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Pierre-Cassen-et-Christine-Tasin

Concours de journalisme, reflet du malaise identitaire

30/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation) Un concours à l’image du malaise identitaire : cette année, les lauréats du concours de l’École de Journalisme, Science Politique et du Journal du Dimanche ont de quoi surprendre

Ce sont, en effet, les deux premiers lauréats qui présentent chacun un versant particulier de la crise qui traverse actuellement notre pays. D’un côté nous avons une journaliste, Adèle Humbert, pour avoir tracé le portrait d’un imam, Mohamed Ali, qui est aussi aumônier militaire, il a notamment été au Tchad. Celui-ci déclare : « Notre rôle, en tant qu’aumôniers militaires, consiste à montrer que les Français de confession musulmane peuvent être de parfaits citoyens ». Les seconds lauréats par contre sont un couple d’anciens militants de gauche : Pierre Cassen et Christine Tasin (photo), qui se sont lancés dans une croisade contre l’islamisation de la France aux côtés notamment du Bloc Identitaire. Organisateurs entre autres de l’apéro saucisson-pinard, en 2010, qui fut interdit. Leur but est de s’opposer à la conquête progressive des « barbus en djellaba » chose que ne fait pas l’actuel gouvernement qu’ils qualifient de « lèche-babouches ».

Conférence à Science-Po de Julie Gayet : la salle muselée

Conférence de Julie Gayet à Science-Po : la salle muselée

31/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Par on ne sait quel miracle, une actrice est passée de second rôle à conférencière à l’IEP de Paris.
Julie Gayet s’est rendue dans la célèbre école de la rue Saint-Benoît pour donner une conférence sur le cinéma et le genre.

L’actrice et productrice de film est également la réalisatrice d’un unique documentaire Cinéast(e)s, diffusé en 2013. Elle était, certainement, la plus expérimentée donc pour donner son avis devant un parterre d’étudiants sur la place de la femme dans le monde du cinéma.

D’ailleurs elle ne manquera pas d’éclairer par sa lumière, la salle attentive  : « Un film d’homme, c’est un film. Un film de femme, c’est un film de femme », relève-t-elle avant de confier, plus tard : « Avant, j’avais la sensation qu’être féministe était un gros mot. Aujourd’hui, je me dis que je suis féministe par essence parce que je suis une femme. »
Louise Michel en serait restée subjuguée.

L’ambiance qualifiée de glaciale n’aura pas eu l’opportunité de se dégeler par l’intervention du public puisque ce dernier fut interdit de questions. Le prétexte officiel était le manque de temps. Il ne nous est pas dit si l’officieux était que la fiancée du président avait exigé qu’aucune question ne soit posée. Qui sait si dans le lot, il n’y en aurait pas eu une ou deux embarrassantes ?

Crédit photo : Extra terrestre via Flickr (cc)


Les "tribunes libres" du jour

Les « tribunes libres » du jour

Au cas où vous ne l’auriez pas noté, chaque personne croisée tient à vous le faire remarquer : « il fait froid ».

En général, les personnes vous communiquant cette précieuse information sont fort souriantes, heureuses de ce nouvel élément de conversation que leur apporte la chute drastique du thermomètre.

Il est alors conseillé de répondre : « Oui, et ce n’est pas parti pour s’arranger », ou « Ils repasseront avec leur réchauffement climatique ! » ou encore « Tant que c’est un froid sec, il ne faut pas trop se plaindre… ».

Si aucune solution de repli n’est envisageable, on peut alors échanger quelques prévisions pour les jours à venir, quelques plaintes solidaires avec les Aveyronnais privés d’électricité (et donc de « Plus belle la vie ») ainsi que diverses recommandations pour lutter efficacement contre ces conditions climatiques extrêmes, stratagèmes habiles et audacieux consistant à ajouter des couvertures sur les lits, à bien se couvrir (surtout la tête !) lorsque l’on sort et à brancher un radiateur d’appoint.

Source : amoyquechault.over-blog.com

24000 euros par mois pour être à la tête d’une école surcotée produisant à la chaîne des clébards aussi serviles que prétentieux camouflant leur nullité et leur bêtise sous un « vade-mecum » culturo-politique façon wikipedia révisé par BHL et Alain Minc, cela pourrait paraître beaucoup, énorme même, indécent en tout cas. Cela pourrait même légitimement susciter des vocations de brigadiers rouges, Georges Besse ayant été liquidé pour (beaucoup) moins que ça… Mais 24 000 euros par mois pour assurer la pérennité du système en lui fournissant à jets continus des « élites » interchangeables, parfaitement lisses et conformes aux dogmes du temps, ce n’est finalement pas si cher payé, surtout au regard des milliards engrangés par les bénéficiaires d’une société carcérale et acéphale dont chaque nouvel étudiant de sciences-po est un empressé kapo.

Source : amoyquechault.over-blog.com