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François Hollande, une humiliation pour la République ? (Présent 8210)

François Hollande, une humiliation pour la République ? (Présent 8210)

15/10/2014- CLICHY-LA-GARENNE (NOVOpress)
Venu mardi à Clichy-la-Garenne défendre le bilan plus que mitigé de son plan de lutte contre la pauvreté, le président normal de la République a essuyé le feu des critiques et la colère des associations. Désormais rompu à ce genre d’exercice inefficace de reconquête des Français, Hollande en a pris plein les dents par ceux qui œuvrent pour les « sans-dents ». Florilège de petites phrases hollandiennes.

Une du numéro 8210 de "Présent"

Une du numéro 8210 de « Présent »

On pourrait se demander si ce déplacement « social » n’est pas en fait une réplique à son ex-compagne Valérie Trierweiler, qui l’avait fait passer pour un président qui n’aime pas les pauvres. Un socialiste, quoi ! Il a souligné que la pauvreté était « une blessure pour celles et ceux qui sont concernés » et « une humiliation pour la République ». On lui retournera volontiers le compliment, tellement son bilan est catastrophique à tous les niveaux.

Il faut dire qu’il est grandement aidé par ses propres ministres dans la stigmatisation des exclus et des chômeurs. Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, vient de provoquer une levée de boucliers avec sa réforme de l’assurance-chômage. François Rebsamen, ministre du Travail, veut ressortir le bâton contre les chômeurs pas assez motivés. C’est clair, ils ont le sens des priorités au Parti socialiste pour relancer l’emploi et faire des économies… Le tout assaisonné des bons vieux « principes républicains » (selon Hollande, « la solidarité n’est pas un supplément d’âme, mais un principe républicain ») dont on nous rebat les oreilles sans cesse. Saint Louis servant les pauvres ne devait donc pas être vraiment solidaire, puisqu’il n’était pas républicain. Comme on le plaint…

« Si vous enviez la pauvreté, essayez-la et vous verrez ! » (François Hollande)

En 2011, l’INSEE révèle que 8,7 millions de personnes vivaient en dessous du seuil de la pauvreté (977 euros mensuels), soit 14,3 % de la population. Le « Moi Président » commence à devenir lointain et les promesses de campagne du candidat Hollande des chimères (à part le mariage pour tous, une priorité pour la France…). Ce dernier est allé jusqu’à pasticher Jean-Paul Sartre avec un petit « la pauvreté, ce n’est pas les autres ». De l’avis des représentants des associations présentes (Emmaüs, FNARS, Collectif Alerte, Fondation Abbé Pierre, etc.), l’heure n’est plus aux discours et aux petites phrases bien policées, mais à l’action.

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L’ouragan Trierweiler et les Mistral : le 3 septembre ou la journée des bombes

L’ouragan Trierweiler et les Mistral : le 3 septembre ou la journée des bombes

Chronique politique et mondaine de Camille Galic.

«C’est Vénus tout entière à sa proie attachée…» Non, on ne fera pas à Phèdre et à Aphrodite l’injure d’un amalgame avec Valérie Trierweiler car c’est plutôt à un chien privé de son nonosse que fait penser la dame, si justement surnommée Rottweiler par de fins psychologues dès son arrivée à l’Elysée. Mais les causes les plus domestiques peuvent produire les plus grands effets – et les plus dévastateurs pour l’image d’un pays, en l’occurrence la France.


Un « cri de souffrance » qui rapporte gros

La «bombe» avait éclaté au matin du mercredi 3 septembre avec la publication dans Paris Match (dont elle est salariée) des bonnes feuilles du témoignage de la concubine répudiée, d’ailleurs avec une rare muflerie, le 25 janvier dernier. Toutefois, les passages retenus de Merci pour ce moment (éditions des Arènes), portaient essentiellement sur la vie intime de l’ex-couple présidentiel et les états d’âme de la «victime».

Mais le livre au titre si innocemment trompeur arrive à 16 heures à l’Elysée, où François Hollande et ses conseillers auliques prennent connaissance de l’intégralité de la charge dirigée non seulement contre l’amant volage mais surtout contre l’homme politique et le président, «froid, calculateur, déshumanisé», indifférent au sort des autres et «cynique» dans la conduite tant des affaires publiques que de sa vie personnelle. Et ils mesurent l’ampleur du désastre. Encore ignorent-ils que l’opus, imprimé clandestinement en Allemagne et tiré à deux cent mille exemplaires, sera épuisé dès le lendemain matin dans les librairies, notamment dans les FNAC qui en écoulent quinze mille en quelques heures, et même sur Amazon, qui indique ne pouvoir le fournir avant le 18 septembre.

Selon Le Figaro, Mme Trierweiler «aurait reçu un à-valoir de 100.000 euros, et devrait toucher progressivement 10, 12, puis 14% du prix de vente sur chaque ouvrage vendu : 10% pour les 15.000 premiers, 12% sur les 30.000 suivants, et 14% sur les 170.000 restants». Elle peut donc se frotter les mains. Après le très favorable arrangement financier dont elle avait bénéficié après la rupture de janvier, voici sa fortune durablement assurée puisque, sans parler de la traduction dont la publication est prévue à la mi-octobre aux Etats-Unis, son Moment devrait lui rapporter la bagatelle de 600.000 euros. La vengeance est peut-être un plat qui se mange froid, mais il est encore meilleur servi bien chaud, et accompagné d’une riche sauce. On peut être une «femme blessée», «atteinte pour toujours» par sa plongée (volontaire) dans le «vivier vipérin de la politique», et n’être pas désintéressée pour autant.

Panique à l’Elysée : un contre-feu à plus de 2 milliards d’euros

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Pétition d'un collectif de "sans-dents" : Hollande démission

Pétition d’un collectif de « sans-dents » : Hollande démission

06/09/2014 – PARIS (NOVOpress) – A la suite de la publication jeudi du livre Merci pour ce moment de Valérie Trierweiler dans lequel elle indique que le Président emploie en privé l’expression « les sans-dents » pour désigner les pauvres, un collectif d’édentés a lancé une pétition adressée à François Hollande pour demander sa démission :


Pétition à l’attention du Président de la République

Allons #sansdents de la Patrie, le jour de gloire est arrivé

Monsieur le Prési…dent,

Nous venons vous demander de partir car le moment est maintenant venu.

C’est avec la plus grande consternation que nous découvrons à la lecture du livre de votre ex-concubine le cynisme avec lequel vous méprisez aussi les plus faibles d’entre les Français.

En qualifiant les pauvres de « sans-dents », vous révélez un peu plus votre vrai visage, celui d’un homme qui se joue de nous, qui se joue de tout.

Les petits, les obscurs, les sans-grades, comme le reste des Français, ceux qui ont cru en vous, comme les autres, sont lassés de vous.

D’après Madame Trierweiler, vous portez beaucoup d’attention à votre popularité qui est pourtant au plus bas.

De plus en plus de Français réclament votre démission. Et vous, comme sourd, sans oreilles, vous vous enfermez dans les ors des palais, dans votre tour d’ivoire. Vous ignorez nos gémissements, nos cris, notre dégoût. « Qu’ils mangent de la brioche… »

En quelques mois, vous avez mis la France à genoux, faisant de plus en plus d’édentés.

Vous avez affaibli la France et les français quels qu’ils soient.

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