées :

– Une guerre tribale que se livrent des clans historiquement rivaux.

– Une surpopulation suicidaire qui a détruit le fragile équilibre écologique régional. Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement avec un taux de natalité brute de plus de 48% et un indice de fécondité par femme atteignant 6,76 enfants ?

 

Au moment où une intense campagne vise à préparer les esprits à une intervention, il est impératif de donner les clés du problème somalien tant il est vrai que seul le retour à l’histoire permet de tempérer les émois humanitaires :

1) La Somalie est en guerre depuis 1978. Le problème n’y est pas ethnique mais tribal, le grand ensemble ethnique somali qui occupe une vaste partie de la Corne de l’Afrique est en effet divisé en trois grands groupes (Darod, Irir et Saab), subdivisés en tribus, en clans et en sous clans qui se sont toujours opposés. Hier pour des points d’eau et des vols de chameaux, aujourd’hui pour des trafics plus « modernes ».

2) Le 15 octobre 1969, après l’assassinat du président Ali Shermake, le général Siyad Barre prit le pouvoir. C’était un Darod de la tribu Maheran. En 1977, il lança son armée dans l’aventureuse guerre de l’Ogaden. Dans un premier temps, l’armée éthiopienne fut balayée, puis l’offensive somalienne se transforma en déroute. Après cette défaite, les réalités tribales s’imposèrent avec encore plus de force qu’auparavant et le gouvernement ne fut plus désigné que sous l’abréviation MOD, qui signifiait Marehan-Ogadeni-Dhulbahante, à savoir les trois clans associés aux affaires.

3) Une terrible guerre tribale opposa ensuite les Darod entre eux. Finalement, la tribu Hawiyé l’emporta sur celle des Maheran et le 27 janvier 1991 le général Siyad Barre fut renversé.

4) La Somalie subit alors la loi de deux factions antagonistes du CSU (Congrès  somalien unifié), mouvement tribal des Hawiyé, qui éclata sur un critère clanique opposant le clan agbal d’Ali Mahdi Mohamed au clan Habar Gedir dirigé par le « général » Mohamed Farah Aidid. Dans le nord du pays, le 18 mai 1991, le Somaliland, ancien protectorat britannique, se déclara indépendant.

5) La guerre des milices provoqua une atroce famine et l’opinion américaine se mobilisa. En France le docteur Kouchner lança la campagne du « sac de riz pour la Somalie ». Puis, au mois de décembre 1992, un corps expéditionnaire  US débarqua dans une mise en scène théâtrale pour « rendre l’espoir » aux populations somaliennes. L’opération « Restore Hope » avait été déclenchée au nom d’une nouvelle doctrine inventée pour la circonstance, l’ingérence humanitaire, ce colonialisme des bons sentiments. Ce fut un échec cuisant et le 4 mai 1993, l’ONU prit le relais des Etats-Unis en faisant débarquer un corps expéditionnaire de 28.000 hommes. Le 5 juin, 23 Casques Bleus pakistanais furent tués par les miliciens du « général » Aidid et le 12 juin, un commando américain échoua dans une tentative de représailles contre le chef de guerre somalien. Le 3 octobre enfin, 18 soldats américains perdirent la vie dans l’affaire de la « chute du faucon noir ».

6) Au mois de mars 1994, à Nairobi, un accord de réconciliation fut signé entre les deux chefs hawiyé, mais il demeura lettre morte. A partir du mois d’août, l’anarchie fut totale, les hommes d’Ali Mahdi contrôlant le nord de Mogadiscio et ceux du « général » Aidid le sud. Le 22 août, 7 Casques Bleus indiens furent tués. Les Américains rembarquèrent alors, abandonnant dans le bourbier somalien le contingent de l’ONU composé de soldats pakistanais et bengalais. Le 28 février 1995, il fallut un nouveau débarquement baptisé opération « Bouclier unifié » pour extraire les malheureux devenus otages. L’ONU quittait  la Somalie sur un cuisant échec politique et militaire qui lui avait coûté 136 morts et 423 blessés.

7) Les clans somalis se retrouvèrent  alors entre eux et ils s’affrontèrent de plus belle. Le 1° août 1996, le « général » Aidid, grièvement blessé au combat mourut. Son fils Hussein Aidid lui succéda à la tête de son parti, le CSU/UNS (Congrès somalien unifié/Union nationale somalienne), c’est à dire sa milice tribale composée du noyau dur du sous clan des Saad, lui-même étant une sous division du clan des Habr Gedir de la tribu hawiyé. Dans le sud du pays, les miliciens de Hussein Aidid s’opposèrent aux Rahanwein, ces derniers s’affrontant ensuite en fonction de leur appartenance clanique tandis que dans le nord-est, plusieurs composantes des Darod dirigées par Abdullahi Yussuf Ahmed créaient au mois d’août 1998 une région autonome baptisée  Puntland.

8 ) En 2004, après d’interminables discussions entre les factions claniques, un accord  de partage du pouvoir fut trouvé, mais le Gouvernement Fédéral de Transition, incapable de s’installer en Somalie fut contraint de « gouverner » depuis le Kenya.

9) Puis un nouveau mouvement fit son apparition sur la scène somalienne, les Tribunaux islamiques dont les milices, les Shababs (Jeunes) menacèrent de prendre Mogadiscio. Au mois de décembre 2006, pour les en empêcher, l’armée éthiopienne entra en Somalie sans mandat international, mais encouragée par les Etats-Unis.

10) Par le vote de la Résolution 1744 en date du 21 février 2007, le Conseil de sécurité de l’ONU autorisa ensuite le déploiement d’une mission de l’Union Africaine, l’AMISOM. L’UA avait prévu qu’elle serait composée de 8000 hommes, or les pays volontaires ne se bousculèrent pas.

 

Depuis, à l’exception du Somaliland et dans une mesure moindre du Puntland, les islamistes contrôlent  la majeure partie du pays. Or, pour eux, la famine est une véritable aubaine car :

– Elle va leur permettre d’être reconnus par la « communauté  internationale » qui devra traiter avec eux pour l’acheminement de l’aide alimentaire.

– Elle va leur permettre d’achever la prise de contrôle du pays.

– Elle va leur permettre de tirer de juteux profits des détournements de cette aide, comme cela avait été le cas lors de la grande famine d’Ethiopie dans les années 1984-1985.

 

La conclusion de cette mise au point est donc claire : nous n’avons rien à faire dans cette galère. A moins, naturellement, de vouloir verser dans le « tonneau des Danaïdes » somalien une aide qui serait pourtant tellement utile à nos SDF et à toutes ces familles françaises qui ne mangent plus à leur faim.

Enfin, mes pensées vont à cet officier français -et à sa famille-, prisonnier des milices somaliennes depuis deux longues années et dont le sort n’émeut pas particulièrement l’opinion. Mais il est vrai qu’il n’a pas la chance d’appartenir à la corporation journalistique…

Bernard Lugan, 29 juillet 2011

[box class= »info »] Source : Le blog de Bernard Lugan. [/box]

Bernard Lugan publie la revue l’Afrique Réelle envoyée par PDF sur abonnement le 15 de chaque mois :
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Famine en Somalie : les islamistes refusent les ONG chrétiennes©AfriqueRedaction

Famine en Somalie : les islamistes refusent les ONG chrétiennes

28/07/2011 21h00
MOGADISCIO (NOVOpress) –
La famine ne cesse de s’étendre dans la corne de l’Afrique (à l’est du continent). Plus de 11,3 millions d’enfants souffrent de la faim. Surtout en Somalie, c’est là que la situation est la plus critique. Dans deux régions du sud de ce pays notamment, l’ONU a déclaré l’état de famine. 10 000 personnes y meurent de faim chaque jour ; plus de 30% des enfants y sont sous-alimentés.

Beaucoup d’organisations humanitaires sont prêtes à apporter leur secours. Seulement voilà, certaines d’entre elles sont chrétiennes. Et de ça, la milice islamiste Al Shabab, qui contrôle une grande partie de la Somalie, ne veut pas entendre parler. “Elles ne sont pas les bienvenues”, a déclaré son porte-parole Ali Mohammed Rage. La déclaration des Nations unies quant à la situation de famine serait “fausse et politiquement motivée”. Il n’y aurait pas d’état de famine en Somalie, mais seulement une sécheresse, selon la milice.

Al Shabab ne fait que reprendre l’attitude qu’elle avait déjà adoptée en 2009. A cette époque, ce groupe avait banni du pays les organisations humanitaires non islamiques. Al Shabab avait déclaré n’accepter que les organisations occidentales qui poursuivent un objectif purement humanitaire, “sans aucune autre arrière-pensée”.

A noter que les actions humanitaires en Somalie sont les plus risquées au monde. A titre d’exemple, le Programme Alimentaire Mondial y a déploré la perte de 14 collaborateurs depuis 2008.

Cependant, contrairement aux allégations d’Al Shabab, la sécheresse n’est pas seule à l’origine de la famine. La violence à l’encontre des populations, le pillage et la corruption y ont largement contribué.

En dernier lieu, il ne faut pas non plus oublier la réalité démographique de la Somalie, qui rend la situation d’autant plus dramatique. Ainsi, de 1960 à nos jours, la population est passée de 2,5 millions à 10 millions d’habitants, avec un rythme de naissances de 7 enfants par femme en 2011. Sous réserve que ces chiffres ne changent pas, l’on peut aisément prévoir aux alentours de 40 millions d’individus en 2060.

Un adolescent « britannique » tué à la tête d’une unité islamiste en Somalie

Un adolescent « britannique » tué à la tête d’une unité islamiste en Somalie

18/07/2011 – 13h00
LONDRES (NOVOpress)  — L’information est disponible depuis une semaine mais elle était passée inaperçue jusqu’à ce que le Sunday Mirror, édition dominicale du tabloïd Daily Mirror, lui consacre un article hier.

Le 11 juillet, le forum islamiste Ansar al-Mujahideen English Forum a publié un long message en anglais par « le frère moudjahid Abu Yaser al-Maqdishy », qui exalte les combattants islamistes tombés en Somalie et exhorte tous les musulmans à venir les remplacer. Au milieu d’appels ressassés au djihad contre tous les ennemis d’Allah, « les sionistes et les croisés », on trouve un passage sur « les nombreux pionniers du Tawhid » qui « sont partis avec un aller simple pour le paradis promis ». « L’un d’entre eux était un frère adolescent qui renonça à profiter de sa jeunesse parmi les plaisirs du Royaume Uni. Il décida de chercher les plaisirs d’Allah et l’appréciation de Sa divine Majesté pour son combat, c’est pourquoi il émigra vers la région du djihad somalien, reçut un entraînement, combattit, et fut finalement tué au service de son Bien Aimé, Allah, le Glorifié et l’Exalté. Il était le chef de notre unité, mais ce n’était pas un chef ordinaire. »

Le Mirror qualifie Abu Yaser al-Maqdishy de « seigneur de la guerre d’Al-Qaida », et affirme qu’« Al-Qaida a refusé de donner plus de détails pour essayer d’empêcher les forces de sécurité britannique de mener une enquête ». Mais « la Somalie est devenue le plus grand camp d’entraînement mondial pour terroristes et les experts estiment qu’il y a actuellement une centaine de Britanniques qui s’y entraînent et y combattent ».

Le Mirror n’est certes pas une source bien fiable, mais les télégrammes diplomatiques Wikileaks, analysés par le beaucoup plus sérieux Daily Telegraph, avaient révélé en février que la Somalie était en passe de remplacer le Pakistan comme centre de formation des terroristes islamiques (à passeports) britanniques. Le gouvernement anglais prend très au sérieux le risque d’attentats terroristes de la part de « Somaliens britanniques » radicalisés, partis en Somalie pour y recevoir « endoctrinement et formation » puis rentrés en Grande-Bretagne pour se livrer au terrorisme. Bon nombre d’habitants de la région sont titulaires d’un passeport britannique. Beaucoup de jeunes « Somaliens britanniques » sont envoyés sur place par leurs familles pour les « redresser ». « On croit en outre qu’il y a une certaine activité de “tourisme djihadique” en Somalie du Sud de la part de citoyens britanniques d’origine ethnique somalienne ».

C’est dans ce contexte que la Cour européenne des droits de l’homme vient d’interdire au Ministère de l’Intérieur britannique de renvoyer dans leur pays deux criminels somaliens, Abdi Sufi, 24 ans, qui a fait l’objet d’au moins dix-sept condamnations pour, entre autres, cambriolage, fraude, exhibitionnisme et menaces de mort depuis son entrée illégale au Royaume Uni, il y a huit ans, et Abdiaziz Elmi, 42 ans, condamné à de multiples reprises pour trafic de drogue et vol. Selon la Cour européenne des droits de l’homme, renvoyer ces individus en Somalie serait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme qui interdit « les traitements inhumains ou dégradants ». La raison invoquée est que la Somalie « est un pays trop dangereux pour qu’on les y renvoie » bien que le Ministère de l’Intérieur britannique ait fait remarquer qu’il y avait des parties de la Somalie où les deux hommes pouvait vivre en sécurité.

Le jugement va faire jurisprudence pour 214 autres Somaliens, dont les deux-tiers sont des criminels, qui avaient fait appel contre leur expulsion, et qui vont donc pouvoir rester paisiblement en Grande-Bretagne.
À moins que certains n’entendent l’appel au djihad du frère moudjahid Abu Yaser al-Maqdishy ?