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Marine dans son Salon

02/03/2016 – POLITIQUE (Présent 8558)
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Consternation dans les rangs des journalistes mardi : l’accueil de Marine Le Pen est excellent. Sur RMC, les Grandes Gueules guettent l’incident minute après minute : « La visite de Marine Le Pen semble se passer très bien. » Puis, juste après : « Il se confirme que tout se passe toujours bien pour la délégation FN dans les rangs des éleveurs »… Non seulement la présidente du FN ne se fait ni insulter ni huer, mais son passage est salué de véritables ovations, de salves d’applaudissements, de « bravo » et de « Marine présidente ». Évidemment, ça tranche avec les jets de bouse, les hurlements de colère et les noms d’oiseaux que les agriculteurs ont réservés à François Hollande, Manuel Valls et Stéphane Le Foll (Présent des 1er et 2 mars).

« Marine, sors-nous de l’Europe ! », ça se bouscule ferme pour approcher la présidente du Front national qui est venue apporter aux éleveurs français un soutien sans condition. Elle n’a cessé de le marteler face aux journalistes qui s’offusquaient de sa formule : « Je comprends la colère des agriculteurs, je les soutiens de manière inconditionnelle. » De même qu’ils se sont scandalisés, Ruth Elkrief en tête, de ses déclarations de combat : « Si on veut sauver la peau des agriculteurs, il faut avoir la peau de Hogan » (le commissaire européen chargé de l’Agriculture).
Quand Hollande et Valls ont dû raccourcir leurs visites, Marine Le Pen a passé plus de dix heures dans les allées du Salon auprès d’agriculteurs à qui elle a aussi exposé ses solutions : l’étiquetage obligatoire de l’origine des aliments, la régulation des volumes produits, les modalités d’attribution des aides, la levée des sanctions contre la Russie, la lutte contre le dumping social, l’arrêt du traité transatlantique…

Plus encore que l’année dernière où Jean-Michel Apathie déclarait déjà tout contrit : « Jean-Marie Le Pen était régulièrement accueilli au Salon de l’Agriculture par des sifflets et des huées, Marine a reçu aujourd’hui un accueil de rockstar », la présidente du FN semblait perçue cette année comme une solution par ces paysans qui ne sont pourtant pas traditionnellement des sympathisants du Front national. Mais c’est en train de changer assez radicalement. Selon une estimation du baromètre BCA Terre-net d’avril 2015, 36 % des agriculteurs se disent prêts à voter pour Marine Le Pen en 2017 contre 19 % en 2012. Elle est également la présidente d’un parti dont les électeurs aiment le monde paysan. Le baromètre d’image des agriculteurs publié dimanche 28 février par Ouest-France indique en effet que ce sont les électeurs du FN qui sont les plus forts soutiens des éleveurs.

Caroline Parmentier

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Le malaise agricole

01/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Comme chaque année, le salon agricole de Paris attire les curieux, les citadins sevrés de campagne et les politicards obligés de s’y rendre pour s’y faire voir. Comme pour un grand bal mondain, très bien orchestré, la bonne humeur et l’hypocrisie vont de pair sauf lorsque les gens sont à bout…

Notre agriculture va mal. Le dire n’est plus un scoop, mais le répéter permet de mettre nos politiques de l’UMPS devant leurs responsabilités. Nos agriculteurs se sentent trahis et abandonnés par ceux qui leur ont promis plus de débouchés, plus de pouvoir d’achat avec une Union européenne devenue avec le temps une simple machine technocratique au service exclusif des marchés. Le ras-le-bol des gens de la terre est à son comble et leurs inquiétudes ne sont pas près de trouver une véritable solution.
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Veaux, Valls et petits zizis

01/03/2016 – POLITIQUE (Présent 8557)

Arrivé à l’heure de la traite, hyper-tendu, escorté comme le Charles-de-Gaulle, Manuel Valls savait qu’il passerait une sale matinée. Surtout qu’il était flanqué du catastrophique Le Foll.
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Malgré son imposante protection (mais pourquoi tiennent-ils tant à venir se montrer au lieu d’agir ?), il a été rapidement pris à partie dans les stands des vaches laitières. « Lâche-leur ta vache dessus, ils seront obligés de se bouger comme ça ! » lance un paysan de la Meuse. Sur le passage de l’imposant cortège gouvernemental, une grande bâche est déroulée : « Je suis le top de la qualité française, mais ma passion ne suffit plus. » Et là les sifflets, les huées et les injures, fleuries et imagées, fusent :

« T’as rien compris petit zizi. Tu vas pas changer l’Europe ! » hurle un des exposants à Valls qui ne le prend pas bien. Il va alors tenter un dialogue façon : « Vous avez le Premier ministre en face de vous tout de même mon brave » avec un éleveur de l’Eure qui le traite de « pantin de l’Europe » : « Ils sont là pour se pavaner, mais ils n’ont aucun pouvoir et nous on crève. »

« Va te cacher Trouillard ! » enchaîne un des exposants. « Ils n’en ont rien à foutre, de l’agriculture ! »
Partout dans les allées du Salon, on croise les saisissantes affiches et les tee-shirts noirs « Je suis éleveur, je meurs. » Ou encore « Je veux vivre de mon métier. » Réclamant des prix enfin rémunérateurs. La plupart de ces éleveurs ne demandent plus d’aides, mais des prix justes. Ils demandent juste de vivre.

« On a un système de distribution qui ne marche plus. L’Europe nous a tués », déclare un éleveur béarnais. « La grande distribution tire les prix vers le bas. Pourquoi l’État se mettrait-il à dos les grands groupes financiers qui crachent au bassinet lors des campagnes électorales ? »

Cette Union européenne « qui interdit à nos éleveurs de gagner leur vie, mais détaxe l’huile d’olive tunisienne »… comme l’a dénoncé Marion Maréchal-Le Pen dans un tweet tout récent. L’Union européenne accable nos agriculteurs de taxes et de normes (elle vient également d’interdire au groupe Intermarché d’acheter plus cher leur viande aux éleveurs français), mais a décidé de détaxer 70 000 tonnes d’huile d’olive tunisienne. « Nous voulons que la Tunisie réussisse et nous devons l’aider avec des mesures concrètes qui stimulent immédiatement son économie », a déclaré le rapporteur de la proposition au Parlement européen Marielle de Sarnez. Et vive la préférence étrangère !

Caroline Parmentier

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Hollande sous les bouses

29/02/2016 – POLITIQUE (Présent 8556)

Samedi, au Salon de l’Agriculture, le chef de l’État a été injurié, sifflé, malmené, bousculé et, sans la centaine de gardes du corps qui l’entouraient, il est à craindre qu’il eût été lynché. Il a feint de n’avoir entendu que des « cris de détresse, de souffrance », là où il y avait de la haine et du désespoir. Parmi les insultes les plus aimables : « Pourri ! », « Bon à rien ! » « Connard ! », tout en demandant sa « démission » et en lançant « Nous ne sommes pas des migrants. » On ne saurait se réjouir de voir ainsi injurié celui qui, aux yeux de l’étranger, représente la France.

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Mais à qui la faute ? Les promesses non tenues engendrent d’abord la déception puis la colère, enfin la violence, verbale, physique : nous y sommes. Les agriculteurs sont gens d’ordinaire paisibles, qui ne demandent qu’à vivre du travail de la terre, de l’élevage, de la traite laitière, pour nourrir le pays et au-delà. Ils savent que ce rude labeur n’assure pas la fortune, ils ne la demandent pas non plus, seulement d’être rémunérés équitablement pour leur labeur.

Élu de la Corrèze, le candidat Hollande avait promis, dans ses 60 engagements, de « défendre un budget européen ambitieux pour l’avenir de l’agriculture dans sa diversité dans le cadre de la révision de la politique agricole commune ». Il en avait même fait sa « priorité ». Avez-vous remarqué qu’il n’a d’ailleurs que des priorités : la jeunesse, l’école, la résorption du chômage, la lutte contre le terrorisme, etc. ?
N’avoir que des priorités, c’est n’en honorer aucune. Il est vrai que ce démagogue ne peut dire à aucune catégorie sociale qu’il se moque de leurs revendications ou que, pour lui, elles sont secondaires. Pour ce qui est de l’agriculture, la réalité est aux antipodes de sa promesse : il a accepté que le budget 2014-2020 arrêté lors du Conseil européen du 8 février 2013 décide une baisse des crédits attribués à la politique agricole commune, son enveloppe passe de 420,7 milliards d’euros (2007-2013) à 373,2 milliards.
Il s’était engagé aussi à « réorganiser les rapports de force entre producteurs et grande distribution », c’est ce qu’il vient de promettre à nouveau au Salon de l’Agriculture, preuve qu’il ne s’en était pas soucié jusqu’ici.

Il ne propose que quelques mesures cosmétiques qui ne sont pas à la hauteur de la situation et ne peuvent sauver le monde paysan du désastre, de la faillite et du désespoir. Mais il ne peut guère faire autrement, ligoté qu’il est par le carcan de Bruxelles, dont le libéralisme exige une « concurrence libre et non faussée ».
Ainsi l’été dernier, à la suite de tables rondes organisées par le gouvernement, une convention avait abouti à la revalorisation du prix du lait à 0,34 euro et celui du kilo de porc à 1,40 euro, mais la Commission de Bruxelles a ouvert une enquête, cet accord allant à l’encontre de la libre concurrence. De même, il n’est pas question de revenir à la politique des quotas laitiers qui empêche la dégringolade des prix, peu importe au très libéral commissaire européen à l’agriculture, Phil Hogan, que les producteurs soient obligés de travailler à perte sans pouvoir se servir un modeste salaire.

Pour sauver nos agriculteurs et notre pays, il faut plus que jamais en finir avec cette Europe-là !

Guy Rouvrais

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Le salon de l’agriculture sous haute tension

29/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ce samedi avait lieu l’ouverture du salon de l’agriculture porte de Versailles. Une fois n’est pas coutume le président de la République a été chahuté lors de cette sortie publique. Les paysans qui traversent une crise sans précédent ont hué et insulté François Hollande qui est pourtant venu à l’aube dans l’espoir d’éviter une foule mue par l’animosité. Un exposant a tenté d’atteindre le président avec une bouse vache tandis que d’autres criaient « Fumier ! On n’est pas des migrants ! Bon à rien ! »

Des stands détruits par les exposants
Au fur et à mesure de la progression du président dans les allées la tension montait et forcément elle s’est traduite physiquement. 130 exploitants de la branche francilienne du syndicat de la FNSEA ont réduit à néant le stand du ministère de l’Agriculture entraînant une intervention musclée des CRS. Un stand du groupe Bigard a aussi subi l’ire des éleveurs qui, outre l’État, accuse la grande distribution.
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Hollande hué et insulté au salon de l’agriculture

27/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Hollande a été copieusement hué lors de sa visite au salon de l’agriculture. Comme quoi le bon sens paysan n’est pas mort… Parmi les « voyou ! », « démission ! », « dégage ! », « connard ! », cette réflexion d’un agriculteur : « Il s’en fout complètement de nous. On n’est pas des migrants », qui résume bien la politique actuelle.



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Vers un autre modèle d’agriculture français ?

18/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

En France, chaque jour, 36 exploitations agricoles ferment…
En dix ans, c’est plus d’un quart des exploitations agricoles qui a disparu. Sur les 10 prochaines années, notre agriculture perdra encore 9 % de ses 872 000 emplois actuels et 40 % des agriculteurs partiront à la retraite.

Les agriculteurs doivent faire face à l’émergence d’un modèle industrialisé et financiarisé de l’agriculture…
…qui ne favorise pas la sécurité de leur activité : délocalisation, spéculation sur les cours agricoles, revenus incertains… Alors que les paysans ont besoin de stabilité, pour penser à long terme et croire en l’avenir.

Notre modèle agricole vit aussi une crise morale sans précédent :
Tous les 2 jours, un agriculteur se suicide en France, selon l’Institut national de veille sanitaire. Une des raisons est l’incapacité de subsister par son travail. Toutes les filières d’élevage (lait, porc, viande) traversent depuis des mois une crise sans précédent. Les agriculteurs vendent leur production à perte… d’où les manifestations actuelles.

Pourtant, les agriculteurs ont un grand défi dans l’avenir : nourrir sainement et durablement les Français
On observe déjà les prémices d’un renouveau. L’agriculture française porte en elle l’image de la cuisine française basée sur la qualité et la diversité de ses produits.
La diversification des cultures et des variétés est indispensable pour concilier productivité et durabilité. La France est déjà en bonne voie pour développer la part d’agriculture biologique, avec plus de 1,2 million d’hectares de surfaces, en progression de 5 % l’an. Enfin, avec l’INRA, premier organisme de recherche agronomique européen, l’agriculture française dispose d’un atout en termes d’innovation et de recherche.

Crédit photo : Guillaume Bourven via Flickr (CC) = Ensilage de maïs

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L’immigration bactérienne

12/11/2015 – FRANCE (Présent 8481)

Discours « immonde et puant » aux yeux de Sandrine Rousseau (EELV), « honteux, scandaleux et condamnable » pour Natacha Bouchart (LR), « xénophobie » qui « vire à la folie » selon François Lamy (PS)… Pour avoir osé énoncer une évidence, la présidente du FN fait aujourd’hui l’objet d’un lynchage politico-médiatique aussi scandaleux qu’hypocrite.
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À l’origine de cette nouvelle polémique, une mesure qui figurerait dans le programme de Marine Le Pen, publié mardi dans un supplément de La Voix du Nord sur « Les propositions des candidats aux régionales pour la santé et l’environnement ». Selon ce texte le FN, constatant que « les centres hospitaliers régionaux font face à la présence alarmante de maladies contagieuses non européennes liées à l’afflux migratoire », affirmerait vouloir « éradiquer toute immigration bactérienne ».
Gale, tuberculose…

Il n’en fallait pas plus pour que les chiens de garde de l’antiracisme sortent illico l’artillerie lourde et fustigent en chœur le lien sacrilège établi entre immigration et maladies. Un concert pitoyable, au sein duquel la palme du crétinisme revient au maire LR de Calais, Natacha Bouchart, celle-là même qui pleurait en octobre pour qu’on lui envoie l’armée, et qui est allée jusqu’à déclarer : « Moi, ça me rappelle très clairement les camps d’extermination, la condamnation des juifs, les chambres à gaz » !

Face à ce déchaînement, Marine Le Pen a expliqué mardi qu’il s’agissait en fait « d’une erreur de copié-collé » de la part du FN et qu’« immigration bactérienne » avait été écrit à la place d’« épidémie bactérienne ». Cependant, comme le soulignait très justement Sébastien Chenu, tête de liste FN dans la Somme, « il n’en est pas moins vrai qu’il existe une problématique sanitaire dans les camps de migrants à Calais ». Chacun, en effet, a encore en mémoire l’épidémie de gale qui a ravagé l’un de ces camps l’an dernier, au point de contraindre les autorités d’en détruire les baraques insalubres.

Recrudescence des cas de gale, mais aussi de tuberculose, dont le Haut Conseil de la santé publique a enregistré une hausse de 10 % depuis 2002. Selon l’Institut national de veille sanitaire, près de 5 000 cas auraient ainsi été comptabilisés en 2013. En tête des départements les plus touchés ? La Seine-Saint-Denis, selon l’Agence régionale de santé. L’ARS, qui soulignait par ailleurs que « les personnes d’origine étrangère sont aussi surreprésentées (56 %) », et « parmi elles une majorité sont nées en Afrique (62 %) ».

Interrogée par RFI en août dernier, le Dr Véronique Vasseur, chef de service du centre d’accès aux soins de santé de l’hôpital Saint-Antoine, a même expliqué : « On a eu une résurgence, effectivement, des maladies de la pauvreté. » Et, s’alarmant de la situation des migrants arrivés d’Erythrée ou du Soudan, elle ajoutait : « Nous avons énormément de réfugiés depuis un ou deux ans. »

Franck Delétraz

Immigration : une chance… de diffuser Ebola

16/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Deux cas de clandestins suspects d’être malades d’Ebola ont été rapporté dans les hôpitaux de la région lyonnaise. Ils viennent d’être démentis, espérons qu’il ne s’agit pas d’une annonce destinée à rassurer la population. Reste que statistiquement, il est impossible de conjuguer sûreté sanitaire et immigration clandestine massive.

Vu sur Twitter

TAFTA : L’UE aurait renoncé à interdire 31 pesticides pour faciliter les négociations

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10 ingrédients peu ragoûtants dans la nourriture industrielle

10 ingrédients peu ragoûtants dans la nourriture industrielle

13/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Tous les jours, sans en avoir conscience, on avale en France des substances plus dégoûtantes les unes que les autres par le biais de la nourriture industrielle.

1. Des traces d’engrais – dans le pain : cachées sous la douce appellation scientifique d’ammonium sulfate, on peut trouver des traces d’engrais dans les baguettes et pains industriels, notamment ceux de la chaîne de restauration rapide Subway.

2. Des glandes anales de castor – dans les bonbons : les sécrétions de glandes anales de castor ou castoreum entrent dans la composition des parfums et eaux de Cologne, mais aussi des bonbons… Elles rehaussent le goût de framboise des sucreries.

3. De la graisse de bœuf – dans les biscuits : nombre d’entre vous ne seront pas surpris d’apprendre que certaines marques agrémentent leurs biscuits ou barres chocolatées de graisse de bœuf.

4. Des insectes écrasés – dans les colorants alimentaires rouges : l’idée de manger des insectes vous répugne ? Et bien sachez que vous en avalez déjà une petite dizaine lorsque vous mangez des aliments qui contiennent de “l’acide carminique”. Certains industriels essaient même d’apposer une mention “colorant naturel” sur les produits dont les colorants sont issus d’insectes écrasés.

5. Du jus de coccinelle – pour le glaçage des bonbons : on a tous goûté les bonbons de type skittles ou aux paillettes colorées comestibles utilisées pour décorer un gâteau. Leur glaçage solide à effet laqué est issu des sécrétions des femelles coccinelles, gomme-laque ou shellac dans le jargon scientifique.

6. De la laine de brebis – dans les chewing-gums : la lanoline est une substance obtenue à partir de la purification et raffinage du suint, partie grasse de la laine. Elle se cache sous le nom de “gomme base” ou “gum base”.

7. Des cheveux humains et des plumes de canard – dans le pain : la cystine ou la L-cystéine est un acide animé que l’on retrouve notamment dans les cheveux humains et les plumes de canard. Il n’est pas rare de retrouver la mention “L cystéine”. Cette substance est présente dans la plupart des pains industriels.

8. Du goudron de houille – colorant pour bonbons roses : bien que le goudron de houille soit classé 199ème par l’ONU dans la liste des substances dangereuses, les industriels continuent à l’utiliser comme colorant alimentaire, notamment pour les bonbons et autres sucreries auxquels on veut donner une couleur rouge ou rosée.

9. De l’estomac de veau – dans le fromage : un bon nombre de fromages contiennent de la présure, un coagulant naturel extrait du 4ème estomac du veau. Au Royaume-Uni, les consommateurs sont informés de la présence de présure dans le fromage pour aider les végétariens à choisir en toute connaissance de cause, mais dans le reste du monde, aucune indication n’est donnée à ce sujet.

10. Du sable – dans le chili : certaines marques utilisent de la silice, autrement dit du sable, comme anti-agglomérant.

Médecin du Monde distribue l'argent du contribuable

Médecin du Monde distribue l’argent du contribuable

03/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
– Médecins du Monde propose la fusion de l’AME avec la CMU !

Médecins du Monde (MdM) a appelé mardi 25 février les parlementaires à modifier le projet de loi santé. l’association fondée par Bernard Kouchner quitte son rôle de mission humanitaire pour s’auto-proclamer agent intervenant politique. Et quelle mission puisqu’elle consiste à apporter des soins à une population clandestine donc hors-la-loi avec l’argent des contribuables déjà taxés à l’envi. Ainsi les nécessiteux de la terre entière viendraient légalement bénéficier des aides faites aux indigents nationaux grâce à cette fusion AME/CMU.
Seuls les actifs, en somme, porteraient la charge très lourde de la sécurité sociale, non seulement pour les précaires, mais aussi pour les « sans-papiers » toujours plus nombreux sur notre sol. L’AME étant déjà une aberration et une incitation à l’immigration. L’idée de la fusionner avec la CMU a pour but d’abroger le droit d’entrée ou franchise.

– Tiers payant obligatoire et salles de shoot

L’association félicite de sa hauteur certaines dispositions prises par le gouvernement pour la santé comme la généralisation du tiers payant (dispense d’avance de frais) ou l’expérimentation de salles de shoot, destinées à réduire les risques liés à la consommation de drogue selon elle.
Pour Médecin du Monde donc, c’est comme sur le net tout est gratuit et tout de suite, sauf que dans la réalité des gens travaillent pour pouvoir payer à d’autres.
Quant aux conséquences néfastes de la drogue, au lieu d’en faire l’apologie, de favoriser sa consommation, il semble plus subtil d’apporter des solutions de soin et des mesures pénales plus dissuasives. Les salles de shoot vont être des lieux de rassemblement pour toxicomanes et le quartier hôte en souffrira quand des centres thérapeutiques pourront apporter une seconde chance à la jeune personne qui s’est laissée piégée et le remettre dans les rails de la vie socio-professionnelle. La prison en retrouvant son rôle dissuasif ferait reculer quelques vocations de trafiquants ou à défaut pourrait les éloigner de la vie civile.


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Les médecins français bientôt sous tutelle des financeurs et des politiques ?

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Etude sur le cannabis : confirmation des dangers de la dépénalisation chez les jeunes

Etude sur le cannabis : confirmation des dangers de la dépénalisation chez les jeunes

10/10/2014 – GENEVE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Le 7 octobre a été publiée une étude sur les effets du cannabis. Cette étude a été conduite sur une période de 20 ans par le professeur Wayne Hall qui est conseiller auprès de l’OMS sur les sujets relatifs aux drogues, ce qui lui confère une autorité importante.

Il est arrivé aux conclusions suivantes : un adolescent sur six qui fume du cannabis en devient dépendant, fumer du cannabis double le risque d’être atteint de troubles psychologiques, notamment de schizophrénie. Il a constaté que les consommateurs de cannabis ont de moins bons résultats scolaires et que fumer du cannabis jeune a un impact néfaste définitif sur les capacités cérébrales du futur adulte. De plus, les chances de se tourner vers les drogues dures augmentent conséquemment.

Le professeur Hall regrette que le danger de cette substance soit souvent sous‑estimé. En effet, s’il dit qu’on ne peut mourir d’une surconsommation de cannabis, il précise bien que l’addiction qui en résulte est parfois plus difficile à vaincre que celle qui résulte de l’héroïne.

Les politiques eux‑mêmes contribuent à cacher ce danger. Barack Obama a publiquement exprimé qu’il considérait le cannabis comme moins dangereux que l’alcool. En France plusieurs élus de gauche se sont prononcés pour la dépénalisation de cette drogue.

Crédit photo : Alphakaya via Wikipédia (cc).

Viande halal : alerte sanitaire dans le Nord-Pas-de-Calais

Viande halal : alerte sanitaire dans le Nord-Pas-de-Calais

05/07/2014 – BAILLEUL (Novopress via le Bulletin de réinformation)
L’abattoir de la société ovine Flandre Artois (SOFA), basée à Bailleul (Nord), vient de suspendre ses activités. Les services vétérinaires ont relevé une série d’infractions aux normes d’hygiène. La suspension durera aussi longtemps que l’abattoir n’aura pas effectué les travaux de mise aux normes. La SOFA emploie dix salariés et alimente une bonne partie du réseau halal de la métropole lilloise et du Dunkerquois.

Crédit photo : DR