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Moirans : 3 mois après, 14 interpellations

18/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Trois mois après les vioences qui ont embrasé Moirans, une opération de police aboutit à 14 interpellation parmi les vandales Roms.

Quatorze personnes ont été interpellées lors d’une vaste opération menée lundi matin par 300 gendarmes autour d’un camp de « gens du voyage » à Moirans (Isère). Il y a trois mois, ces Roms avaient saccagé la ville pour obtenir une permission de sortie pour qu’un détenu de 24 ans puisse assister aux obsèques de son frère de 17 ans, tué dans un accident de la route le week-end précédant les faits, à bord d’une voiture volée après avoir commis un cambriolage.
L’absence de réaction des autorités, après une série d’incidents du même ordre, notamment le blocage de l’autoroute A1 par des Roms à Roye (Somme), fin août, avait été vertement critiqué de toutes parts.
Ce matin, Valls, s’est félicité sur twitter de la «fermeté républicaine» : ce gouvernement semble tellement peu habitué à faire respecter les lois que quand cela lui arrive, il lui monte des bouffées d’orgueil.



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Des Roms imposés ? pas de régionales !

01/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le maire de Saint-Genis-les-Ollières (Rhône) refuse l’implantation d’un village d’insertion de familles roms sur sa commune, que nous évoquions dans notre dossier en deux parties sur les Roms et contre lequel de jeunes identitaires avaient manifesté. Pour se faire entendre, l’édile décide de boycotter les élections régionales.

La prefecture impose à Saint-Genis-les-Ollières l’implantation de familles roms, contre l’avis du maire et d’une bonne partie de ses administrés ? Le maire de cette commune de 4 800 habitants de la métropole lyonnaise menace de boycotter le scrutin des dimanches 6 et 13 décembre.
Son acharnement contre le projet a jusqu’à présent payé Après des manifestations d’hostilité sur le site, des échanges avec la préfecture, il a finalement été revu à la baisse et redimensionné à une vingtaine de familles, mais sans convaincre davantage Didier Crétenet, le maire divers droite de Saint-Genis-les-Ollières.

Le préfet du Rhône Michel Delpuech, qui souhaite faire avancer vite ce dossier, a donc délivré, par arrêté préfectoral, il y a une dizaine de jours, le permis de construire du village de préfabriqués. « Inacceptable », pour Didier Crétenet, qui y voit un « déni de démocratie », et un arrêté préfectoral « autoritariste » qu’il ne se résout pas à accepter. . Il a déposé lundi soir devant le tribunal administratif, un recours en référé contre le fameux permis de construire et menace de plus de ne pas ouvrir dimanche les cinq bureaux de vote de sa commune.

il engage de plus ses administrés à renvoyer leurs cartes d’électeur à la préfecture, ce qu’ils sont plus de 500 à avoir déjà fait. Certaines sont assorties d’annotations : « Non aux Roms », « Vive la France », « Non au projet d’insertion des Roms », « Ne laissons pas monter la haine sur notre commune »…

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Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (2/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui comment l’État contourne la loi en faveur des Roms, les faveurs à l’hébergement qui leur sont accordées et comment l’État reconnaît implicitement leur caractère criminogène.

L’État contourne la loi
De 2011 à 2014, alors que les Roms (le plus souvent de nationalités roumaine ou bulgare) ne pouvaient pas travailler en France, le préfet de Rhône-Alpes et du Rhône de l’époque, Jean-François Carenco, et la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) « imaginent un système qui leur donne ce droit. »
L’Etat va leur octroyer un titre de séjour, des droits sociaux, un accès illimité au marché du travail et un hébergement provisoire en contrepartie de plusieurs engagements.
Coût total du dispositif Andatu : 2 650 000 euros, financés par l’État, le Fonds social européen, le Grand Lyon et la fondation Abbé Pierre. Il a coûté au Conseil Général 814 000 euros de RSA.

Le nombre :
En 2013, le département du Rhône comptait 2 000 Roms (Bulgares ou Roumains en majorité) et 4 347 demandeurs d’asile.
Ce nombre ne cesse d’exploser avec une augmentation de 67 % des demandeurs d’asile en un an en 2013. Les Roms seraient 17 000 en France. (Le Progrès, 19/01/2014)

Dix-neuf squats à Lyon
En mars 2015, le maire de Lyon indiquait qu’il existait « sur le territoire de la ville de Lyon 19 squats » et qu’il ne voulait « pas encourager les squatters, il n’y aura pas de régularisations. » (Le Progrès, 17/03/2015)
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Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (1/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui en quoi les Roms en sont pas inexpulsables, contrairement à ce que prétendent certains et comment l’État contourne ses lois en leur faveur. Demain, suite de l’enquête avec les faveurs à l’hébergement et comment l’État reconnaît implicitement le caractère criminogène des Roms.

Le préfet de Rhône-Alpes, Michel Delpuech, s’obstine à imposer l’installation de cent soixante Roms à Saint-Genis-les-Ollières. Plus grave, cet acharnement découle d’un refus de l’Etat de respecter sa propre Constitution et ses propres lois, alors que la présence de plusieurs milliers de Roms dans l’agglomération lyonnaise pose déjà des problèmes majeurs, qui pourraient être résolus si la préfecture faisait preuve de volonté politique au lieu de les aggraver.

1/Les Roms, des citoyens européens inexpulsables ?
Avec les Roms, l’État contourne ses propres lois et n’applique même pas les directives européennes. Ainsi, la législation de l’Union européenne interdit aux ressortissants européens de vivre uniquement de prestations sociales du pays d’accueil ! Or, actuellement, des milliers de Roms de nationalités roumaine ou bulgare n’ont pour ressources officielles que les prestations sociales versées par l’État.

Que faire pour conserver votre droit de séjour ? Comment conserver votre droit de séjour ?
Vous et les membres de votre famille conservez le droit de séjour tant que les conditions auxquelles il est subordonné sont remplies. Vous pouvez ainsi perdre votre droit si vous ne travaillez plus, si vous n’avez plus le statut de travailleur salarié ou si vous terminez vos études et ne disposez pas de ressources suffisantes pour couvrir votre séjour.

Devenir une charge pour le système d’assistance sociale peut compromettre votre droit de séjour.
Si votre droit de séjour dépend du fait que vous disposiez de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d’assistance sociale de l’État membre d’accueil (notamment lorsque vous n’exercez pas d’activité économique), il peut être annulé dès que vous devenez une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale. Ceci ne signifie pas que vous ne pouvez pas demander une assistance sociale dans cet État si vous en avez besoin.
Vous avez le droit de bénéficier des prestations d’assistance sociale dans les mêmes conditions que les ressortissants de l’État membre d’accueil. Cependant, l’État membre d’accueil est autorisé à vérifier les circonstances de votre demande. Il peut examiner si votre besoin d’assistance résulte de difficultés temporaires. Il tiendra compte de la durée de votre séjour, de votre situation personnelle et du montant des prestations d’assistance sociale octroyées. Si l’État membre d’accueil conclut que vous êtes devenu une charge déraisonnable pour son système d’assistance sociale, il peut procéder à votre éloignement. Cependant, cette mesure d’éloignement ne peut en aucun cas être la conséquence automatique du recours au système d’assistance sociale.
Extrait de « Circuler et séjourner librement en Europe » de la Commission européenne, Direction Générale Justice.

La quasi-majorité des Roms est expulsable : l’exemple du squat boulevard Yves Farges
Dans ce squat fermé en avril 2015, 70 % des adultes sont en situation irrégulière et sont donc expulsables ! Selon les propres chiffres de la préfecture, sur les 90 adultes, « 62 personnes sont en situation irrégulière dont 25 s’étaient déjà vu notifier une décision d’obligation de quitter le territoire français, trois avaient bénéficié d’une aide au retour et 34 ne se sont jamais manifesté auprès des services de la préfecture. ». (« 62 personnes en situation irrégulière selon la Préfecture », Le Progrès 16/04/2015)

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Et quand les demandeurs d’asile, le plus souvent des Roms, voient leurs demandes rejetées (75 %), sont-ils expulsés ? « La préfecture refuse là aussi de donner les chiffres. Certains se maintiennent dans les Cada et chambres d’hôtel. On sait, par ailleurs, que tous les pays ne reconnaissent pas leurs ressortissants, de sorte qu’ils peuvent se maintenir sur le territoire français. Depuis l’arrivée de François Hollande, les familles ne sont plus astreintes à résider dans les centres de rétention administrative, mais “assignées à résidence” dans leur logement. Si le jour du départ forcé, un enfant manque à l’appel, la famille n’est pas au complet, elle est inexpulsable. Des personnes, dont certaines rejoignent ensuite les squats et campements… Un peu comme si la France jouait à cache-cache avec ses candidats au séjour. Et vice-versa. » (Le Progrès, 29/05/2013)

« On peut sans doute garder dans notre pays un certain nombre de Roms, cela demandera un énorme travail social.
Gérard Collomb, maire de Lyon

Gérald Pichon

Roms sur l’A1 : l’État n’a toujours pas porté plainte…

23/10/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Les violences à Moirans par des Roms rappellent celles de fin août dernier sur l’autoroute A1. Presque deux mois plus tard, l’État n’a toujours pas porté plainte. Seule la société d’autoroute Sanef a saisi la Justice.

Claude Bartolone avait pourtant affirmé sur BFMTV que l’État devait le faire. « Il ne peut pas y avoir le moindre message de laxisme. L’État républicain, c’est un certain nombre de règles. Le jour où l’on donne l’impression que l’on cède simplement à la violence et à la manifestation, c’est un mauvais signal », avait jugé le président de l’Assemblée nationale.


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Moirans, le jour d’après…

22/10/2015 – FRANCE (Présent 8467)

Après la « tempête » et les dégradations multiples et variées – sans aucune interpellation – le calme, encore précaire, semble être revenu à Moirans, petite commune de l’Isère encore sous le choc après les scènes d’émeute et de saccage provoquées par les « gens du voyage » « sédentarisés ». Des « gens du voyage » qui, mardi, ont semé la terreur pour réclamer la sortie de prison de deux des leurs afin qu’ils puissent assister aux obsèques d’un de leurs frères (Présent d’hier).
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Et après les maux, des « incidents », comme ils disent, encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots proférés par les autorités dites compétentes et un gouvernement socialiste incompétent qui, comme les écrevisses, marche à reculons lorsqu’il est confronté aux mœurs de communautés venues d’ailleurs.
Comme trop souvent, chacun y est allé de son roulement d’épaules, de ses gros yeux et de son appel à la « fermeté républicaine ». À commencer par le gouvernement qui se refuse à toute « complaisance » comme l’a déclaré le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

De son côté, le Premier ministre Manuel Valls a assuré que les auteurs de ces violences « inexcusables » seront « implacablement recherchés » tandis que le mollasson chef de l’État en remettait un coup sur la meule en déclarant que des sanctions « à la hauteur » des violences commises seront appliquées auxdits auteurs de ces violences.

Une « fermeté républicaine » qui, comme on a pu le voir en août dernier lors du précédent de Roye où, pour les mêmes raisons, des « gens du voyage » avaient bloqué l’autoroute A1, a toutes les chances de tourner court (aucune arrestation à ce jour). D’autant plus que, comme l’a déclaré le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, l’enquête, menée par le groupement de gendarmerie de l’Isère et par la section de recherche de Grenoble, va être « difficile », car la plupart des casseurs étaient encagoulés et portaient des gants.
Néanmoins, assure le procureur, mais y croit-il vraiment, certaines personnes pourraient être identifiées dans les semaines à venir, grâce à l’ADN recueilli sur les lieux ou aux photographies et vidéos en cours d’analyse.

Par ailleurs, Jean-Yves Coquillat a insisté sur le fait que ces interpellations à venir (on est en pleine science-fiction) seront faites dans le cadre de l’enquête sans « pression » ni… « précipitation ». Comme dit l’autre, y’a pas l’feu au lac ! Et tant pis pour les propriétaires des véhicules partis en flammes, dont la voiture toute neuve d’une jeune femme en recherche d’emploi qui n’a plus que ses yeux pour pleurer.
Qu’elle se console et mette son mouchoir par-dessus : le trio de la farce tranquille, Hollande, Valls, Cazeneuve – et consorts – a promis des interpellations imminentes, de la fermeté et des sanctions d’une sévérité rare pour les fauteurs de troubles.
Comme pour ceux du mois d’août ?

Pierre Malpouge

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Violences à Moirans : quand l’autorité de l’Etat est à géométrie variable

22/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que les CRS n’ont procédé à aucune interpellation après les violences des « gens du voyage » à Moirans, Hugues Moutouh – qui était conseiller spécial du ministre de l’Intérieur au moment de l’affaire Merah – estime que l’autorité de l’Etat est à géométrie variable.

Ce n’est pas la première fois que l’on remarque une différence de traitement de la part des pouvoirs publics dans la réponse apportée à des problèmes d’ordre public. Souvenons-nous de la dureté avec laquelle la police parisienne a traité les personnes qui manifestaient contre la loi sur le mariage pour tous. C’était totalement disproportionné, notamment au regard de l’extrême indulgence dont avaient fait preuve les force de l’ordre face aux casseurs d’extrême-gauche à Nantes à peu près au même moment.


 

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Suivant l’exemple de Roye, des «gens du voyage» ravagent Moirans

21/10/2015 – FRANCE (Présent 8466)

Bâtiments publics saccagés, voitures incendiées par dizaines, voies SNCF coupées… Forts du précédent de Roye en août dernier, des dizaines de « gens du voyage », autrement dit des gitans, ont semé la terreur des heures durant, mardi, à Moirans (Isère), pour réclamer la sortie de prison de deux de leurs congénères, dans une impunité quasi totale.
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Aucune interpellation
À l’origine de ces violences, la mort accidentelle, dans la nuit de vendredi à samedi, de trois cambrioleurs « de la communauté » à bord d’une voiture volée. Ceux-ci devant être inhumés ce mercredi, leurs familles avaient exigé une permission de sortie de deux individus, actuellement détenus, afin que ces derniers puissent assister aux obsèques. Mais, les autorités pénitentiaires ayant refusé, les « gens du voyage » ont alors décidé d’employer la manière forte.
Une initiative qui a donné lieu à de véritables scènes de guerres dans et aux abords de Moirans, où des dizaines de voitures et une cantine scolaire ont été incendiées par des gitans qui s’en sont pris aux policiers et aux pompiers, et ont semé la terreur dans la ville. Au point que tous les bâtiments publics ont été évacués et le personnel renvoyé chez lui en urgence. La RD 1085 a été coupée à la circulation, et le trafic SNCF totalement interrompu dans le secteur.
En même temps, une mutinerie éclatait à la prison d’Aiton, en Savoie, où le frère d’un des défunts est incarcéré. Refusant de regagner leurs cellules à l’issue de la promenade, les détenus ont ensuite mis le feu à tout ce qu’ils ont trouvé. Une rébellion qui devait durer plusieurs heures, avant que les Équipes régionales d’intervention ne rétablissent l’ordre vers 19 h. À Moirans, il faudra mobiliser pas moins de 120 gendarmes pour reprendre le contrôle de la situation, sans qu’aucune interpellation n’ait lieu.

« Fermeté républicaine »
Tandis que Cazeneuve assurait que « tous les individus impliqués (…) devront rendre compte de leurs actes devant la justice », Valls appelait de son côté à la « fermeté républicaine ».
Une « fermeté républicaine » que l’on a pu voir à l’œuvre en août dernier lors du précédent de Roye, au cours duquel des « gens du voyage », qui avaient bloqué l’autoroute A1 pendant plus de 24 heures pour réclamer la sortie de prison d’un des leurs, ont obtenu gain de cause.
Faisant preuve de « fermeté républicaine », la cour d’appel d’Amiens devait en effet infirmer la décision prise la veille par le juge d’application des peines, et autoriser la sortie sous escorte du détenu ainsi que de son cousin…

Franck Delétraz

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Moirans, Aiton : les Roms veulent à nouveau faire plier l’État par la force

21/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ils auraient tort de se priver. Même motif — accorder une autorisation de sortie à un détenu pour assister à des obsèques —, même punition : émeutes et vandalisme à grande échelle pour faire plier l’État. Après le blocage de l’autoroute A1 le 28 août dernier, les Roms ont remis ça à Moirans, avec en prime une émeute à la prison d’Aiton.

Scène de guerre civile Moirans. Barrages de voitures en feu, magasins saccagés, épaves brûlants sur les voies de chemin de fer, émeutiers armés de barres de fer… la petite commune d’Isère a vécu hier des scènes de violence inouïe.
Une centaine Roms sédentarisées à Moirans ont ainsi réclamé une permission de sortie pour que l’un des leurs puisse assister aux obsèques de son frère.

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Dans la nuit de vendredi à samedi, trois personnes gantées et cagoulées avaient trouvé la mort dans un accident. Ils avaient percuté un arbre à bord d’une voiture volée, juste après un cambriolage, à proximité de Saint-Joseph-de-Rivière.
C’est le quatrième individu présent au moment du crash et seul survivant qui est à l’origine du soulèvement. Incarcéré depuis samedi, il est le frère de l’un des tués.
Simultanément et pour le même motif, une quarantaine de détenus ont initié une émeute, mis le feu à leur coursive et détruit les serrures de leurs cellules de la prison d’Aiton, qui héberge un frère et un cousin du cambrioleur mort ce week-end.

Dans les deux cas, l’intervention des forces de l’ordre a permis un retour au calme précaire, en attendant la décision du juge d’application des peines quant à la permission de sortie du détenu. Celle-ci a été refusée une première fois, déclenchant les violences d’hier. Interrogés dans la nuit, plusieurs membres de la communauté des « gens du voyage » ont menacé de reprendre leurs violences si le jeune prisonnier ne bénéficiait pas d’une permission de sortie. Une position confirmée par la mère du détenu, qui prévient que les violences continueront si elle n’obtient pas gain de cause.
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Tabassage d’un jeune rom : signe des temps barbares

Tabassage d’un jeune rom : signe des temps barbares

Les sociétés multi-ethniques sont par essence multi-conflictuelles. Le tabassage en règle de Darius, jeune rom de 16 ans soupçonné de cambriolages, illustre crûment cette réalité que s’acharne à nier le « camp du bien », depuis trop longtemps au pouvoir. Tout comme l’arrivée massive de migrants chaque jour à Lampedusa (et les drames humains des deux côtés qui l’accompagnent) est de leur responsabilité directe, cette ignoble agression est aussi la leur.

Darius a été retrouvé à demi mort, abandonné dans un caddie de supermarché, non loin de chez lui, près de la route Nationale 1, aux abords de Pierrefitte-Sur-Seine dans le département de la Seine-Saint-Denis. Une photographie du jeune garçon, glaçante, circule depuis avant-hier sur le web. La presse, s’appuyant sur les propos de Sylvie Moisson, procureur de Bobigny, évoque comme motif des représailles faisant suite à des vols dans la Cité des Poètes (sic), soulignant que le conflit n’était pas réductible à un « antagonisme entre deux communautés » et « souhaitant éviter toute stigmatisation ». Evoquant les agresseurs, elle parle d’un « groupe d’un nombre indéterminé de jeunes », probablement des Charles-Edouard et des Pierre-Emmanuel… Pas d’amalgames ! Tout va bien dans le meilleur des mondes !

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Italie : Un Rom vole la chaudière d’un hôpital

Italie : Un Rom vole la chaudière d’un hôpital

01/06/2014 – ANCONE (NOVOpress) – En Italie comme ailleurs, les histoires de Roms et de tuyaux sont un grand classique. Tuyaux en tout genre, depuis les conduits d’irrigation jusqu’aux oléoducs.

Jeudi soir, à Jesi (ville de la province d’Ancône, dans la région des Marches), C.E., 29 ans, chômeur, « demeurant dans les camps de nomades de la ville », est allé aux urgences de l’hôpital municipal pour y accompagner un membre de sa famille. Pendant que celui-ci se faisait soigner, C.E. s’est aperçu que la porte de la chaufferie, au rez-de-chaussée, donnant sur le parking, avait été laissée entrouverte. Sautant sur l’occasion, il est rentré dans le local et a arraché cinq serpentins en cuivre, d’un poids de 20 kilos chacun, qu’il a transportés l’un après l’autre et chargés dans sa voiture.

Un malade a repéré son manège depuis les derniers étages de l’hôpital et a appelé la Police. Une patrouille est arrivée et, après perquisition de la voiture, y a retrouvé les tuyaux de cuivre, d’une valeur d’environ 500 euros. Le Rom a été inculpé pour tentative de vol aggravé aux dépens d’un établissement de santé.

Photo : la ville de Jesi. Crédit photo : Parsifall, via Wikipédia, (cc).

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Paris : Entre le camp de Rom et le chauffage, il faut choisir !

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