Tag Archives: Royaume-Uni

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Les immigrés ont une place d’importance dans la partie d’échecs entre la France et l’Angleterre

04/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier se tenait le sommet franco-britannique annuel réunissant François Hollande et David Cameron. Bien sûr, la question brûlante de cette rencontre portait sur le Brexit qui risque de bouleverser le visage de l’Union européenne. La veille, Emmanuel Macron avait fait planer une menace en affirmant que si la relation entre l’Angleterre et le reste de l’UE se rompait, « les migrants ne seraient plus retenus à Calais ».
De plus, le ministre de l’Économie a subodoré qu’en cas de Brexit, le Royaume-Uni n’aurait plus un accès complet au marché unique et que Paris pourrait inciter les services financiers à quitter le Royaume-Uni pour la France. Dans une telle situation, les immigrés sont une masse bien utile pour le gouvernement français et le Brexit un bon moyen pour s’en débarrasser.
François Hollande a cependant affirmé que ce n’était pas à la France de faire pression sur les Britanniques pour dicter leurs choix.

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Brexit pour les dupes

22/02/2016 – EUROPE (Présent 8551)

David Cameron était allé à Bruxelles pour participer au Conseil européen, avec mission de défendre les intérêts des Britanniques en secouant la tutelle bruxelloise, il en est revenu en petit télégraphiste de ses pairs pour convaincre ses compatriotes de rester au sein de l’Union européenne en votant oui au référendum. Pour cela, il faut qu’il ait lui-même l’air convaincu. Il a donc essayé, dès son retour, de démontrer qu’il avait gagné sur toute la ligne… ou presque, et la face de l’Union allait en être changée, comme celle des îles britanniques.
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Le Premier ministre a assuré aux sujets de Sa Majesté que l’accord « nous donne le meilleur des deux mondes », le beurre et l’argent du beurre, les avantages de l’UE sans les inconvénients : « Le Royaume-Uni ne fera jamais partie d’un super État de l’Union européenne, le pays n’adoptera jamais l’euro, nous ne participerons pas aux parties de l’Union qui ne fonctionnent pas. » Il peut donc faire campagne pour le oui, ses revendications ont été satisfaites. Mais cela, c’est un discours à usage interne…

Tout est changé, dit-il. Rien n’est changé, répondent ses homologues. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a certes déclaré que l’accord « renforce le statut spécial de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne. Pas glamour, mais sans concession sur les valeurs fondamentales de l’Europe ».
Et sans « dérogation aux règles » européennes, s’est empressé d’ajouter François Hollande, qui a précisé : « Il n’y a pas de révision prévue des traités et de droit de veto du Royaume-Uni sur la zone euro, ce qui pour la France était très important. » Est-ce donc l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein ? Non, il s’agit d’un marché de dupes : en échange d’un engagement ferme du Premier ministre britannique de soutenir le oui, il n’a reçu que des promesses conditionnelles, à l’accomplissement lointain ou hypothétique.

Parmi ses revendications, il y avait l’abrogation, ou au moins la réduction, du versement des allocations familiales pour les travailleurs européens dont les enfants sont restés au pays. Accordé ! Mais l’adoption définitive dépend du vote du Parlement européen qui n’interviendra qu’après le référendum du 23 juin ! Quant au veto des parlements nationaux sur les projets européens, il se traduit par ceci : quand 16 de ces 28 parlements nationaux s’accorderont pour contester un texte de la Commission contraire au principe de subsidiarité, à ce moment-là, figurez-vous que l’accord prévoit de déclencher… « une discussion approfondie » (sic) au Conseil.
C’est tout !

David Cameron demandait d’échapper à l’engagement vers une « Union toujours plus étroite », l’un des piliers de la construction européenne. Il a obtenu cette exemption. Laquelle sera effective quand elle sera intégrée au traité européen lors d’une prochaine révision à une date inconnue… si révision il y a. Ce qui signifie que la Grande-Bretagne est toujours soumise à cette clause. David Cameron voulait un délai de quatre ans pour les ressortissants de l’UE au Royaume-Uni avant de bénéficier des aides sociales, il n’a obtenu qu’une limitation de ces aides.

Il est douteux qu’avec un tel bilan, Cameron convainque ses concitoyens de dire oui à cette Europe-là, alors que le non a le vent en poupe. Le Brexit est pour bientôt.

Guy Rouvrais

Zemmour

Éric Zemmour : « David Cameron épluche les oignons, Donald Tusk pleure »

04/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un compromis a été trouvé à Bruxelles entre les Anglais et les Européens pour éviter une sortie de l’Angleterre de l’Union européenne. Mais il ne semble satisfaire personne.

« C’est la rencontre du sadique et du masochiste : l’un dit “fais-moi mal”, l’autre lui répond “pas question” ! », lâche Éric Zemmour. « Entre Londres et Bruxelles, les deux compères sont de mèche : c’est David Cameron qui épluche les oignons et Donald Tusk qui pleure », poursuit-il. Le journaliste note que « quand le Premier ministre anglais fait semblant de vouloir quitter l’Europe, le président du Conseil européen fait semblant de supporter toutes les offenses pour le retenir ». Il parle d’une « alliance de deux faibles » : d’un côté l’Anglais, « parce que son parti et son peuple veulent quitter l’Union européenne » ; de l’autre Bruxelles, « car la crise grecque et celle des migrants sont en train de saper un édifice européen déjà branlant ».

Éric Zemmour enfonce le clou :

Les oligarques européens ont sapé eux-mêmes des principes qu’ils jugeaient éternel. Comme l’URSS de jadis, cette construction impériale sans empire est en train de se désagréger. Tout acharnement thérapeutique serait contraire à sa mort dans la dignité.


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Libye, le plan de la conquête

Source : mondialisation.ca (traduction d’un article paru dans Il Manifesto)

« L’année 2016 s’annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L’Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l’engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Pd la prochaine guerre à laquelle participera l’Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.

« L’année 2016 s’annonce très compliquée au niveau international, avec des tensions diffuses y compris chez nous. L’Italie est là et fera sa part, avec le professionnalisme de ses femmes et de ses hommes et avec l’engagement des alliés » : ainsi Matteo Renzi a-t-il communiqué aux inscrits du Pd la prochaine guerre à laquelle participera l’Italie, celle contre la Libye, cinq ans après la première.

Le plan est en acte : des forces spéciales SAS — rapporte le Daily Mirror — sont déjà en Libye pour préparer l’arrivée d’environ 1000 soldats britanniques. L’opération — « dans un accord États-Unis, Grande-Bretagne, France et Italie » — impliquera 6000 soldats et marine étasuniens et européens avec l’objectif de « bloquer environ 5000 extrémistes islamistes, qui se sont emparés d’une douzaine des plus grands champs pétrolifères et, depuis le repère Isis de Syrte, se préparent à avancer jusqu’à la raffinerie de Marsa el Brega, la plus grande d’Afrique du Nord ».
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Royaume-Uni : les musulmanes non-anglophones risquent l’expulsion

20/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les musulmanes qui ne maîtrisent pas suffisamment l’anglais pourraient être expulsées du Royaume-Uni menace David Cameron. Selone le Premier ministre britannique près d’un quart des musulmanes du pays parle peu ou pas anglais.
Il dénonce une ségrégation sexuelle dont les musulmanes seraient victimes. Pas faux, selon les associations de soutien aux femmes musulmanes, qui déplore que ces femmes empêchées par leurs familles d’apprendre l’anglais soient de plus sanctionnées pour le même motif. Il faudrait en effet mieux sanctionner maris et les pères en cas de non apprentissage de l’anglais par leurs épouses ou filles.

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Les Britanniques eurosceptiques

19/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

D’après un sondage publié récemment par l’institut Survation pour le journal britannique Mail on Sunday, 53 % des habitants du Royaume-Uni ne désirent plus faire partie de l’Union européenne. S’ils sont de plus en plus en plus eurosceptiques, c’est notamment du fait des attentats en France et les récents événements de Cologne. Malgré la mise en place d’un référendum avant la fin de l’année 2017, David Cameron, Premier ministre, a déclaré être opposé à l’isolement de l’île. En effet, outre les limites économiques de l’Union européenne, il est juste de craindre l’accroissement des velléités d’indépendance de l’Écosse et de l’Ulster.
Crédit photo : Dany Tolenga via Flickr (CC) = Londres

mosquee_de_neige

« Nous venons en paix  », mais avec nous, mieux vaut des mosquées que des bonshommes de neige !

« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM ! Aujourd’hui, la vague de froid en Grande-Bretagne a des conséquences inattendues : elle nous apprend que les bonshommes de neige, c’est haram. Petits anglais, cessez donc de faire ces bonshommes blasphématoires pour l’islam !

Avec la vague glaciale qui vient de s’abattre sur l’est de la Grande-Bretagne, avec des températures atteignant — 12°, les petits Anglais s’amusent dans la neige comme ici à Bradford.
Cependant les mosquées remplacent maintenant les traditionnels bonshommes de neige, respectant ainsi la fatwa lancée en 2015 par cet érudit religieux d’Arabie Saoudite contre les bonshommes de neige, affirmant que cette pratique n’est pas acceptable pour l’Islam.

Personne ne doit construire des bonshommes de neige ou des représentations d’animaux, a déclaré Mohammad Saleh Al Minjed. Mais faire des constructions en neige des choses sans vie, comme les navires, les fruits et les bâtiments, est acceptable.

Sources : Telegraph /Daily Mail

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La Russie sur le chemin d’un retour en grâce ?

23/11/2015 – MONDE (NOVOpress)

Frank-Walter Steinmeier, ministre des Affaires étrangères allemand a laissé entendre que la Russie pourrait, sous certaines conditions, rejoindre le G8, groupe de discussion et de partenariat économique des huit pays constituant les plus grandes puissances économiques du monde, soit la Russie, les États Unis, le Japon, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie et le Canada.

Quelles étaient les relations de la Russie avec ce groupe ?
La Russie avait rejoint le groupe des huit, en 1998, mais elle en avait été exclue suite au rattachement de la Crimée en 2014. L’adhésion de cette péninsule à la Fédération de Russie faisait suite à un référendum, où près de 97 % des électeurs ont voté pour la réunification.

Comment cet événement a-t-il été perçu par le concert des nations ?
Moscou a souligné que le référendum en Crimée était conforme aux normes du droit international et à la charte des Nations-Unies. Pourtant, les pays occidentaux et l’Ukraine n’ont pas reconnu la légitimité de ce référendum et ont qualifié cette adhésion d’annexion. La Russie a alors été exclue du G8 et soumise à des sanctions économiques de la part de l’Union européenne, sanctions auxquelles Moscou a répondu par l’interdiction d’importation de certains produits alimentaires.

Quelles seraient les conditions de sa réintégration au G8 ?
Dans une entrevue donnée au quotidien Bild-Zeitung, Steinmeier a confié : « Si nous continuons de surmonter les difficultés liées au conflit ukrainien et si la Russie poursuit, comme auparavant, sa collaboration avec nous dans le règlement du conflit syrien, l’Occident n’aura et ne pourra avoir aucun intérêt à long terme de l’écarter des discussions régulières entre les principales puissances occidentales ».
Cette déclaration fait suite à l’entretien qu’ont eu Vladimir Poutine et Barack Obama au G20 réuni en Turquie les 15 et 16 novembre derniers, ainsi qu’à la main tendue de la Fédération de Russie à la France dans ses opérations de représailles aux attentas de Paris du 13 novembre.

Légende photo : Le G8 en 2013


migrants à calais

Immigration clandestine à Calais : pour 1,5 milliards à jeter !

17/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
La Grande-Bretagne jette chaque année pour 1,5 milliard d’euros d’aliments et marchandises contaminés par les immigrants illégaux de Calais.

La Grande-Bretagne est maintenant forcée se débarrasser d’une quantité inimaginable de nourriture qui a été « contaminée » par les immigrants illégaux dans des camions à Calais. Certains chauffeurs préfèrent faire des détours de 120 km en Hollande afin d’éviter les gangs de demandeurs d’asile essayant de se faufiler au Royaume-Uni à l’arrière de leurs camions. Le patron du principal groupe de transport en Grande-Bretagne a décrit devant les députés l’ampleur choquante de la crise et des gâchis engendrés.

Les policiers français ont effectivement perdu le contrôle de la ville portuaire et cela représente un coût énorme et inacceptable pour notre économie.

Richard Burnett, directeur général de l’Association du transport routier, précise que

les clandestins défèquent et urinent à l’intérieur des camions en route vers la Grande-Bretagne ce qui signifie que toute la cargaison devient totalement irrécupérable.

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president iranien Hassan Rouhani

Nucléaire iranien : un accord après 12 ans de tensions

14/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
12 ans de tractations et de volte-face, un dernier round de négociations prolongé plusieurs fois, auront finalement abouti à un compromis sur le nucléaire iranien. Celui-ci pourra être développé à des fins civiles, l’occident lève les sanctions économiques.

Au terme de 21 mois de négociations et d’un round final de plus de 17 jours, un accord a été finalement trouvé entre et les pays du « P 5+1 » (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) et l’Iran sur le nucléaire, ce matin à Vienne. Si tout se déroule sans obstacle, le texte de Vienne doit maintenant être approuvé par le Congrès américain et par le Parlement iranien.
Les Iraniens ont accepté plusieurs points cruciaux aux yeux de grandes puissances dans l’optique de cantonner strictement leur programme nucléaire à des fins civiles. Les diplomates citent notamment un régime renforcé d’inspections des installations nucléaires (parc de centrifugeuses, production de concentré d’uranium — « Yellow cake » —…). L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) aura ainsi le droit de procéder à des inspections intrusives. De même, l’enrichissement d’uranium et la production de plutonium seront encadrés afin de rester dans des normes civiles.
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Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye ! - par Jean-Yves Le Gallou

Risque terroriste : la France au niveau de la Somalie

09/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le ministère des affaires étrangères britannique présente sa carte des risques d’attaques terroristes dans le monde. La France est en bonne compagnie, avec la Tunisie, la Somalie ou le Pakistan.

Deux semaines après l’attentat djihadiste de Sousse, en Tunisie, qui a laissé le Royaume-Uni sous le choc de ses 30 victimes britanniques (sur 38), le ministère des affaires étrangères britannique réévalue le risque terroriste visant ses ressortissants à travers le monde.

Le système de classement est sommaire, avec son échelle à 4 niveaux d’intensité de menaces terroristes : « basse », « sous-jacente », « générale » et « haute » et pour le Foreign & Commonwealth Office, on a vite fait de se retrouver dans le peloton de tête :
la moitié nord du continent africain et la grande majorité des pays moyen-orientaux sont classés dans la catégorie la plus à risques. Selon le classement, seuls le Koweït, l’Iran, la Jordanie et les Émirats arabes unis ne sont pas classés en menace « haute ».
On y trouve aussi des pays a priori plus « fréquentables » comme la Thaïlande et l’Australie, la France, le Royaume-Uni, la Belgique et l’Espagne.

Au niveau en dessous, figure l’Allemagne, tandis que plusieurs pays d’Europe de l’Est — Pologne, Hongrie ou République tchèque — obtiennent le classement le plus favorable. Quelques pays seulement échappent à une classification négative, parmi lesquels l’Islande, la Corée du Sud ou la Bolivie.



http://bcove.me/2zzsm99x

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Islamisation : Dewsbury, 4033 habitants, 38 Anglais de souche

18/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Daily Mail nous présente la déchéance de Dewsbury, une ville de 4033 habitants où il ne reste plus que 38 Anglais de souche, devenue fameuse 
outre-Manche

Dewsbury, ou plus précisément le quartier de Savile town, est connu comme étant la ville d’où viennent trois des quatre kamikazes qui ont tué 52 personnes à Londres en juillet 2005, comme le quartier général de Tablighi Jamaat un mouvement missionnaire mondial salafiste dont la pratique religieuse austère, ultraconservatrice, entretient la croyance que les valeurs britanniques constituent une menace pour les musulmans et comme la ville de naissance de Talha Asma, plus jeune kamikaze a s’être fait explosé en Iraq à 17 ans.

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Talha Asma, le plus jeune auteur d’un attentat-suicide, originaire de Dewsbury

Cette ville du nord de l’Angleterre était autrefois dominée par les usines textiles qui avaient assuré la prospérité de la région.
À la fin des années 50, des immigrés, essentiellement musulmans, arrivèrent pour prendre part au développement industriel. Ils travaillaient dur et purent bientôt s’acheter quelques maisons et ouvrir leurs propres commerces.
Mais dans les décennies suivantes, la mondialisation ralentit l’activité locale et le travail devint plus rare. Et les nouvelles générations de musulmans établies dans la ville ne semblaient pas non plus désireuses de travailler à tout prix.
Ils furent aussi influencés par les mosquées et le dogme du multiculturalisme mis en avant par les politiciens libéraux blancs de la région.

Ils n’attendaient pas des nouveaux immigrants de respecter les manières britanniques ou les valeurs occidentales, mais les encourageaient à développer leur propre culture sans poser de questions,

explique Danny Lockwood, un ancien habitant. Il cite l’exemple des deux élus torys locaux qui, cherchant un soutien de la communauté musulmane, avaient annulé une kermesse d’été, car une tente à bière offensait les sensibilités musulmanes au sujet de l’alcool, et admettaient que les infirmières de l’hôpital local déplacent les lits des patients vers la Mecque pour qu’ils puissent prier correctement.

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Mohamed et Sophia, les prénoms les plus donnés au Royaume-Uni en 2014

Royaume Uni : mesures inédites contre l’immigration clandestine

24/05/2015 – GRANDE-BRETAGNE (NOVOpress)
Le Premier ministre britannique a annoncé, le 21 mai dernier une série de mesures pour lutter contre l’immigration clandestine. Ainsi, la police aura désormais le pouvoir de confisquer le salaire des immigrés clandestins, les criminels étrangers qui attendent d’être expulsés devront porter des bracelets électroniques, et il deviendra illégal pour une entreprise de recruter à l’étranger sans avoir d’abord lancé une campagne de recrutement au Royaume Uni.

Les dernières statistiques indiquent que l’immigration a atteint son plus haut niveau depuis dix ans dans le pays, provoquant un sentiment d’exaspération parmi la population britannique de souche. Rappelons que le succès des tories aux récentes élections législatives est en grande partie dû au fait que leur chef David Cameron n’a pas hésité à emprunter au UKIP un discours musclé sur l’immigration. Cameron semble vouloir tenir ses promesses.

Certains esprits grincheux feront remarquer qu’il en avait déjà faites de semblables en 2010, malheureusement non suivies d’effets.

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Le délit d’opinion, bientôt en Angleterre ?

22/05/2015 – MONDE (NOVOpress)
Pour David Cameron, ceux qui profèrent des « discours de haine », de « fanatisme » ou de critiques de l’homosexualité et du féminisme ne seront plus « à l’abri des réprimandes de l’État »
»

Le premier ministre britannique, lors de la préparation d’une nouvelle loi antiterrorisme qui devrait sortir d’ici la fin du mois, a indiqué que l’idée d’un État qui n’intervient pas dans la vie des gens sous prétexte que ces derniers respectent les lois, constituait une « approche vouée à l’échec. »

Trop longtemps, notre société s’est montrée tolérante et passive, en disant au citoyen : tant que vous respectez la loi, nous vous laissons tranquille. Cela a souvent impliqué de notre part une attitude neutre entre des valeurs différentes. Et cela a contribué à promouvoir une narration faite d’extrémisme et de haine. Ce gouvernement tournera définitivement la page de cette approche perdante et vouée à l’échec.

L’affaire fait du bruit outre-Manche, la Grande-Bretagne ne connaissant pas de lois similaires à nos lois mémorielles ou de délit d’opinion. Le journal londonien The Independent a qualifié ces propos de « chose la plus épouvantable jamais prononcée par David Cameron. »

« Ceux qui s’opposent à l’homosexualité, au multiculturalisme ou au féminisme pourraient-ils se voir accusés de menacer les valeurs de tolérance et d’égalité ? » se demande de son côté Mark Easton de la BBC.

Poser la question, c’est y répondre.

Scotland Yard a également averti les citoyens britanniques que le simple fait de visionner une vidéo de décapitation de l’EI pourrait mener à leur arrestation sur la base de ces lois antiterroristes. Ces dernières donneront en outre à l’autorité de régulation des télécommunications, l’Ofcom, le « pouvoir d’agir contre les chaînes qui transmettent des contenus extrémistes. »
Ce que l’on entend exactement par « discours de haine » ou « contenus extrémistes » reste bien entendu tout à fait subjectif, mais à en juger par les propos de David Cameron devant l’ONU, il faut y inclure ceux exprimant des opinions politiques « non-mainstream. »

James Cameron

L’Europe rappelle a Cameron qu’elle est anti-démocratique

10/05/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Au lendemain de la victoire des conservateurs aux législatives Britanniques, Hollande « rappelle » à Cameron qu’il y a des « règles en Europe ».

Premier ministre britannique a réaffirmé sa volonté d’organiser un référendum pour ou contre la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne d’ici à 2017. Une volonté démocratique inacceptable pour les européistes, qui a aussitôt suscité la réaction du président français.
Diplomatiquement, François Hollande a parlé de « concertation » et de « dialogue ». De son côté, La Commission Européenne a quand à elle immédiatement avertit la Grande-Bretagne que « Les quatre libertés fondamentales », à savoir libre circulation des personnes, des biens, des capitaux et des services, « ne sont pas négociables, car elles sont l’essence de l’Union européenne ». Des rappels à l’ordre qui évoquent celui de Junkers à l’encontre de la Grèce :

Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens

Cela se confirme, la seule évocation d’un appel au peuple rend aussitôt nerveux nos chers eurocrates…


Législatives : au Royaume-Uni, le vote communautaire devient crucial

07/05/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Aujourd’hui, les Britanniques sont appelés aux urnes pour élire leurs 650 députés dans ce que le Financial Times appelle les élections « Les plus imprévisibles de notre temps ». La coalition menée par le Premier ministre conservateur David Cameron et son vice Premier ministre libéral démocrate Nick Clegg, au pouvoir depuis 2010, risque de reculer fortement. Selon les derniers sondages, aucun parti n’obtiendra une majorité. Les conservateurs et les travaillistes sont au coude à coude ; les autres formations devraient se partager le reste des voix et notamment l’UKIP (Le Parti pour l’indépendance du Royaume Uni) désormais installé comme la troisième force politique du pays.

La place du Royaume Uni dans l’Union européenne est le grand sujet qui divise le pays. David Cameron a promis d’organiser un référendum d’ici 2017 pour déterminer si le pays doit quitter l’Union européenne. Parmi les autres thèmes, on note la modeste reprise économique, les inégalités sociales, l’immigration, le mauvais état des services de santé, l’avenir du programme nucléaire Trident basé à Glasgow et la lutte contre le terrorisme.
Mais le Royaume-Uni, fervent défenseur du modèle communautariste, va peut-être pour la première fois ressentir le véritable poids politique de ces communautés. En effet, une étude a été faite sur la sociologie de l’électorat des différentes circonscriptions. Pour 159 des 632 sièges, le nombre de musulmans dans la circonscription est supérieur à la marge de victoire de 2010, et ce constat se vérifie pour presque la moitié des 193 sièges marginaux. De même, l’étude a révélé que dans 51 circonscriptions, le nombre d’hindous dépassait le nombre de votes obtenus par la majorité gagnante il y a cinq ans. Selon la Henry Jackson Society qui a mené l’enquête, les religions minoritaires du Royaume-Uni pourraient jouer un rôle majeur lors du scrutin de ce jeudi, où l’électorat musulman pourrait faire la différence dans environ 25 % des circonscriptions.

Crédit photo : Jaume CP BCN via Flickr (CC)

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GPA : au Royaume-Uni, elle porte légalement le bébé de son fils

GPA : au Royaume-Uni, elle porte légalement le bébé de son fils

07/03/2015 – LONDRES (NOVOpress)
Royaume-Uni, an de grâce 2015. Le magistrat ayant rendu ce verdict a tenu à garder la famille, la clinique et la région d’où vient cette affaire anonymes. De quoi s’agit-il ? Mrs Justice Theis, magistrat anglais de la Haute Cour au prénom prémonitoire, a accordé le droit à un homme d’adopter l’enfant obtenu à partir de son sperme, d’un ovule venu d’une anonyme et porté par sa mère. En anglais, on appelle cela un « combo« …

« L’accord passé entre les parties, bien que très inhabituel, est tout à fait légal en vertu des dispositions législatives actuelles. »
Mrs Justice Theis, juge

Le père, âgé d’une vingtaine vingtaine d’années, vit seul. Il voulait un enfant « depuis très longtemps ». Il a attendu d’avoir un emploi sédentaire et un logement afin de pouvoir fournir « les soins dont un enfant a besoin ».

Après qu’une mère porteuse ait renoncé par soucis médicaux, la juge en discussion avec la famille et les amis proches a fini par accepter l’idée que la grand-mère de l’enfant à paraître devienne sa mère. Cette dernière ayant proposé cette solution avec l’entente de son mari. La famille a ensuite participé à une série de séances et de discussions avec la clinique, qui est enregistrée officiellement à la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA). Le projet, décrit par le directeur du centre médical comme unique, avait alors été considéré acceptable après une mure réflexion.

Le bébé, maintenant âgé de sept mois, est né à terme et vit avec son père. La femme qui portait l’enfant est la mère légale. Son mari (le grand-père, donc) est le père légal, puisqu’il a consenti à la grossesse. Et le fils (qui serait en quelque sorte le demi-frère de son propre enfant) l’a donc adopté.

Mrs Justice Theis, juge, a tenu à garder la famille, la clinique et la région d’où vient cette affaire anonymes.

Mrs Justice Theis, juge, a tenu à garder la famille, la clinique et la région d’où vient cette affaire anonymes.

Le magistrat sait qu’un père biologique seul ne peut recevoir l’enfant issu d’une GPA, la condition étant que le nourrisson soit accueilli par un couple qui s’inscrit dans une relation durable comme le stipule la loi Human Fertilisation Embryology Act qui régit la situation des mères porteuses.

Mais la juge a joué de la sémantique juridique pour faire valoir que, dans ce cas particulier, l’adoption n’enfreindrait aucune loi car le bébé et son père sont déjà juridiquement liés comme des frères. D’ailleurs, les travailleurs sociaux en charge de ce dossier ont soutenu l’adoption, en disant que cela « renforcerait le lien que le père et l’enfant partagent déjà ».

Un rapport décrit comment le bébé à « clairement exprimé un attachement solide au père », ajoutant : « le père croit savoir que l’enfant aura besoin de connaître comment il a été conçu et estime qu’il pourra compter sur la solidité de la structure familiale pour soutenir son fils et lui montrer qu’il était un enfant très désiré. » Un autre rapport indique que la mère et son mari considèrent l’enfant comme leur petit-fils, ajoutant que la famille voulait que l’enfant connaisse les circonstances exactes de sa naissance.

De gauche comme de droite, des critiques se sont élevées pour que la loi n’autorise plus jamais un tel arrangement. Jill Kirby, auteur et commentatrice sur les sujets familiaux a déclaré que « l’éthique dans ce cas est en effet très douteuse. Si la HFEA estime que c’est une procédure légale, il y a un besoin urgent de réexaminer la loi. » Patricia Morgan, un éminent chercheur sur la politique familiale, a estimé que « cet enfant aura tant de confusion dans ses origines (…) Plus nous nous éloignons des deux parents biologiques, plus nous causons des dommages émotionnels à l’enfant. » Robert Flello, député travailliste de Stoke a pour sa part affirmé que « cette affaire soulève beaucoup d’inquiétudes et de questions. Ma plus grande préoccupation dans tout cela porte sur les dommages potentiels et émotionnels de l’enfant dans les années à venir, quand il tentera d’établir des relations familiales que la plupart d’entre nous peuvent considérer comme acquises.»

Si cela ne posait pas de graves questions en terme de choix de civilisation, et n’engageait pas l’avenir d’un enfant, l’on serait tenté de croire que le premier avril est en avance au Royaume-Uni…

Sources : Daily Mail / Telegraph

Crédit photo : emerycophoto via Flickr (cc)