Tag Archives: Rome

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Italie : provocation musulmane au Colisée

24/10/2016 – ITALIE (NOVOpress)
Plusieurs centaines de musulmans ont organisé vendredi une grande prière devant le Colisée à Rome. Ils protestaient contre la fermeture récente de cinq mosquées dans la capitale italienne pour des irrégularités administratives.

A l’écart des hommes qui scandaient « Allah Akbar », des femmes et des enfants ont prié dans un espace délimité entre plusieurs arbres par une grande toile bleue. Drôle de vision pour le Colisée, dans lequel rappelons-le, les premiers chrétiens ont été martyrisés.


Le pape, la repentance et la condamnation, il entre en guerre contre le totalitarisme du "genre"

Pour le pape François, l’Europe est touchée par une « invasion arabe »

03/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Mardi 1er mars le pape François a reçu à Rome, en audience privée, une délégation d’acteurs du christianisme social. Le directeur de la rédaction de l’hebdomadaire catholique La Vie relate dans un article les réflexions du souverain pontife sur des sujets tels que l’Europe, la laïcité ou la mondialisation.

Voici un extrait du récit de Jean-Pierre Denis :

« On peut parler aujourd’hui d’invasion arabe. C’est un fait social », affirme-t-il froidement, comme on relèverait que le fond de l’air est frais. Mais il enchaîne très vite, et les théoriciens du « grand remplacement » cher à l’extrême-droite en seront cette fois pour leurs frais : « Combien d’invasions l’Europe a connu tout au long de son histoire ! Elle a toujours su se surmonter elle-même, aller de l’avant pour se trouver ensuite comme agrandie par l’échange entre les cultures. »


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Pour la première fois depuis mille ans, Rome et Moscou parlent d’une même voix

Source : Boulevard Voltaire
Jour historique que ce vendredi 12 février 2016. Le pape François et le patriarche Cyrille de Moscou se sont rencontrés à Cuba, pour s’entretenir durant quelques heures.

Jour historique que ce vendredi 12 février 2016. Le pape François et le patriarche Cyrille de Moscou se sont rencontrés à Cuba, pour s’entretenir durant quelques heures. C’est la première fois que le chef de l’Église catholique rencontre un patriarche russe. Suite à cet entretien, une déclaration commune a été cosignée par les deux pontifes qui y développent leurs engagements communs et mettent l’accent sur le besoin d’unité entre chrétiens.
Environnement, Ukraine, Proche-Orient, lutte contre la pauvreté : aucun sujet n’aurait été éludé durant cet entretien, dont les deux hommes ont également profité pour faire connaissance.
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Statues couverte à Rome pour plaire à l’Iran: la civilisation européenne trahie

29/01/2016 – EUROPE (NOVOpress via FigaroVox)
Des statues ont donc été camouflées pour la visite à Rome du président iranien. Louis Manaranche, agrégé d’histoire et président du laboratoire d’idées Fonder demain, revient sur ce scandale qui a provoqué une vive polémique en Italie.

Cacher, chez soi, des statues antiques au motif qu’elles ne sont pas tout à fait conformes à la tradition culturelle de l’hôte que l’on accueille, c’est trahir l’identité européenne. Il ne s’agit pas seulement du reniement d’un rapport hérité à sa culture. Il s’agit aussi d’un signe de soumission à l’idée que la culture de l’autre peut légitimement être un absolu à visée hégémonique.


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Les barbus chez Tartuffe

27/01/2016 – EUROPE (8533 Présent)

Ça se dit aussi en italien : « Sottomissione », du nom du livre de Houellebecq qui a connu un grand succès en Italie. Pour la visite du président iranien Hassan Rohani dans le musée du Capitole, la mairie de Rome a accepté de dissimuler toutes les statues antiques représentant des nus : « Par respect pour la culture et la sensibilité de l’Iran ». Elle les a encoffrées dans de grands placards blancs qui, eux, heurtent la vue.
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Le vin a également été banni du déjeuner et le menu était halal à la demande de l’Iran.
En accueillant son hôte lundi dans ce site prestigieux, où de nombreux accords portant sur des milliards de dollars ont été signés, le chef du gouvernement italien Matteo Renzi a mis l’accent sur la richesse historique des deux pays, assurant qu’ils avaient en commun d’être « deux superpuissances de la beauté et de la culture ».
Et de la démocratie non ? Et des droits de l’homme et de la femme non plus ?

Le régime iranien, premier état islamique basé sur la charia, fondé par Khomeiny en 1979 sur le principe du pouvoir absolu du Guide suprême, a en effet de quoi donner des leçons de morale et de décence aux pays occidentaux. Les ONG ont dénombré 966 pendaisons pour la seule année 2015 en Iran et dénoncé le grand nombre de mineurs qui y sont assassinés.
Sans parler des disparitions, des tortures des prisonniers politiques et de la répression des minorités. Depuis l’élection du « président modéré » Roani il y a deux ans et demi, plus de 2 000 personnes ont été pendues en place publique, conformément à la loi islamique.

Le journaliste italien Giulio Meotti rapproche cette attitude de l’Iran de celle de l’État islamique : « Quand les frères musulmans ont gagné les élections en Égypte, les salafistes ont lancé une campagne pour couvrir les statues antiques, définies comme le produit d’une civilisation corrompue et infidèle. Quand l’État islamique a conquis Mossoul, il a interdit les statues en tant qu’idolâtres, et en a détruit un grand nombre. »
Hassan Roani était attendu au Vatican pour rencontrer le pape François. On espère qu’il a bien voilé tous les crucifix.

Caroline Parmentier

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‪Gilles Cosson : « l’islam est un astre mort, un trou noir ! »‬

18/01/2016 – CULTURE (NOVOpress)
Gilles Cosson compare dans son essai « Debout, citoyens ! » l’Occident du XXIe siècle et la Rome du IVe siècle pour fustiger le déclinisme ambiant et pointer du doigt les fautes de nos élites. Il évoque brillamment l’esprit occidental, ses valeurs et ses vertus, comme rempart à l’islam radical et au relativisme.

Le film de décapitations de masse de l’Etat Islamique a été tourné en 6h et a nécessité plusieurs prises

Italie : parodie macabre d’exécution, façon État Islamique, au Colisée

20/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Un homme criant « Allah est grand » a forcé une jeune touriste italienne de 26 ans à se mettre à genoux sous la menace d’un couteau au Colisée de Rome, dans une une attaque rappelant les exécutions de l’État Islamique.

Des centaines de visiteurs horrifiés présents sur ce site historique ont vu l’attaquant tenant un couteau de cuisine et criant « Allah est grand » et « C’est Dieu qui m’envoie ». L’homme a pris en otage Chiara Frisco pendant plusieurs minutes devant la foule et des policiers impuissants. Un témoin a déclaré

Cela ressemblait à une scène de l’EI. Il a fait mettre la jeune fille à genoux comme on en voit dans les vidéos des terroristes musulmans, en tenant un couteau sous sa gorge. “La seule chose qui manquait, c’était la combinaison orange »

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D’autres témoins ont déclaré à Il Messaggero : il hurlait des choses incompréhensibles, dont “Allah akbar”. » Mademoiselle Frisco, de Vasto sur la côte Adriatique, qui rendait visite à sa sœur à Rome pour célébrer l’obtention de son diplôme, a déclaré qu’elle craignait le « pire » quand l’homme au couteau l’a attrapée.
Parlant de l’hôpital où elle est en état de choc, elle a déclaré : « nous sommes venus de Vasto pour célébrer la remise des diplômes de ma sœur. “Nous étions censés nous rencontrer dans la soirée. En attendant, nous avions décidé de faire une promenade et d’aller voir le Colisée.” Elle était assise sur un muret avec son ami et d’autres camarades lundi après-midi lorsque le “déséquilibré” a attaqué. Elle a dit à La Repubblica : “je me suis senti soudainement poussée dans la foule. Puis j’ai senti la lame du couteau qu’il tenait contre moi. J’ai craint que le pire arrive. Je ne pouvais pas voir l’arme. L’attaque n’a duré que quelques secondes, mais j’ai ressenti une peur énorme. L’homme hurlait comme un fou. Heureusement, la police est apparue rapidement.

À L’arrivée de la police, l’agresseur s’enfuit à travers le Forum rempli de touristes vers le centre de Rome, piazza Venezia, où il a été désarmé et arrêté. Elle a ajouté : ‘On ne s’attend pas à ce type d’agression dans le centre de Rome. Je ne pense pas que je vais rester ici pour voir ma sœur – quand je sortirai d’ici, je veux juste rentrer à la maison.’ Un policier qui est intervenu sur les lieux a expliqué comment les forces de police étaient incapables de tirer sur l’attaquant par crainte de blesser des personnes dans la foule. Il ajoute : « La jeune fille était à genoux un couteau sur sa gorge. Cela ressemblait aux vidéos de l’État Islamique qui vous voyez en ligne. ‘J’avais peur qu’il lui tranche la gorge, mais nous ne pouvions pas tirer il y avait trop de gens.’

Deux d’entre nous se sont approchés de face et par-derrière. Et quand il a abaissé son couteau, nous sommes intervenus.’ Après des coups de pied dans le dos il a perdu son équilibre, lâchant la jeune fille et a tenté de fuir, a-t-il expliqué. Un brésilien de 33 ans, sans domicile fixe, a été arrêté et détenu sous l’inculpation de tentative de meurtre et de refus d’obéissance.

Crédit photo : Chiara Frisco via Facebook (CC)

Rome : non au « mariage » gay (Présent 8382)

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Rome a rendu public le document de travail pour la deuxième session du synode, en octobre prochain, consacré à la famille en général, mais focalisé, en particulier, sur le sort des divorcés-remariés et l’accueil des homosexuels dans l’Église. Les propositions « d’ouverture » n’avaient pu recueillir les deux tiers des suffrages épiscopaux nécessaires à leur adoption, en 2014. François espère qu’un an plus tard, après la consultation des fidèles et des épiscopats, les pères synodaux iront dans le sens des « avancées » qu’il souhaite. De toute façon, c’est au souverain pontife qu’il appartiendra de trancher. C’est la grande ambiguïté d’une Église qui, après Vatican II et l’extension de la collégialité, l’exaltation du « peuple de Dieu », se veut plus démocratique, mais dont le pape entend continuer à user de son pouvoir hiérarchique dès que « le peuple de Dieu » et les évêques ne sont pas d’accord avec lui…
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Cela, c’est pour la forme. Sur le fond, le document de travail récuse le « mariage » entre personnes du même sexe on ne peut plus clairement. La communauté gay doit retomber sur terre, elle qui avait cru voir dans le « Qui suis-je pour juger un homosexuel qui cherche le Seigneur ? » une ouverture vers ce « mariage ». Mais alors, que peut bien signifier l’accueil de ces personnes dans les églises, puisqu’il n’y aura ni « mariage » ni bénédiction ? Les traiter avec bienveillance, comme toute personne humaine et « les écouter avec respect et délicatesse », dit le texte, ce que font déjà les prêtres quand un homosexuel frappe à leur porte. Fallait-il susciter tant d’émoi chez les fidèles pour énoncer de telles évidences morales ?
Pour ce qui est de l’accès à la communion des divorcés remariés, il y aurait là une rupture avec la doctrine et la pratique de l’Église, puisque certains pourraient être admis à partager le sacrifice eucharistique. Cela devra se faire au cas par cas, « sous certaines conditions strictes et après un long discernement spirituel ». Le cardinal Kasper, chargé par le pape de la rédaction du document, a précisé que, pour décider ou non de cette admission, il faudra tenir compte « de la conscience subjective » et de « l’intention » du fidèle qui la sollicite. Mais n’est-ce pas cela, le « for interne » qui relève du confessionnal ? Il y a antinomie entre édicter une règle commune et l’appréciation au « cas par cas ».
Avec l’abandon du principe, ce qu’on retiendra, c’est que les divorcés-remariés peuvent communier. C’en sera fini du « cas par cas » rapidement. Le processus est connu : la permission devient autorisation et celle-là droit. Dernier exemple en date : la distribution de la communion par les laïcs. L’Instruction Redemptionis sacramentum ne la prévoyait qu’en des « cas exceptionnels » – jamais de façon fréquente et régulière – le laïc, devenant « ministre extraordinaire de la sainte communion », devait être agréé par l’évêque. Quelle paroisse aujourd’hui tient compte de ces normes ? Il en sera de même du « cas par cas » des divorcés-remariés.

Guy Rouvrais

La leçon de la chute de l’Empire romain

La leçon de la chute de l’Empire romain

08/06/2014 – PARIS (via le blog de Guillaume Faye)
Lisez d’urgence La chute de Rome, fin d’une civilisation, de Bryan Ward-Perkins, traduit de l’anglais chez Alma Éditeur. Cet ouvrage de l’historien, universitaire et archéologue britannique, est un pavé dans le jardin de l’idéologie dominante. La thèse défendue, avec toutes les précautions de langage d’un éminent professeur à Oxford, au rebours de toute l’historiographie bien pensante contemporaine, est que la chute de l’Empire romain, de la romanité, fut un recul de civilisation, une régression qu’il faudra plus de dix siècles pour rattraper. Et encore…

La thèse de Ward-Perkins renoue avec le sentiment d’admiration qu’on avait pour l’Antiquité gréco-romaine, pensée comme supérieure, du Moyen-Âge nostalgique au XIXème siècle. Selon l’auteur la « post-romanité », à partir du catastrophique Vème siècle, c’est-à-dire le début du Moyen-Âge, fut une régression de la civilisation dans pratiquement tous les domaines. Voire même, dans certaines régions, comme la Grande-Bretagne, un retour à l’âge de fer…

Les conclusions de Ward-Perkins, essentiellement fondées sur les plus récentes recherches archéologiques, mais aussi sur l’épigraphie et le décryptage des textes du Bas-Empire, ont de quoi choquer. On les croyait oubliées, tant l’idéologie pollue la recherche historique. Les historiens médiévistes (« la grande clarté du Moyen-Âge ») essaient de nous persuader que leur période fut la naissance d’une « autre” civilisation, qu’il n’y eut pas recul et déclin, mais transition progressive. Non, pour l’historien d’Oxford, il y eut un effondrement dans tous les domaines, dont on mettra plus de dix siècles à se remettre.

En réalité, le haut Moyen-Âge fut pour lui une période de régression de civilisation dans pratiquement tous les secteurs : technique, économique, démographique, sanitaire, culturel … Le niveau de vie et de confort de la « bourgeoisie” de l’Empire romain, de la cour impériale aux casses moyennes, (par exemple, chauffage central, égouts et eau courante) ne sera retrouvé qu’à l’aube des temps modernes. En l’an 100, 50% de la population des Gaules savait lire et écrire, même imparfaitement ; en l’an Mil, à peine 1%. Les techniques architecturale, sculpturale, picturale de l’Empire ne furent retrouvées progressivement qu’entre le XIIème et le XVIème siècle. Les infrastructures routières et les vitesses de transports terrestres du IIe siècle ne seront égalées qu’au XVIIIème siècle. Il fallut attendre le début du XIXème siècle pour que des villes, comme Londres, dépassent le million d’habitant, alors que Rome et Alexandrie atteignaient les deux millions à l’apogée de l’Empire, au IIème siècle.

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L’aigle de Rome : pour l’Empire et pour Mithra. Le roman de Wallace Breem nous parle de nous

L’aigle de Rome : pour l’Empire et pour Mithra. Le roman de Wallace Breem nous parle de nous

Nous sommes tous quelque part nés en 753 av. J.-C. Dans tout européen, il y a un enfant de Rome, une nostalgie de la ville qui a conquis le monde et imposé un  ordre par ses armes et par ses lois. La fascination de Rome n’est plus à démontrer pas seulement dans l’histoire, mais également au cinéma et dans la littérature.

L’aigle de Rome : pour l’Empire et pour Mithra. Le roman de Wallace Breem nous parle de nousLa réédition  chez « Invicta » de l’Aigle de Rome de Wallace Breem est là pour nous le rappeler. Le livre remonte à 1970. Il retrace le moment clé en 406 ap. J.-C. où, par un terrible hiver, le limes  ou ce qu’il en reste a craqué face aux barbares malgré l’héroïsme des légionnaires. Le héros du livre, un certain général Maximus aurait inspiré celui du Gladiator (image ci-contre) de Russel Crowe, sauf que ce film est lui-même un remake du bien nommé « Chute de l’empire romain » puisque c’est de cela qu’il s’agit.

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Canonisations : Saint Pie V et saint Pie X, Jean XXIII et Jean-Paul II

Canonisations : Saint Pie V et saint Pie X, Jean XXIII et Jean-Paul II

Deux papes [ont été] canonisés dimanche, deux papes étroitement liés au concile Vatican II qui réalisa dans l’Église une révolution comparable à celle de 1789, selon l’aveu du cardinal Suenens, et à celle de 1917, selon le P. Congar.

Comment Jean XXIII et Jean-Paul II pourront-ils s’inscrire dans la ligne continue des saints, à la suite de leurs deux prédécesseurs canonisés, saint Pie V qui appliqua le concile de Trente et saint Pie X qui combattit le modernisme ?

Comment pourrons-nous invoquer Jean XXIII et Jean-Paul II, comme l’Église nous demande dans sa divine liturgie d’invoquer saint Pie V : « O Dieu qui, pour écraser les ennemis de votre Église et restaurer le culte divin, avez daigné choisir pour pontife suprême le bienheureux Pie, faites-nous trouver secours dans sa protection et nous attacher si fidèlement à votre service, qu’après avoir triomphé des embûches de tous nos ennemis, nous puissions jouir d’une paix perpétuelle » ? (Oraison de la messe du 5 mai)

Comment pourrons-nous solliciter l’intercession de Jean XXIII et de Jean-Paul II, comme l’Église nous demande de solliciter l’intercession de saint Pie X : « O Dieu qui, pour défendre la foi catholique et réunir toutes choses dans le Christ, avez comblé le souverain pontife saint Pie d’une sagesse toute céleste et d’une force apostolique, faites, dans votre bonté, qu’en suivant ses règles et ses exemples, nous obtenions les récompenses éternelles » ? (Oraison de la messe du 3 septembre)

Saint Pie V et saint Pie X, dans la gloire de l’Église triomphante, priez pour l’Église militante ici-bas.

Abbé Alain Lorans

Source : dici.org

En chemin vers Rome (bande-annonce)

En chemin vers Rome : une aven­ture humaine, fami­liale et spi­ri­tuelle – Après Compostelle, Édouard et Mathilde Cortès avaient décidé, pour leur voyage de noces, de mar­cher jusqu’à Jérusalem sur les pas des pre­miers pèle­rins. Aujourd’hui jeunes parents, ils sont partis sur les voies de Rome en famille.

En chemin vers Rome (bande-annonce)

En chemin vers Rome : une aven­ture humaine, fami­liale et spi­ri­tuelle

Trois enfants, une car­riole et un âne, voilà le joyeux équipage parti à l’assaut de 1 300 kilo­mè­tres de che­mins. Bivouac sous la tente, tra­ver­sée des cols ennei­gés, émerveillement devant la nature, com­pli­cité et par­fois rébel­lion de l’âne Octave, ren­contres atta­chan­tes et sou­vent sur­pre­nan­tes, tout est là pour faire de ce pèle­ri­nage une aven­ture inou­blia­ble.

Depuis des siè­cles, Rome pousse les pèle­rins sur les che­mins, chacun ins­cri­vant son his­toire dans la tra­di­tion. Et la décou­verte sans doute la plus impor­tante d’Édouard, Mathilde et leurs enfants est celle qu’ils vont faire d’eux-mêmes, pas après pas…

Édouard Cortès, écrivain-voya­geur, est l’auteur de plu­sieurs récits dont Un chemin de pro­mes­ses, écrit avec sa femme Mathilde et publié aux éditions XO. Plus d’infos : www.enchemin.orgAcheter sur Amazon

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Italie : intimidations de l’extrême-gauche à l’encontre du mouvement CasaPound

24/10/2013 – 17h20
ROME (NOVOpress) – Samedi 19 octobre se sont déroulées d’importantes manifestations « contre l’austérité » en Italie. L’occasion pour l’extrême-gauche italienne de tenter un coup de pression contre le mouvement de droite radicale et sociale CasaPound, qui a son siège Via Napoleone III. La gauche italienne évoque toujours les « risques d’incidents » pour tenter d’interdire les réunions ou manifestations de CasaPound – dont les membres sont régulièrement victimes d’attaques et d’agressions. Force est de constater que les provocateurs ne sont pas toujours ceux auxquels on pense.

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Rome : le rassemblement pro-Assad interdit de voie publique

Rome : le rassemblement pro-Assad interdit de voie publique

15/06/2013 – 14h00
ROME (NOVOPress) –
C’est sous la pression de Riccardo Pacifici, responsable de la communauté juive romaine, que la municipalité a finalement retiré l’autorisation de manifester sur la voie publique au « Front européen pour la Syrie », qui organise aujourd’hui un rassemblement international de soutien à la Syrie « laïque, souveraine et socialiste » de Bachar El-Assad.

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