Tag Archives: révolutions

Comment naissent les révolutions ? par Dominique Venner

Comment naissent les révolutions ? par Dominique Venner

Jules Monnerot.Crédit photo : DR

16/04/2013 -16h00
PARIS (via le site officiel de Dominique Venner) –
C’est un sujet passionnant, très actuel et mal connu que la naissance des révolutions. Il avait été étudié par le sociologue Jules Monnerot (1908-1995) après les événements français de Mai 68 dans son livre Sociologie de la Révolution (Fayard, 1969). Travail précieux pour lequel son auteur a forgé une série de concepts applicables à toutes les situations.

Lire la suite

Sortie du livre « Casapound, une terrible beauté est née ! »

03/09/12 – 12h30
PARIS (NOVOpress)
– Depuis plusieurs années, le mouvement de droite radicale et sociale italienne Casapound (CP) suscite intérêt et interrogations au sein de l’ensemble de la mouvance identitaire et patriote européenne. Si c’est sans doute avant tout l’esthétique de ce mouvement et ses méthodes d’action qui ont intrigué puis passionné des observateurs, Casapound ne peut bien évidemment se résumer à cela.

Car Casapound n’est pas qu’un groupe activiste, c’est un mouvement politique révolutionnaire qui s’appuie sur un corpus idéologique complet et propose à ses membres une véritable « vision du monde » alternative. C’est cette vision qu’Adriano Scianca, militant de CP et journaliste diplômé en philosophie, expose et explicite, à travers 40 concepts fondamentaux (Action, Fascisme, Femme, Nature, Usure, Identité, Histoire, etc.), dans son ouvrage, dont la version française est titrée «  Casapound, une terrible beauté est née ».

« Casapound, une terrible beauté est née ! Les mots de Casapound, 40 concepts pour une révolution en devenir. »
Adriano Scianca
364 pages dont un cahier photo couleurs de 24 pages.
26 euros (port compris)

Éditions du Rubicon,
21 rue Fécamp
75012 Paris
www.leseditionsdurubicon.com

Publié le
« Vendée, du génocide au mémoricide » : un livre de Reynald Secher

« Vendée, du génocide au mémoricide » : un livre de Reynald Secher

02/11/2011 – 12h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – L’historien Reynald Secher, spécialiste des guerres de Vendée, sera à Nantes le mardi 8 novembre (1) pour présenter son dernier ouvrage « Vendée, du génocide au mémoricide », qui vient de sortir aux éditions du Cerf.

La parution de « La Vendée-Vengé » en 1986, inspiré de sa thèse d’État, avait eu à l’époque un grand retentissement et déclenché une vive polémique dans le monde des historiens. Dans cet ouvrage, préfacé par Jean Meyer, Reynald Secher faisait part de sa réflexion sur la nature de la répression en Vendée. Selon lui on se trouve en effet en présence d’un génocide légal.

L’auteur fonde sa thèse sur les trois lois spécifiques à la Vendée qui furent votées par la Convention : la première en date du 1er août 1793 prescrivant l’extermination des hommes, la déportation des femmes et des enfants et la destruction du territoire ; la seconde le 1er octobre qui prescrivit l’extermination de tous les Vendéens dénommés « brigands » ; la troisième le 7 novembre qui ordonna le retrait du nom de « Vendée » pour un nouveau nom « Vengé ».

Se fondant sur ces lois, l’armée républicaine, sous les ordres du général Turreau, entreprit de mettre en œuvre ce plan d’anéantissement et d’extermination. Dans une correspondance officielle datée du 24 janvier 1794, Turreau explique que grâce à son action il n’y aura plus d’habitants, d’habitats et d’économie en Vendée. Le 8 février 1794, son plan reçut l’aval du Comité de salut public par l’intermédiaire de Lazare Carnot.

Arc de triomphe : le général Turreau y figure en bonne place

Arc de triomphe : le général Turreau y figure en bonne place. Source : guerredevendee.canalblog.com

25 ans après, le nouveau livre de Secher revient donc sur un des épisodes les plus noirs de l’histoire de la Révolution. Reprenant dans une première partie la question du génocide commis contre la Vendée et une partie de l’Ouest de la France par la Convention et le Comité de salut public en 1793-1794, il aborde dans sa seconde partie une question encore largement ignorée des historiens : le mémoricide.

Citant de nombreux exemples, l’auteur souligne combien les bourreaux, leurs descendants et leurs « ayant droit » politiques républicains ont tout fait depuis 1794 non seulement pour effacer les traces de leurs crimes, mais pour contraindre les descendants des victimes à refouler le souvenir du traumatisme individuel et collectif. Les commentaires sur la période révolutionnaire et l’action de Carrier du musée de l’histoire de NANTES au château des Ducs de Bretagne, conçu par J. C. Martin, l’historien officiel de J.M. Ayrault, sont une bonne illustration de ce phénomène.

Avec la question du mémoricide, Reynald Sécher n’hésite pas à soulever une question historique qui ne manquera pas de faire débat. Il s’en était expliqué dans un entretien accordé à NOVOpress le 14 juillet dernier.
[box class=warning](1) Conférence de Reynald Secher le mardi 8 novembre 2011 à 20h30 salle Bretagne, 23 rue Villebois-Mareuil, Nantes. Entrée : 5 euros (gratuit pour les étudiants).[/box]

La naïveté européenne cache une régression menaçante dans le monde arabe

La naïveté européenne cache une régression menaçante dans le monde arabe [vidéo]

Hervé Juvin revient sur les révolutions arabes vues d’Europe.

Hervé Juvin est écrivain et conférencier. Auteur d’essais sur l’économie, la société et la mondialisation, il est spécialiste de la banque et des marchés financiers. Grand arpenteur du monde, il a publié plusieurs centaines d’articles, notamment dans Le Débat ( Gallimard), L’Expansion, Agir, et préside par ailleurs une société de conseil aux gouvernements, aux institutions et aux entreprises.

[box class= »info »] Source : Realpolitik.tv. [/box]

Crédit photo : Galerie de photos de The Prime Minister’s Office, Flickr. Licence CC.

"Commotion" : les réseaux sans fil autonomes, cryptés et en haut débit pour bientôt ?

« Commotion » : les réseaux sans fil autonomes, cryptés et en haut débit pour bientôt ?

31/08/2011 – 07h30
PARIS (NOVOpress) — Commotion. C’est le nom d’un traumatisme crânien qui, selon son degré de gravité, peut entraîner la mort. C’est aussi le nom donné à un projet technologique révolutionnaire qui, s’il était mis en place à grande échelle, annoncerait la fin certaine d’internet tel que nous le connaissons aujourd’hui. Mais cette évolution ne se limiterait pas à une simple dimension technologique.

Il existait les VPN. Un équipe d’ingénieurs et développeurs fait encore plus fort.

Le Monde, dans un article daté d’hier 30 août, évoque ce que pourrait être internet dans les 12 mois à venir, grâce à l’important travail d’une équipe américaine « d’activistes du net » (le site de l’Open Technology Initiative qui pilote le projet emploie le néologisme « technavists ») financés en partie par de Département d’État américain : un réseau autonome, anonyme, sans fil, ne nécessitant aucun relais, ni téléphonique, ni satellite, crypté et donc a priori incontrôlable.

Selon les activistes du net à l’origine du projet, il suffira d’installer Commotion sur votre ordinateur, soit en le téléchargeant soit à partir d’une copie conservée sur une banale clef USB, pour intégrer le réseau et naviguer sans limitation ni surveillance.

La révolution technologique, avant-goût d’une révolution au sens propre ?

Si les motivations premières de l’OTI et des acteurs du projet Commotion, d’inspiration libertaire, étaient à la base d’offrir aux militants et contestataires des régimes proche et moyen-orientaux les moyens de communiquer sur le net tout en échappant aux contrôles étatiques, afin « d’organiser la démocratie », la mise en circulation de Commotion auprès du grand public représenterait en elle-même un véritable séisme, à la fois politique, juridique et économique pour de nombreux pays, mais aussi et surtout en Europe.

Économique, car l’apparition de Commotion bouleverse sérieusement la donne pour les prestataires chargés de la distribution commerciale ou de la surveillance d’internet à tous les niveaux, de l’opérateur de téléphonie mobile et fournisseur d’accès à internet dont les modèles de développement deviennent caduques, aux organismes chargés de la vente ou de la protection des œuvres numériques, la question de la nécessaire redéfinition du droit d’auteur se posant également.

Politique et juridique enfin, car Commotion signifierait d’une part que toutes les lois votées en France depuis 2006 destinées à cadenasser le net, et la haute autorité administrative créée à cet effet à grand renfort de millions d’euros, sont mortes-nées, tout comme l’ACTA au niveau international. Bien au-delà d’internet, c’est donc à un profond bouleversement politique qu’il faudrait s’attendre, printemps virtuel qui pourrait naître d’une redécouverte de la liberté d’expression, de son application pleine et entière et des conséquences — non prévisibles — de cette dernière, à tous points de vue.

Comme le dit l’essayiste et économiste Hervé Juvin dans son ouvrage Le renversement du monde, politique de la crise, « la naïveté technicienne nous fait troquer la détermination par les origines, la terre, la culture, au profit de la détermination par la technique, en ignorant totalement l’ambivalence de toute technique et de tout outil. (…) Nous croyons que l’outil conduit la main qui le tient. Quelle erreur ! (…) Les outils sont partout. Nous ne savons rien de l’usage qui en sera fait. »

[box class= »warning »]En savoir plus : tech.chambana.net/projects/commotion et oti.newamerica.net/commotion_wireless_0[/box]
Crédit photo : Kriss Szkurlatowski / image sous licence creative commons

Emeutes et guérilla en Tunisie

Emeutes et guérilla en Tunisie

18/07/11 – 10h30
TUNIS (NOVOpress) —
L’avènement de la « démocratie » suite à la « révolution tunisienne» tant applaudie par les pays occidentaux semble beaucoup plus chaotique que prévu et le gouvernement ayant remplacé celui de Ben Ali est déjà très violemment contesté.

Ainsi, des postes de police à Tunis et à Menzel Bourguiba (65 km au nord de la capitale) ont été attaqués la nuit dernière, et au moins quatre personnes ont été gravement blessées.

À Tunis, c’est dans la cité populaire d’Intilaka que près de 400 personnes armés de pierres, de bâtons et de cocktails molotov, ont tenté de prendre d’assaut le principal poste de police. Les affrontements entre émeutiers et policiers ont duré de longues heures.

C’est un spectacle de désolation qui régnait donc dans ce quartier de Tunis, des pneus incendiés, des pierres et des restes de barricades jonchant le sol des rues et la place devant le poste de police aux vitres brisées et aux murs marqués par les explosions de cocktails molotov. Quasiment au même moment, des attaques contre la police et des magasins se sont également produites à Menzel Bourguiba, ville industrielle au nord de Tunis où quatre personnes ont été gravement blessées et transférées à Tunis.

flyer-revolt-arab 2

Les révoltes arabes. Sur Méridien Zéro dimanche 17 juillet à 23 heures. Avec Philippe Prévost

[box class= »info »]Méridien Zéro nous communique :[/box]

L’équipe de Méridien Zéro vous propose pour la fin de semaine de traiter des révoltes arabes, pas celles qui enflamment nos banlieue nous y reviendrons, mais celles qui font aujourd’hui la une de tous nos grands médias.
Pour s’entretenir de ce phénomène, nous aurons le plaisir d’accueillir dans nos studios l’historien Philippe Prévost.
C’est à un décryptage éclairé et à une fine et brillante analyse de ces « soulèvements populaires » que toute l’équipe de MERIDIEN ZERO vous convie ce dimanche à 23h.

A écouter sur :
http://meridienzero.hautetfort.com/
ou
http://www.radiobandieranera.org/
ou
Europa Radio

Les révoltes arabes. Sur Méridien Zéro ce soir à 23 heures. Avec Philippe Prévost

Place

La presse tunisienne au sujet de la place “Mohamed Bouazizi” rebaptisée à Paris

L’action des membres du Projet Apache et du Bloc Identitaire Ile de France qui mardi à Paris ont rebaptisé la “Place Bouazizi” de Delanoë, en  “Place des soldats français sacrifiés !” a déjà eu un écho dans au moins 2 médias tunisiens.

Webdo.tn indique :

[box]Ces militants […] estiment que cet hommage au déclencheur de la révolution tunisienne est une véritable provocation alors que 69 soldats français sont déjà tombés, en terre afghane, dans l’oubli. En ce sens, ces militants estiment que la France doit rendre hommage à ses martyrs avant de penser à ceux de la Tunisie. […]

Ils ont déposé plusieurs plaques, dans ce 14éme arrondissement, rebaptisant la Place Bouazizi en Place des soldats Français sacrifiés. Près de 300 tracts ont également été distribués et ce, sous les encouragements des Parisiens. […][/box]

Quant à Tunis Tribune, il se borne à reproduire la publication de Novopress sur cette action mais illustre le sujet de cette vidéo :