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On the milky road

Emir Kusturica dément un bobard russe sur sa non-sélection pour Cannes

24/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le dernier film d’Emir Kusturica, On the Milky Road, ne figure pas dans la sélection officielle du 69e Festival de Cannes, qui débutera le 11 mai prochain. Un acte de censure politique sur fond de tension entre la France et la Russie ? C’est ce qu’on pouvait penser à la lecture de la phrase attribuée par un média russe à Emir Kusturica : « Cannes a refusé mon film parce que je soutiens Poutine », phrase qui, propagée par The Guardian, a fait le tour des rédactions du monde entier. Sauf que…

Sauf que Kusturica n’a jamais dit ça. La radio russe NSN n’a pas interviewé le double lauréat de la Palme d’Or (en 1985, pour Papa est en voyage d’affaires, et en 1995, pour Underground), mais Mirko Radenovic, le manager du No Smoking Orchestra, la formation musicale de Kusturica. Radenovic a déclaré s’exprimer « au nom » du cinéaste. Alors ?

Alors Paula Vaccaro, coproductrice du film, a dû confier à The Hollywood Reporter que le film n’était tout simplement pas achevé et était encore en post-production, avant que Emir Kusturica ne soit obligé d’intervenir lui-même. Et dans ScreenDaily, il a confirmé : « Le Festival de Cannes voulait le film mais on n’a pas fini. Nous avons encore beaucoup de choses à faire. Nous devons terminer les effets spéciaux et nous avons aussi quelques modifications à faire : nous devons raccourcir un peu le film. »

On the Milky Road, avec Monica Bellucci et Emir Kusturica, également acteur principal, devrait être en compétition à la Mostra de Venise, qui s’ouvrira le 31 août.

Tout cela pour dire que tous les bobards ne proviennent pas que d’outre-Atlantique…

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Tatiana Guturova : 6 questions gênantes sur le mouvement migratoire

Source : OJIM
Tatiana Guturova est correspondante de l’agence kazakhe Tengrinews en Serbie. Elle a suivi de près le mouvement migratoire qui a traversé le pays en été-automne 2015.
Dans l’un de ses reportages, elle pose et se pose une série de questions simples au sujet de ce phénomène, de toute évidence orchestré à ses yeux. Nous avons traduit ce reportage parce qu’il est représentatif des interrogations de nombreux journalistes extérieurs à l’UE, ayant leur tête sur les épaules et délivrés du fantôme de l’autocensure. « Entrée libre aux outsiders » (Мигранты: Посторонним вход разрешен, Tengrinews, 6.11.2015). Morceaux choisis.

Je me rappelle du jour où je les ai aperçus pour la première fois à Belgrade. Une compagnie de jeunes gars s’était pointée dans un petit café belgradois. Ils semblaient sortir tout droit d’un magazine : coupes dans le vent, lunettes de prix, habits griffés.

— Réfugiés, a dit mon ami en les montrant de la tête.
J’ai renversé mon jus.
— Tu plaisantes ?
[…]
— Il y en a beaucoup du côté de la gare routière, m’a-t-il confié. Tu verras.

Il y en avait vraiment beaucoup. Et il en arrivait toujours plus chaque jour. Syriens, Libyens, Afghans, Pakistanais, Iraniens, Marocains : une véritable organisation de nations sinistrées en fuite.

Les arrivants communiquaient peu avec les Belgradois. Cela dit, ils racontaient volontiers aux journalistes les péripéties de leur parcours, louant l’hospitalité locale : ils n’avaient, disaient-ils, rencontré nulle part un traitement aussi humain. De fait, les Serbes, qui avaient été eux-mêmes récemment contraints de fuir de Croatie, de Bosnie et du Kosovo, prenaient à cœur les misères des migrants. Les gens leur apportaient de la nourriture et des vêtements chauds, et les autorités construisaient en toute hâte des centres de crise où ils les ont déplacés cet automne.

Cependant les migrants, à l’étonnement de leurs hôtes nourriciers, n’étaient pas trop pressés de rejoindre les centres, et ils s’y opposaient même activement. Ils ne prévoyaient pas de s’arrêter en Serbie. Ils s’empressaient de rejoindre la frontière tant désirée de l’UE et, au-delà, l’Allemagne, où Angela Merkel les avait officiellement invités, promettant d’accueillir 800.000 réfugiés. De fait, cette déclaration de Mme Merkel est à la source de l’afflux de migrants vers le Vieux Continent.
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Kosovo, le chaos endémique

16/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
Huit ans après la proclamation de son indépendance dans l’euphorie générale des populations albanaises, le Kosovo est toujours la proie d’une corruption massive et d’une violence chronique. Interruptions de sessions parlementaires au gaz lacrymogène, violences de rue, troubles entre Serbes et Albanais sont monnaie courante, même à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance. L’État ne fonctionne pas, au grand dam des habitants de toutes les communautés.


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L’UNESCO s’apprête à admettre le Kosovo

22/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’UNESCO s’apprête à admettre comme membre la soi-disant « république du Kosovo », alors que les Nations-Unies elles-mêmes n’ont jamais reconnu « l’indépendance » de cette province serbe, berceau historique de la culture et de l’identité chrétienne de la Serbie, aujourd’hui aux mains des rebelles albano-musulmans de l’UCK mis au pouvoir par les États-Unis, l’Union européenne et l’OTAN !

Encore une nouvelle hypocrisie qui, sans nul doute, n’a pas d’autre but que de profiter au clan islamo-maffieux d’Hashim Thaci au pouvoir à Pristina.
Il faut que cesse d’être ainsi bafouée par la communauté internationale la résolution 1244 de l’ONU !

La résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations-Unies, votée le 10 juin 1999 par le Conseil de sécurité, est une résolution prise sous le chapitre VII de la charte des Nations-Unies qui autorise un déploiement militaire et civil dans la province serbe du Kosovo dans le cadre d’une opération de maintien de la paix.