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Guerrilla urbaine de Rennes : encore un bobard de l’oligarchie politico médiatique

Guérilla urbaine de Rennes : encore un bobard de l’oligarchie politico médiatique

14/02/2014
RENNES (Bulletin de réinformation) – Samedi, à l’appel d’organisations de gauche, une manifestation a eu lieu contre la tenue d’un meeting du Rassemblement Bleu Marine, à Rennes. Entre 600 et 700 militants de gauche ont saccagé tout un quartier de la ville. Valeurs Actuelles a dévoilé un rapport confidentiel des renseignements généraux de Rennes qui met en lumière les informations que le ministère de l’Intérieur et certains médias ont voulu cacher.

Que s’est‑il passé, samedi dernier à Rennes ? Selon le rapport, un dispositif impressionnant de sécurisation a été mis en place, en raison du risque d’une action de militants d’extrême gauche, avec plus de 250 policiers et gendarmes. Vers 20h, ces manifestants ont cassé les vitrines de cinq commerces et quatre établissements bancaires, avant d’attaquer un poste de police, tenter d’y mettre le feu, et d’incendier un véhicule.

En face, les policiers ont dû faire usage d’un canon à eau, de grenades lacrymogènes et du flash‑ball, pour repousser les assaillants. Quatre policiers et un gendarme ont été blessés par des jets de projectiles. Trois individus, des casseurs, ont été interpellés, dont une garde à vue. Mais tous ont été relâchés, sans aucune suite judiciaire.

On est donc face à un bobard politico‑médiatique, car dans sa communication à la presse, le préfet de Bretagne a passé sous silence les policiers blessés et certains dégâts. La dépêche AFP a été envoyée dans la soirée en « oubliant », elle aussi, de faire état des victimes policières, alors qu’un journaliste de Ouest‑France, présent sur place et ayant filmé la soirée, en fait mention. Mais les journaux nationaux ont tous cité en boucle la dépêche de l’AFP, et non l’article de Ouest‑France. Ces exactions violentes des gauchistes masquées ont bien arrangé les comptes de Manuel Valls.

On constate aussi un deux poids deux mesures scandaleux, car ni les manifestants pacifiques de la Manif pour tous, ni du Jour de colère, qui n’ont pourtant causé ni dégât ni violence malgré des centaines de milliers de manifestants, n’ont eu le droit au même régime de faveur. A chaque manifestation, plusieurs centaines de personnes ont été mises en garde à vue. Sans compter les mensonges sur le nombre de manifestants. Pourquoi les casseurs des milices gauchistes bénéficient‑ils d’une totale impunité ?

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Rennes : soirée de guerilla urbaine antifasciste contre un meeting du Front National

09/02/2014 – Vidéo Rennes TV – Quelques heures après les manifestations anti-FN de Rennes où des heurts ont opposé des centaines de protestataires aux forces de l’ordre, Marine Le Pen a réclamé la dissolution des antifas.

« Il n’y a pas un groupe en France qui pourrait se permettre de faire cela sans que le ministre de l’Intérieur envisage leur dissolution. Il est temps que Manuel Valls arrête d’être hémiplégique dans sa volonté de lutter contre la violence. » Et Marine Le Pen prévient : « Un jour, cela finira mal. Des vitrines ont été brisées, les forces de l’ordre ont été attaquées à coups de barres de fer et sous des jets de projectiles. Ce n’est pas rien ! »

Le port du sweat-shirt LMPT interdit dans un établissement scolaire privé de Rennes

Le port du sweat-shirt LMPT interdit dans un établissement scolaire privé de Rennes

Ci-dessus : l’objet du délit.

20/06/2013 – 18H30
RENNES
(NOVOpress Breizh) – Suite à l’interdiction faite aux élèves du groupe scolaire privé Saint-Vincent – Providence de Rennes de porter le sweat-shirt arborant le logo de La Manif Pour Tous – jugé trop “clivant” par le directeur de l’établissement – le collectif rennais LMPT vient d’annoncer sa décision de porter plainte contre cette décision.

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Il y a coup de poing et coup de poing

Il y a coup de poing et coup de poing

09/06/2013 – 13H45
RENNES (NOVOpress Breizh) –
Alors que le décès de Clément Méric, suite à des coups de poing reçus au cours d’une rixe avec des « skinheads » qu’il avait provoqués, a déclenché une tempête politico-médiatique comme le Système en a le secret, celui d’un jeune homme de 25 ans décédé à Rennes des suites d’un coup de poing reçu au visage dans une rue de Rennes n’a provoqué qu’un entrefilet dans un quotidien régional.

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Manif Pour Tous : dimanche, il devrait y avoir beaucoup de monde à Rennes

03/05/2013 – 14h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – A l’appel de l’association La Manif Pour Tous, Bretons, Normands, Vendéens, Angevins, Manceaux et Mayennais sont invités à se rendre massivement au rassemblement interrégional qui aura lieu à Rennes dimanche 5 mai, à partir de 15 heures, place du Champ de Mars. Si la loi instituant le mariage homosexuel a été adoptée par le Parlement, un recours a été formé devant le Conseil constitutionnel. Alors les opposants à cette « réforme de civilisation » (C. Taubira) ne désarment pas. Bien au contraire.

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Avant le Stade rennais, il y eut le Périgord, Andorre et le Pacifique…

Avant le Stade rennais, il y eut le Périgord, Andorre et le Pacifique…

26/04/2013 – 16H20
RENNES (NOVOpress Breizh) – L’Express (17/04/13) consacre un cahier de douze pages au Stade rennais. C’est l’occasion d’apprendre que « le PSG revendique 300 millions d’euros de budget. L’Olympique lyonnais, l’Olympique de Marseille et le Losc de Lille dépassent les 100 millions d’euros. Avec 50 millions, le Stade rennais doit créer le meilleur spectacle sportif avec des moyens raisonnables. Autour du match, le club doit générer du lien social et de la joie. Et même du rêve ». C’est en ces termes que Frédéric de Saint-Sernin, le président du club, plante le décor et les contraintes.

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[Cinéma] "Les Lendemains"

[Cinéma] « Les Lendemains »

Prix du public au dernier festival Premiers Plans d’Angers, Les Lendemains, premier long métrage de Bénédicte Pagnot, produit par Gilles Padovani, est sorti en salle cette semaine. Œuvre politique sur les heurs et malheurs d’une jeune fille de la France périurbaine d’aujourd’hui, ce très beau film est made in Breizh.

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Mariage homo : Un comité d’accueil attendait Najat Vallaud-Belkacem à Rennes

Mariage homo : Un comité d’accueil attendait Najat Vallaud-Belkacem à Rennes

29/03/2013 – 14H00
RENNES (NOVOpress Breizh) –
« On veut du boulot, pas du mariage homo ! », « Hollande, ta loi on n’en veut pas ! » Hier après-midi en gare de Rennes plus de 200 personnes du collectif « La manif pour tous » – parmi lesquelles de nombreux militants identitaires bretons – ont réservé à Najat Vallaud Belkacem un accueil dont elle se souviendra longtemps.

C’est en effet sous les huées, les sifflets et au milieu d’une grande bousculade que la porte-parole du gouvernement, a pu gagner – au pas de charge et sous forte escorte policière – la voiture qui devait la conduire au Théâtre national de Bretagne, où elle devait prendre la parole, dans le cadre du forum Libération, sur le thème de… la « présidence normale » (!).

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Son et lumière à la gloire de la culture racaille à Rennes

24/12/2012 – 14h30
RENNES (NOVOpress)
– Depuis plusieurs années, la mairie de Rennes organise un son et lumière sur la façade du magnifique Hôtel de Ville de la capitale de la Bretagne.

Cette année, la municipalité, socialiste depuis 1977, a projeté un spectacle à la gloire de la culture racaille. Le vénérable bâtiment de 1730, chef-d’œuvre de l’architecture classique française, s’est couvert de tags sur l’air de « Petit papa Noël » à la sauce rap. « Le 3.5 est dans la place » (numéro du département de l’Ille-et-Vilaine) affirment les organisateurs en guise de slogan (voir la vidéo).

Le son et lumière de 2011 avait déjà créé la polémique, accusé de véhiculer un discours politique de gauche. L’évènement proposait une destruction virtuelle de l’édifice construit par Jacques Gabriel en 1730 et se terminait par une pluie de roses, fleur symbole du parti socialiste.

Vidéo : Novopress

Publié le
Yann M’Vila sur sa lancée de l’Euro 2012…

Yann M’Vila sur sa lancée de l’Euro 2012…

20/10/2012 – 08h00
RENNES (NOVOpress) –
Les deux joueurs du Stade rennais, Yann M’Vila (photo) et Chris Mavinga, vont être suspendus par leur club après leur virée en boite nuit, le 13 octobre. Les deux footballeurs de l’équipe de France Espoirs sont sortis sans autorisation dans une discothèque parisienne le week-end dernier, à moins de 48 heures d’un match décisif pour l’Euro 2013. Un match qu’ils ont perdu (5-3) contre la Norvège. Par ailleurs, ils risquent également des sanctions en équipe de France. Jeudi soir, la Fédération française de football (FFF) a annoncé en effet que la commission de discipline allait se pencher sur cette affaire.

L’image du football tricolore continue à se détériorer. En 2006 puis en 2010, Zinedine Zidane et Nicolas Anelka ont inauguré une « culture racaille » chez les Bleus (coup de boule, insultes…). La relève a été assurée ensuite par des joueurs tels que Hatem Ben Arfa, Samir Nasri et Yann M’Vila. Ces trois footballeurs ont posé de gros problèmes comportementaux lors de l’Euro cet été. Mais le milieu défensif du Stade rennais n’est pas à son premier coup d’essai.

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[Tribune libre] Un lâcher de ballons

[Tribune libre] Un lâcher de ballons

27/06/2012 — 19h00
RENNES via Polémia  — Décidément les censeurs du politiquement correct ont fort à faire en ce moment, alors que les faits divers mettant en scène les comportements violents ou criminels de personnes étrangères ou d’origine étrangère « donnent le sentiment » (ça, c’est du politiquement correct !) de se multiplier.

La malheureuse affaire de Rennes qui a vu la mort d’un élève de 5e, Kylian, âgé de 13 ans, étranglé par un autre âgé de 16 ans, en donne une nouvelle illustration.

Ainsi le journal Le Monde, lorsqu’il présente les faits dans son édition du 26 juin 2012, se surpasse. Mais à vouloir trop en faire il finit quand même par nous faire découvrir une triste vérité. Les faits sont têtus, disait Lénine !

Celui qui n’a pas de nom

On sait que le prénom de l’auteur du meurtre a été changé : il s’appelait Souleymane, mais le journal l’appelle Vladimir, on ne sait trop pourquoi.

Mais ce changement cosmétique ne nous égare pas car l’auteur de l’article, Serge Le Luyer, nous précise quand même qu’il était issu « d’une famille de réfugiés tchétchènes » et qu’il avait des « problèmes linguistiques ». La référence au terme « réfugiés » est sans doute destiné à faire pleurer dans les chaumières. Mais on aura quand même traduit : Kylian n’a pas été assassiné par un Breton de souche…

Evidemment, le journal ne nous dit par contre rien de la victime ni de sa famille. Ils n’intéressent pas, ils dérangeraient même. La seule mère qui est citée est, bien sûr, celle de Souleymane. C’est d’ailleurs une constante médiatique dans ce genre de situation : ne jamais donner la parole aux proches des victimes, mais uniquement aux proches des prévenus ou des coupables. Avec eux, en effet, on ne risque pas le dérapage !

La mère et les amis éplorés (du meurtrier)

Que nous dit en effet cette pauvre mère ? D’après l’avocat elle « ne pleure pas seulement sur le sort de son fils mais aussi sur la vie fauchée de Kylian ». On appréciera la poésie des Tchétchènes : le pauvre Kylian a vu sa vie « fauchée ». Une fatalité en quelque sorte. Inch Alllah ! La pauvre dame est tellement triste qu’elle ne semble pas avoir établi de relation de cause à effet entre le sort de son fils (il a été écroué) et la mort de Kylian.

Autre constante médiatique : on « ne comprend pas », bien sûr, le geste de Souleymane. C’est en tout cas ce que disent « les jeunes membres de la communauté tchétchène de Rennes ». On découvre donc qu’à Rennes il y a une « communauté » tchétchène et qu’ils se sont rassemblés devant le tribunal « par solidarité avec notre ami ». Par solidarité, vous avez bien lu. Des fois que Souleymane ait été injustement mis en cause, sans doute. Ah ! Toujours cette maudite tchétchénophobie !

Un collège bien tranquille

On nous explique aussi que le quartier de Cleunay où se situe l’établissement scolaire qui a été le théâtre du drame était « paisible » et que tout le monde y est « sous le choc » depuis les faits. C’est encore une constante du politiquement correct : tous les quartiers où se déroule ce genre de drame sont réputés « paisibles » ou « sans histoires ». C’est à se demander ce que serait un quartier « chaud » pour les médias. On y tirerait à l’arme automatique ou au mortier, sans doute.

Quant à l’expression « sous le choc », il faut la traduire par tout le monde a peur en réalité, ce qui est évidemment moins médiatique.

La justice en marche

Mais heureusement la justice, l’implacable justice française, suit son cours. L’article insiste longuement, en effet, sur l’extraordinaire découverte faite par les magistrats : « L’autopsie a permis de confirmer que le décès résultait bien d’une strangulation, les constatations étant bien compatibles avec les déclarations de la plupart des témoins qui ont vu le mis en cause serrer le cou de la victime », a ainsi déclaré le procureur de la République. Voilà qui doit nous rassurer. Nous sommes dans un Etat de droit, que diable ! L’autopsie a établi que le fait de serrer le cou correspondait bien à une strangulation. La criminologie, c’est quelque chose.

Des témoins ou des spectateurs ?

Ce qui nous rassure moins, c’est que le drame a eu de nombreux témoins, justement.

L’article nous dit qu’un surveillant a demandé (sic) à Souleymane de lâcher prise ; puis que ce même surveillant et deux professeurs ont essayé de ranimer la victime ; puis que les élèves qui ont « assisté à la scène de violence » (resic) sont retournés en classe et que leurs professeurs ont « évoqué la violence dans les établissements scolaires ». Ah ! Les braves professeurs ! Toujours la fibre pédagogique. Bravo la « communauté éducative » ! Enfin, une cellule psychologique a été mise en place avec des médecins scolaires…

Mais, bien sûr, tout ce petit monde, qui a suivi le spectacle, a été incapable de s’interposer ni d’empêcher Souleymane d’étrangler Kylian. Mais c’est vrai que Souleymane, nous dit-on, « pratique la boxe en club ». C’est sans doute pourquoi des adultes n’ont pu le maîtriser ?

Mais, au fait, quel est le mobile du crime ? On ne sait pas, sinon que les regards de Souleymane et de Kylian « se sont croisés ». L’auteur de l’article, comme l’avocat, reviennent lourdement sur cet échange de regards. Comme si tout le monde semblait trouver normal que l’on tue pour un regard dans une école.

La solution : le lâcher de ballons

Enfin l’apothéose : on apprend qu’un lâcher de ballons aura lieu lundi à 14 heures à l’endroit même où le meurtre a eu lieu. Le lâcher de ballons est, comme la marche silencieuse avec ou sans bougies, un modèle du genre. Car les marches silencieuses comme les ballons ont l’avantage de ne pas faire de bruit : avec elles, pas de risque de voir poser les bonnes questions. C’est la panacée, le remède miracle contre la délinquance, contre la voyoucratie, contre la loi des bandes et des caïds dans nos villes, nos cités et nos écoles. Au Moyen Age on faisait, dans la même veine magique, des processions contre les épidémies.

En voyant ces gentils ballons s’élever dans la cour du collège de Cleunay, nul doute que les criminels vont se repentir et que le calme et la sécurité reviendront dans les écoles.

Pleure comme une femme ce que tu n’as pu défendre comme un homme, dit une légende arabe !

Michel Geoffroy

Affaire du collégien de Rennes : quand la com’ du Gouvernement déraille

Affaire du collégien de Rennes : quand la com’ du Gouvernement déraille

23/06/2012 – 13h30
RENNES (NOVOpress Breizh) –
Alors que suite à une bagarre avec un autre élève survenue hier matin, un collégien de Rennes était toujours vendredi soir entre la vie et la mort, Jean-Marc Ayrault et le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon se sont empressés d’annoncer, par des communiqués grandiloquents, son décès. Une intervention prématurée plutôt malvenue, qui rappelle celles du précédent gouvernement.

Hier soir aux alentours de 21h, un communiqué du Premier ministre informait la presse qu’il avait appris « avec une grande tristesse » le décès du collégien de 13 ans « survenu en fin de journée », à la suite d’une bagarre en matinée dans la cour de récréation du collège Cleunay à Rennes, faisant part « à la communauté éducative tout entière de son soutien dans cette épreuve ». Vincent Peillon avait aussitôt renchéri, affirmant que « ce soir, ce sont tous les parents de ce pays qui sont en deuil », ajoutant, pour faire bonne mesure que « ce décès est une véritable tragédie ».

Ces informations ont aussitôt été démenties hier par la directrice de la communication au CHU de Rennes, qui a déclaré à l’AFP que le collégien « est toujours entre la vie et la mort. Le pronostic vital est toujours engagé. Son état est toujours très grave, mais il est en vie ». Mettant en cause « des informations erronées »  Jean-Marc Ayrault a donc dû exprimer dans la soirée « ses regrets les plus vifs », ainsi que ceux de son ministre, pour avoir « annoncé à tort » le décès de la victime. Malheureusement, aujourd’hui samedi 23 juin, le collégien est décédé des suites de ses blessures.

La Première secrétaire du PS, Martine Aubry, qui avait dénoncé – à juste titre – en 2010 une « dramatique erreur » et fustigé une « récupération lamentable du gouvernement », à propos de l’annonce erronée par François Fillon de la mort d’un policier, sur le thème de l’insécurité, n’a pas encore fait part de son sentiment sur la communication de son « ami » Jean-Marc Ayrault.

La bagarre survenue pendant la récréation vendredi matin entre les deux garçons – Souleymane et Killian -, reste inexpliquée. Selon l’inspecteur d’académie d’Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Bessol, dont les propos sont rapportés par l’AFP, « il y a eu une bagarre qui a opposé deux élèves ordinaires », et l’un des deux protagonistes « ne s’est pas relevé ». Pour ce fonctionnaire « le scénario n’est pas clairement établi », selon lui « il y a eu deux coups de poing » et peut-être un début de « strangulation », et « la tête a peut-être heurté quelque chose ». L’autre collégien, Souleymane,  âgé de 16 ans, a été interpellé par les policiers.

Si, selon l’inspecteur d’académie aucun de ces deux élèves n’avaient posé de problème jusqu’à maintenant, la principale du collège précise qu’ « elle est amenée à gérer régulièrement des problèmes de dispute de ce genre en récréation ». Construit dans les années 60, le collège se situe dans le quartier « sensible » de Cleunay dont la population – selon les termes de l’AFP – « été considérablement renouvelée depuis deux décennies ».

 

Crédit photo : Commentator,via Wikimedia, licence CC

Le site Internet de la Ville de Rennes piraté au nom de… l'islam

Le site Internet de la Ville de Rennes piraté au nom de… l’islam

21/09/2011 – 08h30
RENNES (NOVOpress Breizh) –
À nouveau, un pirate informatique algérien a attaqué un site web breton, celui de la ville de Rennes, sur lequel il a affiché un message islamiste.

Alors que le site web de la préfecture des Côtes d’Armor est bloqué depuis le 24 juillet  à la suite d’une attaque de pirate informatique, ainsi que nous l’avons signalé le 2 septembre, celui de la ville de Rennes a été attaqué à son tour hier. Cette attaque de type « défaçage », avec affichage d’un message parasite, a cependant pu être contrée rapidement.

Cette fois encore, le pirate est apparemment d’origine algérienne. Selon le message affiché en anglais sur le site web rennais, l’attaque serait « une protestation numérique contre l’interdiction de la prière ‘islamique’ dans la rue et l’interdiction de la burqa ».

Comme le révèle le site web d’actualité multimédia Zataz.com, un autre pirate, qui signe Ma3sTr0-Dz (Dz signifiant El Djezaïr, alias l’Algérie en langue arabe), a détourné quelque deux cents sites internet principalement dédié au vin vers un message indiquant : « Je veux rappeler la France Que La Réelle Révolution Algérienne était le 1er Novembre 1954 ».

Bretagne : TGV, 37 minutes qui coûtent une fortune

Bretagne : TGV, 37 minutes qui coûtent une fortune

11/08/2011 – 13h15
RENNES (NOVOpress Breizh) – Tout est politique. Surtout l’aménagement du territoire. La construction des nouvelles lignes à grande vitesse n’échappent pas à la règle. C’est ainsi qu’on a le droit de s’interroger sur la pertinence de la ligne à grande vitesse dite « Bretagne-Pays de la Loire ».

182 kilomètres de ligne nouvelle et deux cents ouvrages d’art entre Le Mans et Rennes permettront au TGV de rouler à 320 km/h. Grâce à cet investissement colossal (3,3 milliards d’euros), on gagnera 37 minutes entre la gare Montparnasse et celle de Rennes, le trajet passant à 1 heure 30. Voilà la nouvelle donne pour l’automne 2016, date à laquelle Eiffage Rail Express aura achevé le chantier.

A la vérité, ce gain de 37 minutes va coûter cher. D’abord il entraînera la disparition de 3600 hectares de terres agricoles. Ensuite nous avons affaire à un contrat de partenariat public-privé ; ce qui signifie qu’Eiffage financera le projet. Sa rémunération proviendra, en phase de construction, de concours des collectivités territoriales ( Région Bretagne, départements bretons, Rennes Métropole, Pays de Saint-Malo) et de Réseau ferré de France (RFF), complétés d’emprunts bancaires (un pool de douze banques commerciales) et d’apports en fonds propres.

Bienvenue à la Cour des comptes

En phase d’exploitation, Eiffage sera rémunéré pendant vingt-cinq ans par un loyer de Réseau ferré de France, qui perçoit de son côté les péages dus par les utilisateurs (SNCF) et conservera donc le risque commercial. Il y a fort à parier qu’au final, dans les années 2040, la Cour des comptes soit amenée à constater que le seul gagnant de l’opération s’appelle Eiffage. Le « partenariat public-privé » risque de coûter plus cher qu’un financement 100% public. Dans les montages financiers compliqués, ce qui est le cas dans la LGV Bretagne- Pays de la Loire, il y a toujours un gagnant et un perdant. Le premier s’appelle « entreprise » et le second « Etat ».

Un choix politique procédait forcément au lancement de cette affaire. Ou bien on privilégie la partie Rennes-Paris, ou bien on invertit dans le rectangle Nantes-Brest-Rennes-Quimper –la « raquette » disent les techniciens – afin d’améliorer la qualité des relations ferroviaires entre les différentes cités bretonnes. Certains partons bretons, obnubilés par la capitale, se sont démenés – lobbying intense – pour que la première option l’emporte. Et comme les désirs des milieux d’affaires ressemblent fort à des ordres, les élus se sont inclinés.

Trois heures ce n’est pas pour demain

Brest à 3 heures de Paris : ce n'est pas pour demain

Il n’empêche que le grand objectif demeure le raccourcissement de la durée du voyage entre Paris et Brest-Quimper. Aujourd’hui elle est de quatre heures et demie. En 2016, elle sera ramenée à quatre heures. A plus long terme à trois heures. C’est pourquoi parallèlement à l’opération LGV, va démarrer le volet « Bretagne à Grande Vitesse » qui portera sur des travaux de réaménagements depuis Rennes vers Quimper et Brest. En rabotant des virages ici et là, on économisera quelques minutes. Mais il en faudra d’avantage pour gagner une heure. De toute manière, on ne pourra pas faire de miracle avec l’enveloppe de 300 millions d’euros affectée à ce projet. Somme à comparer aux 3,3 milliards d’euros consacrés à la LGV. Bref, des miettes pour la « raquette » et le grand jeu pour la LGV.

La pression des milieux écologistes aidant – chauds partisans de la « raquette » – Jean-Yves Le Drian, président (PS) du conseil régional de Bretagne, s’est certainement senti obligé de lâcher du lest en faveur de travaux intra-muros. Avec ce pourboire de 300 millions d’euros, on ne pourra pas lui reprocher de ne rien faire…