Tag Archives: Serbie

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La Serbie au cœur du chaos migratoire

02/11/2016 – SERBIE (NOVOpress) : Un reportage de TV Libertés, avec notamment un édifiant reportage en Serbie, au cœur du chaos migratoire. Alors que les flux migratoires en direction de l’Europe ont repris pour route principale la direction de l’Italie via la mer, des dizaines de milliers de migrants tentent toujours leur chance à pied par la route des Balkans. Et il y a toujours plusieurs millions de candidats potentiels à la migration en Turquie.

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La situation en Grèce sur le front de l’immigration clandestine se tend

29/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Le ministre grec de la Politique migratoire, Yiannis Mouzalas, affirme que 22 000 « réfugiés et migrants » se trouvent actuellement en Grèce.

Un chiffre qui devrait selon lui tripler au mois de mars
Toujours selon le ministre ils devraient en effet être en 50 000 et 70 000 d’ici un mois. Plusieurs facteurs expliqueraient cette hausse. Sous le double effet des contrôles aux frontières et des quotas mis en place unilatéralement par les pays des Balkans, la Grèce se retrouve une impasse pour bon nombre des migrants qui cherchent à rejoindre les pays européens les plus accueillants. Six pays de l’espace Schengen ont rétabli provisoirement — mais pour combien de temps ? — les contrôles à leurs frontières. L’Autriche a décidé la semaine dernière de limiter l’accès à son territoire. Elle ne laisse plus rentrer que 80 demandeurs d’asile par jour et laisse transiter 3 200 personnes. La Macédoine refuse depuis une semaine l’accès aux Afghans et renforce les contrôles pour les Syriens et les Irakiens.

Quatre autres pays ont emboîté le pas des quotas vendredi
La Slovénie et la Croatie, membres de l’U.E. ainsi que la Macédoine et la Serbie ne laissent désormais plus transiter désormais que 580 personnes par jour. Athènes se sent de plus en plus isolée face à ces mesures prises unilatéralement par ses voisins. Le gouvernement grec compte sur la communication en Turquie sur la fermeture du poste-frontière d’Idomeni avec la Macédoine ainsi que sur le déploiement de navires de l’OTAN en mer Égée pour diminuer l’afflux de ces masses migratoires. L’Italie craint à son tour un effet ricochet et une recrudescence de flux, bloqués sur la route grecque. L’espace Schengen semble se craqueler de plus en plus face au poids sans précédent de l’immigration clandestine.

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Tatiana Guturova : 6 questions gênantes sur le mouvement migratoire

Source : OJIM
Tatiana Guturova est correspondante de l’agence kazakhe Tengrinews en Serbie. Elle a suivi de près le mouvement migratoire qui a traversé le pays en été-automne 2015.
Dans l’un de ses reportages, elle pose et se pose une série de questions simples au sujet de ce phénomène, de toute évidence orchestré à ses yeux. Nous avons traduit ce reportage parce qu’il est représentatif des interrogations de nombreux journalistes extérieurs à l’UE, ayant leur tête sur les épaules et délivrés du fantôme de l’autocensure. « Entrée libre aux outsiders » (Мигранты: Посторонним вход разрешен, Tengrinews, 6.11.2015). Morceaux choisis.

Je me rappelle du jour où je les ai aperçus pour la première fois à Belgrade. Une compagnie de jeunes gars s’était pointée dans un petit café belgradois. Ils semblaient sortir tout droit d’un magazine : coupes dans le vent, lunettes de prix, habits griffés.

— Réfugiés, a dit mon ami en les montrant de la tête.
J’ai renversé mon jus.
— Tu plaisantes ?
[…]
— Il y en a beaucoup du côté de la gare routière, m’a-t-il confié. Tu verras.

Il y en avait vraiment beaucoup. Et il en arrivait toujours plus chaque jour. Syriens, Libyens, Afghans, Pakistanais, Iraniens, Marocains : une véritable organisation de nations sinistrées en fuite.

Les arrivants communiquaient peu avec les Belgradois. Cela dit, ils racontaient volontiers aux journalistes les péripéties de leur parcours, louant l’hospitalité locale : ils n’avaient, disaient-ils, rencontré nulle part un traitement aussi humain. De fait, les Serbes, qui avaient été eux-mêmes récemment contraints de fuir de Croatie, de Bosnie et du Kosovo, prenaient à cœur les misères des migrants. Les gens leur apportaient de la nourriture et des vêtements chauds, et les autorités construisaient en toute hâte des centres de crise où ils les ont déplacés cet automne.

Cependant les migrants, à l’étonnement de leurs hôtes nourriciers, n’étaient pas trop pressés de rejoindre les centres, et ils s’y opposaient même activement. Ils ne prévoyaient pas de s’arrêter en Serbie. Ils s’empressaient de rejoindre la frontière tant désirée de l’UE et, au-delà, l’Allemagne, où Angela Merkel les avait officiellement invités, promettant d’accueillir 800.000 réfugiés. De fait, cette déclaration de Mme Merkel est à la source de l’afflux de migrants vers le Vieux Continent.
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Kosovo, le chaos endémique

16/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
Huit ans après la proclamation de son indépendance dans l’euphorie générale des populations albanaises, le Kosovo est toujours la proie d’une corruption massive et d’une violence chronique. Interruptions de sessions parlementaires au gaz lacrymogène, violences de rue, troubles entre Serbes et Albanais sont monnaie courante, même à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance. L’État ne fonctionne pas, au grand dam des habitants de toutes les communautés.


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Invasion migratoire: un sommet européen ferme… en façade

26/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Réunion au sommet pour les Etats des Balkans, convoqués par Jean-Claude Juncker pour parler invasion migratoire. Un sommet de plus avec fermeté affichée face à la crise migratoire… un sommet de plus qui montre qui est à la manœuvre en Europe.

Nouveau sommet de la dernière chance pour arrêter le flux migratoire. Dix jours après un Conseil européen déjà consacré au sujet, qui n’a donc pas eu le temps de produire le moindre résultat, cette édition rassemblait hier tous les pays concernés de près ou de loin par la « route des Balkans ». Ceux qui sont en première ligne -Bulgarie, Croatie, Grèce, Hongrie, Roumanie, Slovénie- mais aussi les pays de destination : Allemagne, Autriche, Pays-Bas et Suède. De plus, trois pays non membres (Albanie, Macédoine et Serbie) étaient conviés. Notons l’absence de la France, le pays étant juste bon à accueillir les réfugiés de second ordre dont l’Allemagne ne veut pas, il est logique que le vice-chancelier n’aie pas été convié.

A croire que l’invasion migratoire finit par affoler Angela Merkel, qui a convoqué ce sommet par l’intermédiaire de son homme lige, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne et non par Donald Tusk, le président du Conseil, habituel maître de cérémonie des réunions de leaders européens. Dans des cénacles aussi épris de protocoles et de procédures, le procédé cavalier en dit long…
Peut-être Merkel est-elle d’accord avec la prophétie du Premier ministre slovène Miro Cerar : « Si nous ne prenons pas d’actions immédiates et concrètes sur le terrain dans les jours et semaines à venir, je pense que l’UE va commencer à s’effondrer »

Convocation qui sera d’ailleurs la principale mesure de fermeté que l’on retiendra de ce sommet… animé par les querelles entre pays se renvoyant la responsabilité de la crise : la Slovénie, qui a vu affluer plus de 60.000 réfugiés en quelques jours, accuse la Croatie de laisser passer tout le monde sans contrôle. De leur côté, la Serbie, la Roumanie et la Bulgarie ont menacé de fermer leurs frontières si l’Allemagne ou l’Autriche faisaient de même sur une longue période. Personne n’a toutefois eu l’outrecuidance de pointer du doigt la responsable majeure, Angela Merkel, pour avoir ouvert la boîte de Pandore que tout le monde s’efforce maintenant de refermer, avec le succès que l’on sait.
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L’UNESCO s’apprête à admettre le Kosovo

22/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’UNESCO s’apprête à admettre comme membre la soi-disant « république du Kosovo », alors que les Nations-Unies elles-mêmes n’ont jamais reconnu « l’indépendance » de cette province serbe, berceau historique de la culture et de l’identité chrétienne de la Serbie, aujourd’hui aux mains des rebelles albano-musulmans de l’UCK mis au pouvoir par les États-Unis, l’Union européenne et l’OTAN !

Encore une nouvelle hypocrisie qui, sans nul doute, n’a pas d’autre but que de profiter au clan islamo-maffieux d’Hashim Thaci au pouvoir à Pristina.
Il faut que cesse d’être ainsi bafouée par la communauté internationale la résolution 1244 de l’ONU !

La résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations-Unies, votée le 10 juin 1999 par le Conseil de sécurité, est une résolution prise sous le chapitre VII de la charte des Nations-Unies qui autorise un déploiement militaire et civil dans la province serbe du Kosovo dans le cadre d’une opération de maintien de la paix.


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Débordée par le nombre, la Macédoine rouvre sa frontière aux clandestins

24/08/2015 – MONDE (NOVOpress)
Après trois jours de tensions, la Macédoine a renoncé à empêcher le passage sur son territoire des milliers de migrants, notamment syriens, qui se massaient à sa frontière avec la Grèce.

Les forces de l’ordre n’étant plus en capacité de faire face à l’aggravation de la situation humanitaire et des tensions, elles ont laissé entrer sur le territoire des milliers de candidats à l’exil et leur ont affrété des bus pour les acheminer en Serbie. Ils sont ainsi plus de 7.000 clandestins à avoir franchi la frontière avec ce pays dans la nuit de samedi à dimanche après avoir traversé la Macédoine, a indiqué dimanche le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (ONU), alors que la Fédération internationale de la Croix-Rouge s’attend à une « hausse dramatique ».

Le chef de la diplomatie italienne, Paolo Gentiloni, s’est dit inquiet de cette aggravation de la crise migratoire et a déclaré dans une interview publiée dimanche par le quotidien romain Il Messaggero qu’

Aujourd’hui, c’est sur cette question (de l’immigration, NDLR) que l’Europe soit redécouvrira son âme soit la perdra pour de bon.

Itinéraire des clandestins

Trajet des clandestins transitant par la Macédoine. Capture d’écran d’un reportage d’Euronews.

L’objectif est pour la plupart des clandestins de passer jusqu’en Hongrie et, de là, en Allemagne, mais la clôture à la frontière serbo-hongroise que le gouvernement d’Orban est en train d’ériger devrait les freiner.
Crédit photo : Capture d’écran d’une reportage d’Euronews en Macédoine.


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La Serbie, entre les États-Unis, l’UE et la Russie – Colloque du 30/06/2015 à Bruxelles. Première partie

Le mardi 30 juin 2015 se tenait, à Bruxelles, le premier colloque de l’Institut du Monde Multipolaire, sous la Présidence d’Aymeric Chauprade, co-organisé avec le Serbian Institute for Public Diplomacy et en partenariat avec la revue Conflits et Realpolitik.tv. Le thème de cette première réunion était « La Serbie, entre les États-Unis, l’Union Européenne et la Russie ».
Première partie : introduction et intervention d’Aymeric Chauprade « La Serbie dans le monde multipolaire et son rôle dans les équilibres européens ».
Images : Realpolitik.tv + Kris Roman & Euro-Rus.

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Géopolitique : actualité des Balkans, par Alexis Troude

Source : REALPOLITIK.TV Analyse géopolitique d’Alexis Gilles Troude, spécialiste du monde balkanique, auteur d’un Balkans : un éclatement programmé, paru chez Xenia éditions en 2012.

L’Europe du sud-est ne fait guère l’actualité, mai connaît toujours de fortes turbulences. Elle est est devenue une véritable tête de pont des États-Unis dans son système de redéploiement de ses effectifs militaires vers le Moyen-Orient et l’Eurasie. C’est le lieu d’une forte confrontation entre les États-Unis, qui accentuent leur pression politique et culturelle sur les élites locales, qui ouvrent des bases dans la région, et de nouveaux acteurs. Dans ce jeu entre un occident fortement influencé par les États-Unis, et un Orient plus multipolaire, avec ces acteurs que sont la Russie, l’Iran, ou la Chine, nous avons une région qui subit de plus en plus des influences extérieures.

Les États-Unis ont bombardé à plusieurs reprises cette région. Ils ont depuis profité de l’absence politique de l’Union européenne pour ouvrir un certain nombre de bases militaires. Quand on regarde la carte de cette région, il est sidérant de voir à quel point l’intégration euro-atlantique a signifié pour les peuples balkaniques une très forte implantation de bases militaires américaines : une base en Bosnie-Herzégovine, une base au Kosovo, quatre bases en Roumanie, dont deux sur le littoral de la mer Noire, une base en Bulgarie.

À propos de l’auteur
Alexis Troude. Chargé de cours de géographie à l’Université de St Quentin-Versailles, Directeur du Département d’études balkaniques à l’Académie internationale de Géopolitique. Thèmes de recherche : géostratégie, frontière, identité et régions, géo économie, histoire des Balkans, territoires européens.

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Bombardement de la Serbie : un triste anniversaire que les Européens oublient de fêter…

Bombardement de la Serbie : un triste anniversaire que les Européens oublient de fêter…

29/03/2015 – PARIS (NOVOpress/Kiosque courtois)
C’était, il y a 16 ans, c’était en mars 1999… l’Otan sous les ordres des Etats‑Unis et la complicité effective des gouvernements européens déclenchait le bombardement de la Serbie.

80 jours, 80 nuits de bombardement pour imposer la partition du Kosovo, berceau de la nation serbe, et son transfert à l’organisation mafieuse UCK.

Cette opération « humanitaro‑militaire » violait plusieurs lois et conventions internationales, et pour quel résultat ?

La moitié de la population kosovare est au chômage, un tiers de ses habitants vit avec 1,5 $ par jour, plusieurs des leaders politiques kosovars issus de l’UCK sont suspectés de crimes de guerre ou d’avoir participé à des trafics d’organes, la région est devenue une plate-forme des trafics d’armes, de drogue (40 % de l’héroïne consommée en Europe vient du Kosovo), d’êtres humains, etc. Et la population musulmane kosovare fuit en masse le Kosovo pour coloniser le reste de l’Europe.

Dans cette histoire, la France a trahi son fidèle allié serbe, et quittant une diplomatie gaullienne a adopté un interventionnisme pseudo humanitaire plus que contestable…

Comme le chante In Memoriam, l’histoire est un éternel recommencement, le Kosovo a ainsi ouvert la voie à la Libye, l’Ukraine… et demain ? La Seine‑Saint-Denis ?

Crédit carte : DR.

Ce lundi : colloque sur la Serbie au XXème siècle

Philippe Conrad, directeur de la Nouvelle revue d’histoire, organise ce lundi 23 février un colloque sur les destinées de la Serbie au cours du siècle écoulé.

Programme : Slobodan Kostadinović évoquera l’épopée de la résistance royaliste tchetnik. Slobodan Despot présentera le bilan de la Yougoslavie communiste de Tito. Nikola Mirković reviendra sur la longue histoire du Kosovo. Le colonel Jacques Hogard analysera la politique américaine dans la région.

Où : Maison des Mines, 270 rue Saint Jacques 75005 Paris (M° Port-Royal)
Quand : lundi 23 février 2015 à 20h30 précises.

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Football : le match Albanie-Serbie dégénère suite à une provocation albanaise

Football : le match Albanie-Serbie dégénère suite à une provocation albanaise

15/10/2014- BELGRADE (NOVOPress)
Rien n’échappe aux conflits profonds et sanglants entre les peuples. Pour preuve, le football. Ainsi, un drone avec un drapeau de la Grande Albanie a mis le feu aux poudres dans le stade de Belgrade lors du match de qualification pour l’Euro 2016 entre la Serbie et l’Albanie. A la fin de la première mi-temps, ce drone a survolé le stade et s’est posé finalement sur la pelouse. Ce qui a immédiatement suscité la colère des supporters serbes qui se sont roués sur les joueurs albanais. Ces joueurs ont refusé de continuer le match, qui n’a pu reprendre.

A l’origine de cette provocation, le frère du Premier ministre albanais présent dans les tribunes du stade serbe. Il a été arrêté par la police.

Ce drapeau de la Grande Albanie est une provocation inacceptable pour les Serbes car il intègre notamment le Kosovo, terre serbe.

Mercredi 15 octobre, soirée avec le colonel Jacques Hogard au centre culturel de Serbie (Paris)

Mercredi 15 octobre, soirée avec le colonel Jacques Hogard au centre culturel de Serbie (Paris)

14/10/2014- PARIS (NOVOpress)
Demain mercredi 15 octobre aura lieu au centre culturel de Serbie à Paris une soirée avec le colonel Jacques Hogard. Il s’agit d’une soirée littéraire où Jacques Hogard présentera son livre  » L’Europe est morte à Pristina ». Soirée animée par l’écrivain et éditeur Slobodan Despot, qui sur son blog présente ainsi cette soirée :

Le colonel Jacques Hogard est un témoin clef de la tragédie yougoslave, comme il l’a été du génocide rwandais. En tant qu’officier de paras de la Légion, il a commandé les troupes spéciales françaises dans les missions les plus délicates. A son engagement au sein de l’opération Turquoise, il a consacré un premier ouvrage, concis et argumenté. En juin 1999, il a occupé avec ses parachutistes le nord du Kosovo après le retrait de l’armée serbe et juste avant la mise en place de l’administration otano-onusienne.

Cette douzaine de jours vont marquer sa vie: la mission «Kosovo» sera la dernière pour ce militaire de carrière et de lignée. Il quittera l’armée française après avoir accompli, dans cette province serbe arrachée à la force par l’OTAN et remise aux gangs de l’UÇK, le maximum de ce que lui permettait sa position pour sauver son honneur d’homme et de soldat.

Son volume de souvenirs, L’Europe est morte à Priština, est sobre et compact. Mais ce qu’il y raconte est stupéfiant. On y découvre l’ampleur du parti pris des «libérateurs» et la perversité de leur politique. On y découvre la nature sanguinaire et primitive des nouveaux maîtres de la province, qui s’illustreront par les crimes les plus ignominieux, allant jusqu’à l’assassinat d’innocents pour le commerce d’organes vivants.

Toute cette dérive est contenue en germe dans les premiers jours d’occupation du Kosovo tels que les raconte Jacques Hogard. Tout honnête homme pouvait s’en rendre compte, pourvu qu’il eût les yeux ouverts. Il faut croire que l’Europe a singulièrement manqué d’honnêtes gens. Ou d’oculistes.

Je serai heureux et honoré d’animer cette soirée «Kosovo» avec le colonel Hogard au Centre culturel de Serbie (123 rue St-Martin, Paris 4e), ce mercredi 15 octobre dès 19h30. Nous en profiterons pour annoncer le lancement prochain de la traduction serbe de son livre, qui paraîtra aux éditions Xenia/Metella pour le Salon du Livre de Belgrade.

Devoir de mémoire : quand Alain Juppé soutenait une intervention militaire en Syrie

23/08/2014 – PARIS (via RTL)
On ne peut que frémir, au vu de la situation des Chrétiens d’Orient ou des Yazidis et de la réalité de l’Etat islamique, à l’écoute des propos d’Alain Juppé – candidat à la primaire UMP pour l’élection présidentielle de 2017- il ya presqu’un an. Interrogé le 5 septembre 2013 par Jean-Michel Apapthie, l’ancien ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy s’est glissé dans la peau d’un va-t-en-guerre en Syrie ressortant de nombreux bobards bellicistes. Mais surtout Alain Juppé s’est servi des bombardements contre la Serbie en 1999, avec les conséquences que l’on connaît, pour justifier une action militaire contre la Syrie.

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« Le Miel » de Slobodan Despot, par Jean-Yves Le Gallou

« Le Miel » de Slobodan Despot, par Jean-Yves Le Gallou

« Road trip » poétique et roman de réinformation

♦ Il faut lire Le Miel, court et lumineux roman de Slobodan Despot, paru dans la collection Blanche de Gallimard.


« Le Miel » de Slobodan Despot, par Jean-Yves Le GallouVoici son argument brièvement présenté: « En sauvant un apiculteur déraciné, le Vieux, au bord d’une route délabrée par la guerre, Vera l’herboriste ignore qu’elle se sauve elle-même. Pour le comprendre, il lui faudra recueillir l’histoire du fils, Vesko le Teigneux, encore prisonnier de ses peurs.
Le voyage épique de Vesko en voiture avec son père, à travers un pays devenu étranger, n’a été possible que par la grâce d’une substance bénéfique, un véritable viatique : le miel. Chacun de nos gestes compte. »

Ce road trip poétique à travers l’ex-Yougoslavie déchirée par la guerre est aussi un roman de réinformation.

Dans Le Miel il n’y a ni « bons » ni « méchants » mais des hommes qui luttent. Slobodan Despot nous y montre l’envers du miroir : la guerre vue du côté des diabolisés.

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Le 28 juin à Paris, soirée littéraire sur la Serbie et le Kosovo à la Librairie de l’Age d’Homme

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Urgence humanitaire en Serbie : Solidarité Kosovo convoie 18 tonnes de nourriture depuis la France

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