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Le scandale des subventions aux médias (de propagande)

29/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)

Télévision, radio, presse… Vous ne supportez plus la propagande progressiste et immigrationniste des médias du système ? Eh bien, sachez que vous devez payer très cher pour l’entretien de ces « troupes d’occupation mentale », selon l’expression de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia.

L’audiovisuel public reçoit environ 3,8 milliards d’euros de taxe et d’aides publiques
Soit 85 % de son budget. Pour l’essentiel, il s’agit de la redevance audiovisuelle, taxe qui a rapporté 3,5 milliards en 2014. À cela s’ajoutent 292 millions de subventions en 2014, en compensation de l’arrêt de la publicité après 20 heures sur les chaînes publiques.
2/3 de la redevance financent France Télévisions (10 000 salariés), un cinquième Radio France (4 600), le reste la chaîne Arte, France Médias Monde et l’INA.

La presse écrite en 2014 a reçu près d’un milliard d’aides publiques identifiées dans le budget de l’État
Les aides budgétaires à la presse représentent 282 millions d’euros en 2014, et 123 M€ pour l’Agence France-Presse.

Alors que quelques groupes privés possèdent la plupart des titres, plus de 200 d’entre eux sont subventionnés.
Le Figaro arrive en tête des bénéficiaires, avec 15 M€. Libération et l’Humanité touchent respectivement 8 et 6 M€. Même le journal de Mickey touche 385 000 €…

D’autres aides s’ajoutent :
— Fiscales : taux de TVA de 2,1 % sur les ventes, dépense évaluée par l’État à 165 M€.
— Sociales : par exemple, les journalistes bénéficient d’une déduction de 7 650 € par an de leurs revenus imposables.
— Postales : 150 millions d’euros ont été versés, en 2014 à la Poste pour la distribution de la presse.
Le but de ces aides est de soutenir le développement, la modernisation et le pluralisme de la presse.

Est-il atteint ?
Les résultats sont plus que médiocres. Non seulement le public boude cette presse, mais les libertés reculent.
L’édition 2014 du classement mondial de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières indique que la France n’est que 39e…

Crédit photo : zoetnet via Flickr (CC) = newspaper kiosk in Paris, France (detail)

Robert Ménard : "Le fil conducteur de ma vie : me battre pour la liberté d’expression de tous"

Robert Ménard : « Le fil conducteur de ma vie : me battre pour la liberté d’expression de tous »

21/12/2013 – 16h00
BEZIERS (NOVOpress) –
Défenseur acharné de la liberté d’expression, que ce soit au sein de Reporters sans frontières ou dans d’autres cadres, journaliste poil à gratter victime de la bien-pensance, Robert Ménard a décidé de se jeter dans l’arène politique en se présentant à la mairie de Béziers. Novopress l’a rencontré à cette occasion.

Vous avez accepté de présider le « comité de soutien aux 4 de Poitiers », ces 4 jeunes militants identitaires mis en examen et placés sous un régime de contrôle judiciaire strict leur interdisant toute activité politique notamment depuis l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers en octobre 2012. Pour vous, cette démarche s’inscrit-elle d’une certaine manière dans la continuité de vos engagements passés au service de la liberté d’expression ?

Tout à fait. En acceptant de présider ce comité de soutien, il ne s’agissait pas dans mon esprit d’acquiescer à l’initiative des militants identitaires mais de protester contre le sort qui leur était réservé. Et surtout de m’élever contre le « deux poids deux mesures » qui caractérisait, une fois de plus, le traitement par la justice de militants classés par elle à l’extrême droite. Je vous rappelle qu’à la même époque, les Femen, qui s’étaient introduites dans Notre–Dame de Paris et avaient endommagé les nouvelles cloches, n’avaient pas fait l’objet du moindre contrôle judiciaire… Je suis révolté contre ces différences d’attitude des magistrats selon qu’il s’agisse de militants dont ils partagent ou non les engagements.

Vous avez raison, c’est au fond le fil conducteur de ma vie : me battre pour la liberté d’expression de tous, quels qu’ils soient, que j’approuve ou non leurs choix et leurs idées. Je l’ai fait pendant 23 ans à la tête de Reporters sans frontières. C’est pour cela que nous avons créé, avec Dominique Jamet, le site Boulevard Voltaire. S’y expriment des personnes avec lesquelles je suis en profond désaccord. Mais j’aime à les lire et à polémiquer avec elles si nécessaire… Seules limites à cette liberté de dire et d’écrire : les appels à la violence et les attaques ad hominem. Pour le reste, c’est carte blanche…

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Reporters sans frontières veut en finir avec Hadopi

Reporters sans frontières veut en finir avec Hadopi


19/07/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) –
L’association Reporters sans frontières (RSF), qui milite pour la liberté de la presse, réitère sa volonté de mettre fin à Hadopi. Dans un article sur son site, elle indique : “Alors que plusieurs institutions internationales viennent de reconnaître l’accès à Internet comme un droit fondamental et que la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) regrette que la protection des données personnelles soit mal assurée par Hadopi, la Haute Autorité, à contre-courant, persiste dans sa politique, en dévoilant un premier bilan chiffré de la riposte graduée.” Ajoutant : “A cette occasion, Reporters sans frontières renouvelle sa demande d’abrogation d’Hadopi. Outre ses lacunes et dysfonctionnements, la loi va à l’encontre des libertés fondamentales, en prévoyant la coupure de l’accès à Internet. Son adoption est l’une des raisons invoquées par Reporters sans frontières pour ajouter la France à la liste des ‘Pays sous surveillance’ dans son dernier rapport sur les ennemis d’Internet.”

D’autant que face au souhait d’Hadopi de couper la connection Internet de contrevenants, RSF précise : “Dans son rapport rendu public en juin 2011, Frank Larue, rapporteur spécial pour la liberté d’expression des Nations unies, avait affirmé que ‘couper l’accès Internet des utilisateurs, quelle que soit la justification fournie – et ceci inclut les lois concernant la violation des droits à la propriété intellectuelle – est une mesure disproportionnée. Il s’agit d’une violation de l’article 19, paragraphe 3, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques’. Le rapporteur de l’ONU dénonce nommément dans son rapport ‘la riposte graduée en France, et le Digital Economy Act de 2010 au Royaume Uni’.

De plus, RSF rappelle que La CNIL avait mis en garde un des prestataires d’Hadopi pour insufissance de protection des données.