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Autriche : De jeunes musulmans torturent à mort un bébé sanglier

Autriche : de jeunes musulmans torturent à mort un bébé sanglier

28/08/2014 – Vienne (NOVOpress) – C’est la stupeur et l’indignation en Autriche chez les amoureux de la nature et en particulier du Lainzer Tiergarten. Ce grand parc naturel de Vienne accueille sur 24,5 km² une riche faune protégée, dont de nombreux sangliers. C’est une promenade favorite des Viennois le week-end. Les animaux, habitués à la présence humaine, ont perdu toute méfiance.

Samedi dernier, une bande de quatre « jeunes » – un Tchétchène et trois Turcs, âgés de 11 à 14 ans –, ont attiré de jeunes marcassins en leur offrant du pain puis, une fois les petits animaux à proximité, se sont mis à les lapider. Ils se sont particulièrement acharnés sur un bébé qu’ils ont blessé à coups de pierres jusqu’à le rendre incapable de s’enfuir. L’un d’entre eux, âgé de treize ans, lui a alors passé une corde au cou et l’a étranglé.

Alertée par des témoins, la police est arrivée alors que le marcassin était déjà mort. Le musulman de treize ans a reconnu l’avoir tué mais a été laissé en liberté, ainsi que le plus jeune membre de la bande, âgé de onze ans, comme pénalement irresponsables. Les deux autres, âgés de quatorze ans, ont été brièvement arrêtés pour torture sur animaux, mais ont été relâchés dès le lendemain dimanche.

Selon la presse, « les quatre n’ont pu vraiment fournir de raison plausible pour leurs actes. Ils ont dit qu’ils s’ennuyaient. Quelques jours plus tôt, les quatre jeunes issus de l’immigration avaient déjà harcelé des sangliers, et avaient menacé le garde forestier responsable de l’égorger ».

Crédit image : copie d’écran du deuxième article cité : DR.

Algues vertes : le sulfure d’hydrogène est bien à l’origine de la mort des sangliers

Algues vertes : le sulfure d’hydrogène est bien à l’origine de la mort des sangliers

08/09/2011 – 11h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh) – Le (très léger) doute qui subsistait sur la mort de 36 sangliers survenue cet été sur la plage de Morieux (Côtes-d’Armor) vient d’être levé : celle-ci est bien due au sulfure d’hydrogène (H2S) dégagé par les algues vertes en décomposition. C’est ce qui résulte des rapports rendus par l’Anses (Agence de sécurité sanitaire de l’environnement) et par l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques). Deux agences gouvernementales qu’on ne peut soupçonner « d’intégrisme ».

Dans son rapport publié mardi, l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) juge en effet « hautement probable » que la mort des sangliers soit due au gaz dégagé par les algues vertes en décomposition. Ce qui, en langage administratif, peut se traduire par « certain ». Prudente, l’Anses – qui arrive aux mêmes conclusions – prend soin de préciser « qu’on ne peut affirmer qu’il s’agit du seul facteur contributif de la mortalité massive ». Mais à ce jour aucune autre cause n’a pu être établie.

Dans son rapport l’Ineris rappelle que le sulfure d’hydrogène « est un gaz très toxique », « un irritant des voies respiratoires et un neurotoxique par asphyxie ». L’institut souligne que « son odeur caractéristique d’œuf pourri se détecte dès 0,2 à 0,3 ppm (0,28 à 0,42 mg/m3) ; elle est nette pour 20 à 30 ppm (28 à 42 mg/m3), mais vers 100 ppm (140 mg/m3) l’odorat est anesthésié ». Or, à des doses chroniques, les perturbations de l’odorat « sont un handicap pour la vie animale », affirme le rapport.

L’Ineris, qui a évalué les concentrations en H2S, au sol et dans l’air, auxquelles les populations riveraines, ou fréquentant la plage de Morieux et la zone de l’estuaire, sont susceptibles d’être exposées, conclut que pour les expositions de courte durée à des concentrations élevées, qui concernent essentiellement les promeneurs, randonneurs ou chasseurs, des valeurs de 15 à plus de 140 mg/m3 ont été relevées. Des concentrations pouvant entraîner l’anesthésie de l’odorat chez l’homme « au-delà d’une heure d’exposition en continu sur des zones de dépôts d’algues », explique le rapport tout en rappelant que les probabilités d’exposition de longue durée dans les zones les plus toxiques sont faibles, en dehors de cas de chute accidentelle. Cependant, même s’il est peu probable qu’une personne soit exposée aux concentrations maximales, « les concentrations mesurées peuvent atteindre les seuils mortels (2.408 mg/m3 pour une exposition d’une minute)», précise l’institut du ministère de l’Écologie.

Algues vertes : le sulfure d’hydrogène est bien à l’origine de la mort des sangliers

Algues vertes à Kervel (Finistère sud). Crédit photo : Cristina Barroca (cc via Flickr)

L’Anses comme l’Ineris affirment toutefois que les habitants des zones touchées par les algues vertes ne seraient pas en danger : résider à proximité de celles-ci « ne semble pas présenter de risque préoccupant pour la santé ». Les deux instituts recommandent cependant de poursuivre le ramassage des algues pour « limiter les émissions et donc les concentrations dans l’air ainsi que les expositions potentielles. »

L’Anses rappelle enfin que la prolifération des algues vertes est due à « des concentrations élevées de nitrates dans les eaux, apportés par les activités humaines, en particulier l’agriculture, et une configuration physique du littoral ». Selon Gilles Salvat, directeur de la Santé animale à l’Anses, pour limiter cette prolifération, il faudrait « limiter les déchets d’origine animale et les engrais inorganiques pour les cultures, choisir des cultures qui demandent plus ou moins d’azote ou encore instaurer une rotation des cultures. » On ne saurait mieux dire. Reste à savoir si le gouvernement a réellement l’intention de s’attaquer sérieusement au problème. Pour l’instant il en est encore au stade du ramassage. Envisager d’aller plus loin semble manifestement excéder ses capacités d’imagination et surtout de volonté. Sauf changement radical de politique, le mauvais feuilleton des algues vertes a malheureusement encore de beaux jours devant lui.

À Morieux (Côtes-d'Armor), nouveaux cas de sangliers décédés sur la plage©photos-passion

À Morieux (Côtes-d’Armor), nouveaux cas de sangliers décédés sur la plage

27/07/2011  14h00
MORIEUX (NOVOpress Breizh)
– Près de trente sangliers sont morts depuis le début du mois de juillet sur la plage de Morieux (Côtes-d’Armor) envahie par les algues vertes. L’endroit abonde en cochons, mais il est clair que ces bêtes ne sont pas toutes mortes à cause de la vase, comme l’avait d’abord déclaré la préfecture des Côtes-d’Armor.

Deux cadavres le 7, huit le 24, dix-huit le 26… L’anse de Morieux, à quelques kilomètres de Saint-Brieuc, est devenue le lieu de tous les dangers pour les sangliers des environs. La préfecture des Côtes-d’Armor, on s’en souvient, s’était empressée d’attribuer la mort des deux premiers animaux à un étouffement par la vase.

Mais depuis le temps que les sangliers fouissent pour trouver leur nourriture, on a peine à croire à un hasard aussi massivement fatal. Beaucoup soupçonnent donc que l’hécatombe a d’autres causes : les algues vertes, ou peut-être un empoisonnement de l’eau du Gouessant, le fleuve côtier qui traverse l’anse. Dans un cas comme dans l’autre, une pollution d’origine humaine serait à incriminer.

“Si ça n’est pas bon pour les cochons, ça n’est sûrement pas bon pour l’homme”, note un chasseur de la région. En fait, le sangliers courent plus de risques que les humains car ils fouissent pour trouver leur nourriture. Fourrer sa hure dans des algues en décomposition n’est sans doute pas une bonne idée…

La photo aérienne ci-dessous permet de mieux comprendre pourquoi les sangliers abondent sur la plage de Morieux. L’estuaire du Gouessant, au Sud, est une zone de protection renforcée au sein de la réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc. Dans cette zone boisée, les sangliers prolifèrent depuis quelques années. Il n’est pas rare de voir adultes et marcassins arpenter la plage de Saint-Maurice, à l’Est de l’embouchure.

Des analyses sont en cours. On imagine que la préfecture des Côtes-d’Armor tournera sept fois sa plume dans l’encrier avant de déclarer, comme au début du mois, que les sangliers sont morts de mort naturelle.

Anse de Morieux

Anse de Morieux

Les algues vertes à l'origine de la mort de sangliers ?©CristinaBarroca

Les algues vertes à l’origine de la mort de sangliers ?

25/07/2011
13h30 MORIEUX (NOVOpress Breizh)
– Quand deux marcassins étaient morts sur une plage de Morieux début juillet, la préfecture avait affirmé que les algues vertes n’y étaient pour rien. La mort de huit sangliers supplémentaires au même endroit ce dimanche impose des contre-analyses, et une remise en cause du projet de décret autorisant un accroissement des épandages de lisier.

Encore huit cadavres de sangliers retrouvés sur la plage de Morieux ! On s’en souvient, deux marcassins étaient déjà morts au même endroit le 7 juillet. Dès le lendemain, le maire de Morieux avait fermé la plage pour cause d’émanations d’hydrogène sulfureux dues aux algues vertes en décomposition.

Le préfet des Côtes-d’Armor s’était alors empressé d’affirmer que les deux jeunes sangliers étaient morts étouffés par de la vase. Quand un cheval était mort à Saint-Michel-en-grève, l’an dernier, la préfecture avait pareillement soutenu que c’était à cause de la vase. L’autopsie de l’animal réclamée par le cavalier – qui avait aussi failli laisser la vie sur la plage – avait révélé la cause réelle de sa mort : l’hydrogène sulfureux.

Beaucoup de commentateurs avaient fait un rapport entre la position de la préfecture des Côtes-d’Armor et la visite de Nicolas Sarkozy en presqu’île de Crozon, où il devait relativiser les dangers des algues vertes, quelques jours plus tard. De plus, un projet de décret dénoncé par Eaux et rivières de Bretagne prévoit de relever d’environ 25 % en moyenne les quantités d’azote autorisées sur les champs d’épandage !

Les trois laies et les cinq marcassins morts hier sur la plage Saint-Maurice rappellent brutalement l’État aux réalités.

La préfecture indique que les huit cadavres seront autopsiés par le laboratoire de développement et d’analyses des Côtes-d’Armor, celui-là même qui avait conclu que les deux précédents marcassins s’étaient étouffés dans la vase. Pour lever les doutes, une contre-analyse effectuée par un second laboratoire paraît indispensable.