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Réinfosphère contre médias de propagande : la grande bataille !

Source : Polémia

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaires en septembre… en attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales.
Car, pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et de Marine Le Pen, les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées : diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue – et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».
Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique.

Malheureusement l’esprit critique survit – et même prospère – grâce à la blogosphère, refuge de l’information alternative : c’est là qu’on a appris que le père d’Aylan ne fuyait pas la guerre (il a d’ailleurs enterré sa famille à Kobané en territoire syrien sous contrôle kurde), mais voulait aller au Canada se refaire les dents (selon les déclarations de sa sœur) ; reprenant des témoignages accordés à la télévision australienne, la blogosphère a aussi révélé que le père d’Aylan était passeur : un brave passeur qui avait oublié de trouver un gilet de sauvetage… pour sa femme et ses enfants.

Ces révélations mettent à mal le conte de fées sur les malheureux « réfugiés » qui fuient la guerre (de jeunes hommes qui laissent souvent sur place femme, enfants et vieux parents). Les médias de propagande montrent les rares enfants. La blogosphère montre la réalité.

Les médias officiels vivent très mal cette situation qui remet en cause leur monopole et par là même leurs mensonges. D’autant qu’ils constatent que les Français les croient de moins en moins.

Ils ont donc recruté des armées de policiers du Net chargés de traquer les tweets erronés ou approximatifs. De jeunes journalistes d’extrême gauche s’en sont fait une spécialité : les « décodeurs » (en fait les recodeurs) au Monde et le « Lab d’Europe 1 ». Les grands médias audiovisuels font appel à eux comme « experts ». « Expert » : le mot fétiche des radios et des télévisions pour porter la parole officielle.

Radios et télévisions du Système multiplient aussi les « mises en garde » (sic) contre la réinfosphère et appellent leur public à ne faire confiance qu’aux médias officiels en « ne se basant que sur la presse et les vrais sites (re sic) pour la vérification des informations », selon LCI.
Il y a un côté pathétique dans ces appels – ou plutôt ces rappels – à l’ordre de la part d’organes médiatiques en perte totale de crédibilité.
On les comprend ! Comme à la fin de l’ère secondaire, les petits mammifères de la réinfosphère viendront à bout des gros dinosaures des médias de propagande ! L’enjeu est de taille : abattre le totalitarisme du XXIe siècle : le totalitarisme médiatique.

Jean-Yves Le Gallou
président de Polémia, écrivain, essayiste…

Abulkasim al-Jaberi

Petite leçon de sidération par les musulmans

Source : boulevard Voltaire
Nous savons l’Europe en métastase multiculturelle, ce qu’illustre par exemple l’étrange passion manifestée brusquement par des milliers de jeunes musulmans européens pour la décapitation au couteau de boucher…

Nous savons l’Europe en métastase multiculturelle, ce qu’illustre par exemple l’étrange passion manifestée brusquement par des milliers de jeunes musulmans européens pour la décapitation au couteau de boucher… Un militant antiraciste néerlandais, un certain Abulkasim Al-Jaberi, a cru bon, au cours d’une énième manifestation anti-père fouettard en novembre dernier, d’éructer « Fuck the King », puis a refusé de payer l’amende relative aux insultes faites à la famille royale, suite à quoi des poursuites provoquant moult débats sont maintenant engagées contre lui. Beaucoup dénoncent en effet « une loi d’un autre temps » (Le Figaro). Loi d’un autre temps ? Soit. Plus clairement « de notre temps ».

Par contre, l’accusation de racisme proférée par ces pisse-insultes à l’encontre de populations et d’une tradition locale bon enfant, n’engageant précisément plus que ces derniers, pourvu que « salir » le blanc au nom de l’antiracisme se puisse… Ce que le Figaro ne précise pas, en effet, est le lien établi par Al-Jaberi – il n’est certes pas le premier – entre la Saint-Nicolas, l’esclavage et la famille royale, à laquelle il reproche « de se balader tous les ans dans un carrosse en or volé au tiers monde, et sur lequel figurent des esclaves »… Certes, Al-Jaberi, cher farceur, la traite atlantique ne peut plus nous échapper puisqu’elle nous gicle désormais des trous de nez : mais par quel sortilège le millénaire crime castrateur arabo-musulman commis par tes ancêtres t’échappe-t-il, et nous empêche de te rembarrer aussi sec par retour de courrier ?

Sur le blog CVP (contre la violence psychologique), nous pouvons lire ceci : « La sidération est un état de stupeur émotive dans lequel […] la culpabilité est irrationnelle. » Ainsi, notre sidération joue pour toi, Al-Jaberi… Autre exemple (je le répète et le répéterai encore) : l’islam reproche les croisades de l’an mil (1re croisade 1095) à l’Occident chrétien, alors que les soldats musulmans se pressaient aux portes de Poitiers, en plein centre de l’Europe, trois siècles et demi auparavant (dès 732) : il y a antériorité de l’agression musulmane ou, pour le dire clairement, Al-Jaberi, tes ancêtres musulmans sont les agresseurs.

« La victime (…] souffre d’une culpabilité omniprésente avec une impression de souillure pas toujours spontanée mais conséquente, et un sentiment de honte », précise encore le site CVP… La passivité intellectuelle des populations occidentales, face à ces évidences de bon sens, semble donc refléter un état de sidération… Certes, elles ne sont pas aidées par leurs élites, laborieusement occupées à l’entretenir, l’arroser, le cultiver, le nourrir, pour préserver le job, par exemple : « Il existe, en France, un apartheid territorial, social, ethnique » (Manuel Valls, 2015). « La France est de plus en plus raciste et xénophobe » (Conseil de l’Europe, 2012).

Rajoutez les savantes confusions, entretenues par les mêmes, et aux mêmes motifs, autour de l’idée démocratique : pluralité, diversité des opinions, liberté d’expression etc. Mais évoquant le moindre adversaire, c’est-à-dire quelqu’un dont l’opinion diffère de la sienne, le politique l’accusera de vouloir diviser. En d’autres termes, la diversité d’opinion (démocratie) devient atteinte à l’unité de la nation lorsqu’elle diffère de la sienne. Puis, immédiatement après avoir vanté l’impératif « d’unité de la nation », il rajoute : « La nation ? Un truc entouré de frontières nauséabondes qu’il faut d’urgence abattre ! »

Silvio Molenaar

Crédit photo : Guido van Nispen via FLickr (CC)


Insécurité, islamisme : du déni de réalité à l’orchestration de la peur, la nouvelle stratégie de l’oligarchie

Insécurité, islamisme : du déni de réalité à l’orchestration de la peur, la nouvelle stratégie de l’oligarchie

Source : Polémia

Par Michel Geoffroy, essayiste.

♦« La peur soutenait déjà un fructueux commerce sécuritaire. Elle devient aujourd’hui un puissant moyen de sidération des autochtones à qui l’on apprend ainsi très tôt à raser les murs ».


La novlangue au service du déni d’insécurité

Face à l’augmentation de la délinquance, conséquence de l’idéologie laxiste qu’elle a mise en œuvre, l’oligarchie a d’abord inventé dans les années 1980 le fameux sentiment d’insécurité, une sorte de phobie d’extrême droite qui faisait, selon elle, voir la réalité sous un jour trop sombre. Elle a aussi inventé le concept d’incivilités qui permettait de banaliser la progression des délits, notamment ceux imputables aux jeunes issus de l’immigration.

On nous a ainsi expliqué, par exemple, qu’il était traditionnel de brûler des voitures à la Saint-Sylvestre. Car chaque fait divers se trouvait dépeint sous des couleurs les plus lénifiantes possibles : on nous présentait les délits voire les crimes comme incompréhensibles car intervenant toujours jusque-là dans des quartiers populaires mais tranquilles ou sans histoire (*). On ne comprenait donc pas le coup de folie qui avait pu saisir les auteurs de ces actes : sans doute parce qu’un banal vol de sac à main, une drague ou une bagarre par balles avait mal tourné. Bref, ce n’était pas vraiment la faute de ces individus bien connus des services de police, mais plutôt le fait de victimes de la malchance, du chômage et de la discrimination.

La novlangue au service du déni d’islamisme

L’apparition de délits commis par des personnes se réclamant de l’islam a subi le même traitement politico-médiatique. On a ainsi assisté à la négation systématique du caractère islamiste de ces agissements, comme par exemple lors des attaques commises en France à la Noël 2014.

L’oligarchie a donc mis l’accent sur le caractère isolé de ces loups solitaires, victimes d’une autoradicalisation pathologique. Même si ensuite on découvrait que leurs proches faisaient l’objet de poursuites ou que des filières avaient été démantelées !

Ou bien on les présentait comme des individus au comportement incompréhensible ou incohérent, comme par exemple dans le cas du profanateur du cimetière de Castres. Ou bien encore des individus dérangés, ce qui permettait d’ôter toute signification autre que médicale à leurs actes. On a même été jusqu’à nous présenter l’auteur musulman d’un attentat à l’arme automatique en Belgique comme un amateur d’armes !

Pas d’amalgame

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