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Des Roms imposés ? pas de régionales !

01/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le maire de Saint-Genis-les-Ollières (Rhône) refuse l’implantation d’un village d’insertion de familles roms sur sa commune, que nous évoquions dans notre dossier en deux parties sur les Roms et contre lequel de jeunes identitaires avaient manifesté. Pour se faire entendre, l’édile décide de boycotter les élections régionales.

La prefecture impose à Saint-Genis-les-Ollières l’implantation de familles roms, contre l’avis du maire et d’une bonne partie de ses administrés ? Le maire de cette commune de 4 800 habitants de la métropole lyonnaise menace de boycotter le scrutin des dimanches 6 et 13 décembre.
Son acharnement contre le projet a jusqu’à présent payé Après des manifestations d’hostilité sur le site, des échanges avec la préfecture, il a finalement été revu à la baisse et redimensionné à une vingtaine de familles, mais sans convaincre davantage Didier Crétenet, le maire divers droite de Saint-Genis-les-Ollières.

Le préfet du Rhône Michel Delpuech, qui souhaite faire avancer vite ce dossier, a donc délivré, par arrêté préfectoral, il y a une dizaine de jours, le permis de construire du village de préfabriqués. « Inacceptable », pour Didier Crétenet, qui y voit un « déni de démocratie », et un arrêté préfectoral « autoritariste » qu’il ne se résout pas à accepter. . Il a déposé lundi soir devant le tribunal administratif, un recours en référé contre le fameux permis de construire et menace de plus de ne pas ouvrir dimanche les cinq bureaux de vote de sa commune.

il engage de plus ses administrés à renvoyer leurs cartes d’électeur à la préfecture, ce qu’ils sont plus de 500 à avoir déjà fait. Certaines sont assorties d’annotations : « Non aux Roms », « Vive la France », « Non au projet d’insertion des Roms », « Ne laissons pas monter la haine sur notre commune »…

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Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (2/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui comment l’État contourne la loi en faveur des Roms, les faveurs à l’hébergement qui leur sont accordées et comment l’État reconnaît implicitement leur caractère criminogène.

L’État contourne la loi
De 2011 à 2014, alors que les Roms (le plus souvent de nationalités roumaine ou bulgare) ne pouvaient pas travailler en France, le préfet de Rhône-Alpes et du Rhône de l’époque, Jean-François Carenco, et la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) « imaginent un système qui leur donne ce droit. »
L’Etat va leur octroyer un titre de séjour, des droits sociaux, un accès illimité au marché du travail et un hébergement provisoire en contrepartie de plusieurs engagements.
Coût total du dispositif Andatu : 2 650 000 euros, financés par l’État, le Fonds social européen, le Grand Lyon et la fondation Abbé Pierre. Il a coûté au Conseil Général 814 000 euros de RSA.

Le nombre :
En 2013, le département du Rhône comptait 2 000 Roms (Bulgares ou Roumains en majorité) et 4 347 demandeurs d’asile.
Ce nombre ne cesse d’exploser avec une augmentation de 67 % des demandeurs d’asile en un an en 2013. Les Roms seraient 17 000 en France. (Le Progrès, 19/01/2014)

Dix-neuf squats à Lyon
En mars 2015, le maire de Lyon indiquait qu’il existait « sur le territoire de la ville de Lyon 19 squats » et qu’il ne voulait « pas encourager les squatters, il n’y aura pas de régularisations. » (Le Progrès, 17/03/2015)
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identitaires contre centre pour roms

Quand l’État Français bafoue ses propres lois en faveur des Roms (1/2)

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Contre la population et contre ses propres lois, L’État français s’obstine à vouloir favoriser l’implantation des Roms en région lyonnaise. Gérald Pichon a mené l’enquête pour NOVOpress. Découvrez aujourd’hui en quoi les Roms en sont pas inexpulsables, contrairement à ce que prétendent certains et comment l’État contourne ses lois en leur faveur. Demain, suite de l’enquête avec les faveurs à l’hébergement et comment l’État reconnaît implicitement le caractère criminogène des Roms.

Le préfet de Rhône-Alpes, Michel Delpuech, s’obstine à imposer l’installation de cent soixante Roms à Saint-Genis-les-Ollières. Plus grave, cet acharnement découle d’un refus de l’Etat de respecter sa propre Constitution et ses propres lois, alors que la présence de plusieurs milliers de Roms dans l’agglomération lyonnaise pose déjà des problèmes majeurs, qui pourraient être résolus si la préfecture faisait preuve de volonté politique au lieu de les aggraver.

1/Les Roms, des citoyens européens inexpulsables ?
Avec les Roms, l’État contourne ses propres lois et n’applique même pas les directives européennes. Ainsi, la législation de l’Union européenne interdit aux ressortissants européens de vivre uniquement de prestations sociales du pays d’accueil ! Or, actuellement, des milliers de Roms de nationalités roumaine ou bulgare n’ont pour ressources officielles que les prestations sociales versées par l’État.

Que faire pour conserver votre droit de séjour ? Comment conserver votre droit de séjour ?
Vous et les membres de votre famille conservez le droit de séjour tant que les conditions auxquelles il est subordonné sont remplies. Vous pouvez ainsi perdre votre droit si vous ne travaillez plus, si vous n’avez plus le statut de travailleur salarié ou si vous terminez vos études et ne disposez pas de ressources suffisantes pour couvrir votre séjour.

Devenir une charge pour le système d’assistance sociale peut compromettre votre droit de séjour.
Si votre droit de séjour dépend du fait que vous disposiez de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d’assistance sociale de l’État membre d’accueil (notamment lorsque vous n’exercez pas d’activité économique), il peut être annulé dès que vous devenez une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale. Ceci ne signifie pas que vous ne pouvez pas demander une assistance sociale dans cet État si vous en avez besoin.
Vous avez le droit de bénéficier des prestations d’assistance sociale dans les mêmes conditions que les ressortissants de l’État membre d’accueil. Cependant, l’État membre d’accueil est autorisé à vérifier les circonstances de votre demande. Il peut examiner si votre besoin d’assistance résulte de difficultés temporaires. Il tiendra compte de la durée de votre séjour, de votre situation personnelle et du montant des prestations d’assistance sociale octroyées. Si l’État membre d’accueil conclut que vous êtes devenu une charge déraisonnable pour son système d’assistance sociale, il peut procéder à votre éloignement. Cependant, cette mesure d’éloignement ne peut en aucun cas être la conséquence automatique du recours au système d’assistance sociale.
Extrait de « Circuler et séjourner librement en Europe » de la Commission européenne, Direction Générale Justice.

La quasi-majorité des Roms est expulsable : l’exemple du squat boulevard Yves Farges
Dans ce squat fermé en avril 2015, 70 % des adultes sont en situation irrégulière et sont donc expulsables ! Selon les propres chiffres de la préfecture, sur les 90 adultes, « 62 personnes sont en situation irrégulière dont 25 s’étaient déjà vu notifier une décision d’obligation de quitter le territoire français, trois avaient bénéficié d’une aide au retour et 34 ne se sont jamais manifesté auprès des services de la préfecture. ». (« 62 personnes en situation irrégulière selon la Préfecture », Le Progrès 16/04/2015)

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Et quand les demandeurs d’asile, le plus souvent des Roms, voient leurs demandes rejetées (75 %), sont-ils expulsés ? « La préfecture refuse là aussi de donner les chiffres. Certains se maintiennent dans les Cada et chambres d’hôtel. On sait, par ailleurs, que tous les pays ne reconnaissent pas leurs ressortissants, de sorte qu’ils peuvent se maintenir sur le territoire français. Depuis l’arrivée de François Hollande, les familles ne sont plus astreintes à résider dans les centres de rétention administrative, mais “assignées à résidence” dans leur logement. Si le jour du départ forcé, un enfant manque à l’appel, la famille n’est pas au complet, elle est inexpulsable. Des personnes, dont certaines rejoignent ensuite les squats et campements… Un peu comme si la France jouait à cache-cache avec ses candidats au séjour. Et vice-versa. » (Le Progrès, 29/05/2013)

« On peut sans doute garder dans notre pays un certain nombre de Roms, cela demandera un énorme travail social.
Gérard Collomb, maire de Lyon

Gérald Pichon

La fédération PS du Rhône veut une société asexuée

La fédération PS du Rhône veut une société asexuée

28/07/2012 — 13h30
LYON (NOVOpress) — Sous le titre « Les femmes sont des hommes comme les autres : pour un féminisme solidaire », Cécile Michaux, secrétaire fédérale chargée de la formation des militants à la fédération socialiste du Rhône, et Frédéric Piriou, chargé de la communication de cette fédération, présentent leurs contributions pour le prochain congrès du Parti socialiste des 26, 27 et28 septembre 2012. Les contributions des fédérations départementales ont vocation à être discutées en vue de l’élaboration d’une ligne politique sur tous les thèmes de société pour les prochaines années.

La présente contribution vise, comme l’indique son titre, à mettre en œuvre un « féminisme solidaire » dans la société. Derrière ce terme enjolivé, se cache l’idée d’une destruction des particularités des sexes en vue de la mise en place d’une société niant le genre de chacun, en vue d’une meilleure égalité dans les domaines professionnels et privés entre hommes et femmes. Ainsi, il ne faut plus évoquer les droits de la femme, qui est un terme de nature à les distinguer, mais il faut désormais parler du droit « à l’émancipation des individus ».

L’approche du féminisme proposée, en niant les genres, se veut dès lors une ouverture vers le choix de son genre, mais aussi vers la reconnaissance d’une société asexuée, notamment par l’approbation du mariage entre homosexuels, et transsexuels : « Cette approche universaliste rejoint d’autres combats pour l’égalité. On pense ici notamment aux combats menés par les militants LGBT (Lesbiens, Gays, Bi et Trans) […] Ceux-ci demandent à ce titre le mariage “pour tous”, et non pas le « mariage gay », et se battent donc pour la suppression de la définition sexuée du mariage, vers une dimension plus ouverte d’une union entre “deux individus”. »

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