Tag Archives: relaxe

Zemmour : "Jean-Marie Le Pen a commis une faute de temps"

Victoire de la liberté d’expression : Zemmour relaxé

22/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Traîné en justice pour « provocation à la haine raciale » en raison d’une chronique dans laquelle il décrivait la réalité, l’essayiste Eric Zemmour a finalement été relaxé.

Bonne nouvelle pour la liberté d’expression : il est encore (parfois) possible de décrire le réel. Ainsi, Eric Zemmour a-t-il été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris, ce mardi 22 septembre. Le polémiste était poursuivi pour provocation à la haine après une chronique sur RTL, en mai 2014 dans laquelle il déclarait :

Les Normands, les Huns, les Arabes… les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacées par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent.

La radio était, elle, poursuivie pour avoir diffusé ladite chronique. Elle a logiquement été également relaxée.
« Aussi excessifs, choquants ou provocants que ces propos puissent paraître », ces propos ne s’appliquent « qu’à une fraction des communautés visées et non à celles-ci dans leur ensemble », a finalement jugé le tribunal correctionnel de Paris.

L’avocat du polémiste pour qui ces poursuites avaient « peut-être un sens politique » et Éric Zemmour lui-même, se disant « victime d’un procès profondément politique » mettent le doigt sur le fond de l’affaire : décrire le quotidien de tant de Français n’est pas politiquement correct.

Je ne suis pas assistante sociale, mon métier n’est pas de savoir si je vais faire de la peine à untel ou untel. Mon métier, c’est dire la vérité.

conclut Zemmour.


8357-Chard

Affaire Zyed et Bouna : les policiers relaxés ! (Présent 8357)

19/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’affaire Zyed et Bouna est close

Dix ans de calvaire pour les deux policiers qui n’avaient commis aucune faute. Dix ans de harcèlement, de peur, de menaces contre leur vie, contre leur famille. Dix ans de cauchemar et d’existence brisée. Alors que Sébastien Gaillemin et Stéphanie Klein n’étaient absolument pour rien dans le fait que Zyed et Bouna qui fuyaient la police, s’étaient engouffrés dans un transformateur EDF présentant un danger mortel pour leur vie.
Dix ans d’acharnement judiciaire et de poursuites des parties civiles qui réclamaient près de 1,6 million d’euros de dommages et intérêts. Trois semaines d’émeutes, de violences et de saccage à l’automne 2005 précipitant une partie du pays dans le chaos au point que le gouvernement avait dû décréter l’état d’urgence. Tout ça pour conclure aujourd’hui ce que l’on savait déjà depuis longtemps : les policiers étaient innocents. Ils ont été relaxés par le tribunal de Rennes.8357-P1

La procédure interminable a connu de multiples rebondissements, liés au fait que les juges d’instruction (trois se sont succédé sur ce dossier) et le parquet n’ont jamais eu la même appréciation des faits. Sur cinq policiers mis en cause dans un premier temps, seuls Sébastien Gaillemin (qui était sur le terrain et a donné l’alerte par téléphone) et Stéphanie Klein (qui était au standard) ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel en octobre 2010 pour non-assistance à personne en danger. Le parquet a toujours estimé qu’il n’y avait pas lieu de traduire les policiers en justice. En avril 2011, saisie par le parquet, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris rendait un arrêt de non-lieu. Mais l’acharnement des familles et de leurs soutiens, assoces et collectifs « anti-racistes » ainsi que la pression médiatique devaient payer : fin 2012, la Cour de cassation cassait l’arrêt de non-lieu, et renvoyait alors l’affaire pour réexamen à 400 km de là, à Rennes.
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Les Femen sont semblables aux Talibans - par Charles Demassieux

Les Femen sont semblables aux Talibans – par Charles Demassieux

13/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Les Femen ont donc été relaxées par le tribunal correctionnel de Paris pour les dégradations commises dans l’enceinte de Notre-Dame, et les vigiles de l’édifice le plus visité de France, quant à eux, condamnés à des amendes avec sursis.

Au-delà de ce jugement inique et partisan – la magistrature française n’en est plus à une aberration près ! –, il est une question qui mérite d’être soulevée : qu’en est-il de la protection du patrimoine religieux et souvent mondial que recèlent nos églises ? Et si la réponse est – permettez-moi de me lâcher ! – « On s’en tape ! », alors je me félicite que les Monuments Men – dont la mission a été remarquablement mise en scène par George Clooney dans son film éponyme – n’aient pas été des Femen !

Ces intégristes laïcardes et faussement féministes ignorent sans doute que, au hasard dans Paris, l’église Saint-François-Xavier renferme une œuvre inestimable de la Renaissance : La Cène du peintre vénitien Le Tintoret ; ou que celle de Saint-Sulpice abrite des fresques sublimes d’Eugène Delacroix, dans une de ses chapelles, dite « des Saints-Anges » : Saint Michel terrassant le Dragon (photo), Héliodore chassé du temple et La Lutte de Jacob avec l’Ange.

Imaginez un instant qu’elles aient jeté leur dévolu sur l’une de ces deux églises ; imaginez que, dans leur exaltation d’adolescentes écervelées et non moins hystériques, il leur soit passé par la tête l’envie irrépressible de détruire les œuvres susnommées. Après tout, ce ne sont là que des graffitis de cathos intégristes !

Evidemment, de bonnes âmes libertaires nous auraient vendu ces dévastations comme le paroxysme de la contestation féminine, oubliant au passage que la culture européenne est viscéralement chrétienne – ce qui ne l’a pas empêchée de représenter la femme sous toutes ses formes et sans burqa ! Amusez-vous, par exemple, à expurger Florence (en Italie) de toutes ses créations chrétiennes : il ne vous restera guère que quelques statues étrusques à présenter !

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Neuf militantes Femen relaxées : un encouragement au terrorisme christianophobe (Présent 8186)

Neuf militantes Femen relaxées : un encouragement au terrorisme christianophobe (Présent 8186)

11/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
La relaxe, ordonnée mercredi par le tribunal correctionnel de Paris, des neuf militantes Femen responsables d’une opération commando menée contre Notre-Dame en février 2013 pour « fêter » le renoncement de Benoît XVI, associée à la condamnation pour « violences » de trois vigiles qui avaient tenté de les arrêter, n’est pas seulement un scandale. C’est aussi, et surtout, un véritable encouragement à la haine et au terrorisme christianophobes. Un message d’ailleurs reçu 5/5 par Inna Shevchenko, leur chef de file en France, qui a d’ores et déjà promis de recommencer.

Écran de fumée

Une du numéro 8186 de "Présent"

Une du numéro 8186 de « Présent »

Elles étaient poursuivies pour des dégradations sur la cloche « Marcel », où des éclats de plus d’un centimètre avaient été relevés dans un procès-verbal. Or, suivant la plaidoirie de leur avocat Me Ghnassia, le tribunal a estimé que ces dégradations avaient pu être causées par des passants ou lors de l’acheminement de la cloche.

C’était d’ailleurs une erreur du Parquet, qui a fait appel mercredi de leur relaxe, de n’avoir retenu que cette seule qualification. En effet, expliquait très justement dans le Figarovox Julie Graziani, porte-parole d’Ensemble pour le bien commun, « en faisant le choix de ne retenir qu’une dégradation sur des biens matériels, le Parquet a non seulement préparé le chemin de la relaxe mais a créé un écran de fumée dissimulant la gravité des faits. (…) La qualification adéquate des faits ressortait de la provocation à la haine religieuse, qui est une sous-catégorie de l’incitation à la haine raciale ».

Incitation institutionnelle

Ce jugement est d’autant plus révélateur de la christinianopobie ambiante et en voie d’institutionnalisation que les gardiens de la cathédrale, qui n’ont fait que leur travail ont, eux, écopé d’amendes avec sursis ! Et c’est là le deuxième message : ceux qui s’opposeront à ce genre d’actes – même si c’est leur métier – s’exposeront à des condamnations.

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Les Femen qui ont dégradé la cloche de Notre-Dame sont relaxées

Les Femen qui ont dégradé la cloche de Notre-Dame sont relaxées

10/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Les arcanes de la justice en France semblent de plus en plus mystérieuses et prennent un tour de plus en plus politique. Pour preuve, les neufs Femen qui avaient dégradé une cloche de la cathédrale Notre-Dame de Paris viennent d’être relaxées. Pis, les trois gardiens de la cathédrale qui avaient mis fin aux actes délirants des neufs furies écopent d’amendes avec sursis car ils étaient poursuivis pour violence. En somme, la justice française vient de donner un laisser-passer aux Femen. Les réseaux sociaux, notamment Twitter, s’insurgent contre cette décision de justice.


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Protestation contre la future mosquée : la Cour de cassation confirme la relaxe de Benoît Couëtoux, responsable identitaire angevin

Protestation contre la future mosquée : la Cour de cassation confirme la relaxe de Benoît Couëtoux, responsable identitaire angevin

Fronton de la Cour de cassation, Paris. Crédit photo : Erasoft24 via Wikipédia (cc).

14/06/2013 – 14h00
ANGERS (NOVOpress) – Au terme d’un long feuilleton judiciaire, la Cour de cassation a rejeté ce 11 juin la demande de pourvoi du parquet général de la cour d’appel d’Angers, suite à la relaxe dont avait bénéficié en juin 2012 Benoît Couëtoux, responsable identitaire angevin, poursuivi pour avoir protesté contre le projet de construction d’une mosquée cathédrale lors d’une séance du conseil municipal à Angers au printemps 2011.

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Marseille : le contrôle du niqab dégénère

Marseille : le contrôle du niqab dégénère

27/07/2012 — 14h30
MARSEILLE (NOVOpress) —
Le changement c’est vraiment maintenant. A tel point que l’on peut se demander si le gouvernement socialiste de Jean-Marc Ayrault ne va revenir sur toutes les lois votées pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Dernière interrogation en date,  la loi interdisant le port du niqab et autre burqa dans l’espace public.

Pourquoi cette interrogation ? Cette semaine à Marseille, trois policiers ont été tabassés après un contrôle d’identité  qui a dégénéré, près de la mosquée Es-Sunna. Ces trois fonctionnaires voulaient contrôler l’identité d’une jeune femme portant le niqab, conformément à la loi votée en 2010. Loi votée à l’initiative de députés de gauche comme le député communiste du Rhône  André Gérin.
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