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Des lycéens réclament des sanctions, le proviseur gauchiste s’indigne !

29/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Au lycée professionnel de Paimbœuf, en Loire-Atlantique, l’esprit de Mai 68 est bien fini, côté lycéens du moins. Parce que côté proviseur, c’est l’indignation. La même indignation que quand le propre fils du proviseur avait écopé… d’un mois de placard pour s’en être pris à des policiers ! On vous raconte.

Vendredi dernier, des lycéens ont en effet manifesté aux cris de « Sanctions ! Sanctions ! », suscitant la stupéfaction de la presse locale et la vive irritation de la direction. « Scène surréaliste », écrit Ouest-France, en rapportant qu’« une petite centaine d’élèves sont regroupés devant le bureau de la proviseure avec un slogan à la bouche : “Sanctions, sanctions !“ ». Le motif de leur courroux ? « Ces lycéens de seconde, première et terminale sont en colère contre la direction de leur établissement. Ils l’estiment trop “laxiste“ vis-à-vis de certains élèves qui, selon eux, “foutent le boxon“ », poursuit le quotidien régional, qui raconte encre :

« Ils ont fouillé dans le sac d’un enseignant, ont balancé ses clés. Ils lancent des bouts de gomme, des cailloux, des chaises en classe. Les toilettes ont été dégradées, tout comme une imprimante », énumèrent les élèves. Selon eux, deux classes sont particulièrement concernées par ces incivilités. « Mais c’est tout le lycée qui trinque quand ils ferment la cafétéria après des dégradations, constate cet adolescent. On demande que les fautifs soient sanctionnés. Or, ce n’est pas le cas aujourd’hui. »

Réponse du proviseur, Mme Gwenn Compte (photo) :

« Je fais mon travail. Ma conviction est que la réponse aux problèmes se fait par le dialogue et non en coupant des têtes. L’école doit être inclusive et bienveillante. »

Elle ajoute :

« Ça me fait très peur que des élèves demandent ainsi des sanctions à l’encontre d’autres élèves. »

Mme Gwenn Compte n’aime pas les sanctions » et ça se comprend. En 2009, son fils avait écopé d’un mois de prison ferme. Il avait été reconnu coupable d’avoir lancé un projectile en direction des policiers lors du saccage de plusieurs magasins de Poitiers par une horde anticapitaliste !

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La Corée du Nord lance un missile longue portée

Après le tir d’une fusée, menace d’escalade en Corée ?
08/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
Après l’essai nucléaire de janvier, la Corée du Nord a procédé au tir d’une fusée visant à mettre un satellite en orbite. Une action condamnée par la communauté internationale, qui conduit à un regain de tension dan la région.

Le tir d’une fusée visant à mettre un satellite en orbite peut paraître anodin, sauf lorsqu’on se souvient que de tels vecteurs peuvent aussi transporter des armes nucléaires. C’est dans un contexte déjà tendu suite à l’essai nucléaire de janvier que la Corée du Nord a procédé à la mise sur orbite d’un satellite d’observation, un geste considéré comme agressif par ses voisins, notamment japonais ou coréens du sud.

Ces derniers ont aussitôt entamé des pourparlers avec les États-Unis pour l’installation de barrière anti-missiles sur son sol. Une perspective fermement rejetée par la Chine pour qui le déploiement d’un système de défense antimissiles américain, dit THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), théoriquement installé en Corée du Sud pour intercepter, des missiles nord-coréens, pourrait aisément viser, des missiles intercontinentaux chinois et ruinerait ainsi les capacités stratégiques de la Chine.

La région est maintenant sous tension maximale, comme en témoigne l’incident naval entre les deux Corée : dans la matinée, les autorités de Séoul ont révélé qu’un de leurs navires militaires avait du effectuer des tirs de sommation pour chasser un patrouilleur nord-coréen, qui était entré illégalement dans les eaux du Sud.



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Un survol américain près de la Corée du Nord suite à ses essais nucléaires de mercredi

11/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La Corée du Sud a été survolée hier par un bombardier américain et deux autres appareils hier. Cela fait suite aux essais nucléaires de la Corée du Nord mercredi dernier. En effet, Kim Jong-Un aurait réalisé des essais nucléaires avec la bombe H ou bombe à hydrogène. Selon la Corée du Nord, il s’agit du premier essai avec ce type de bombe.

Suite à cet essai, les réactions ne se sont pas fait attendre ?
Les États-Unis ont survolé les environs, tout en restant à 70 km de la frontière nord-coréenne. C’est à l’aide d’un bombardier B-52 Stratofortress, d’un avion sud-coréen et d’un autre appareil de la flotte américaine qu’ils ont voulu surveiller la Corée du Nord. Ces vols avaient pour finalité d’éviter une agression de la part des Nord-coréens. Malgré l’interdiction de l’ONU, il s’agit du quatrième essai nucléaire de la Corée du Nord. Dans un communiqué, le général Terrence J. O’Shaughnessy, commandant de la 7 th Air Force et commandant adjoint des forces américaines en Corée du Sud a déclaré que ces vols étaient « la dissuasion élargie apportée par nos forces conventionnelles et notre parapluie nucléaire ». Et d’ajouter : « les missions de B -52 renforcent l’engagement des États-Unis à assurer la sécurité de nos alliés et partenaires », a-t-il poursuivi. « Les forces aériennes américaines et sud-coréennes travaillent ensemble de manière rapprochée chaque jour et nous sommes totalement prêts à faire face à toute menace contre notre alliance ».
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La Corée du Nord aurait la bombe H

06/01/2016 – MONDE (NOVOpress)
Pas sûr que la Corée du Nord ait la Bombe à Hydrogène comme elle l’affirme ce matin. Pour autant, ce quatrième essai nucléaire de la dictature communiste risque bien de faire croître la tension dans la région.

La Corée du Nord affirme avoir mené ce mercredi son premier essai réussi de bombe nucléaire à hydrogène. «Le premier essai de bombe à hydrogène de la République a été mené avec succès à 10 heures», 2h30 en France, a annoncé la télévision officielle nord-coréenne, précisant que l’engin était «miniaturisé». «Avec le succès parfait de notre bombe H historique, nous rejoignons les rangs des États nucléaires avancés.» Pyongyang, la capitale nord-coréenne, affirme que l’essai a été personnellement ordonné par Kim Jong-Un à deux jours de son anniversaire.

Plusieurs spécialistes expriment cependant des doutes. Jusqu’à présent, ils estimaient que Pyongyang était à des années de pouvoir développer une bombe thermonucléaire et étaient divisés quant à ses capacités de miniaturiser l’arme atomique, étape décisive dans la production d’ogives nucléaires.

Bombe H ou pas, ce quatrième essai nucléaire nord-coréen constitue un affront flagrant envers les ennemis comme les alliés de Pyongyang. Plusieurs résolutions de l’ONU interdisent en effet à Pyongyang toute activité nucléaire ou liée à la technologie des missiles balistiques. Ce qui n’a jamais empêché la Corée du Nord à poursuivre son programme : le pays a déjà testé trois fois la bombe atomique A, qui utilise la seule fission, en 2006, 2009 et 2013. Le fait que les précédentes sanctions internationales n’aient pas empêché la Corée du Nord de procéder à un quatrième test devrait susciter des appels à des réactions plus dures cette fois-ci. Le Conseil de sécurité de l’ONU tiendra une réunion d’urgence ce mercredi matin à New York. Cette réunion a été demandée par les États-Unis et le Japon et prendra la forme de consultations à huis clos entre les 15 pays membres.


Vu sur Twitter

Sanctions anti-Russie : l’effet boomerang en chiffres

09/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Les USA font tout pour pousser leurs « partenaires » à poursuivre les sanctions contre la Russie. des pressions à bon compte, puisque le volume d’affaire entre ces deux pays a augmenté (partant d’un niveau très bas), tandis que les pays européens souffrent de ces sanctions, comme le montre l’infographie de l’institut autrichien WIFO

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Ces pays qui refusent de sanctionner la Russie

Source : Stratpol — Non, l’Europe n’applique pas les sanctions à l’encontre de la Russie de manière uniforme. Certains pays d’Europe refusent de s’aligner sur la politique de Washington. Analyse des motivations de la République Tchèque, de la Slovaquie, de l’Autriche et de la Hongrie : face à la doxa atlantiste, un retour de la realpolitik dont nous ferions bien de nous inspirer.

La République Tchèque tourne le dos à l’atlantisme

Pour le nouveau Président tchèque Milos Zeman, la sortie de crise en Ukraine ne peut être trouvée que par une issue diplomatique. Selon lui, « Pour la Russie, la paix est plus avantageuse que la guerre, même si c’est un conflit de faible intensité ». Le gouvernement tchèque estime de même que les sanctions ne font que renforcer Poutine et que le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk « ne veut pas de solution pacifique recommandée par la Commission européenne, mais veut résoudre ce problème par la force, ce qui conduirait au rétablissement du soutien de la Russie aux séparatistes »
D’ailleurs, ni le président ni son ministre des affaires étrangères Lubomir Azoralek n’ont fait de déplacement à Washington, alors que Milos Zeman s’est rendu aux célébrations de la fin de la Seconde Guerre mondiale à Moscou, signe tangible de l’infléchissement de la politique tchèque à l’Est.

La Slovaquie ne veut pas de sanctions qui pèsent sur son économie

Robert Fico, le président slovaque, est farouchement opposé aux sanctions et aux livraisons d’armes aux Ukrainiens. Il craint l’escalade du conflit et constat que les sanctions sont inefficaces contre Poutine et grèvent les entreprises slovaques. Il soutient la voie des négociations et prône le fédéralisme pour l’Ukraine, s’opposant ainsi à la position de l’UE.

Pour l’Autriche, priorité à la création d’un espace commun comprenant la Russie, l’Ukraine et l’Europe

Prônant une vision européenne gaullienne, de Brest à Vladivostok, le chancelier autrichien Werner Faymann s’oppose à toute nouvelle sanction qui conduirait à scinder encore un peu plus les parties occidentales et orientales de l’Europe, dans l’intérêt bien compris des deux parties.

La Hongrie non alignée sur la doxa européenne

La Hongrie prend résolument modèle sur la Russie, tournant le dos au modèle ultralibéral de l’Union Européenne. C’est donc logiquement que Viktor Orban, son président, a déclaré que les sanctions envers la Russie conduisaient à « tirer une balle dans le pied ». Lesquelles sanctions auraient coûté 80 millions d’Euros aux entreprises hongroises.

Crédit photo : Andrey via Flickr (CC)


Pouchkov : "Ces sanctions contre la Russie ne… par Europe1fr

L’interview d’Alexei Pouchkov, président de la Commission des Affaires étrangères de la Douma sur Europe 1, le 16 avril 2015. La parti concernant l’Ukraine débute à + 4′, les sanctions sont évoquées vers +5’18 »


La fronde contre les sanctions antirusses

La fronde contre les sanctions antirusses

11/04/2015 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
De nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer les mesures de rétorsions antirusses décidées par Bruxelles. Selon le Daily Telegraph, cette opposition pourrait même déboucher à terme sur la création d’un groupe de pays fédérés autour de la Grèce (1) : Hongrie, Slovaquie, Italie, Autriche, Espagne et Chypre, lesquels pourraient user de leur droit de véto. Pour le quotidien britannique « il est évident que si l’UE ne prolonge pas les sanctions contre la Russie, cela sèmera la discorde entre Bruxelles et Washington. Ce conflit ne cessera d’affaiblir l’Alliance atlantique [OTAN] ».

(1) Le premier ministre grec, Alexis Tsipras (photo), a affirmé que les « sanctions contre la Russie ne mènent nulle part. »

Crédit photo : Robert Crc, via Wikipédia, domaine public.

Les sanctions contre la Russie ont coûté 21 milliards à l'UE

Les sanctions contre la Russie ont coûté 21 milliards à l’UE

11/02/2015 – MADRID (NOVOpress)
A la suite des Etats‑Unis, l’Union européenne a pris des mesures de sanctions depuis le début de la crise ukrainienne. Certaines mesures touchent des personnalités russes précises. D’autres mesures de boycott pèsent lourd pour les exportations européennes et ne font plus l’unanimité.

Ainsi, le ministre espagnol des affaires Etrangères a attiré l’attention sur les 21 milliards d’euros que ces sanctions ont déjà coûté. Il espère qu’un accord sera trouvé lors du sommet prévu à Minsk, en Biélorussie. Certaines sanctions contre des personnalités vont être provisoirement suspendues. Mais la Pologne, les Pays baltes et le Royaume‑Uni, envisagent l’aggravation des sanctions si la crise se poursuivait.

Crédit photo : MPhotographe, via Flickr, (cc).

La situation en Ukraine et les sanctions contre la Russie attisent les tensions internationales

La situation en Ukraine et les sanctions contre la Russie attisent les tensions internationales

29/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Kiosque courtois)La situation en Crimée (photo de sa capitale, Simferopol) est désormais stabilisée. La péninsule russe rattachée à l’Ukraine en 1954 est retournée à la Russie. La marine et les troupes ukrainiennes présentes en Crimée ont été désarmées sans incidents.

L’intérêt se porte désormais sur le traitement réservé aux populations russes et russophones en Ukraine

Alors que des journalistes russes sont régulièrement agressés en Ukraine, le tribunal régional de Kiev a ordonné la suspension du droit de diffusion de quatre chaînes de télévision russe en Ukraine. Les opérateurs des réseaux par câble ont déjà coupé les lignes de ces médias. Moscou a annoncé en début de semaine détenir les preuves de persécutions contre les populations russes en Ukraine par des « Ultranationalistes ». Le 20 mars, l’Organisation des Nations unies avaient déjà établi de nombreux cas de persécutions de ce genre. L’Ukraine, de son côté, proteste contre la concentration de troupes russes à ses frontières.

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Crimée : la Russie établit à son tour une liste noire de personnalités américaines

Crimée : la Russie établit à son tour une liste noire de personnalités américaines

22/03/2014 – MOSCOU (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Le référendum en Crimée continue de susciter des remous entre Etats-Unis et Russie. La Russie de Poutine a en effet vivement réagi aux mesures d’intimidation qui constitue la liste noire de citoyens russes frappés de restrictions de visas et de gels d’avoirs aux Etats-Unis.

En réaction, le ministère russe des Affaires Etrangères a ainsi adopté « des sanctions contre plusieurs fonctionnaires et parlementaires américains ». Parmi les personnalités inscrites sur cette liste noire russe figurent neuf hommes politiques américains, dont plusieurs conseillers du président, le chef de la majorité démocrate au Sénat, le chef républicain de la Chambre des représentants du Congrès US, le président de la commission des Affaires étrangères au Sénat et des sénateurs dont John McCain ancien candidat à la Maison Blanche.  Cette escalade au goût de guerre froide entre les Etats-Unis et leurs vassaux de l’Union européenne, et une Russie forte, a provoqué des réactions indignées dans le camp occidental.

Photo : la place Rouge à Moscou, avec à gauche le Kremlin. Crédit: Christophe Meneboeuf, via Wikipédia, (cc).

Conséquences géopolitiques des sanctions dites internationales - Aymeric Chauprade

Conséquences géopolitiques des sanctions dites internationales – Aymeric Chauprade [vidéos]

17/09/2013 – 19h30
PARIS (NOVOpress) – En cette période où François Hollande voulait « punir » Bachar al-Assad, entrainant une reculade diplomatique humiliante pour la France, il est intéressant de voir (ou revoir) ce que disait Aymeric Chauprade en février 2013 concernant les « Conséquences géopolitiques des sanctions internationales », en particulier sur le sujet de la Syrie et de l’Iran.
Novopress

« Ce que les médias appellent couramment la communauté internationale, ce n’est rien d’autre que les Etats-Unis et ceux qui les suivent. » Aymeric Chauprade

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