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Les homosexuels autorisés à donner leur sang

06/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé mercredi que les homosexuels pourront maintenant donner leur sang comme tout le monde. Ceux-ci étaient exclus d’une telle démarche depuis 1983 en raison du risque de contamination du VIH. Maintenant, à condition de vivre dans l’abstinence pendant un an, tous les hommes homosexuels auront la liberté de donner leur sang.
Cet accroissement de liberté permettra 37 000 dons supplémentaires. Le président de SOS homophobie se réjouit évidemment de ce nouveau droit acquis. Mais il déplore toutefois que « ce soit assorti d’un ajournement de 12 mois ». Cette décision idéologique du ministre est d’autant plus ridicule que personne n’est concerné par cet élargissement de la loi.

Crédit photo : capture d’écran de AFPTV : don de sang


 


Un faux sida pour de vrais papiers

Un faux sida pour de vrais papiers

04/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Il y a les mariages blancs, la fausse paternité, les réfugiés politiques factices, les mariages gays qui n’en sont pas. Les filières d’immigration clandestine toujours en quête de trous d’air dans la législation française ne sont pas en mal d’imagination. Ils fabriquent aussi, par le biais de prises de sang faites sur de vrais patients, de faux malades du sida afin qu’ils soient régularisés en France. Il est en effet prévu dans nos largesses de régulariser systématiquement des étrangers porteurs de pathologies lourdes comme le VIH.

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L’OMS recommande un traitement préventif à 530 € par mois pour les gays. Qui va payer ?

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Séropositif, le jeune Camerounais ne se protégeait pas : deux ans de prisons pour avoir transmis le sida

Séropositif, le jeune Camerounais ne se protégeait pas : deux ans de prisons pour avoir transmis le sida

21/11/2012 – 17h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Un jeune Camerounais a été condamné hier à deux ans de prison pour avoir transmis le sida à une mère de famille avec laquelle il entretenait une liaison, alors qu’il se savait séropositif.

Mère de trois jeunes enfants, la victime, une Nantaise de 36 ans, a contracté le virus du HIV il y a trois ans. À l’époque, elle entretenait une relation amoureuse avec un jeune Camerounais installé dans la région. Celui-ci savait qu’il était atteint du sida, mais il a préféré ne rien dire et n’a pris aucune mesure de protection. Un « comportement criminel » pour la représentante du Ministère public, qui a requis trois ans de prison ferme.

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Russie : nombreux cas de maladies infectieuses parmi les migrants

Russie : nombreux cas de maladies infectieuses parmi les migrants

23/02/11 – 15h00
MOSCOU (NOVOpress)
– Contrairement à l’inconscience repeinte en « humanisme » de plusieurs pays occidentaux, au premier rang desquels la France, la Russie impose des contrôles sanitaires et des tests de dépistage aux immigrants venant travailler sur son sol.

Ce principe de précaution et de protection de la population locale a permis de dépister plus de 1.200 séropositifs en 2011, selon les chiffres révélés par le directeur du Service fédéral russe de contrôle sanitaire, Guennadi Onichtchenko.

« Selon nos données, 38.000 migrants atteints de maladies infectieuses ont été signalés en 2011, ils sont passibles d’expulsion. A notre avis, une telle mesure est justifiée. Sur la période comprise entre janvier et décembre 2011, plus de 6.000 personnes atteintes de maladies dangereuses et transmissibles, dont 1.200 séropositifs et plus de 2.000 tuberculeux, ont été dépistées« , a-t-il déclaré lors d’une réunion du Service fédéral russe des migrations.

Crédit photo : Gates Foundation via Flickr (cc)

VIH-sida : 6 265 personnes découvrent encore leur séropositivité en 2010 – Le diagnostic est souvent tardif

VIH-sida : 6 265 personnes découvrent encore leur séropositivité en 2010 – Le diagnostic est souvent tardif

02/12/2011 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire consacré à l’infection à VIH-sida tire la sonnette d’alarme en matière de diagnostic VIH-sida. Dans près d’un cas sur trois, le sérodiagnostic est porté très tardivement, avec des pertes de chances « conséquentes pour ceux et celles qui vont se voir proposer un traitement antirétroviral dans ces conditions » selon François Dabis. Ces diagnostics tardifs retardent également le moment où les séropositifs pourront prendre en connaissance de cause le maximum de précautions pour ne pas contaminer les autres.

Le nombre de sérologies VIH réalisées en France en 2010 est estimé à 4,98 millions. Ce nombre, qui avait augmenté de 2003 à 2005, a diminué en 2006 puis s’est stabilisé. Rapporté à la population française, le nombre total de sérologies VIH est de 77 pour 1 000 habitants, « une pratique très insuffisante » poursuit l’épidémiologiste François Dabis.

Après une diminution entre 2004 et 2007, le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité vis-à-vis du VIH en 2010 a été estimée à 6 265. Fait marquant, la part des hommes découvrant leur séropositivité ne cesse d’augmenter en 2010, atteignant 68 %, contre 57 % en 2003 pour une moyenne d’âge de 37,9. Pour les moins de 25 ans la période 2003-2010 se caractérise par une certaine stabilité.

Autre constat, un tiers des personnes découvrant leur séropositivité en 2010 étaient nées en Afrique subsaharienne, un peu plus de la moitié étaient nées en France. Parmi les séropositivités découvertes en 2010, on peut évaluer que 57 % ont été provoquées par des rapports hétérosexuels (97 % des femmes et 38 % des hommes) contre 40 % par des rapports sexuels entre hommes. L’usage de drogues injectables ne représente que 1%. Ce sont le plus souvent les signes cliniques, pour 35% des cas, qui incitent au dépistage en 2010.

Crédit photo : Bobjgalindo (modifié), licence CC.

L'association « Sidaction » fichait ses employés

L’association « Sidaction » fichait ses employés


16/10/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
— Tempête au sein du « charity buisness » bien pensant : le quotidien « Libération » a en effet révélé que l’association fondée par Pierre Bergé pour collecter des fonds pour la lutte contre le sida fichait ses salariés dans des listings regorgeant d’indications personnelles.

Ainsi la soixantaine d’employés de l’association ont découvert que la direction tenait sur eux des registres contenant des informations personnelles, telles que des commentaires sur la santé physique ou psychologique, pratique plus que douteuse et délictuelle qui a entraîné la saisine de l’inspection du travail.

Plus incroyable encore, ces listes de l’association toujours en pointe, dans le discours, contre de supposés discriminations dont souffriraient les homosexuels et les malades du sida, consignaient également des renseignements relatifs à l’origine ethnique ou à l’état de grossesse de ses salariés.

Cet incroyable fichage au sein de l’un des temples de la bien pensance contemporaine a évidemment suscité l’ire des syndicats à commencer par la CFTC qui condamne notamment « des pratiques permettant d’indexer les revalorisations salariales potentielles aux comportements adoptés par le personnel au moment de désaccords sociaux».

Une affaire qui révèle une fois de plus la face cachée de certaines ONG, plus proches d’entreprises à la gestion ultra-libérale que de généreuses associations, et entache un peu plus l’image de « Sidaction » déjà largement brouillée par les attaques lancées par Pierre Bergé contre le Téléthon, jugé moins utile et important que son combat personnel.

[Kiosque étranger] Industrie pornographique : les victimes parlent

[Kiosque étranger] Industrie pornographique : les victimes parlent

Le quotidien britannique The Independent aime les sujets qui sortent de l’ordinaire. Ce papier de Josephine Foster s’intéresse aux victimes de l’industrie pornographique, les acteurs, à partir du cas personnel de Derrick Burts.

Jeune Américain blanc d’une vingtaine d’années, appâté par l’attrait de l’argent facile que se font les acteurs pornographiques, il s’est laissé entraîner avec sa compagne dans l’engrenage des photos puis des tournages de films X.

Avec une plastique agréable et des visages neufs dans le marché, le couple enchaîne les tournages et engrange entre 1000 et 3000 euros par journée de tournage.

Mais tout le beau rêve s’écroule quand le jeune homme apprend lors des tests médicaux obligatoires qu’il est non seulement atteint de plusieurs maladies sexuellement transmissibles mais aussi qu’il est devenu séropositif.

La journaliste dans son papier en profite pour exposer l’importance de l’industrie pornographique et le peu de soin qu’elle prend de ses acteurs alors qu’elle dégage plus d’argent que les studios conventionnels de Hollywood.

Curieusement, elle laisse de côté des sujets tout aussi intéressants mais bien moins politiquement correct. Par exemple : pourquoi les acteurs de couleur son marginalisés et gagnent moins d’argent que leurs confrères blancs dans le cinéma pornographique ?

Le volet français de cette industrie mériterait aussi une enquête de ce style. On va sans doute attendre longtemps.

[box class= »warning »]Lire l’article (en anglais) sur le site independent.co.uk[/box]