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Harcèlement de rue et polémique raciale aux Etats-Unis

Harcèlement de rue et polémique raciale aux Etats-Unis

31/10/2014 – NEW YORK (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
A New York, une jeune femme blanche a voulu témoigner du harcèlement dont elle est régulièrement victime dans les rues de la ville, en réalisant une vidéo. Le résultat en est pour le moins édifiant. Elle a été accostée 100 fois en 10 heures, créant ainsi le « buzz » sur les réseaux sociaux et les sites d’informations.

Cette vidéo, qui interpelle sur la réalité du quotidien des femmes new‑yorkaises, se double d’une polémique raciale. Les hommes qui importunent ou insultent la jeune femme sont en effet en très grande majorité des hommes de couleur, « noirs » ou « latinos ». Si à la fin du montage il est bien précisé « que les expériences de harcèlement ont impliqué des personnes de toutes origines », il n’en fallait pas moins pour que le camp de l’antiracisme monte au créneau, dénonçant une nouvelle « stigmatisation » sur des critères raciaux.

Une expérience similaire avait été conduite dans les rues de Bruxelles en 2012, avec des résultats identiques concernant le profil de la population masculine incriminée, en l’occurrence très majoritairement black ou beur…

La rue parisienne plus mobilisée que jamais contre le gouvernement

24/04/2013 – 18h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
A partir de 19 heures, des milliers de personnes ont défilé, comme tous les soirs depuis huit jours, dans le cortège de La Manif pour Tous de Sèvres‑Babylone aux Invalides. L’ambiance était électrique. Des drapeaux arc‑en‑ciel, couleurs des militants homosexualistes, étaient présents en tête de cortège floqués du logo de la Manif pour tous. Lassée par toutes ces concessions à la bien‑pensance et ulcérée par les appels répétés à une union civile, Christine Boutin a fini par quitter le cortège de manière tonitruante.

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Le maire de Sainte-Luce découvre Alexis Carrel cent ans après son prix Nobel

Le maire de Sainte-Luce découvre Alexis Carrel cent ans après son prix Nobel

10/01/2012 – 09h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – On célébrera cette année le centenaire du prix Nobel décerné au médecin français Alexis Carrel. Pour fêter cela, le maire de Sainte-Luce-sur-Loire (Loire-Atlantique) s’apprête à enlever son nom à une rue de la commune à cause d’écrits publiés en… 1935.

Déjà de son vivant, les idées d’Alexis Carrel (photo) lui avaient valu une réprobation de l’establishment. Témoin d’un miracle à Lourdes en 1903, il s’était publiquement converti au catholicisme. La politique antireligieuse d’Émile Combes battait son plein et la carrière universitaire de Carrel avait été bloquée. Les États-Unis l’avaient alors accueilli à bras ouverts. Il avait pu mener à l’université de Chicago puis au Rockefeller Institute les recherches sur la chirurgie cardiaque et la transplantation d’organes qui lui valurent le prix Nobel de médecine en 1912.

À la suite de cette distinction, de nombreuses villes avaient honoré Alexis Carrel en donnant son nom à une rue. Cela n’a posé aucun problème pendant plus d’un demi-siècle. Puis, dans les années 1990, un groupe de pression a déclenché une violente campagne médiatique réclamant le retrait du nom. En cause, quelques lignes de L’Homme cet inconnu, un livre publié par Carrel en 1935 qui obtint un énorme succès dans le monde entier. Il y préconisait la peine de mort à vocation non seulement pénale mais eugénique : « ceux qui ont tué, qui ont volé à main armée, qui ont enlevé des enfants, qui ont dépouillé les pauvres, qui ont gravement trompé la confiance du public, un établissement euthanasique pourvu de gaz appropriés permettrait d’en disposer de façon humaine et économique. Le même traitement ne serait-il pas applicable aux fous qui ont commis des actes criminels ? »

Carrel, Breton de cœur ?

Certaines communes s’étaient inclinées devant les pressions. D’autres avaient considéré que cette éruption polémique tardive pesait peu en regard de l’œuvre scientifique du Nobel français. En Bretagne, Ancenis, Dinard, Le Relecq Kerhuon, Rennes et quelques autres étaient dans ce cas. Il faut dire qu’Alexis Carrel, né à Lyon, avait une relation forte avec la Bretagne. Sa femme, née Anne Gourlez de la Motte, était originaire de Plessé, en Loire-Atlantique. Lui-même avait utilisé le montant du prix Nobel pour acheter l’île Saint-Gildas, dans les Côtes-d’Armor. Il y passait toutes ses vacances.

Puis, un jour de décembre dernier, un journaliste de Presse Océan, Stéphane Pajot, a publié un article sur les rues Alexis-Carrel, évoquant celle de Sainte-Luce-sur-Loire, dans la banlieue est de Nantes. Bernard Aunette, maire de Sainte-Luce-sur-Loire, une ville de 13.000 habitants, en est tombé de la commode. « J’avoue que je ne connaissais pas le personnage », dit-il ingénument. Cet ancien enseignant (!) devenu maire sur le tard n’avait même pas eu vent des polémiques des années 1990, qui s’étaient pourtant étalées dans toute la presse et qui concernaient directement sa commune ! Comme l’honnête homme ne craint pas le ridicule, il a annoncé le dé-baptême prochain de la rue Alexis-Carrel par son conseil municipal, en principe au mois d’avril.

Alexis Carrel est peut-être tricard en France, mais cela n’entame pas sa reconnaissance à l’étranger (sauf de rares exceptions, comme ci-dessus à Hanovre… où l’on a cependant pris soin de garder trace de l’ancien nom de rue). Bien après les écrits qui lui sont reprochés, l’Union astronomique internationale, qui réunit plus de dix mille astronomes professionnels du monde entier, lui a consacré en 1979 un cratère lunaire situé dans la mer de la Tranquillité. La décision du maire de Sainte-Luce-sur-Loire suffira-t-elle à compenser ce scandale ?

Crédit photo en Une : auteur inconnu, domaine public. Crédit de la photo dans le texte : DR.

Des musulmans profitent du ramadan pour prier en public en plein Paris !

Des musulmans profitent du ramadan pour prier en public en plein Paris ! [vidéo]


Lundi 1er août 2011, entre 22h et 23h, plusieurs dizaines de musulmans prient en public devant l’immeuble du 105 rue Vercingétorix (Paris, 14e arrondissement).
Sans la moindre gêne, les musulmans ont occupé l’espace public durant plus d’une heure, faisant retentir leurs « Allah ouakbar ! » à de nombreuses reprises.

Imaginez le calvaire des habitants de cet immeuble du 105 rue Vercingétorix.

Cela prouve que partout, absolument partout, vous pouvez vous retrouver confrontés à des musulmans en prières occupant la chaussée de la rue, ou les trottoirs, ou le chemin d’entrée d’un immeuble.

Il ne s’agit là que d’un exemple parmi tant d’autres : durant les 30 jours du ramadan, chaque soir, en de nombreux lieux, des milliers de musulmans prient illégalement en public dans la capitale française.

Année après année, la situation s’aggrave, sans aucune intervention des autorités françaises !

Source ici.