Tag Archives: socialistes

Emmanuel Macron

La gauche continue de soigner ses électeurs

18/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Après le geste fait sur les pensions de réversion des paires homosexuelles début mars, le gouvernement de gauche continue de cajoler son électorat. Les fonctionnaires bénéficieront ainsi d’un « geste significatif » sur leur rémunération, Manuel Valls l’a promis. Emmanuel Macron appelle toutefois à la modération, soulignant que chaque point d’indice de la fonction publique coûterait 1,85 milliard d’euros.

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Nicolas Sarkozy sera le prochain Président de la République

08/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le maelström politique auquel nous assistons devrait malheureusement profiter à Sarkozy. La gauche s’effondre, le FN ne peut rassembler assez pour gagner et l’ex-président manœuvre pour verrouiller les primaires des Républicains.

Le 20 décembre 2015, j’écrivais une tribune intitulée « Présidentielles 2017 : le tripartisme va-t-il bouleverser le système ? » avec un deuxième tour : François Hollande face à Marine Le Pen.
Or, nous assistons depuis quelques semaines à une véritable explosion de la Gauche où tous les camps se déchirent autour notamment du projet de loi du travail mené par Myriam El Khomri : Une tribune sanguinaire de Martine Aubry à l’encontre de Hollande.
Une pétition de l’extrême-gauche contre la Loi El Khomri, des manifestations gauchistes, doublées d’une grève de la SNCF, Manuel Valls a même menacé de démissionner s’il ne pouvait appliquer cette loi…

Par ailleurs, coté Front National, le séminaire du FN qui s’est tenu début février 2016 n’a pas vu naître de grands changements au niveau de sa ligne politique. Deux jours durant lesquels ont notamment été réaffirmés les « principes de la souveraineté nationale et de la souveraineté économique et monétaire ».
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Le Parti Socialiste lutte contre le Front National… à coup de subventions

03/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Un reportage de France 2 a dévoilé comment le groupe socialiste à l’Assemblée nationale a utilisé une partie de sa réserve parlementaire pour financer la Ligue de l’Enseignement, un réseau d’associations ouvertement hostiles au Front National.
À titre d’exemple, lors des élections régionales, ils avaient appelé à faire barrage au Front National, un parti qui renvoie « aux années les plus soooombres de l’histoire de notre pays ».
Le groupe PS ne s’est pas caché de vouloir abonder un fonds « qui sera destiné au soutien du tissu associatif dans les communes administrées par le Front National ».
Les élus socialistes ont ainsi été invités à donner au moins 1 000 € à la Ligue de l’Enseignement « dont le Parti Socialiste est proche » a précisé France 2. Sauf avis contraire, l’allocation de 1 000 € serait réalisée automatiquement. Au final, 201 députés sur 287 ont accordé une partie de leur réserve parlementaire, pour un montant total de 268 300 €.


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Faillite des gauches

26/02/2016 – POLITIQUE (Présent 8555)

Tandis que notre pays s’enfonce dans la crise, que se creusent la dette et les déficits, que l’ombre noire du terrorisme islamique plane sur lui, les socialistes débattent âprement d’une question existentielle qui s’apparente à celle sur le sexe des anges : où est la vraie gauche ? « Nous représentons la gauche moderne », assure Martine Aubry parlant d’elle et des frondeurs, reprenant la formule de Manuel Valls qui l’appliquait à sa politique et fustigeait la « gauche passéiste ».
Réplique de l’édile lilloise : « Nous sommes la gauche progressiste. » Mélenchon explique que Martine Aubry ne fait que se rallier à ce qu’il a toujours dit, lui le porteur de la vraie croix socialiste. Ce jeu de ping-pong peut durer un moment encore, car dans cette querelle des anciens et des modernes, tout le monde veut être moderne.
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C’est la réforme du Code du travail, portée par Myriam El Khomri, qui a déclenché les hostilités et a contraint Mme Aubry à sortir de sa tranchée nordiste pour monter au front. Depuis, les vieux croyants du socialisme ne sont qu’imprécations, fulminations, condamnations, hurlant à la trahison des sublimes idéaux de la gauche. La vérité pourtant est que les socialistes ont depuis un moment déjà mis de l’eau libérale dans le vin rouge du socialisme, non par vertu, mais par nécessité, le projet du ministre du Travail aujourd’hui n’en est que la dernière manifestation.

Qui, chez les anciens comme les modernes du PS, donne toujours du socialisme la définition du dictionnaire : « l’appropriation collective des moyens de production » ? Qui fait toujours sienne la formule de Mitterrand en 1971 : « Celui qui n’accepte pas la rupture avec le capitalisme celui-là, je le dis, il ne peut pas être adhérent du Parti socialiste » ? En 1983, alors au pouvoir, il dut renoncer à ces billevesées pour éviter d’achever la ruine du pays par l’application du programme commun.
En 2002, loin de rompre avec le capitalisme, le gouvernement Jospin le restaura de 1997 à 2002, il fut le Premier ministre qui privatisa le plus. Rappelons que Martine Aubry et Jean-Luc Mélenchon y étaient ministres. La « trahison » vient de loin, les poulains de Hollande, Valls, Macron, El Khomri, s’inscrivent dans sa continuité en dépouillant le socialisme de ses dogmes exténués.

Mais cette faillite idéologique s’accompagne d’une autre, bien plus grave, dont Hollande est le syndic. Les socialistes ont trahi les ouvriers, les oubliés, les laissés-pour-compte de la société dont ils prétendaient être les défenseurs.
L’ancêtre du PS, c’était la SFIO : Socialistes français de l’internationale ouvrière. Il n’y a plus d’ouvriers au Parti socialiste, occupé par les bobos, les hauts fonctionnaires et les apparatchiks. Au point qu’en 2002 Pierre Mauroy, qui avait connu, dans le Nord, un socialisme ouvrier, dut lancer au candidat Jospin : « Ouvrier, ce n’est pas un gros mot ! »
Ces gens-là n’ont entendu parler du peuple que par ouï-dire. De Hollande à Mélenchon en passant par Aubry et Valls, ils sont pour les immigrés au détriment des travailleurs français dont ils ignorent la souffrance.
Et ils s’étonnent que ceux-là, leurs électeurs d’hier, se tournent vers le Front national, seul à les défendre.

Guy Rouvrais

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Désunion à gauche

25/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La maire de Lille Martine Aubry a publié une tribune incendiaire dans Le Monde, attaquant la politique gouvernementale, et visant particulièrement Manuel Valls puis François Hollande. Dans cette tribune, intitulée « Sortir de l’impasse », elle est accompagnée de plusieurs autres membres du Parti socialiste, comme Benoît Hamon, Daniel Cohn-Bendit, Yannick Jadot ou encore Christian Paul, pour aborder certains points comme la réforme sur le droit du travail, la déchéance de nationalité et la gestion de la crise migratoire. Ils déplorent au fur et à mesure toutes les mesures prises par l’exécutif depuis le début du quinquennat.

En parallèle, Martine Aubry affirme qu’il existe des réponses et des réponses modernes. Pour le droit du travail par exemple, dite loi El Khomri, il y a des solutions pour que, d’une part, la compétitivité des entreprises soit améliorée, et, d’autre part, assurer davantage de protections aux salariés. Elle renchérit ensuite en scandant « La gauche progressiste et moderne, c’est nous ! Il y a une gauche réformiste, c’est nous ! »

Cette attaque frontale ne manifeste-t-elle pas une crise plus globale au sein de la gauche ?
La gauche française connaît aujourd’hui de véritables dissensions et cette tribune ne fait que les révéler. À quelques mois des campagnes électorales, les auteurs de cette tribune précisent que le problème vient du gouvernement en place et pas du socialisme, et s’en désolent pour le futur et pour la France « Que restera-t-il des idéaux du socialisme lorsque l’on aura, jour après jour, sapé ses principes et ses fondements ? ».
Il y a donc une opposition entre la gauche passée « Les vieilles recettes » et la gauche moderne, réaliste, qui a les solutions. Mais pour d’autres politiques, comme Michel Sapin, cette opposition anciens/modernes est pratique pour la critique, et ils estiment que les alternatives concrètes manquent encore à ce discours.

Crédit photo : Parti Socialiste via Flickr (CC) = Martine Aubry 2eme primaires citoyennes


Affaire Nicolas Sarkozy : le lapsus de Michel Sapin

Des députés socialistes veulent fusionner l’impôt sur le revenu et la CSG

14/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le débat parlementaire sur le projet de loi de finances pour 2016 a débuté hier mardi à l’Assemblée nationale. Comme chaque année, le budget de l’État pose la question des efforts budgétaires pour rééquilibrer les comptes publics. Cette année, le gouvernement annonce 16 milliards d’économies.

Mais cette année, le gouvernement ne prévoit plus de hausses d’impôts
Michel Sapin, ministre des Finances, a déclaré vouloir rendre aux Français une partie des efforts qu’ils ont consentis ces dernières années. Le projet de loi de finances prévoit d’ailleurs une baisse de 2 milliards d’euros de l’impôt sur le revenu. Une mesure qui profitera aux ménages imposables situés vers le milieu de l’échelle des revenus… mais pas aux autres : les ménages réputés aisés ne verront pas leurs impôts baisser.

Cela pourrait d’ailleurs être pire, car Jean-Marc Ayrault et Pierre-Alain Muet veulent aller plus loin dans la réforme fiscale
L’ancien Premier ministre et environ 130 autres députés socialistes — notamment des députés dits frondeurs — veulent fusionner l’impôt sur le revenu et la contribution sociale généralisée (la CSG). Ils estiment en effet qu’il est injuste que la CSG soit essentiellement proportionnelle et non progressive ; d’autant plus qu’elle pèse plus lourd que l’impôt sur le revenu. Leur objectif, qui avait déjà été affiché par le Congrès du Parti socialiste cet été, est donc de rendre la CSG progressive.

En clair, les ménages modestes paieraient encore moins d’impôts. Et les classes moyennes supérieures paieraient toujours plus
À moins de deux ans de la présidentielle de 2017, François Hollande n’entend pas s’engager dans cette voie. Michel Sapin a opposé une fin de non-recevoir : selon lui, l’amendement fusionnant les deux impôts risquerait d’être inconstitutionnel, parce qu’il rendrait progressive la CSG sans tenir compte de la situation familiale. Gilles Carrez, président de la commission des finances, est en outre venu à la rescousse du gouvernement : il a déclaré l’amendement irrecevable à ce stade des débats, faute d’impact sur le budget de l’État.

ménard face aux clandestins

Robert Ménard : quand les «démocrates» veulent abattre un élu… signez la pétition !

21/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Chantres de la liberté d’expression et de « l’esprit Charlie », des députés PS de la « gauche forte » entendent faire révoquer Robert Ménard. Face à leur pétition fleurant bon la terreur, Boulevard Voltaire a lancé son propre manifeste de soutien au maire de Béziers, à signer d’urgence.

Les réseaux sociaux sont maintenant le canal de communication privilégié de tous ceux qui ont quelque chose à dire… y compris aux « migrants » et autres « réfugiés ». Le maire d’Ásotthalom en Hongrie l’a bien compris, Robert Ménard aussi quand il a posté sa vidéo où on le voit faire le tour de logements HLM squattés par des clandestins pour leur signifier qu’ils « ne sont pas les bienvenus ».

Message insupportable pour les chantres de la démocratie, du dialogue et du Vivre-Ensemble que celui de cet élu qui défend les intérêts de ses administrés face à l’invasion migratoire. Comme précédemment avec l’affaire des soi-disant « statistiques ethniques », une seule solution, la révocation ! Ce sont les députés socialistes, membre du « club de réflexion » « la gauche forte » Alexis Bachelay et Yann Galut qui se sont lancés mercredi dernier dans cet exercice d’épuration, encouragés par le ministre de l’Intérieur, qui qualifiait au Sénat le comportement de Robert Ménard d’« abject ». À ce jour, leur pétition, pourtant complaisamment relayée par les médias officiels, a recueilli plus de 6000 signatures.
Une goutte d’eau face aux 500 000 visionnages de la vidéo du maire de Béziers, qui se rit lui-même de l’initiative des députés PS :

Tout cela n’a ni queue ni tête. C’est de l’imbécillité en barre, ils sont complètement stupides

a-t-il déclaré au scan politique du Figaro. Quant aux propos de M. Cazeneuve, la réponse de Robert Ménard sur Boulevard Voltaire est cinglante :

Bernard Cazeneuve, impuissant notoire pour ce qui est des actes contre la délinquance, condamne verbalement un élu qui lui reproche de ne pas faire son travail de ministre de l’Intérieur.

Face aux tentatives d’intimidation permanentes auxquelles font face ceux qui se lèvent contre l’invasion migratoire, il importe de se mobiliser. Ce n’est pas seulement le maire de Béziers qui est visé par cette pétition, mais tous ceux qui refusent de se soumettre à l’idéologie immigrationniste. C’est pourquoi NOVOpress appelle à signer le manifeste de soutien à Robert Ménard lancée par nos confrères de Boulevard Voltaire. Que le nombre de signataires écrase rapidement celui de la pétition liberticide et inspire à ses auteurs un peu de modestie dans leur volonté de bâillonner l’opinion.

Pour information, ce lundi 21 septembre à 12h07, la pétition appelant à la révocation de Robert Ménard recueillait 6848 signatures, celle le soutenant 7992. continuez à signer !
Pour information, ce mardi 22 septembre à 11h13, la pétition appelant à la révocation de Robert Ménard recueillait 8334 signatures, celle le soutenant 18287. continuez à signer !


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Élections régionales : le Front Républicain existera-t-il cet hiver ?

15/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que de nombreuses crises, économiques, sociales, identitaires, traversent notre pays, un sujet semble être prioritaire dans l’esprit de nos dirigeants politiques. Il s’agit de l’attitude à adopter face aux résultats électoraux du Front National. Parce qu’il n’y a, bien évidemment aucun sujet plus important.

Dans ce cadre la question d’un Front Républicain se pose une nouvelle fois
Et de plus en plus de voix s’opposent à ce vieux concept. On rappelle à nos lecteurs : le Front Républicain, c’est le désistement de la liste du Parti Socialiste ou de Les Républicains qui est la moins bien placée pour empêcher le Front National d’accéder à des responsabilités. Cela fait maintenant quelques années que les ex UMP sont mal à l’aise vis à vis de cette posture. Les socialistes sont de moins en moins enclins à l’appliquer, comme l’ont montré les dernières départementales. Au vu de leur popularité actuelle, cela ferait qu’il n’aurait quasiment plus de responsabilités locales.

Un ministre anonyme aurait proposé encore plus radical selon France Info. L’idée serait de fusionner les listes du Parti Socialiste et Les Républicains au soir du premier tour

Cette proposition anonyme a été immédiatement critiquée de part et d’autre. Mais le fait même que cette idée soit proposée valide la fin du clivage droite-gauche. Sur ce plan, l’UMPS devenu (He) RPS est une réalité.


Chard

Loi Macron : la grande illusion (Présent 8394)

10/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)

La loi Macron est définitivement adoptée après un nouveau recours à l’article 49‑3, qui permet l’adoption du texte sans passer par le vote des députés. C’est ce procédé que François Hollande dénonçait en 2006 quand Dominique de Villepin alors Premier ministre, l’utilisait pour imposer le CPE : « Le 49‑3 est une brutalité, le 49‑3 est un déni de démocratie, le 49‑3 est une manière de freiner ou d’empêcher le débat parlementaire. »

C’est la seconde fois que Valls use de ce procédé pour le même projet de loi. Lors de la précédente, en février 2015, afin de justifier cette méthode expéditive, il invoquait « l’esprit du 11 janvier », ce qui était hors-sujet. Cette fois, cet esprit ayant fait long feu, il se raccroche à une autre actualité : « C’est peut-être encore plus utile aujourd’hui, au moment où le monde est confronté à une crise, celle de la Grèce, mais avec des inquiétudes également avec ce qui se passe en Chine. » Sauf à considérer que du fait de la mondialisation tout, partout, est dans tout et réciproquement, la réforme des prud’hommes en France, n’a évidemment aucun rapport avec ce qui passe en Chine, en Grèce ou dans le Béloutchistan oriental.
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Le seul motif de ce passage en force, c’est de tordre le bras des députés socialistes frondeurs qui, alliés à la droite parlementaire, feraient capoter cette réformette. À défaut de rassembler les socialistes, Macron a réussi à unir gauche et droite contre lui. Car son projet est trop libéral pour l’aile gauche du parti et pas assez pour les députés libéraux. C’est dans le droit fil de l’action de Hollande qui ménage la chèvre et le chou : il se fait donc mordre par la chèvre après qu’elle a dévoré le chou. Pour les libéraux, on ouvrira largement le travail du dimanche et pour apaiser les syndicalistes on imposera aux patrons d’informer les salariés en amont de la vente d’une entreprise. Emmanuel Macron veut libéraliser le transport en autocar, mais il laisse intact le statut des taxis alors qu’il entendait abolir les rentes de situation. Il préfère s’en prendre aux notaires qui ne peuvent paralyser les villes, c’est moins risqué.

Le but de tout cela ? Montebourg, le prédécesseur de Macron qui avait lancé le projet l’a dit : « Rendre 6 milliards de pouvoir d’achat aux Français » après qu’impôts et taxes leur en eurent ponctionné quelque 20 milliards ! Quoique urgente pour « l’emploi et la croissance » on ne sait pas quand la loi sera appliquée. Décidée il y a un an, elle attend maintenant le verdict du Conseil constitutionnel et l’avis des partenaires sociaux, après quoi, si tout se passe bien, il faudra passer aux décrets d’application, sachant que 40 % des décrets attendus pour 2014 ne sont toujours pas publiés. Le chef de l’État est déjà dépassé, lui qui disait le 16 juin : « Si on pense que ce texte est utile à la croissance et à l’emploi, il faut qu’il soit mis en œuvre avant l’été, avant les vacances. » Ce ne sera pas le cas. La loi Macron et ses mesurettes inopérantes, c’est la grande illusion de ce quinquennat agonisant.

Guy Rouvrais

Le gouvernement socialiste préfère les clandestins aux familles

Le gouvernement socialiste préfère les clandestins aux familles

01/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
S’il est bien une chose évident avec le gouvernement socialiste, c’est qu’il a déclaré la guerre aux familles. Après son projet de revoir le dispositif du congé parental, celui de réduire la prime de naissance, sans compter sa politique fiscale nettement anti-familles, ce gouvernement va augmenter… le budget de l’Aide médicale d’Etat (AME). Or, l’AME, qu’il serait temps de supprimer, est le dispositif mis en place sous le gouvernement Jospin et jamais abrogé par l’UMP visant à soigner les clandestins, des gens dont la présence en France est illégale. Selon nos confrères du Figaro :

Les crédits alloués à l’aide médicale d’Etat, dispositif qui permet de prendre en charge les soins des étrangers sans papiers et sans ressources, seront augmentés de 73 millions d’euros en 2015, selon le projet de loi de financement présenté aujourd’hui.

(…)

En juin, la ministre de la Santé, Marisol Touraine (photo, note de Novopress), avait déjà reconnu que les dépenses de l’AME avaient fortement dépassé les prévisions en 2013 en raison de « la forte poussée du nombre de bénéficiaires ». Le gouvernement avait prévu pour cette année-là une dépense de 588 millions d’euros, et « les dépenses constatées seront à l’arrivée de 744 millions d’euros », avait expliqué la ministre.

Crédit photo : Ludovic Lepeltier via Wikipédia (cc).

Mairie de Paris : un trou de 400 millions laissé par Delanoë… et Hidalgo

Mairie de Paris : un trou de 400 millions laissé par Delanoë… et Hidalgo

21/06/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
La calamiteuse gestion socialiste n’est plus à démontrer, comme le prouve ce nouvel épisode à la ville de Paris. C’est le journal Capital qui révèle le pot aux roses. Le nouveau maire Anne Hidalgo qui avait jusqu’alors farouchement nié a été obligé de reconnaître publiquement le trou béant de 400 millions d’euros manquants pour pouvoir boucler le budget de l’an prochain. Le principal mis en cause dans cette gabegie, dont seuls les socialistes ont le secret, est évidemment l’inénarrable Bertrand Delanoë (photo) dont la gestion des deniers publics fut catastrophique ; mais Anne Hidalgo est aussi en cause puisqu’elle était sa première adjointe.

Le nouveau maire socialiste hérite dès lors d’une situation financière désastreuse que seule l’augmentation du prix des impôts pourra raisonnablement régler. Elle qui avait promis de ne point toucher à la fiscalité risque de rompre rapidement avec la confiance des Parisiens. Et l’addition risque d’être salée pour les habitants de la capitale puisque 400 millions d’euros représentent en moyenne 285 € par foyer fiscal ou si l’on préfère l’équivalent des deux tiers du produit annuel de la taxe d’habitation versé à la ville. Reste à l’édile de faire part de la bonne nouvelle à ses administrés.

Crédit photo : Bertrand Delanoë, via Flickr, (cc).

Il y a 24 ans : La machination de Carpentras

Il y a 24 ans : La machination de Carpentras

09/05/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, trente quatre tombes du cimetière juif de Carpentras sont profanées, le corps d’un octogénaire décédé peu de temps auparavant, Félix Germon, est exhumé. Si la communauté juive de Carpentras ne souhaite pas que l’affaire quitte le cadre local, tout est néanmoins entrepris par le pouvoir socialiste pour lui donner une dimension nationale. Alors qu’un an auparavant, une cinquantaine de sépultures du cimetière chrétien voisin avaient déjà été profanées, mais cette fois-là dans l’indifférence totale des médias, le pouvoir lance le 10 mai une énorme opération de mise en résonance hystérique des foules.

Pierre Joxe, le ministre de l’Intérieur de l’époque, se rend immédiatement sur les lieux. Entouré d’une noria d’officiels et de journalistes, le premier flic de France détruit délibérément tous les indices qui auraient pu servir à l’enquête. Il donnera aux services de police l’ordre de restreindre leurs investigations au seul Front national. Ce dernier a beau condamner la profanation, ses dirigeants locaux, Guy Macary et Fernand Teboul, ont beau eux mêmes être juifs, rien n’y fait : on assiste à un raz-de-marée politico-médiatique, savamment orchestré par l’appareil d’Etat, contre le Front national.

Le 14 mai suivant, le pouvoir organise à Paris une manifestation monstre anti Front national. 200.000 personnes défilent de la République à la Bastille, l’effigie de Jean Marie Le Pen est brûlée en place publique, comme aux grandes heures de la Révolution culturelle chinoise. Au premier rang de la manifestation, le cerveau de l’opération, le président de la République, François Mitterrand (photo à la manifestation). Pour Yves Bertrand, à l’époque directeur des Renseignements généraux : « La phase A du plan [de Mitterrand] étant accomplie — un FN à 15 % privant la droite parlementaire de plusieurs millions de voix —, il fallait passer à la phase B : rendre définitivement impossible toute alliance, même locale, entre cette même droite et les lepénistes ». Un plan destiné à permettre à la gauche de garder indéfiniment le pouvoir, face à une droite en guerre contre elle même.

La suite montrera que le FN n’a strictement rien à voir avec cette histoire.

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Paupérisation des Français. Les courses à un euro près !

Paupérisation des Français. Les courses à un euro près !

22/02/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Un sondage Ipsos de janvier dernier, passé assez inaperçu, montre que le nombre de Français calculant leurs courses à un euro près a plus que doublé depuis août 2012, passant de 14 à 29%. Avec ceux qui calculent à 5 euros près, on atteint 47% des Français. A l’inverse le nombre de ceux qui « ne comptent pas vraiment » pour leurs courses alimentaires a été divisé par deux, il n’y en a plus que 17% alors qu’ils étaient 33%, en août 2012.

Des chiffres terribles qui traduisent l’accélération de la paupérisation de notre pays. Les socialistes aiment sans doute tellement les pauvres qu’ils en créent !

Crédit photo en Une : David Graus , via Flickr, (cc).

Noël Mamère : "Depuis longtemps, et déjà sous la droite, les études de genre existent"

Noël Mamère : « Depuis longtemps, et déjà sous la droite, les études de genre existent »

13/02/2014 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
Alors que la polémique fait rage avec l’application des « ABC de l’égalité » (Bordeaux fait partie des académies expérimentales), le député-maire de Bègles, dans la banlieue sud de Bordeaux, Noël Mamère, fait part, dans un article publié sur son blog, de ses regrets devant la « reddition du gouvernement sur la loi Famille ».

Pour celui qui avait procédé au « mariage » illégal de deux homosexuels en 2004, le président de la République « a retourné sa veste devant des manifestants emmenés par le Cardinal Barbarin ». « A la première manifestation de la coalition des droites réactionnaires en jupes plissées et Loden vert, sexiste et homophobe, François Hollande et Jean Marc Ayrault se sont « couchés » en reportant, sine die, l’examen de la loi famille par le Parlement ».

Noël Mamère, très sélectif dans son combat contre les préjugés, défend ardemment cette « théorie » du genre, que pourtant beaucoup de socialistes nient publiquement : « le refus d’assumer la défense des études de genre est déjà une reculade idéologique. La vérité est que, depuis longtemps et déjà sous la droite (Luc Chatel), les études de genre existent. Elles recouvrent un champ scientifique soutenu par le ministère de la Recherche et de l’enseignement supérieur, et le CNRS. Elles sont utiles dans l’éducation et la lutte contre les discriminations ».

L’ancien journaliste d’Antenne 2 appelle à mener ces luttes sociétales, qui n’ont que peu de rapport avec l’écologie dont il se réclame, avec ou sans « ce gouvernement qui n’a plus de gauche que le nom ».

Noël Mamère : "Depuis longtemps, et déjà sous la droite, les études de genre existent"A propos de la théorie du genre, les associations familiales catholiques (AFC) organisent le mercredi 5 mars prochain une conférence à l’Athénée municipal, en présence d’Elizabeth Montfort, juriste, philosophe et présidente de l’alliance pour un nouveau Féminisme européen (ANFE), pour qui « la théorie du gender, en niant l’altérité sexuelle, remet en cause les fondements mêmes de notre société ».

Crédit photo en Une : Kenji-Baptiste Oikawa, via Flickr, (cc).

Marion Maréchal-Le Pen traitée de « conne » et de « salope » par un socialiste

Marion Maréchal-Le Pen traitée de « conne » et de « salope » par un socialiste

16/10/2013 – 19h15
PARIS
(NOVOpress) – Marion Maréchal-Le Pen vient de se faire traiter de « conne » et de « salope » sur Tweeter par Jean Bourdeau, l’attaché parlementaire du sénateur socialiste, Jean-Pierre Michel. La nièce de Marine Le Pen a adressé mardi une lettre ouverte à Harlem Désir dans laquelle elle en appelle à « l’attention particulière qu'(il porte) à la condition de la femme et à la lutte contre la misogynie, comme cela a été relevé lors de l’incident du caquetage à l’Assemblée nationale » de la semaine dernière. « Je vous saurais gré de mettre vos actes en cohérence avec vos paroles et de sanctionner ce type de propos indignes du débat public », demande, au premier secrétaire du Parti socialiste, la benjamine de l’Assemblée nationale.

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Bordeaux : La filière viticole va-t-elle entrer en guerre contre le gouvernement socialiste ?

Bordeaux : La filière viticole va-t-elle entrer en guerre contre le gouvernement socialiste ?

28/09/2013 – 11h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) – Le monde viticole (vignerons, producteurs, négociants) s’inquiète de mesures envisagées en France comme la taxation sur le vin, discutée en octobre dans le cadre du projet de budget de la sécurité sociale (PLFSS), et interpelle avec vigueur le gouvernement.

En cause, des projets de réglementation que préparerait le gouvernement. Selon le site internet de l’association Vin et société, cinq mesures « contre le vin » sont envisagées par le gouvernement socialiste : « Interdiction de parler du vin sur internet, interdiction de parler positivement du vin dans les médias, taxation du vin au nom de la santé publique, radicalisation du message sanitaire et durcissement des mentions sanitaires sur les étiquettes« .

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L’image du jour : ben mon cochon !

L’image du jour : ben mon cochon !

10/06/2013 – 12H00
RENNES (NOVOpress Breizh) –
« Foire aux socialistes » : comme le démontre cette carte postale humoristique, au début du siècle dernier la Bretagne n’était pas encore la terre d’élection du PS qu’elle est devenue aujourd’hui. Nul doute que cette image – qui cote tout de même 49 euros sur Ebay – ne plaira guère aux fidèles de la rue de Solférino qui apprécieront peu le titre donné à la foire aux cochons du village de Kerfot (Côtes-d’Armor).

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