Tag Archives: repentance

Citation Bernanos

Tribune libre – La haine de soi, par Vincent Revel

 Les Occidentaux ne s’aiment plus. Ils ne se respectent plus et ne cessent de témoigner contre eux-mêmes. Un esprit de culpabilisation s’est abattu sur l’Europe. La repentance devient la posture obligatoire pour qui veut se faire entendre et réussir au sein de la République des « salauds ».

 Jamais la propagande antiraciste ne fut si active qu’à présent ! L’islamophobie lui sert de cheval de bataille et sera désormais dénoncée à travers des courts métrages diffusés en boucle sur toutes les chaînes de télé. Du racisme anti-blanc et de la christianophobie, jamais vous n’en entendrez parler et pourtant, tout le monde sait qu’ils sont les formes de racisme les plus répandues en Europe.

Pourquoi un tel aveuglement ? Parce que l’esprit de repentance et de détestation de soi est à son comble ! Jamais l’Européen ne s’est détesté avec autant de plaisir. Jamais, l’Europe ne fut trahie à ce point par ses élites. Comme le disait très bien Jean Raspail dans Le Camp des saints : « On a connu des évêques-félons, des généraux-félons, des ministres félons, des intellectuels-félons tout court. C’est une espèce d’homme dont l’Occident se fait de plus en plus prodigue au fur et à mesure qu’il rétrécit. »

Car le nœud du problème se situe à ce niveau. L’Europe décline sans vouloir se l’avouer et nos politiques, responsables de cette déconstruction méthodique, jouent les cadors en se donnant bonne conscience. De ce fait, l’islam, la religion de l’Autre, de l’étranger, de celui qui est devenu, par le plus grand des enchantements, une chance pour l’Europe, bénéficie d’un sauf-conduit en transformant cette religion du désert, capable souvent du pire, en une religion de paix ne tolérant aucune critique.

Pascal Bruckner nous disait dans son livre La Tyrannie de la pénitence : « Après chaque attentat islamique contre l’Occident, les bonnes âmes de droite comme de gauche nous intiment de battre notre coulpe : on nous frappe, donc nous sommes coupables. » Cette névrose nous détruit à petit feu et pourtant jamais les nations européennes ne furent confrontées à une telle situation !

Dire et affirmer que l’immigration de peuplement musulman, voulue et encouragée par nos dirigeants, transforme en profondeur l’identité des nations européennes ne relève pourtant pas d’une affabulation ! C’est une réalité que tout le monde voit. Ne plus avoir le droit d’en parler librement revient à donner raison aux islamistes que l’on prétend pourtant combattre, car il faut avoir conscience que le terme d’islamophobie a été forgé dans les années 1970 par les intégristes musulmans pour faire « de l’islam un objet intouchable sous peine de racisme. » Se taire revient à appliquer la politique de l’autruche mais aussi à trahir la formidable histoire des peuples européens.

Vincent Revel

Vu sur Twitter

Balayons la repentance!

Publié le
alain de benoist les idees a lendroit 5

Alain de Benoist : « la repentance n’a strictement rien à faire en politique »

Source : Boulevard Voltaire

Peu de temps avant son décès, François Mitterrand avait eu ces mots définitifs vis-à-vis d’un Jean-Pierre Elkabbach éberlué : « La France n’a pas à s’excuser. » Il parlait des fameuses « heures les plus sombres de notre histoire ». Aujourd’hui, la mode est à la « repentance ». Qu’est-ce que cela signifie ?
Réduite à sa plus simple expression,

la repentance peut se résumer ainsi : des gens s’excusent de méfaits qu’ils n’ont pas commis pour complaire à d’autres qui ne les ont pas subis.

Ceux qui se repentent n’ont commis aucun tort, ceux qui reçoivent la demande de pardon n’en ont subi aucun. Tout cela est donc parfaitement ridicule. La repentance consiste, en fait, à faire un choix sélectif dans notre histoire, et à n’en retenir que certaines périodes, toujours les mêmes (esclavage, colonisation, etc.), considérées comme « sombres » au regard des idées actuelles pour s’en repentir officiellement. Une très imaginaire culpabilité collective héréditaire s’ajoute à cet anachronisme majeur qui consiste à « rétrojecter » dans le passé des jugements de valeurs qui n’appartiennent qu’à notre époque. Le passé étant réduit au « devoir de mémoire », le présent devient flottant, autoréférentiel, existentiellement vide.
Lire la suite

vatican

Dhimmitude et repentance pour les évêques italiens

19/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Italie : Pour les évêques, « accueillir les immigrés est une réparation pour la colonisation ». Où comment aller plus loin que le pape ou la conférence des évêques de France, qui poussent déjà assez loin le bouchon de l’immigrationnisme.

Alors que la résistance monte en Italie contre le déferlement sans fin des clandestins, la hiérarchie catholique s’est engagée dans une surenchère immigrationniste de plus en plus violente. Mercredi, lors de l’audience générale, le pape François, comme l’écrit Il Giornale « a lancé un anathème contre ceux qui refusent d’accueillir les immigrés » :

Je vous invite tous à prier, a-t-il lancé, pour que les personnes et les institutions qui repoussent ces frères demandent pardon.

Mardi après-midi, le secrétaire général de la Conférence épiscopale italienne, Mgr Nunzio Galantino a expliqué de son côté sur TV2000 (la télévision des évêques italiens) qu’

aujourd’hui, accueillir les immigrés est une sorte de réparation. Une réparation pour les dommages que nous avons accomplis pendant des années et les vols que nous avons commis.

Selon le prélat, « nous devons l’hospitalité aux migrants pour ce que nous avons fait par le passé dans leurs pays, où nous ne sommes allés que pour voler, coloniser et exploiter. Bref, nous avons été répugnants ».
Mgr Galantino a illustré ces propos par le cas du Congo (ex-Zaïre), où, d’après lui « la Belgique fit réaliser une très longue route, construite non pas pour les Congolais, mais pour mieux transporter les matières premières qui sont volées ». « Parler de honte, a-t-il conclu, n’est même pas assez fort ».

Il y a quand même un point difficile à comprendre. Comment l’accueil des immigrés peut-il être à la fois un enrichissement pour l’Europe et le moyen d’expier la colonisation de l’Afrique ? Si les immigrés sont une ressource si précieuse – on nous le ressasse assez –, où est la réparation ? Et inversement…

Crédit photo : Mike via Flickr (CC) = le Vatican


Repentance : Ayrault voudrait bien « réparer » les conséquences de l’esclavage, mais les caisses sont vides

Festival de la repentance en France

12/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Oui, ce mois de mai aura en définitive été rythmé par les commémorations en tout genre. Entre les hommages d’un goût douteux à l’Armée rouge et la commémoration de l’abolition de l’esclavage, la semaine dernière aura été riche en autoflagellation française et européenne. Comme si la repentance n’avait pas encore atteint son paroxysme, de nouveaux textes, de nouveaux centres et de nouvelles commémorations sont venus s’ajouter à la ribambelle d’occasions pour les jeunes Français de se sentir coupables de leur passé.

On a parlé notamment de l’abolition de l’esclavage

Depuis une semaine, on n’entend parler que des cérémonies de commémoration de l’abolition de l’esclavage. François Hollande était en croisière dans les Antilles pour inaugurer, entre autres, le mémorial de l’esclavage de Pointe à Pitre tandis que Christiane Taubira rappelait à nouveau ses origines tout en menaçant une partie de la population française d’éventuelles représailles. Pendant ce temps, le 7 mai dernier, le Conseil représentatif des associations noires assignait en justice à la fois l’État français et le baron Seillière pour crime contre l’humanité. Par cette procédure, le CRAN cherche une fois de plus à soutirer des réparations.

Ces commémorations ont également eu lieu à Nantes

Et comment oublier Nantes ! Autrefois l’un des plus grands ports négriers de France, la cité des Ducs est incontestablement devenue la capitale française de la repentance pour l’esclavage. Cette année avait donc lieu comme tous les ans une cérémonie de commémoration pour le 10 mai, cérémonie à laquelle assistait cette année une invitée de marque. Angela Davis, féministe et militante américaine du Black Power, a participé aux cérémonies au cours desquelles elle a déclaré que, je cite : « La violence policière raciste trouve ses racines dans l’esclavage ».

Mais ce n’est pas tout ce que le festival de la repentance avait à nous offrir

Le clou du spectacle nous vient du Conseil de Paris qui a adopté à l’unanimité un vœu du Front de Gauche, le mois dernier. Après délibérations, tous les conseillers parisiens ont donc choisi de voter pour demander la reconnaissance officielle des événements algériens du 8 mai 1945 désignés sous le nom de « Massacre de Sétif ». Ce vœu promet d’être le début d’une série de reconnaissances des dits « massacres coloniaux ». La repentance a de beaux jours devant elle.

chaines

Esclavage : aujourd’hui la repentance, demain les réparations ?

11/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Inauguration du Mémorial ACTe sur l’esclavage : au delà de la repentance hémiplégique habituelle, se dessine la possibilité de réparations. La preuve, Hollande l’a exclu.

La grand-messe de la repentance sur la traite négrière s’est tenue hier. C’était la journée nationale de commémoration de la traite et de l’abolition de l’esclavage. François Hollande a inauguré, à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe Mémorial ACTe, centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage. Le plus grand centre au monde consacré à la question a coûté au contribuable la bagatelle de 80 millions d’Euros, un argent que les Guadeloupéens auraient peut-être préféré voir investi dans des activités plus rentables pour l’île en crise.
Au delà de l’exercice désormais traditionnel de repentance sur le commerce triangulaire, on entend toujours aussi peu de bonnes âmes sur la traite des blancs par les Barbaresques ou sur la traite des Africains par d’autres Africains ou des Arabes (dont la rédaction avoue ne pas savoir si elles sont abordées par le mémorial ACTe…).

L'esclavage à enseigner aux enfants

Musée DA SILVA – L’esclavage à enseigner aux enfants – Porto Novo – Bénin

On n’a pas non plus entendu François Hollande rappeler le respect de la dignité humaine lors de son voyage en Arabie saoudite, sujet sûrement trop sensible chez ce partenaire économique de la France qui monte en puissance. Pas un mot enfin sur la traite d’esclaves sexuelles, principalement chrétiennes, par les troupes de l’État Islamique. Le seul lien avec l’actualité fait par François Hollande concernait les trafiquants et passeurs d’immigrés clandestins en Méditerranée, ce qui lui a valu en substance d’être traité d’imbécile par sa ministre de la justice. On en a démissionné pour moins que ça, mais au vu du silence radio sur l’épisode, il semble que l’immunité totale reste acquise à Christiane Taubira.

L’autre couac est venu du CRAN : Le Conseil Représentatif des Associations Noires de France a annoncé par l’intermédiaire de son président Louis-Georges Tin avoir assigné en Justice le baron Ernest-Antoine Seillière pour « crime contre l’Humanité et recel de crime contre l’Humanité ». L’association communautariste accuse l’ancien président du Medef de jouir d’une fortune forgée grâce à la Traite négrière. Louis-Georges Tin a souligné que « Les descendants des esclavagistes ne sont pas coupables, mais ils sont bénéficiaires et leur fortune est faite de biens mal acquis », ajoutant « Et en refusant toute réparation, ils deviennent solidaires de fait du crime dont ils essaient de se démarquer en vain ». En parallèle, la section CRAN Guadeloupe a assigné la France en personne pour les mêmes chefs d’accusation.

Dans le droit français, les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles, ce qui en théorie rend la plainte valide. Il n’est donc pas absurde qu’elle aboutisse, au besoin avec l’appui des cours européennes de justice, toujours promptes à créer ce type de précédent jurisprudentiel.
Preuve supplémentaire de la crédibilité de cette plainte : François Hollande excluait au même moment dans son discours toute indemnisation relative à l’esclavage…

Crédits photo : 1/ Heloïse Crt via Flickr (CC) = chaînes sur la plage. 2/ Loic Pinseel via Flickr (CC) = Musée DA SILVA – L’esclavage à enseigner aux enfants – Porto Novo – Bénin


Devoir de repentance perpétuelle ! - par Vincent Hurel

Devoir de repentance perpétuelle ! – par Vincent Revel

02/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Cela fait déjà 70 ans ! La fin de la Seconde Guerre Mondiale dévoila l’horreur des camps d’extermination nazis (photo). L’antisémitisme violent du IIIème Reich prenait toute son ampleur avec la libération des sites concentrationnaires comme celui d’Auschwitz-Birkenau. La loi des vainqueurs allaient pouvoir s’appliquer avec d’autant plus de force que les vaincus n’avaient plus aucune circonstances pouvant atténuer leur responsabilité dans l’origine du conflit et dans les atrocités commises. Avec une telle barbarie, l’histoire de l’Europe allait s’en retrouver bouleversé comme jamais. L’horreur allait s’incruster dans les têtes et marquer au fer rouge le futur des Européens. Avec le temps, avec l’esprit de renoncement de l’époque moderne, la culpabilité nazie allait devenir insidieusement la culpabilité de tous les Allemands et par la suite celle de tous les Européens. Comme le dit Le journal d’une femme à Berlin, écrit d’avril à juin 1945 : « Des criminels et des aventuriers sont devenus nos chefs de file et nous les avons suivis comme les moutons à l’abattoir. »

Depuis cette âge sombre de l’histoire européenne, les moutons ont connu les Trente Glorieuses et ont décidés de délaisser, avec raison, certaines idéologies totalitaires du XXème siècle pour épouser, malheureusement sans condition, l’utopie du bien vivre ensemble, née de la rencontre incroyable de l’ultra-libéralisme et du communisme (érigée en religion avec des dogmes nouveaux comme celui de l’antiracisme, du « sanspapiérisme », de la mutliculturalité, de l’abolition des frontières, de la haine des patries charnelles…). Pourtant, avec le temps, nous devrions réussir à prendre un peu plus de recul et éviter toutes interprétations politiquement orientées de notre passé, aussi terrible soit-il.

Comme le dit Alexei Teretchenko, auteur russe, « il est très difficile de faire table rase du passé et les Etats ont le choix entre deux attitudes : assumer ou renier leur histoire. » L’Europe a fait un choix, accepté par l’ensemble de notre classe politique, en décidant de se renier, par honte, par sentiment de culpabilité. C’est ce que l’on peut nommer aujourd’hui la repentance perpétuelle et la haine de soi. Depuis 1945, l’Europe, au nom du «  plus jamais ça », a décidé de se dépouiller de ses lettres de noblesse pour ne plus prendre le risque d’être le témoin ou l’acteur d’atrocités. Avec le temps et les terribles images colées devant les yeux, la Shoah, associée aux croisades, à la colonisation et à l’esclavage, est devenue la mauvaise conscience des Européens.

Depuis cette âge sombre de l’histoire européenne, les moutons ont connu les Trente Glorieuses et ont décidés de délaisser, avec raison, certaines idéologies totalitaires du XXème siècle pour épouser, malheureusement sans condition, l’utopie du bien vivre ensemble, née de la rencontre incroyable de l’ultra-libéralisme et du communisme (érigée en religion avec des dogmes nouveaux comme celui de l’antiracisme, du « sanspapiérisme », de la mutliculturalité, de l’abolition des frontières, de la haine des patries charnelles…). Pourtant, avec le temps, nous devrions réussir à prendre un peu plus de recul et éviter toutes interprétations politiquement orientées de notre passé, aussi terrible soit-il.

Dans l’ouvrage La tyrannie de la pénitence, Pascal Bruckner, nous disait que « naître européen, c’est porter sur soi tout un fardeau de vices et de laideurs qui nous marquent comme des stigmates. » Pour expier ces crimes, l’Europe se doit de faire profil bas. Elle a choisi de sortir de l’Histoire en renonçant à sa grandeur. Nos politiques préfèrent que nous disparaissions en tant que peuples et civilisation plutôt que de voir renaître de leurs cendres les puissances qui, selon eux, ont permis la Shoah.

Lire la suite

Douce France ! Par Vincent Revel

Douce France ! Par Vincent Revel

27/11/2014 – LYON (NOVOPress)
Cela fait plus de trente ans que nous imposons à notre jeunesse le devoir de s’ouvrir aux autres, de s’effacer devant l’étranger dont l’arrivée en France est saluée en cœur comme une chance sans nom pour notre patrie. Plus de trente ans que nous lui apprenons la détestation de soi et le reniement de soi, que nous lui inculquons la culpabilisation. Trente ans que cette jeunesse entend que ce ne n’est pas à l’autre de s’intégrer à notre société mais que c’est à elle de s’adapter à la nouvelle société multiculturelle.

De cette façon, il serait indécent de jouer les vierges effarouchées devant les tragiques nouvelles provenant de Syrie et d’Irak. Nous récoltons juste notre récompense. La France, soi-disant attachée à sa laïcité, est devenue la plus grosse fabrique d’Europe de djihadistes prêts à tout pour combattre au nom d’Allah. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pu faire mieux.

Lire la suite

Cessons de nous repentir !

Cessons de nous repentir !

23/08/2014 – AIX-EN-PROVENCE (NOVOpress) – Pendant plus d’un siècle, de la fin du IXème jusqu’à la fin du Xème, suite aux grandes incursions du VIIIème siècle, les musulmans ravagèrent la Provence. Solidement installés dans le massif des Maures, ils saccagèrent les principales villes et abbayes de la région en toute impunité. Antibes, Fréjus, Vence, Toulon, Marseille, Aix, Embrun, Apt, Riez, Senez, Manosque, Sisteron furent toutes pillées et détruites. Il fallut l’action d’Hugues d’Arles et du comte de Provence Guillaume pour mettre fin à ces violences. Pourtant, l’expulsion des Sarrasins du massif des Maures n’arrêta pas leurs incursions. Sur les côtes de Provence et d’Italie, elles durèrent jusqu’au XVIIIème siècle !

L’évêque de Crémone Liutprand écrivit vers 950 une histoire de son temps intitulée Antapodosis. Il nous décrit ce que subît la Provence pendant cette période difficile. René de Beaumont nous en donne un extrait dans son livre Les croisades franques d’Espagne. « La nation barbare des Sarrasins ayant attaqué la métropole d’Aix, et l’ayant prise, la dépouilla entièrement, emmenant une grande quantité de prisonniers. Tout le reste périt par le fer et le feu. Ils écorchèrent vifs plusieurs hommes et plusieurs femmes, comme les Sarrasins ont coutume de faire aux hommes de notre nation, et comme nous l’avons vu nous-mêmes depuis. Après ce désastre ils retournèrent chez eux. » Cette dure réalité (qui nous renvoie à l’Irak d’aujourd’hui) va durer pendant plus de cent ans. Avons-nous demandé des excuses à l’islam pour ces nombreux crimes commis sur notre territoire contre nos ancêtres ? Bien sûr que non, à quoi cela servirait-il ? Est-ce que cela aurait un sens ? De leur côté, les Espagnols ont subi cette situation de pillage et de guerre permanente pendant plus de sept siècles. Aucune ville de la péninsule ibérique ne put échapper à la destruction. Nous oublions trop souvent de dire que tout ceci commençât près de quatre siècles avant la première croisade ! Est-ce que les Espagnols ont exigé des excuses ? Pas plus que les Provençaux, ils n’ont pas accablé de reproches les descendants de ceux qui avaient martyrisé leurs provinces. Nous pourrions compléter cette liste avec l’Italie, la Grèce, la Serbie… et bien d’autres pays.

Lire la suite

Repentance et ethnomasochisme à propos de l'esclavage : le FN dit non !

Repentance et ethnomasochisme à propos de l’esclavage : le FN dit non !

27/04/2014 – VILLERS-COTTERETS (NOVOpress via Kiosque courtois)
Alors que la doxa dominante entend culpabiliser les Français pour mieux les contraindre à se résigner au Grand Remplacement, Franck Briffaut, le nouveau maire Front national de Villers-Cotterêts a quant à lui refusé d’organiser une commémoration le 10 mai prochain pour l’abolition de l’esclavage. « Je perçois cette commémoration comme étant un peu à la mode, dans le cadre d’une auto‑culpabilisation permanente, d’une culpabilisation systématique, alors que l’esclavage existe encore ailleurs dans le monde » a ainsi déclaré Franck Briffaut.

Une décision que l’association des amis du général Dumas, mort à Villers‑Cotterêts, a déplorée, rappelant que le père du grand écrivain Alexandre Dumas était descendant d’esclaves par sa mère. Franck Briffaut a répliqué en déclarant qu’il était prêt à célébrer la personne et les exploits du général Dumas dans une démarche positive, mais pas à entretenir la culture de repentance.

Photo : Château François Ier à Villers-Cotterêts où François Ier signa probablement l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539, faisant du français la langue officielle du droit et de l’administration en lieu et place du latin. Sans doute le plus ancien texte encore directement en vigueur en France. Crédit : Benjism89, via Wikipédia, (cc).

Bertrand Delanoë fait repentance à Alger

Bertrand Delanoë fait repentance à Alger

27/11/2013 – 08h45
ALGER (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Le maire de Paris a déclaré lundi à Alger que la capitale française se devait d’avoir « le courage de regarder la vérité » sur la répression sanglante, le 17 octobre 1961, d’une manifestation pour l’indépendance des Algériens à Paris. Il n’y a cependant pas eu en écho de repentances sur les massacres du FLN.

Bertrand Delanoë visitant en compagnie du préfet d’Alger le jardin d’Essai, un des plus beaux jardins au monde, construit par des Français, en 1832 et réhabilité depuis 2003 avec le concours de la ville de Paris a déclaré que la « coopération concrète », comme celle relative au jardin ou à l’urbanisme devait s’accompagner de valeurs. Sinon « on passe à côté d’une chance de réunir les jeunesses de nos pays qui n’ont qu’une envie, c’est de vivre en paix ».

Lire la suite

Esclavage : Repentances, exigences et Black mic-mac - Chronique de Claude Lorne

Esclavage : Repentances, exigences et Black mic-mac – Chronique de Claude Lorne

Il fallait s’y attendre : instituée par Jacques Chirac en 2006, la « Journée de la mémoire de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions » a, cette année, donné lieu au déluge de repentances et de mensonges par omission de la part du pouvoir, et d’exigences ahurissantes de la part des « victimes ».

Motus sur la traite arabo-africaine, les chrétiens razziés et l’esclavage moderne

Lire la suite

Histoire-géographie au lycée ou comment on embrigade la jeunesse, par Marc Longobard

Histoire-géographie au lycée ou comment on embrigade la jeunesse, par Marc Longobard

L’enseignement de l’Histoire en France n’est pas un long fleuve tranquille. Il a toujours donné lieu à des polémiques tant sur les contenus que sur les méthodes : histoire événementielle contre histoire sociale, adeptes du respect de la chronologie contre les tenants des analyses sur la longue durée sans repères temporels…

Néanmoins, conformément à ce qu’affirmait Napoléon : «Qu’est ce que l’histoire si ce n’est une fable sur laquelle tout le monde s’entend ?», la République avait réussi à imposer un formatage des esprits qui, même s’il avait la fâcheuse tendance à négliger tout ce qui avait précédé 1789, avait tout de même contribué à forger une Histoire-Mémoire collective. C’est pourquoi de nombreux enseignants d’Histoire, pas dupes, s’en étaient accommodés. Une certaine unité du peuple français (sans forcément tomber dans les excès du nivellement jacobin) pouvait justifier certaines libertés prises avec la véracité des faits historiques.

Les effets du totalitarisme mondialiste

Lire la suite

Affaire du Subway d'Angers : bienvenue dans le meilleur des mondes

Affaire du Subway d’Angers : bienvenue dans le meilleur des mondes

23/02/2013 – 14h00
ANGERS (NOVOpress) — L’affaire du Subway d’Angers, accusé de pratiques homophobes et discriminatoires, démontre l’atmosphère irrespirable de chasse aux sorcières qui règne dans la « Hollandie » à l’encontre de tous ceux qui osent émettre une opinion inverse au discours dominant.

Les faits au départ sont totalement insignifiants et le patron du Subway du quartier Saint-Serge d’Angers ne s’attendait certainement pas à subir un tel ouragan. D’origine suisse, et visiblement peu au fait du climat de terrorisme intellectuel et moral qui règne aujourd’hui en France, le commerçant placardait à l’occasion de la Saint-Valentin une affichette à l’entrée de son restaurant annonçant : « Saint-Valentin, Jeudi 14 Février, Fête des amoureux, Pour les couples (H/F), 2 menus 30 cm : 14 € ». Un astérisque, après la mention (H/F), renvoyait à une note en bas de l’affiche indiquant : « Discrimination (?) : Non, la loi de mariage pour tous a avancé, mais n’est pas encore ratifiée par le Sénat. Jusque là j’utilise la loi de la liberté d’expression » (sic).

Lire la suite

Descendants d’esclaves ou descendants de maîtres d’esclaves ? par Jean-Yves Le Gallou

Descendants d’esclaves ou descendants de maîtres d’esclaves ? par Jean-Yves Le Gallou

L’arbre généaologique de Barack Hussein Obama. Crédit photo : DR

22/01/2013 – 18h15
PARIS (NOVOpress Breizh) –
A grand renfort de publicité médiatique, une Française d’origine guadeloupéenne Rosita Destival vient d’assigner l’Etat pour « crime contre l’humanité » en tant que « descendante d’esclave ». Sur un sujet que les Nantais connaissent bien – la municipalité Ayrault cultive depuis des années la repentance –,  Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, essayiste et président de la fondation Polemia, lui répond.

Lire la suite