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Le Général Desportes devant le Sénat : ce sont les USA qui ont créé l’État Islamique

Source : Sénat
L’intervention du Général Vincent Desportes devant la Commission des affaires étrangères du Sénat est à lire absolument. Ce grand stratège, limogé pour son franc-parler, ne déroge pas à sa réputation. S’il est étonnant d’entendre dans les enceintes feutrées du Palais du Luxembourg nommer aussi directement les responsables du chaos — Les USA en l’occurrence —, il est aussi intéressant de l’entendre dénoncer l’amateurisme et le manque de vision de la politique étrangère française, et notamment son volet militaire. Extrait.

Général Vincent Desportes, professeur associé à Sciences Po Paris. — Avant de revenir vers les critères d’évaluation des opérations extérieures, je crois qu’il faut dire, affirmer et répéter sans faiblesse : « Daesh delenda est ». Ayons la force de Caton l’Ancien.

Daesh est aujourd’hui le danger majeur. Nous n’avons certes pas les moyens de tout, en même temps. Les menaces doivent être priorisées, quitte à consentir quelques compromis avec les moins brûlantes : dans le monde réel, dans un contexte de ressources et de moyens limités, notre politique ne peut être que réaliste.

« Daesh delenda est »… mais nous ne pourrons répandre le sel sur le sol de l’Irak et de la Syrie. Il faudra au contraire le rendre fertile pour de nouvelles semences.

« Daesh delenda est »… et pourtant votre interrogation demeure fondamentale : personne ne doute ici qu’il faille détruire Daesh, mais devons-nous participer nous-mêmes à cette destruction ?

Un mot sur Daesh, d’abord.

Ne doutons pas de la réalité de la menace directe pour nos intérêts vitaux, dont notre territoire et notre population. Daesh est le premier mouvement terroriste à contrôler un aussi vaste territoire (35 % du territoire irakien, 20 % du territoire syrien). Ce qui représente 200 000 km² (soit l’équivalent de l’Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, PACA et Rhône-Alpes réunis) et une population de l’ordre de 10 millions de personnes. Ce territoire est imparfaitement, mais réellement « administré » par un « ordre islamique », fait de barbarie et de rackets. Daesh dispose d’un véritable « trésor de guerre » (2 milliards de dollars selon la CIA), de revenus massifs et autonomes, sans comparaison avec ceux dont disposait Al-Qaïda. Daesh dispose d’équipements militaires nombreux, rustiques, mais aussi lourds et sophistiqués. Plus que d’une mouvance terroriste, nous sommes confrontés à une véritable armée encadrée par des militaires professionnels.

Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les États-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs — dont certains s’affichent en amis de l’Occident — d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les États-Unis. Ce mouvement, à la très forte capacité d’attraction et de diffusion de violence, est en expansion. Il est puissant, même s’il est marqué de profondes vulnérabilités. Il est puissant, mais il sera détruit. C’est sûr. Il n’a pas d’autre vocation que de disparaître.

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Au PS, l’important, c’est le respect: « Nous lutterons contre ces chiens, ces rats qui chassent en meute »

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Sénateur Jean-Louis Masson : «l’immigration d’aujourd’hui, ce sont les terroristes de demain»

16/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Alors que le Sénat a durci le projet de loi sur l’immigration, le sénateur non-inscrit Jean-Louis Masson a provoqué un tollé au Sénat, comparant l’immigration d’hier, les Necker, Curie, à celle d’aujourd’hui, les Mohamed Merah, les Coulibaly, concluant que « l’immigration d’aujourd’hui, ce sont les terroristes de demain ».


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Les-Barbouzes

Loi Renseignement adoptée, le Conseil constitutionnel saisi

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Au terme d’une procédure éclair, le projet de loi sur le renseignement a été adopté en lecture finale. Le Conseil Constitutionnel a été saisi.

Le gouvernement aura fait aussi vite que possible (hors utilisation du 49-3) pour faire passer la loi renseignement. Il est revenu sur le bureau des députés dès le lendemain de son vote par le Sénat au terme d’une procédure d’urgence avec des amendements adoptés en Commission mixte paritaire et non en séance plénière.
Dernière formalité : le Conseil constitutionnel suite à une triple saisine : celle du président de la République, celle du président du Sénat et celle d’une centaine de parlementaires. Notons l’hypocrisie du procédé qui consiste à faire voter une loi et à saisir soi-même le Conseil constitutionnel, comme si l’on avait un doute de dernière minute. Cela donnera en tout cas le temps de préparer les décrets d’application, dont on imagine que ne la publication ne traînera pas non plus !

Bernard Cazeneuve souligne que

les techniques de renseignement n’ont rien à voir avec les pratiques de la NSA

Laquelle agence ne fait donc pas de renseignement en mettant sur écoute qui lui chante… Plus justement, Jean-Jacques Candelier relève que

les lois scélérates sont toujours votées à une forte majorité.

Parmi les coups de Jarnac du gouvernement, relevons qu’il a sabordé en dernière minute le statut des lanceurs d’alerte.
La loi prévoyait que des agents de l’État constatant des infractions graves à la loi puissent en référer à la Commission nationale de contrôle des techniques du renseignement (CNCTR), sous le sceau du secret. Dorénavant, ils ne pourront plus révéler d’éléments ou d’informations « protégés au titre du secret de la défense nationale ou susceptibles de porter atteinte à la sécurité des personnels ou des missions des services ».
En clair, ils ne pourront révéler quoi que ce soit en lien avec le monde du renseignement.


Loi renseignement

Surveillance de masse : la loi sur le renseignement adopté par le Sénat

10/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le 9 juin, le Sénat a donc adopté le projet de loi sur le renseignement par 251 voix contre 68.

Pourtant, l’Observatoire des libertés et du numérique avait prévenu : « Ce projet entérine les pratiques illégales des services secrets et met en place des méthodes de surveillance lourdement intrusives« . Le collectif n’avait pas hésité – à juste titre – à comparer ce texte « à ceux de la NSA dénoncés par Edward Snowden, sans garantie pour les libertés individuelles et le respect de la vie privée« .

Le texte sera soumis une nouvelles fois aux députés le 24 juin puis au Sénat le lendemain. Il pourrait alors définitivement adopté pendant le mois de juillet.

Dans un communiqué intitulé « Loi renseignement : vote désastreux des sénateurs qui abandonnent les libertés publiques« , la Quadrature du Net appelle les parlementaires à préparer la saisine du Conseil Constitutionnel :

Cette loi a été discutée en urgence et sous la pression d’un gouvernement arguant de l’extrême risque terroriste pour imposer l’espionnage de masse de la population française pour des finalités larges. Elle fera peser sur la France le poids d’une surveillance diffuse, intrusive, indiscriminée et sans contrôle réel. La Quadrature du Net regrette amèrement l’aveuglement des parlementaires français et appelle les citoyens à ne pas renoncer à leurs libertés.

(…)

Nous appelons les parlementaires soucieux de la constitutionnalité de cette loi et des libertés publiques à préparer dès à présent la saisine du Conseil Constitutionnel et à travailler encore pour empêcher la mise en application d’une loi qui va à l’encontre des droits fondamentaux des citoyens et de la démocratie


 

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Emmanuel Macron

Adoption du projet de loi Macron au Sénat

14/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)

Hier, au Sénat, le projet de loi Macron a été adopté par 185 voix contre 44. La grande loi du quinquennat, destinée à montrer le ralliement du pouvoir à la logique de la globalisation économique, a donc été votée moyennant des transformations de la part des sénateurs de la droite et du centre.

Qu’a-t-on pu remarquer dans le texte adopté ?
Ainsi, la possibilité de célébrer des jours fériés locaux au détriment des jours fériés traditionnels d’origine a été supprimée dans les débats en commission. Mais, en revanche, certaines facultés ont été élargies au point d’embarrasser le gouvernement.

Concernant les rapports entre la droite et la gauche que peut-on dire ?
Cette loi illustre toutes les ambiguïtés de la scène politique actuelle. Prévoyant un certain nombre de libéralisations pour prendre la droite par défaut, cette dernière n’a pas hésité à amender le texte, au point de le modifier substantiellement. Le résultat est que la gauche sénatoriale, minoritaire à la Haute assemblée, s’est essentiellement abstenue. On doit noter la forte mobilisation des communistes qui ont déposé un grand nombre d’amendements et utilisé le temps de parole dont ils disposaient. La loi Macron, c’est une manière de donner une crédibilité économique au gouvernement. Emmanuel Macron a été, au même titre que Valls ou Bartolone, le pompier d’une présidence fragile, qui veut rassurer ou, pire, se rassurer.

Que peut-on dire sur Emmanuel Macron ?
Il vient de s’illustrer en éliminant Proglio de la présidence non opérationnelle du groupe Thalès. Motif de cette opposition du ministre de l’Économie : la trop grande proximité de Proglio avec la Russie. Le Young Leader Emmanuel Macron reproche à l’ancien PDG de Veolia d’être rémunéré par un groupe ayant la main sur toute l’industrie nucléaire civile et militaire russe.

Crédit Photo : Gouvernement français via WikiCommons (CC)


Théorie du genre : pour la Noël offensive des sénateurs UDI sur les enfants

Théorie du genre : pour la Noël offensive des sénateurs UDI sur les enfants

20/12/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Avant-hier, la délégation aux droits des femmes présidée par Chantal Jouanno, sénatrice UDI, a rendu public un rapport d’information consacré aux jouets

Ce rapport, plus qu’un simple document informatif, est un réel outil de promotion de la théorie du genre. Ce rapport propose notamment la création d’un label pour les jouets, intitulé « Première initiation à l’égalité». Selon le rapport, ce label permettrait «  d’en finir avec les stéréotypes sexués véhiculés par l’industrie du jeu ». Cette labellisation pourrait également être associée à un système de dénonciation  avec l’attribution d’un « carton rouge » ou d’un « prix citron » pour distinguer les mauvais des bons fabricants.

Il est prévu par ailleurs la suppression des signalétiques « garçons » et « filles » des magazines et des magasins de jouets…

Un site officiel sera mis en place sur lequel les internautes pourront dénoncer publiquement les fabricants et vendeurs qui ne respecteraient pas ces « bonnes »  pratiques.

Les auteurs du rapport prétendent que ces mesures contribueront à la « construction de l’identité de l’enfant ».

Pour Chantal Jouanno : « Le problème est que les jeux et jouets exercent une grande influence sur la construction de l’identité de l’enfant et sur ses apprentissages ».
Comment, par des jouets indifférenciés, les enfants peuvent-ils se construire et se définir en tant qu’homme ou femme. Nos « élites » essaient d’imposer la théorie du genre aux enfants, par la sanction, la dénonciation et le chantage commercial. Le Sénat devra très bientôt se prononcer sur ce rapport.

Image : copie d’écran du site de l’UDI. Crédit : DR.

Deux sénateurs déposent un rapport en faveur des statistiques ethniques

Deux sénateurs déposent un rapport en faveur des statistiques ethniques

13/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Assiste-t-on à une révolution chez les élus de la république, plutôt enclins à masquer le réel pour ne pas mettre à mal leur idéologie « vivre-ensembliste » ? En e effet, deux sénateurs ont déposé hier, mercredi 12 novembre, un rapport en faveurs des statistiques ethniques, comme nous l’indiquent nos confrères du Figaro :

La sénatrice EELV Esther Benbassa et son collègue UMP Jean-René Lecerf n’auraient jamais pensé que leur travail sur la lutte contre les discriminations serait débattu «pendant deux heures et demie», sans, finalement, être voté… «De mémoire de sénateur, ça ne s’est pas souvent vu!, observe Esther Benbassa. Il y a eu énormément de questions de la part de la gauche comme de la droite, et des interventions inattendues par leur intensité.» Ce rapport d’information, qui préconise notamment l’autorisation de statistiques ethniques, sera soumis au vote sans débat ce mercredi.

Les deux sénateurs proposent que, lors d’un recensement, «tous les cinq ans, une question sur le pays de naissance des ascendants et la nationalité antérieure» soit posée. «Vous avez beau parler de discriminations, si vous n’en connaissez pas l’ampleur…», avance Esther Benbassa. «Cela permettrait, par exemple, à ces employeurs qui ont embauché 99 % de Blancs, de se rendre compte qu’il y a 15 % de Maghrébins dans leur bassin d’emploi», précise Jean-René Lecerf, qui se dit même «d’accord pour aller au-delà, dès lors que cela ne débouche pas sur un fichage ethnique».

>> Pour lire l’article dans son intégralité

Crédit photo Une : Romain Vincens via Wikipédia (cc/.

Les choix étranges de l’UMP contre la famille

Les choix étranges de l’UMP contre la famille

15/10/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Le magazine Minute de ce jour nous en apprend plus sur le sénateur UMP Alain Milon (photo), chargé du suivi des lois sur les questions de société pour la Haute Assemblée. Il a été élu président de la commission des Affaires sociales avec le soutien de l’UMP, alors qu’il est ouvertement pour la PMA et la location de ventres de femmes (GPA), et a voté la loi Taubira portant sur le mariage entre homosexuels. En mars 2013, il se permettait de répondre à ceux qui manifestaient contre son engagement contre la famille : « Dégagez connards ». Le magazine rappelle qu’il avait aussi déposé, en 2011, une proposition de loi en faveur de la kafala.

Qu’est-ce la kafala ?

C’est la forme d’adoption en usage dans la loi musulmane. Il ne s’agit pas d’une adoption complète, mais d’une protection temporaire et révocable. Le sénateur Milon voudrait l’introduire dans le droit français, pour entériner ce que certaines caisses d’allocations familiales reconnaissent déjà. Le point commun des engagements de ce sénateur est de voir une famille à la carte, instable et relativiste. On n’a pas entendu les hommes politiques pro-famille de l’UMP protester contre son élection.

Crédit ohoto : Capture d’écran/Senat.fr

Trahison des sénateurs UMP contre la famille

Trahison des sénateurs UMP contre la famille

10/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Le groupe UMP du Sénat a décidé de mettre à la tête de la commission des Affaires sociales le sénateur Alain Milon.

Ce choix reste totalement incompris par une grande partie de l’électorat de l’UMP, qui défilait pour une bonne part dans les rues de la capitale dimanche dernier afin de s’opposer au prétendu mariage homosexuel, à la procréation médicalement assistée et à la gestation pour autrui. C’est une lutte de longue haleine qui dure depuis presque deux ans.

Le sénateur Milon tient une position politique qui va exactement dans le sens gouvernemental. Il s’est déclaré à plusieurs reprises en faveur du pseudo‑mariage homosexuel, de la procréation médicalement assistée pour les lesbiennes, et de la gestation pour autrui. Cette ligne semble être significative d’un double jeu entretenu par l’UMP, parti de la droite qui n’assume pas ses valeurs.

Crédit photo : Peter Worsley, via Flickr, (cc).

[Tribune libre] Jean-Vincent "propos déplacés" - par Wilfried Cordié

[Tribune libre] Jean-Vincent « propos déplacés » – par Wilfried Cordié

30/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Certains Américains d’origine européenne nous disent que « l’anti-racisme est un nom de code pour anti-blanc ». Ils le disent parce qu’on ne demande jamais là-bas à ce qu’un quartier asiatique recèle plus de diversité. Parce qu’on ne demande jamais à un quartier noir ou latino aux USA, qu’il fasse plus de place à une autre minorité. On ne le demande qu’aux banlieues peuplées de descendants européens.

Ici, nous pouvons toujours demander aux associations grassement subventionnés de type SOS-Racisme, de dénoncer telle ou telle affaire où la haine ethnique s’est déchaînée sur nos compatriotes d’origine européenne, ils ne le font jamais. Sale blanc, sale Babtou, face de craie résonnent dans les rues et sur les réseaux dits sociaux, accompagnés de coups souvent et de la mort parfois dans le réel, de la raillerie et de la rage dans le virtuel. Mais la clameur n’atteint pas les hautes sphères de la pensée dominante, journalistes, sociologues et politiques. Ils ne répondent pas. Ils ignorent. Ils euphémisent, Ils nient parfois.

Ils pensent probablement comme Houria Boutelja que le racisme ne peut être dirigé envers les anciens « maîtres », ces souchiens possédant encore trop. Mélange de haine raciale et de jalousie communiste, la pensée des indigènes de la république et de nombreux rappeurs emblématiques des banlieues montre bien qu’ils sont les bâtards malheureux des ex-banlieues rouges devenues colorées. Ils pensent probablement comme Rokhaya Diallo, qui nous dit ouvertement que la « France blanche a vécu », un peu comme le football « blanc et machiste de papa » selon Michel Platini.

Le racisme décomplexé n’est pas le travail des vilains populistes de souche comme on aime à nous le seriner, mais bien celui de la pseudo-élite issue de la diversité et de ses ardents supporters remplacistes, telle une Anne Lauvergeon prônant elle aussi en son temps la discrimination négative du mâle blanc au sein d’Areva.

Ils pensent comme Jean-Vincent Placé, à qui il tarde d’être plus que le faire-valoir « diversité » d’Europe-écologie les vermillons. Cette place au sénat que le talent et la popularité ne lui donneront pas, mais qu’un petit quota « diversité »pourrait faciliter. Jean-Vincent, le très moyen exemple républicain ne payant pas ses PV, atteint, lui-aussi sans doute, de phobie administrative aiguë.

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David Rachline : "Les patriotes font leur entrée au Sénat" [Présent 8198]

David Rachline : « Les patriotes font leur entrée au Sénat » [Présent 8198]

29/09/2014 – FREJUS (NOVOpress)
Pour la première fois de son histoire, le Front national envoie deux sénateurs le représenter à la chambre haute du Parlement français : David Rachline et Stéphane Ravier, respectivement maires de Fréjus et du 7e secteur de Marseille. Après les municipales et les européennes, le renforcement institutionnel du Front national se confirme. De très bon augure pour les prochaines élections départementales et régionales. Ses listes recueillent un nombre de voix très supérieur au nombre de ses élus propres (plus de dix fois plus), témoignant d’une capacité nouvelle à attirer des élus de proximité qui ne sont pas étiquetés Front national ou Rassemblement Bleu Marine. Comme nous l’espérions (voir notre interview du 6 septembre) notre ami David Rachline (le sénateur-maire qui affiche Présent sur son bureau) fait son entrée au Sénat à l’âge de 27 ans. Il est le plus jeune sénateur de cette assemblée.

Propos recueillis par Caroline Parmentier


Une du numéro 8198 de "Présent"

Une du numéro 8198 de « Présent »

C’est une première pour le Front national et c’est une première pour la France ?

C’est la démonstration que le Front national est en mesure de rassembler encore plus largement que ce que l’on imaginait. C’est un signal fort envoyé par les grands électeurs. Même les grands électeurs voient que nos idées et nos convictions sont en phase avec les Français. Le Front national est en phase avec les Français et avec les élus locaux. Nous multiplions nos scores jusqu’à 11 fois, ce qui est absolument considérable. Cela témoigne de la capacité du Front national à rassembler et à porter ses idées dans les plus hautes assemblées.

Nos voix viennent d’un peu partout mais elles viennent surtout des territoires abandonnés de la République, des endroits où reculent les services sociaux, où avancent les communautarismes et dont on n’entend finalement jamais parler. Il y a un certain nombre de grands électeurs, de municipalités, de maires qui se sentent abandonnés au profit des grandes agglomérations. Nous sommes partisans d’un équilibre entre les territoires, c’est ce que nous allons défendre demain au Sénat. Nous nous y sommes engagés.

Comment allez-vous peser au Sénat ?

Nous allons peser en provoquant le débat. Nous allons imposer au Sénat les débats qu’attendent les Français. Et tous ceux qu’attendent les grands électeurs du Var, comme la baisse des dotations de fonctionnement aux municipalités ou les problématiques d’aménagement du territoire. On va enfin parler d’immigration, de politique sociale au Sénat, de sujets qui étaient tus jusqu’alors. Sur tous ces sujets, nous allons mettre la pression et nous opposer véritablement au gouvernement, ce que n’a pas été capable de faire l’UMP. Les patriotes font leur entrée au Sénat.

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Sénatoriales 2014 : Jean-Vincent Placé tient des propos anti-Blancs

Sénatoriales 2014 : Jean-Vincent Placé tient des propos anti-Blancs

29/09/2014 – PARIS (NOVOPress)
Chassez le naturel, il revient toujours au galop chez certains. Tel est le cas du sénateur écolo Jean-Vincent Placé (photo), d’origine coréenne, dont la formation se signale par un zèle sans commune mesure au profit du Grand Remplacement. Revenant sur le résultat des sénatoriales 2014, Jean-Vincent Placé a ainsi affirmé : « N’avoir que de l’homme blanc de 65 ans et haut-fonctionnaire au Sénat, ce n’est pas normal ». Des propos ouvertement anti-Blancs.

Crédit photo : Jean-Vincent Placé via Wikipédia (cc).

La droite retrouve sa majorité au Sénat

La droite retrouve sa majorité au Sénat

29/09/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Trois ans après, la majorité sénatoriale de gauche… n’est plus. C’est effectivement une nouvelle défaite pour la gauche, après les municipales et les européennes. La droite a remporté 23 sièges et dispose désormais d’au moins 185 sièges sur un total de 348, soit une large majorité (à l’heure où le Bulletin est rédigé, note de Novopress). Ces résultats ne sont toutefois ni exceptionnels ni surprenants compte tenu du mode de scrutin, ce qui a permis à Jean-Christophe Cambadélis de minimiser sa défaite. Il faut dire que la casse avait été limitée par le pouvoir en place avec le passage au scrutin proportionnel dans les départements élisant trois sénateurs ; 6 sièges ont ainsi été gagnés par la gauche.

Cette élection regorge de symboles…

En effet, tout d’abord le fief du président de la République, la Corrèze, a basculé à droite. Des ex-ministres du gouvernement Ayrault ont été tenus en échec. Le patron du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet perd son siège. Un UMP prend le siège de Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen, qui ne se représentait pas. Enfin, Jean-Pierre Michel, qui avait défendu la loi sur le mariage pour tous au Sénat (et le PACS, à l’Assemblée, en 1999) n’est pas parvenu à se faire réélire en Haute-Saône. Pour finir, et ce n’est pas anecdotique, le FN entre pour la première fois au Sénat. Dans les Bouches-du-Rhône, la liste de Stéphane Ravier remporte plus de 12 % des suffrages, en troisième position et devant le PS. Dans le Var, David Rachline approche les 19 %, talonne les socialistes et devient le plus jeune sénateur de la Vème République. Tous deux faisaient déjà partie des maires frontistes élus en mars dernier.

Quelles sont les conséquences ?

Outre que le président du Sénat qui sera élu mercredi, aux fonctions et aux pouvoirs importants, sera désormais de droite, cette élection aura une influence certaine sur le travail législatif. Celui-ci sera plus long et la droite pourra pousser la majorité au compromis. La majorité de droite à la chambre haute aura notamment son mot à dire sur l’agenda de l’examen des textes et pourra de la sorte résister dans une certaine mesure à l’exécutif en plus d’imposer certains débats parlementaires. Enfin, des réformes constitutionnelles semblent quasiment impossibles. Quelques promesses de campagne du président Hollande deviennent donc définitivement intenables. Cette situation n’est toutefois pas inédite puisque la situation était identique à chaque majorité de gauche à l’Assemblée depuis 1958.

Photo Une : le palais du Luxembourg, siège du Sénat. Crédit : Xeph via Wikipédia (cc).

Le Sénat basculera-t-il à droite dimanche et le Front National y entrera-t-il ?

Le Sénat basculera-t-il à droite dimanche et le Front National y entrera-t-il ?

27/09/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Ce dimanche, le Sénat renouvelle la moitié de ses 348 élus. Lors des dernières élections sénatoriales de 2011, le Sénat avait basculé à gauche pour la première fois de la Ve République grâce à six voix d’écart. Cette élection par suffrage universel indirect pourrait inverser la tendance politique. En effet, les sénateurs sont élus par des grands électeurs tels que les conseillers municipaux, départementaux et régionaux. Or les dernières élections municipales ont été très favorables à la droite et au Front National. Si le Sénat bascule à droite, les prochains mois risquent d’être animés entre les deux chambres parlementaires.

Un des enjeux de ces élections, c’est notamment la possibilité pour le Front National d’obtenir quelques sièges de sénateur. Le parti de Marine Le Pen présente des candidats dans les 58 départements renouvelables, mais ce sont surtout Stéphane Ravier (photo en Une), le maire du VIIe secteur de Marseille, et David Rachline, le maire de Fréjus, qui sont donnés favoris.

Photo en Une : Stéphane Ravier caricaturé à une fête de quartier de Marseille. Crédit photo : le compte Facebook de Stéphane Ravier: DR.

La publication de la réserve parlementaire du Sénat dégage un relent de clientélisme

La publication de la réserve parlementaire du Sénat dégage un relent de clientélisme

25/09/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Rappelons que la réserve parlementaire se définit comme une dotation financière utilisable par les sénateurs et députés, issue du budget de l’Assemblée nationale et du Sénat et qui sert à financer des associations et des collectivités de leur circonscription.

La réserve parlementaire du Sénat qui vient d’être publiée représente pour l’année 2013 des subventions pour un montant total de 54 millions d’euros.

C’est à la suite de la mise en place de la loi sur la transparence publique du 17 septembre 2013, votée à la suite de l’affaire Cahuzac, que l’Etat publie la liste des bénéficiaires. Les noms précis des communes et associations ayant reçu des subventions ont été dévoilées par le ministère des Finances. On apprend ainsi que l’association immigrationniste Générique a perçu 90.000 €. Ou encore que les Fondations Gabriel Péri et Jean Jaurès, qui sont des officines du parti socialiste, ont reçu 80.000 € chacune.

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Soupçons de détournements de fonds au Sénat : Mediapart dévoile des noms

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