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Que veut le peuple de droite ?

Source : Polémia
Une très intéressante enquête de Polémia sur les aspirations du « peuple de droite », qui fait bien ressortir les points de convergence entre les électeurs de partis de la droite parlementaire et de la droite nationale. Nous vous livrons les éléments clefs par grands thèmes (immigration, famille, Europe, économie, social, laïcité, réforme de l’État,
Sécurité et défense et vous renvoyons au site de Polémia pour l’analyse détaillée de chaque point.

Parmi les Français, les sympathisants du Front national et de l’UMP, aujourd’hui Les Républicains, ont des opinions voisines sur beaucoup de sujets. Ces deux groupes, lorsqu’on les interroge, sont souvent plus proches l’un de l’autre qu’ils ne le sont des électeurs de gauche. Les sympathisants des partis dits du centre, UDI et Modem se rapprochent, à un moindre degré, des électeurs du Front national et des Républicains.

Ce « peuple de droite », formé de deux composantes — une droite populiste, autour du Front national, une droite « classique », celle des Républicains et de leurs alliés centristes — est aujourd’hui, de loin, la force électorale dominante sur l’échiquier politique. Au sein de cette force, l’électorat du Front national est en voie de devenir prépondérant.
Quel serait le programme politique correspondant aux souhaits du peuple de droite ? Pour le savoir, il faut sélectionner sondage après sondage, les propositions auxquelles adhèrent une majorité d’électeurs du Front national et des Républicains. Certaines d’entre elles recueillent aussi l’approbation d’une majorité ou d’une part substantielle des électeurs de gauche. D’autres propositions sont plus clivantes entre la droite et la gauche. Quel que soit le cas de figure, c’est avec de telles propositions que devrait être bâti un programme politique présidentiel capable de rassembler le peuple de droite au-delà de chacune des deux forces qui le composent.
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chard

Cannes : colorie… couac ! (Présent 8361)

27/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Certes, on ne peut pas dire que Cannes récompense un cinéma français qui fait rêver : un immigré tamoul qui va retrouver une autre forme de guerre civile dans nos banlieues françaises, un chômeur quinquagénaire qui se collette avec le Pôle emploi, un drame domestique autour d’un pervers narcissique… Quelle invitation au voyage !
Mais bon, contrairement à la propagande LGBT de La Vie d’Adèle (et ses scènes de 17 minutes de sexe lesbien) couronnée sur la Croisette il y a deux ans tandis qu’à Paris on marchait contre le mariage pour tous, ce cinéma social n’a pas fait le bonheur de toutes les critiques de gauche (« Un sale millésime ») pour Télérama.8361- Une
C’est surtout la Palme d’Or au film de Jacques Audiard (réalisateur du très bon Un prophète) qui donne des boutons au Monde : un film « simpliste dressant un tableau très sombre des banlieues françaises ». Et à Libération :
« Un décor de désolation et de violences urbaines, traversé par une idéologie du nettoyage au Kärcher [NDLR : Carrément !] et d’un héroïsme viriliste, dont il est permis de trouver la vision aussi fantasmée et poussiéreuse que le clin d’œil du cinéaste à “Antenne 2” (sic) lors de son discours de remerciement. »
Car on a beau se crever à faire un film sur les immigrés clandestins (presqu’entièrement dialogué en tamoul) encore faut-il qu’il soit vraiment politiquement correct. Notamment à l’égard de nos braves racailles, violeurs, casseurs et dealers bien de chez nous.
Le Monde met en garde à cet égard nos gouvernants (Manuel Valls et Fleur Pellerin) si prompts à se réjouir sur twitter, ces imbéciles, de ce qui ressemble plutôt à une illustration de leur fiasco : « S’ils l’avaient examiné avec plus d’attention, nos gouvernants se seraient rendu compte que le coq cannois n’a pas si fière allure : il y a du goudron sur ses plumes, et des inflexions funèbres dans son chant. Pour ce qui est de sa crête, elle tient davantage du gallinacé punk que de l’animal politique docile. »
Et ce n’est pas Le Prix d’interprétation décerné à Vincent Lindon dans La Loi du marché de Stéphane Brizé, restituant avec une précision quasi-documentaire le désespoir du chômage dans lequel nos dirigeants ont plongé tant de nos concitoyens, qui peut leur permettre de tirer à eux un bout du tapis rouge.

Caroline Parmentier

Tourisme social : l’Europe schizophrène (Présent 8229)

Tourisme social : l’Europe schizophrène (Présent 8229)

12/11/2014 – LUXEMBOURG (NOVOpress)
Un tantinet pressée par plusieurs pays membres croulant littéralement sous le poids croissant de l’immigration et du tourisme social, la Cour de justice européenne, prenant appui sur la directive 2004/38 relative à la libre circulation des biens et des personnes, a jugé mardi que les « Etats membres ne sont pas tenus d’octroyer des aides à des étrangers ne cherchant pas de travail ». Un arrêt qui constitue surtout un rappel à la loi et est largement insuffisant. Car c’est le principe même de la libre circulation qui doit être remis en cause.

Directive 2004/38

Une du numéro 8229 de "Présent"

Une du numéro 8229 de « Présent »

A l’origine de cette décision de justice, la saisie en 2013 par le tribunal social de Leipzig de la Cour de Luxembourg au sujet d’un litige opposant Elisabeta Dano et son fils, deux ressortissants roumains, au Jobcenter de Leipzig. Estimant que cette femme, installée depuis trois ans en Allemagne alors qu’elle n’a aucun lien particulier avec ce pays, ne cherchait pas de travail et préférait vivre des aides de l’Etat, le Jobcenter avait en effet refusé de leur verser certaines prestations sociales prévues par la législation allemande. Or, statuant mardi, la Cour européenne a donné raison aux autorités allemandes, en rappelant notamment que « l’une des conditions (…) pour un permis de séjour est que les personnes économiquement inactives aient des ressources propres suffisantes » et que la directive 2004/38 relative à la libre circulation des biens et des personnes prévoit justement d’« éviter que les citoyens de l’Union ressortissant d’autres Etats membres ne deviennent une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale de l’Etat membre d’accueil ».

Un « mythe » ?

Une décision de justice immédiatement applaudie par le Premier ministre de Grande-Bretagne, David Cameron, qui, confronté à la poussée de l’UKIP et au mécontentement croissant de l’opinion britannique, avait annoncé récemment qu’il souhaitait limiter l’immigration en provenance des autres pays de l’Union, et parlait même de renégocier les conditions d’appartenance son pays à l’Europe.

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[Lu sur Internet ] Brésil, pays de l’apartheid tranquille ! - par Joris Karl

[Lu sur Internet ] Brésil, pays de l’apartheid tranquille ! – par Joris Karl

09/07/2014 – RIO (via Boulevard Voltaire)
Il faut que ça rentre dans votre crâne: pour ça, la télé, Le Monde ou Libé et Mickey Magazine vous rabâchent à longueur de journée leur ode au Brésil métissé, multiculturel et riche de ses différences bla-bla-bla. Les reporters sont sur place, chemise ouverte et barbe de trois jours. En arrière-plan, les plages, le soleil couchant. Dans son fauteuil, engourdi par la kro et le pastaga, le beauf moyen n’aura donc qu’une version de l’histoire. De son côté, le bobo sera satisfait : le Brésil c’est cool, tout le monde se mélange dans la joie et la bonne humeur. Bien sûr il y a les favelas et le trafic. Mais c’est social on vous dit, social.

(…)

A la place du peuple à peau sombre et aux dentitions défoncées, les caméras braquent et bandent sur les bombasses brunes ou blondes aux dents éclatantes. Ce sont des brasileiras d’origine portugaise, espagnole, italienne, hollandaise ou allemande, celles qu’on peut montrer quoi ! Les autres on les garde pour les clichés du carnaval. La coupe du monde le prouve : le Brésil est un pays où l’apartheid est officieusement admis.

Bien sûr il n’y a pas de loi écrite, bien sûr ce n’est plus le Brésil des années 1900 qui voulait officiellement « blanchir sa race ». Mais il suffit de visiter le pays pour découvrir le pot aux roses : les blancs vivent littéralement séparés du reste de la population. Dès qu’ils en ont les moyens, ils s’installent dans des condominios, quartiers fermés entourés de murs hauts de 3 à 5 mètres, dont le sommet est délicieusement garni de barbelés. Pour pénétrer dans ces zones blanches, il faut passer un check point gardé par des miliciens privés, souvent armés. L’apartheid se fait en douceur. Pas de risque de sanctions internationales…

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Photo Une : la favela de Nova Friburgo, près de Rio de Janeiro. Crédit : Guety via Wikipédia (cc).

[Mémoire ouvrière ] Les femmes dans le combat syndical avant 1914

[Mémoire ouvrière] Les femmes dans le combat syndical avant 1914

18/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
Bien avant les oukases de la parité absolue et obligatoire lancées par les fanatiques de l’indifférenciation, le milieu ouvrier de la fin du XIXème et du début du XXème siècle a tenté de faire une place aux femmes dans le combat syndical. C’est une évidence mais les femmes ont toujours travaillé. Nonobstant, on ne retient d’elles bien souvent que l’image de la ménagère (personne sociale) la réduisant au simple niveau économique d’êtres consommateurs. Lors de la révolte des boutonniers de Méru en 1909, on verra les femmes en tête des cortèges, bras dessus bras dessous, défilant avec autant de vigueur et de détermination que les hommes. Clemenceau, le briseur de grèves, osera parler de « grève de bonnes femmes » ; ce qui en dit long sur le mépris de l’homme de gauche à l’égard des ouvrières.

Pour Michelle Perrot, « l’histoire du travail féminin est inséparable de la famille, des rapports des sexes et de leurs rôles sociaux. La famille, plus que le travail qu’elle conditionne, est le véritable ancrage de l’existence des femmes et de leurs luttes, le frein ou le moteur de leur changement. A lui seul, le travail ne peut les libérer, même s’il peut y contribuer. Au vrai, le travail a-t-il jamais libéré personne ? »

Malgré la persistance du travail à domicile, le nombre de femmes actives dans les professions industrielles va croissant entre 1896 et 1911 : 1.888.950 puis 2.192.500 15 ans plus tard. Ce phénomène, loin d’être nouveau, s’est accentué depuis le recensement de 1866. Les femmes se retrouvent majoritairement dans le travail des étoffes (78 à 88%), dans le textile (45 à 55%) et celui des métaux fins (20 à 32%). De manière générale, leurs salaires restent rarement supérieur à la moitié des salaires masculins ce qui créé de facto une concurrence entre les deux sexes. Le patronat tentera bien souvent de jouer cette carte afin de tirer les salaires vers le bas et de dresser hommes contre femmes lors de certains conflits sociaux.

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Lucien Cerise : "La patrie est en danger. Toutes les patries sont en danger"

Lucien Cerise : « La patrie est en danger. Toutes les patries sont en danger »

13/01/2014 – 18h00
PARIS (NOVOpress) – Jeudi 16 octobre, dans le cadre du Cercle de Précy, les Identitaires lyonnais recevront Lucien Cerise, auteur de  « Gouverner par le chaos », à 20 heures à la Traboule, pour traiter de la surveillance et de la manipulation des masses. Novopress a rencontré, à cette occasion, cet auteur au parcours atypique et au discours plus que détonnant à cette occasion.


Vous avez un parcours atypique, venant de la gauche. Quelle est l’origine de cette évolution vers cette prise de conscience patriote ?

Pour ma part, je n’ai qu’une seule nationalité. Si on me retire ce pays, je suis foutu, j’ai tout perdu, je n’ai plus qu’à mourir, sauf à quémander un statut de réfugié et à entrer dans un processus d’immigration. Or, on est en train de me retirer ce pays, en le faisant disparaître, ainsi que sa qualité de vie, dans ce que l’on appelle la globalisation, le « village global » sans frontières, autrement dit le capitalisme mondialisé. Le but de cette manœuvre, c’est la fin des patries et « l’immigration pour tous ». Quand on sera tous des immigrés, le Capital aura gagné. Nous ne serons plus en position de nous défendre, à aucun niveau, et nous n’aurons plus qu’à disparaître. En effet, l’immigration n’est elle-même que l’outil d’un programme génocidaire global appliqué dans divers pays, dont le nôtre. La destruction totale d’un pays et l’extermination physique complète de sa population sont en cours, et c’est en France que ça se passe. Ce génocide a lieu ailleurs également, le capitalisme étant génocidaire par nature, comme l’indique Garry Leech, mais c’est ici que je vis et que je me retrouve le dos au mur, c’est donc ici que je dois me battre pied à pied pour ma survie, comme tous les habitants de ce pays, même si tous ne l’ont pas encore compris. La situation m’a sauté aux yeux quand j’ai vu ce que l’oligarchie faisait du référendum de 2005 sur le Traité établissant une Constitution pour l’Europe : les Français votent « Non » à un approfondissement de l’Union européenne, mais l’UMPS et la Commission européenne se sont empressés de trahir ce résultat car il contredisait leurs objectifs. À ce moment-là, nous avons eu la preuve éclatante que les frontières nationales étaient bien le seul obstacle sérieux au rouleau compresseur capitaliste.

Ma ligne directrice en politique, c’est donc l’anticapitalisme. Pourquoi ne suis-je pas au NPA dans ces conditions ? Parce que je suis un anticapitaliste cohérent, ce qui me conduit à dépasser certains clivages médiatiques. Il faut œuvrer à la « coagulation » des forces antisystème, vers le nouveau Conseil national de la résistance, le grand rassemblement des « nonistes » de 2005, tous unis contre l’ennemi commun, l’ennemi du genre humain, soit la dictature des banques et la barbarie ultralibérale mondialiste et cybernétique. Pour ce faire, il faut de nouveaux concepts, qui proposent un redécoupage dans le réel et qui permettent de recomposer de nouvelles alliances. À cette fin, je propose le « nationalisme permaculturel », appuyé sur la théorie féministe du Care, c’est-à-dire la notion de « prendre soin » de son environnement humain et matériel de proximité, selon la formule « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

La patrie est en danger. Toutes les patries sont en danger. Qu’est-ce qu’une patrie ? C’est un espace de stabilité. Aujourd’hui, c’est la possibilité même d’une stabilité quelconque qui est en danger. Le constat de cette déstabilisation et expatriation générale est purement empirique et précède même les idées politiques. En effet, quand on regarde les choses d’un point de vue systémique, on voit que le capitalisme déstabilise et accélère tout ce qu’il touche. Il provoque de l’entropie, c’est-à-dire du désordre, partout où il passe. En un mot, le capitalisme c’est le chaos. C’est d’ailleurs ce qu’en disent Deleuze et Guattari dans « L’anti-Œdipe » mais pour le célébrer, comme des « gauchistes » irresponsables, dans une dialectique étrange entre territoire et déterritorialisation qui recoupe celle entre l’enracinement et le déracinement. À l’opposé du chaos deleuzien, les processus vitaux ont besoin de stabilité et de lenteur, donc d’enracinement, pour se développer normalement. Les sociétés traditionnelles, précapitalistes, offrent des conditions de vie lentes et stables, alors que les sociétés dites progressistes, qui apparaissent toujours à la suite d’un traumatisme fondateur qu’on appelle une « révolution », accumulent les ruptures et les changements rapides.

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Dans toute l’Italie, Casapound proteste contre la privatisation de la Croix Rouge

Privatisation de la Croix Rouge en Italie : réaction à l’échelle nationale du mouvement Casapound

25/10/12 – 08h00
ROME (NOVOpress)
– Hier matin les militants du mouvement de droite radicale Casapound ont organisé des manifestations et des occupations symboliques à travers toute l’Italie afin de protester contre la « privatisation » de la Croix Rouge.

Des bannières affirmant « 4500 familles en situation de crise. Stop au bradage ! » ont ainsi fleuri dans de nombreuses villes italiennes.

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Contribuables, à vos poches : deux ou trois choses que vous ne lirez pas ailleurs – Par Polémia

Contribuables, à vos poches : deux ou trois choses que vous ne lirez pas ailleurs – Par Polémia

Pour les chefs d’entreprise et la droite libérale l’affaire est entendue : les socialistes arrivent, les socialistes aiment les impôts, les impôts augmentent. C’est court, c’est simple, mais c’est insuffisant ! Car si Sarkozy avait été réélu et si l’UMP avait gagné les élections législatives, les impôts augmenteraient dans les mêmes proportions.

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Explications :

En 2012, le montant de la dette publique française approche 90% du produit intérieur brut. Pire : près du quart des dépenses annuelles de l’Etat est financé par l’emprunt. Ceci peut d’autant moins durer que le Parlement français vient de ratifier à une large majorité PS/UMP le Traité budgétaire européen, un traité d’ailleurs signé par le précédent gouvernement. La hausse des impôts prévue au budget 2013 est dans la droite ligne de ce texte.

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Grèce : le calvaire de la femme de gauche protégée par l’Aube dorée, ou comment le Guardian donne des frissons aux bien-pensants

Grèce : le calvaire de la femme de gauche protégée par l’Aube dorée, ou comment le Guardian donne des frissons aux bien-pensants

30/09/2012 — 10h30
LONDRES (NOVOpress) —
Entre roman gothique et nazi-porn : depuis plusieurs mois, les gros médias d’Europe occidentale régalent leurs lecteurs de « reportages » sur l’Aube dorée à vous faire froid dans le dos. Vendredi, c’est le Guardian qui s’y est mis (copie d’écran en Une) sous la plume de sa correspondante en Grèce, Mrs Smith (ça ne s’invente pas).

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Italie : nouvelle occupation de Casapound à Milan

Italie : nouvelle occupation de Casapound à Milan

28/09/12 – 21h10
ROME (NOVOpress)
– Ce matin, les militants de la section milanaise de Casapound Italia ont pris possession d’un bâtiment municipal abandonné afin de le soustraire à la négligence et à la spéculation et en faire un espace social.

Ce bâtiment qui appartient à la communauté devait être vendu prochainement aux enchères et ainsi se retrouver dans les mains d’un particulier pour un prix dérisoire.
En l’occupant, les militants de Casapound en ont décidé autrement, souhaitant pour leur part en faire un avant-poste de la justice sociale dans le quartier.
Après avoir pris possession de l’immeuble, rebaptisé « Espero », la cinquantaine de militants du mouvement CPI s’est immédiatement mise au travail pour nettoyer la zone et le transformer en un espace qui pourra servir de lieu de référence et d’agrégation aux habitants d’un quartier abandonné à lui-même depuis trop longtemps.
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Madame Duflot ou le miracle de la multiplication des terrains

Madame Duflot ou le miracle de la multiplication des terrains

25/09/2012 – 14h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Cécile Duflot, l’ancienne patronne d’Europe Ecologie Les Verts (EELV), est désormais ministre du Logement, plus exactement ministre de l’Egalité des territoires et du Logement. Qu’on ne se méprenne pas : il ne s’agit pas ramener les régions montagneuses au niveau des régions côtières, une différence d’altitude étant encore une inégalité admise. Il s’agit pour l’instant d’accroitre encore le nombre de logements sociaux à la charge des communes.

Une annonce très médiatisée a ainsi fait savoir que l’Etat céderait aux communes des terrains lui appartenant à des conditions très avantageuses et une liste de 930 terrains a été publiée. Il semblerait pourtant que cette liste se soit caractérisée par une certaine fantaisie ou improvisation comme nous l’avons déjà indiqué au niveau national. L’exemple du département de Loire-Atlantique est à cet égard édifiant.
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« Aux étrangers ils donnent tout » : une famille italienne forcée de vivre dans sa voiture

« Aux étrangers ils donnent tout » : une famille italienne forcée de vivre dans sa voiture

13/08/2011 – 16h00
TURIN (NOVOpress) — Deux édredons, des oreillers, un rouleau géant de papier toilette, une cagette de pêches. Les vêtements sont pliés dans des sacs en plastic épais, du genre qui sert pour les achats importants. Le coffre de la Fiat Multipla bleue est plein à craquer, mais Antonio, Angela et leurs trois enfants ne s’apprêtent pas à partir en vacances. Tous les soirs, vers 21h, ils s’arrêtent à l’entrée de l’autoroute, devant Auchan, à l’extérieur de la barrière d’accès au parking. Et ils restent là pour la nuit.

La Multipla leur tient lieu de maison depuis le 20 juillet, jour où ils ont été expulsés de leur logement de la via Strambino, et Auchan est l’endroit qu’ils ont choisi : c’est leur quartier, ils ne veulent pas s’éloigner.

L’édition locale de La Repubblica a révélé vendredi l’histoire de cette famille d’Italiens de souche. Leur plus jeune enfant, Gianluca a trois ans. Il joue avec le bouchon d’essence, il rit, il veut qu’on le prenne dans ses bras. Les deux autres enfants s’appellent Monica et Antonio, 15 et 11 ans. Leur père a abandonné Angela quand ils étaient tout petits, et Antonio est depuis longtemps leur papa à eux aussi. Ils ne pleurent pas, ne se lamentent pas, mais ils te regardent attentivement : « Nous voulons retourner à la maison, dormir en voiture n’est pas beau ». Ils vont régulièrement à l’école : Antonio va au collège, Monica a hâte de commencer le lycée.

Antonio, 55 ans, électricien sans emploi stable, raconte comment il est apparemment devenu l’obstacle qui empêche Angela et les enfants d’avoir une aide sociale ou une maison : « En 2007, j’ai hérité trente mille euros de ma mère, qui a vendu sa maison et est venue vivre avec nous dans un logement en location, parce qu’elle avait la maladie d’Alzheimer. Avec cet argent, j’ai payé les arriérés que je devais au fisc, et j’ai acheté des meubles pour la maison. À ce que j’ai compris, c’est à cause de cet argent que je n’ai pas eu de logement social, et c’est encore à cause de cet argent qu’on ne nous a pas donné la possibilité de vivre pour quelque temps dans un hôtel, comme on nous l’avait promis avant de nous expulser. Après quelques jours, ils nous ont expliqué que ce n’était pas possible, que le fait que nous vivions ensemble faisait de nous un noyau familial avec un niveau de revenus qui rendait impossible de nous aider. Alors qu’est-ce que je fais? Est-ce que je dois m’en aller, est-ce que je dois les laisser pour qu’ils puissent avoir une aide? »

Angela a 31 ans, un travail occasionnel. « Ils m’ont dit », explique-t-elle « de rentrer dans ma famille en Sicile, mais je ne veux pas m’en aller. Je reste à Turin avec les enfants et Antonio ». Elle ajoute : « Mille euros par mois et trois enfants ne sont même pas suffisants pour avoir une maison, manger et survivre ». Et elle conclut désabusée : « Aux étrangers ils donnent tout ».

Quand on pense que le gouvernement italien dépense au minimum 30 à 40 euros par jour et par personne pour loger les clandestins en centre d’accueil, qu’il a récemment débloqué 200 millions d’euros « pour faire face à l’urgence migratoire », et qu’il a chiffré à 728 millions d’euros son budget pour l’immigration clandestine jusqu’à la fin de l’année, on ne peut pas donner tort à Angela.

[box class= »info »]Source : torino.repubblica.it[/box]

Création d'un syndicat nationaliste flamand pour briser le monopole FGTB-CSC-CGSLB

Belgique : création d’un syndicat nationaliste flamand afin de briser le monopole des 3 syndicats du système

Un syndicat nationaliste flamand, le « Vlaamse Solidaire Vakbond » (VSV), a été créé ces tous derniers jours en Belgique. Soutenu par le Vlaams Belang, dont il se défend toutefois d’être l’émanation, il va tenter de briser le monopole syndical dont bénéficient les trois grands syndicats en place (FGTB-CSC-CGSLB), qui correspondent aux trois partis du système. Son président est Rob Verreycken, ancien député du Vlaams Belang. Les prochaines élections sociales belges auront lieux au début de l’année 2012.

[youtube width=500]PyfQwD6QpfU[/youtube]

[box class=info]Sources : lionelbaland.hautetfort.com et europeesnieuws.eu[/box]